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Rock Star.

Contador23
Contador23
Niveau 77
01 mai 2010 à 16:33:22

Madeleine rentra dans le salon en poussant la porte vitrée. Les deux personnes agées étaient assises, Christine, la mère sur un fauteuil vert, très abimé, à priori très ancien, Daniel, lui était installé sur une chaise de bar, leurs regards étaient remplis d'ennui, d'amertume et de nostalgie. Il n'y avait aucun bruit dans la pièce, Madeleine crut bon de ne rien dire pour respecter ce qui ressemblait à un receuillement.

La pièce était petite, elle était simplement ornée de meubles et possédait une télévision, à laquelle faisait face le fauteuil vert sur lequel Christine était installée, les meubles étaient d'apparence anciennes, l'armoire était en bois massif, deux tiroirs étaient entrouverts, une boite était posées au dessus de celle-ci, il y avait aussi une commode avec beaucoup de bazar, des photos, des articles de journaux s'étaient entassés. Sur la télévision, des disques, beaucoup de disques.

A la fenetre, on pouvait avoir une vue plaisante sur le paysage alentour, une campagne verdoyante, le terrain de la maison était vaste, recouvert de deux grands arbres qui avaient déja perdus beaucoup de leurs feuilles, ce qui pouvait nous donner une indication sur la saison: nous étions en automne. Ce n'était pas une maison impressionnante, mais elle semblait tranquille, une maison de campagne comme en apprécient les gens qui souhaitent vivre au calme, loin de l'activité urbaine.

Christine brisa le silence qui devenait pesant:
"Madeleine, posez le thé sur la commode".
La gouvernante s'éxécuta et s'apprêtait déja à repartir quand Daniel s'adressa à elle: "Nous avons besoin de compagnie, c'est dur de rester ainsi à se regarder sans rien dire, vous savez !". Elle avait compris, elle saisit une chaise et s'installa à côté de la vieille femme.
Elle avait beaucoup de compassion pour ces gens, lorsque ils avaient fait appel à elle, voici cinq ans, elle avait immédiatement accepté, elle était logée, nourrie et puis aider des personnes agées en difficulté, cela lui avait toujours plu, elle qui avait la fibre de la solidarité et de l'aide en elle depuis toujours, certes vivre avec ces gens n'avait rien de facile mais elle avait appris à les apprivoiser, à les comprendre.

Elle admirait particulièrement Christine, une femme remarquable, d'un courage et d'une dignité exemplaire, toujours souriante malgré les épreuves de la vie. Elle avait plus de mal à cerner Daniel, moins souriant que sa femme, et qui lui semblait triste au quotidien, et relativement blasé, c'est sur il n'était pas agréable mais quand elle connaissait leur histoire, cela l'encourageait à être indulgente.

C'était un jour de pluie, les gouttes frappaient sur le velux, cela faisait un grand bruit, la journée qui avait bien commencé, avait tournée à l'orage aussi rapidement, et cela contribuait à rendre l'atmosphère encore plus pesant. Alors que les deux personnes agées buvaient leurs thés, tout en tremblant, Madeleine observait l'effet de la pluie sur les vitres de la maison, elle tentait de penser à autre chose, d'avoir des idées positives, elle commencait à observer de plus en plus, elle semblait ailleurs. Alors qu'elle continuait à fixer le terrain de la maison, noyé par les fortes gouttes de pluie, elle fut interrompue par Christine:
"C'est un jour très particulier aujourd'hui, Madeleine .. "

Sa voix était tremblottante et ne masquait pas l'émotion certaine de la vieille femme, elle scruta rapidement le regard de Daniel puis elle comprit:

"Cela fait tout juste quinze ans qu'il est mort aujourd'hui .."

Contador23
Contador23
Niveau 77
02 mai 2010 à 11:07:59

Voila j'attends vos critiques pour mettre la suite, n'hésitez pas à être franc, la critique constructive fait avancer :ok:

WeezyF
WeezyF
Niveau 10
02 mai 2010 à 12:43:16

Il n'y a pas grand chose à critiquer malheureusement, hormis un style un peu maladroit. Il n'y a pas de substance, post directement la suite.

NOFX182
NOFX182
Niveau 9
02 mai 2010 à 12:48:09

Un petit problème de ponctuation à mon goût. Trop de virgules, les phrases semblent ne pas avoir de fin. je suis essoufflé !

