Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Salut à tous ![]()
Je viens ici principalement à la recherche de critique sur mon texte. J'écris, j'écris mas je tiens à savoir ce qui ne va pas pour m'améliorer
J'espere que vous aurez le courage de le lire car c'est assez long. Voici donc le chapitre 1
Chapitre 1 :
Voisine étrange
Cours de philosophie… Pourquoi a-t-on inventée cette stupide matière ? Toutes personne sensée ne devrait pourtant détester cela. Et pourtant…et pourtant…certaine personne l’appréciait. Je ne pouvais clairement pas en dire autant, dormant la plupart du temps durant le cours. Je me prénomme Olivier Fontenoy, mais mes amis me prénomment Olive. Allez savoir pourquoi ! Est-ce à cause de mes yeux d’un vert étrange, ou bien est-ce le faites que mes amis est une stupide attirance pour la femme de Popeye ? Quoi qu’il en soit, le dénommé Olivier Fontenoy que je suis, vient de se faire, encore, réveiller en sursaut par sa charmante professeur de philosophie : Mme Severi. Une vieille écervelée qui possédait de sévère même le nom de famille.
« Mr Fontenoy, me dit-elle d’une voix grinçante, me réveillant en sursaut
-Madame ?
-Pourriez-vous répondre à cette question je vous prie ?
-Je pourrais, mais, je suis sincèrement désolé, je n’en ai pas particulièrement envie.
-Dans ce cas pourriez-vous répondre à une autre de mes question je vous prie ?
-Dîtes toujours madame.
-Pourrais-je savoir pourquoi vous continuez de croire que mon cours est considéré comme une séance de rattrapage de votre nuit »
Je me retins de lui répliquer que son cours étant le plus ennuyeux, il paraissait être le plus approprié.
« Je suis vraiment désolé, mais je me suis couché tard hier soir, donc…
-Bien sûr, comme la semaine dernière. Vous devriez lâcher un peu votre écran d’ordinateur »
Encore une réplique que je dû conserver aux fond de moi. Pourquoi continuait-on de croire que chaque adolescent restait fixé sur son ordinateur ? Certes, certains y était collé, mais ne pouvait-il pas y avoir d’exception ? Non, cela semblait être totalement invraisemblable.
« Vous passerez me voir à la fin de l’heure ! »
Je ne répondis pas, attendant qu’elle retourne patiemment à son bureau, avant de reposer ma tête sur mon cahier, qui contenait très peu de note. On ne pouvait pas tous faire, c’était prendre des notes ou bien dormir. Je m’adaptais en fonction de mes cours.
La fin de l’heure arriva, et je me réveillai, une large trace de mon cahier sur la joue. Je rangeais rapidement mes affaires dans mon sac à dos, le mit sur le dos, et suivit mon petit banc de camarade, espérant passer inaperçu. Cependant, les yeux d’une prof sont comme ceux d’une mère, elle voit tous, même quand elle a le dos tourner. Elle m’interpella alors rapidement, sous les sourires de mes compagnons de classe.
« Auriez-vous oublié le faites que je souhaite vous parlez ? me dit-elle une fois que je suis arrivé en face de son bureau. »
Je ne répondis pas. J’avais beau possédé quelque réplique en réserve, mieux valait éviter l’heure de colle.
« Vous souvenez-vous de ce que je vous ais dis la semaine dernières, Olivier.
-Hum hum.
-Et je vois que cela vous as marqué.
-Hum hum.
-Cessez donc ces « hum hum » Mr Fontenoy ! Nous parlons de votre avenir, votre bac est à la fin de l’année ! »
Le bac, il m’était presque impossible de l’oublier celui-là, tant les profs nous le rappelait à longueurs de journée. J’étais dans ma dernière année de scolarité : la terminale. Et le travail se faisait ressentir. Je m’en sortais plutôt bien, sauf en philosophie. Il faut dire que je ne faisais pas vraiment d’effort dans la matière. Je sentais la fatigue à l’instant même où je franchissais le seuil de la porte, et m’endormais juste après les premiers mots de la prof. Mais ce n’étais pas de ma faute. La prof n’avait qu’à être sexy, posséder une poitrine assez généreuse, et pourquoi pas une mini-jupe. Là, la cours deviendrait vraiment intéressante. C’était cependant tous le contraire qui se produisaient. Devant mon silence prolongé, Mme Severi finit par s’inquiété.
« Avez-vous des quelconques problème ?
-Non.
-Je veux dire, de famille, d’amis ou…de petites amis ? »
Je fis une grimace. Question fille, je n’étais vraiment pas doué. Ma seule copine avait été une rousse, boutonneuse, avec des lunettes possédant des verres énormes, lui faisant des yeux énormes. Je ne me rappelle plus pourquoi j’avais accepté, mais cela n’avait pas duré très longtemps. Son énorme appareil dentaire avait été vraiment inconfortable, et avait gâché mon premier remballage. J’en restais encore traumatisé, et mes lèvres s’en souvenaient encore. Elle avait été tellement blessée que j’avais du manqué les cours durant plusieurs jours.
