Ceci est ma première fanfiction alors soyez indulgents....
I-Du début des choses
Au commencement fu le Grand Rien.Mais celui-ci commença rapidement à s’ennuyer à un point que seul votre prof de philo est en mesure de vous faire connaître., sans rien, absolument rien à faire.Alors il se suicida.
Le Grand Rien disparu, le monde se mit soudain à exister et des tas de choses commencèrent à apparître un peu n’importe où et n’importe comment, prenant des formes que n’importe quelle forme de vie aurait un plaisir pervers à observer.Mais cette époque auquelle on donna un nom imprononçable se définissait justement par le fait que toute forme de vie en était absente, ce qui pose d’ailleurs la question sans réponse : " comment peut-on la décrire ? " . Question dont la réponse de l’auteur sera d’aller vous faire foutre.
Et au bout de 6874,236875 milliards d’années, la première forme de vie(la seconde en fait,) se décida à apparaître et fut celui qu’on appela simplement le Créateur.Ne lui demandez pas comment il est apparu, lui même n’en sait rien, ni moi non plus.Il appela cette ère la Genèse, terme qui sera pitoyablement copié par d’irrespectueux plagieurs avec qui le Créateur eût des démélés houleux par la suite pour cause d’infraction à Sa propriété intellectuelle.
Le Créateur aussi eut l’impression de s’ennuyer.Observant longuement et patiemment l’univers qui l’environnait, il se dit qu’effectivement il s’emmerdait.Et ferme.Il eut alors l’idée, que personne n’avait eue auparavant, d’inventer l’essence féminine, qui pourrait lui permettre d’assouvir des bas instincts qui le démangeaient depuis un bon bout de temps sans qu’il sache trop pourquoi.Il inventa alors Gaia, qui elle était trop orgueilleuse pour se plaindre du fait qu’on l’ait admirée.
Il put enfin s’accomplir lui-même par ce que vous savez.Mais, éternel insatisfait, il se dit que ce serait tout de même mieux de faire quelque chose de ses 286 pseudopodes-ne me dites pas que vous avez été assez imbus de vous même pour l’imaginer autrement- au lieu de glander toute l’éternité.
Il créa alors la terre et la féconda en inventant avec l’aide de Gaia la procréation.Dans la fougue de sa jeunesse, son ardeur inspira à Gaia un très beau et émouvant poème intitulé De l’invincible ardeur des couilles du Créateur, qui eut pour principal effet de permettre à celui-ci d’atteindre un plaisir proche de l’orgasme d’une géante rouge.
L’homme créé, il se dit qu’il ferait mieux de lui offrir un univers aux contours plus décents afin que celui-ci prenne sur son temps de reproduction pour l’adorer, car, ne l’oublions pas, une création réalisée sou forme de vie n’a d’autre but que de devenir esclave de son créateur.