Bonne continuation :)

Contador23
Contador23
Niveau 77
02 mai 2010 à 13:23:27

Merci, j'admets que jai un problème avec la ponctuation, je vais essayer de corriger ca :ok:

Sinon pourquoi style maladroit :question:

WeezyF
WeezyF
Niveau 10
03 mai 2010 à 14:35:36

Post la suite te dis-je, commenter une intro ne rimerait à rien.

Quelques phrases prises au hasard soulignant le "maladroit" :

"leurs regards étaient remplis d'ennui"
"la pièce [...] possédait"

Bon j'ai un peu la flemme de relever le reste, c'est pour te donner une idée.

En outre, tu es, mon jeune ami, atteint du syndrome "il y a/avait" et du suremploi du verbe "être". Des tas de verbes sont capables de les supplanter ^^.

rafiki239
rafiki239
Niveau 5
03 mai 2010 à 20:35:46

Je suis d'accord avec Weezyf, pour le moment on ne peut pas dire grand chose. Cependant je ne te caches pas que ça ne m'emballe pas trop pour le moment.

Néanmoins j'attends la suite!

sanphi
sanphi
Niveau 8
03 mai 2010 à 22:30:03

Salut Contador et bienvenue à toi, by the way !

Alors ton texte. Difficile de se prononcer sur le fond pour l’instant. C’est un peu trop court. Pour la forme, je dirais qu’il n’y a pas trop de fautes, ce qui est bien. Cependant, il y aurait certaines choses à retravailler. Quelques exemples sur des extraits :

« La pièce était petite, elle était simplement ornée de meubles et possédait une télévision, à laquelle faisait face le fauteuil vert sur lequel Christine était installée, les meubles étaient d'apparence anciennes, l'armoire était en bois massif, deux tiroirs étaient entrouverts, une boite était posées au dessus de celle-ci, il y avait aussi une commode avec beaucoup de bazar, des photos, des articles de journaux s'étaient entassés. Sur la télévision, des disques, beaucoup de disques. »

- Le verbe être est trop présent : le texte en devient plat. Beaucoup peuvent être remplacés par une ellipse du verbe pure et simple ou des verbes plus expressifs, parfois même par des adjectifs, des prépositions etc. Exemples :

« La pièce de dimensions modestes était meublée sobrement. »
« Une boite trônait au sommet d’une armoire en bois massif. »

- Les descriptions sont un peu maladroites.
- « Il y avait… », une tournure à éviter. En changeant le sujet, tu redynamiseras. Petit exemple :
« Le plateau d’une commode disparaissait sous une floppée de photos et d’articles de journaux. »

- « ornée simplement de meubles » sonne bizarre.

- « beaucoup de bazar » donne l’impression que tu veux résumer.

- Tu dis au début que la pièce est plutôt sobre et quelques lignes plus loin, tu dis que les meubles sont encombrés de babioles en tous genres, ce qui parait un peu contradictoire de prime abord. Il faut faire ressortir l’essentiel de ce que tu veux traduire dans ta description. Peu de meubles mais beaucoup de bibelots et souvenirs, ambiance surannée. Petit exemple :

« La pièce de dimensions modestes abritait peu de mobilier, pour la plupart en bois massif et datant du siècle dernier. Le passé y régnait en maître incontesté ; depuis la collection de photos aux couleurs fanées disposées pêle-mêle sur une commode qui côtoyaient des articles de journaux au papier jauni, jusqu’aux disques vinyles entassés en piles vacillantes sur la télévision qui avait connu des jours meilleurs. » ==> Bon, j’ai forcé un peu la note, mais l’essentiel y est, je pense.

- Le vocabulaire n’est pas toujours bien employé.
« le terrain de la maison était vaste, recouvert de deux grands arbres » ==> « recouvert » dénote. Ceci dit, je reformulerais la phrase.

« Ce n'était pas une maison impressionnante » ==> imposante parait plus approprié.

« elle scruta rapidement le regard de Daniel » ==> scruter (une personne, un objet), c’est l’examiner attentivement, cela prend du temps. Bref, cela ne convient pas avec rapidement. Jeter un coup d’œil, jeter un regard aigu à Daniel, par exemple, passerait mieux.