« Non, répondis-je à nouveau.
-Avez-vous des problème dans ma matière »
Si je lui avais répondu que mon problème c’était elle, je ne crois pas qu’elle aurait tellement apprécié. Mais pourquoi s’obstinait-elle à croire que je possédais un problème ? Etait-il, comme les ados et les ordinateurs, invraisemblable que des personnes n’aiment pas la philo, matière ennuyeuse, barbante, endormissante (mot qui n’existe pas, mais qui m’ai venu à l’esprit la première fois que je suis sortit du cours.) ? En soupirant, ma vieille prof finit par me dire.
« Très bien, tu peux partir. Mais par pitié, ne t’endors plus durant mon cours. Je vais devoir finir par te coller »
Par me coller ? Je ricanai intérieurement, cela faisait la dixième fois en un mois, qu’elle m’avertissait, la menace ne pesait plus bien lourde. Rapidement, je sortis, quittant enfin cette salle et partant pour mon cours suivant : l’Histoire. Matière tous de même beaucoup plus intéressante.
Le cours avait déjà commencé quand j’arrivais, et je dû toquer et traverser la salle, rouge comme une pivoine de voir tous les regards braquer sur moi, afin de rejoindre mon bureau. J’étais assis à côté d’une fille, du même âge que moi, au long cheveu bond, qu’elle attachait généralement en queux de cheval. Elle ne me parlait jamais, ou très peu, se contentant de fixer le paysage par la fenêtre, et d’écouter à moitié le cours du professeur, un jeune prof d’une trentaine d’année. Eh oui, toujours pas de jolie brune sexy. Je sortis mon cahier et ma trousse, et me mit à commencer à prendre des notes. On commençait un nouveau chapitre, la Révolution. Avec les philosophes des Lumières. Mais ce n’est pas vrai, pourquoi faut-il que je retrouve de la philosophie partout ?
L’heure passa assez vite, mais la perspective de quitter le lycée à la fin de l’heure, pour rentrer chez moi, était présente et semblait ralentir l’aiguille de ma montre. C’était un des grands mystères de la vie, l’aiguille avançait plus vite durant les vacances que pendant les cours. La sonnerie finit par retentir, et la plupart de mes camarades sortirent de la classe en vitesse. Mon train n’était pas tous de suite. J’habitais un petit village au large de la ville de Paris, je devais donc prendre le TER le matin et le soir. Un train était là dans dix minutes, mais il était toujours bondé, je ne voulais donc pas courir en sachant que je n’aurais probablement pas de place. Le second, une demi-heure après, était beaucoup plus tranquille. Pourquoi les gens s’obstinait-il à rentrer le plus tôt possible chez eux ? Les sièges de la gare avait beau ne pas être très confortable, c’était toujours mieux que d’attendre debout, dans le train, durant une bonne vingtaine de minutes, a attendre que le train arrive à destination. Une main secoua mon épaule, je tournais la tête
« Euh…Olive »
J’eus un sursaut. Ma voisine venait de me parler. C’était impossible, elle ne m’adressait jamais la parole ! Elle était toujours discrète, tellement qu’on se mettait à croire que j’étais tabou. Je fronçais les sourcils, le pire dans tous sa, c’est quelle m’avais appelé Olive. Je détestais ce surnom, bien que je m’y sois habitué de la bouche de mes amis, qui m’avait, comme tous les soirs, abandonné pour prendre leur métro à l’heure, eux.
« Olivier, la rectifiais-je
-Ah, j’avais pourtant l’impression que tes amis t’appelaient ainsi.
-C’est le cas, mais je déteste ce surnom, surtout quand il est prononcé par un personne autre que mes amis.
-Oh…tu ne me considère donc pas comme une amie ? »
Mais pour qui se prenait-elle ? Elle qui m’évitait constamment, voilà que maintenant elle me considérait comme son amis ? C’était irréaliste, totalement délirant. En même temps, cette fille était assez étrange. Elle restait seul, toujours seule. On la voyait fréquemment sur les bancs, la tête baissé, signe qu’elle réfléchissait. De temps en temps, il la voyait me regarder, mais je n’y prêtais guère attention.
« Pas vraiment. Pour moi, une amie parle, c’est le minimum.
-Oooh… »
Je la regardais, surpris. On aurait dit qu’elle s’en voulait de ne pas m’avoir parlé. C’était officiel, cette fille était officiellement folle. Je fermais mon sac, le mit sur mon épaule, et m’apprêtait à sortir.
« Attend ! »
Je me retournais. Qu’est-ce qu’elle me voulait encore ?