« Madeleine observait l'effet de la pluie sur les vitres de la maison, elle tentait de penser à autre chose, d'avoir des idées positives, elle commencait à observer de plus en plus, elle semblait ailleurs » ==> outre que la phrase est trop longue et contient pas mal de répétitions, « observer l’effet de pluie » est une tournure plutôt étrange ! Observer est synonyme d’étudier avec attention et je ne pense pas que c’est ce que tu voulais exprimer ici. « fixer » par exemple, conviendrait davantage. Pareil pour « l’effet de pluie », c’est un peu tiré par les cheveux. Il faudrait simplifier. Petit exemple :

« Madeleine, l’esprit ailleurs, gardait les yeux rivés sur la fenêtre, hypnotisée par le ruissellement de l’eau contre la vitre »

- « c’était », « cela », des tournures à éviter lorsque c’est possible. Il vaut mieux personnaliser le sujet :
« C'était un jour de pluie, les gouttes frappaient sur le velux, cela faisait un grand bruit, la journée qui avait bien commencé, avait tournée à l'orage aussi rapidement, et cela contribuait à rendre l'atmosphère encore plus pesant. ». Petit exemple :

« La journée, si bien commencée, tournait à l’orage. La pluie s’abattait avec rage contre le velux. Le martèlement sec et monotone contribuait à rendre l’atmosphère pesante. »

- La ponctuation : tu utilises presque exclusivement des virgules, très peu de points. Certaines phrases mériteraient d’être coupées en deux, voire en trois.

- Attention à la concordance des temps. Du présent se mélange avec du passé.

Voilà. WeezyF a fait la version courte. J’ai fait la version longue ! Y a plus qu’à…as you like it. :)

Contador23
Contador23
Niveau 77
07 mai 2010 à 11:20:18

Ca s'est passé le 29 Octobre 2014.
Ce jour la, Daniel avait passé la journée chez un ami, Marco. Ils avaient parlés de tout, comme à l'accoutumée.
Marco était un homme solitaire, froid et rustre, il était arrivé dans la commune de Grasset voici deux ans et Daniel l'avait tout de suite apprécié et ils se retrouvaient régulièrement à refaire le monde devant un verre de rouge.
Christine avait passée une journée des plus banales pour elle, le jardin, qu'il faut bien entretenir, les courses et la télévision, celle-ci se plaisait chez elle et aimait peu en sortir.
Il était 18 h quand le téléphone sonna dans la cuisine, Christine connaissait le numéro et se mit à avoir une boule au ventre. Au bout du fil, les pompiers anglais.
Un accident terrible sur l'autoroute de Manchester, un camion et une voiture de sport qui se percutent à l'orée d'un tournant. Sur la route, une agitation particulière, les médias sont déjà la, les policiers aussi et les badauds tentent de s'immiscer dans la foule. Dans le ciel, un hélicoptère. Les nombreux débris et l'état de la voiture montrent l'ampleur du choc, le chauffeur du camion est grièvement blessé, il se tient sur le bord de la route.
Les pompiers tentent de faire leur boulot: l'extraction du corps de la victime a commencé et est rendue difficile, celui-ci est littéralement encastré dans la voiture, une magnifique Rolls rouge et noire, un modèle extrêmement rare.
Beaucoup de bruit autour, la confusion est totale.

Christine s'est assise sur le divan, elle pleure toute les larmes de son corps, lance un cri perçant. Lorsque Daniel arrive, il appelle plusieurs fois sa femme puis celle-ci ne répondant pas, décide de se diriger vers le salon. Il aperçoit le visage de celle-ci, rougi par les larmes, elle est comme inconsciente. Daniel ne comprends pas.
"Qu'y a t-il ? Demanda t-il sur un ton affolé.
"Il est mort Daniel, il est mort ! Jessy est mort, ton fils est mort."
Ce mot résonnait dans sa tête: Mort. Daniel resta immobile, il ne bougeait plus, comme un boxeur groggy. Il ne semblait pas y croire, quel était ce mauvais rêve ?
Lorsqu'il eut compris, il enlaça sa femme, et le reste de leur soirée se résuma à une valse sempiternelle de larmes, de cris, de "pourquoi ?", l'image de leur fils adoré planait dans leur esprit.
Lorsqu'il fallut annoncer la nouvelle aux gosses, ce fut une nouvelle épreuve. Amandine adorait son frère, rien que de le quitter une semaine était douloureux pour elle, elle l’aimait plus que tout au monde et était restée en contact permanent avec lui depuis son départ de la maison familiale. Damien, l’autre fils, de quatre ans le cadet de Jessy, nourrissait une relation distante avec lui, ils se parlaient peu mais Jessy affirmait constamment à qui voulait l’entendre qu’il aimait son frère et il s’était suffisamment inquiété de son handicap pour que l’on comprenne que celui-ci comptait pour lui.
Agés respectivement de 16 et 19 ans, ils étaient tout les deux derniers à être présent au côté de Christine et Daniel dans la vaste maison du Grasset, Amandine travaillait dans une maison familiale rurale ou elle pouvait jouir de sa passion dévorante pour l’équitation, Damien était en terminale, il préparait en bac S, malgré son handicap, qui représentait une blessure certaine, il était doté d’une intelligence certaine, il rêvait de poursuivre dans l’informatique.
Ce soir la, ils rentrèrent vers 18 H, Damien le premier, car il était ramené chez lui chaque jour par un taxi du fait de sa paraplégie, Amandine une vingtaine de minutes plus tard.
Christine les accueillit comme elle pouvait et Daniel prit l’initiative de les réunir dans le salon pour leur parler.
Il respira un grand coup puis s’exprima :
« Jessy a eu un accident »
Il vit déjà les larmes monter sur le visage d’Amandine, qui se leva, tel une hystérique :
« C’est grave ? Papa dis moi c’est grave »
« Il est mort Amandine, regarde maman pleure » Dis Damien, plein de lucidité.
Elle poussa un cri semblable à celui de sa mère quelques heures plus tôt puis s’effondra, sous le choc. Les pompiers arrivèrent, elle avait fait un malaise et allait être conduite à l’hôpital pour récupérer.
Damien était dans sa chambre, un casque vissé sur les oreilles, il ne pleurait pas, peut-être ne réalisait-il pas.
La nuit tombait sur le village.

Contador23
Contador23
Niveau 77
09 mai 2010 à 13:39:49

Personne ne réagit à ma suite ?

rafiki239
rafiki239
Niveau 5
09 mai 2010 à 17:23:53

Première chose, faire une faute d'orthographe au deuxième mot du texte ça donne pas une super impression : "Ca s'est passé le 29 Octobre 2014."
--> Ça c'est passé le 29 Octobre 2014.

Je trouve pas le scénario super développé, ni particulièrement accrocheur. De plus plusieurs choses m'ont dérangés durant la lecture :

"Il était 18 h quand le téléphone sonna dans la cuisine, Christine connaissait le numéro et se mit à avoir une boule au ventre."
--> L'utilisation du verbe se mettre est je pense mal choisie, tu aurrais pu écrire :
Il était 18h quand le téléphone sonna dans la cuisine, à la vue du numéro Christine sentit une boule se former au creux de son estomac

"les médias sont déjà la"
--> petite faute mais bon : les médias sont déjà là.

"les badauds tentent de s'immiscer dans la foule."
--> L'accident n'est il pas sensé avoir eut lieu sur l'autoroute? Je vois mal les gens venir admirer un accident sur l'autoroute.

"Les pompiers tentent de faire leur boulot: l'extraction du corps de la victime a commencé et est rendue difficile, celui-ci est littéralement encastré dans la voiture, une magnifique Rolls rouge et noire, un modèle extrêmement rare."
--> Généralement si tu utilises la structure "qqchose est rendu difficile" on attend "par qqchose" ensuite. (Je ne sais pas si c'est très clair comme explication). On comprend ce que tu veux dire mais je trouve la formulation maladroite.

"[...]qui représentait une blessure certaine, il était doté d’une intelligence certaine,"
--> La répétition est lourde, essaies de trouver autre chose

Bref, j'ai pas vraiment aimé, je ne vois toujours pas où tu veux en venir. Cependant j'attends la suite pour voir dans quelle voie l'histoire va évoluer.

Contador23
Contador23
Niveau 77
09 mai 2010 à 20:40:20

Première chose, faire une faute d'orthographe au deuxième mot du texte ça donne pas une super impression : "Ca s'est passé le 29 Octobre 2014."
--> Ça c'est passé le 29 Octobre 2014.

Y'a pas de faute hein :-)))

rafiki239
rafiki239
Niveau 5
09 mai 2010 à 21:43:58

Ah? Autant pour moi, je passe pour un pédant doublé d'un analphabète^^

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