« Je suis désolé mais j’ai mon train à prendre. »
Et, sans un autre mot, je quittais la salle, sous l’œil du professeur, qui nous attendait pour fermer la salle.
Mais qu’est-ce qui lui arrivait à cette fille ? Je ne cessais de me répéter cette question encore et encore ? Mes efforts pour l’oublier étaient vains. Je réfléchissais. Etait-il possible qu’elle soit amoureuse de moi ? Cela expliquerait pourquoi elle me jetait toujours des regards durant nos pauses. Elle avait tout simplement essayé de faire le premier pas aujourd’hui. Si c’était sa, elle pouvait déjà oublier. J’étais déjà sortit avec une folle rousse, pas question de sortir avec une folle blonde. Tranquillement, je descendis les marches devant mon lycée, et me mit à descendre la longue rue qui conduisait à la gare.
Je sortis les écouteurs de mes poches, me les mis sur les oreilles, et partit dans mon monde, mon monde de musique. Ma mère avait beau me répéter, à mainte reprise, que ces écouteurs finiraient par me rendre sourd, je ne l’écoutais pas. Me contentant de les retirer quand elle me le demandait, pour les remettre un quart d’heure plus tard. Je pensai à ma journée de demain. J’avais encore philosophie, la prof rattrapait un cours, puisqu’elle avait été absente il y a deux semaines. On avait beau leur dire que c’était inutile, que l’on se débrouillerait très bien, même si l’on rate deux heures de cours, rien à faire, les profs s’acharnaient à rattraper continuellement leur cours, généralement au plus mauvais moment. J’aurais pu quitter à quatorze heure demain, mais évidemment, avec les deux heures de cours que nous rajoutait ma prof adoré, Mr Severi, je quitterais à peu plus tard.
J’arrivais à la gare les mains dans les poches, écoutant une de mes musiques préférées. Je n’étais pas très rock, ni rap, mes musique étaient généralement celle que l’on entendait à la radio. Ce n’était pas de ma faute si je n’aimais ces guitaristes qui s’excitaient comme des malades sur leur guitare. Certes, il n’était pas tous comme sa, mais même. Je n’aime pas, et personne ne m’obligera à en écouter, je fais ce qu’il me plait. Je regardais le tableau qui annonçait le départ et l’arrivé des trains. J’avais bien évidemment raté le mien, je n’avais aussi rien fais pour arrivé à l’heure, mais je fus surpris de savoir que le prochain arriverait avec dix minutes d’avance. Ce serait toujours sa en moins à attendre. Un siège était libre, je m’assis et retirait les écouteurs de mes oreilles. J’avais des devoirs de maths à faire pour demain, autant les faires maintenant, c’était toujours cela de gagner. Tranquillement, je sortis donc un stylo de ma trousse, mon cahier ainsi que ma fiche d’exercice.
Le thème était les probabilités. Thème que j’adorais autant que la philosophie. Décidemment, ce deuxième trimestre commençait bien. Mais franchement, à quoi allait nous servir toutes ces sottises sur les fonctions, les vecteurs ou les théorèmes, surtout un, que l’on nous rabâchait depuis la quatrième, qui était le théorème de Phytagore. Plusieurs élèves avaient déjà posé la question à notre professeur, qui nous répondait, à chaque fois, que cela nous servirait forcément. J’aimerais savoir où va me servir Phytagore…mais bon, n’allons pas décevoir notre professeur de mathématiques, qui ait tous de même un des professeurs les plus sympa que je connaisse.
Les exercices avancèrent vite, et je répondais aux hasards à certaine question. Je n’aurais qu’à bien suivre la correction, voilà tout. Une petite voix m’interpella soudain. Mon métro venait d’arriver. La charmante voix, qui faisait tous de même assez robotique, nous priait de nous y rendre car le train repartait dans dix minutes. Ce qui était une façon assez sympathique de nous dire « Dégager de notre siège et de courir prendre le train avant qu’il ne parte ».
Comme je l’avais prévu, il n’y avait pratiquement personne. Tout le monde prenait le train à dix-huit heure trente afin de rentré plus tôt. Moi je choisissais de rentrer plus tard, mais d’être tous de même bien installer sur un siège, et non pas d’attendre pendant vingt minutes, debout, l’arrivé du train à ma destination. Une fois que les portes d’un des wagons voulurent bien s’ouvrirent en face de moi, je pénétrai à l’intérieur, et m’assis sur le siège le plus proche, attendant que le train veuille bien repartir. Soudain, à travers la vitre, je la revis.
Que faisait-elle encore là ? Elle ne pouvait donc pas me lâcher aujourd’hui ? Apparemment pas. Ma voisine me fixait, de ses deux beaux yeux violets. Il n’y avait d’ailleurs que sa de beau chez elle, ses yeux, mystérieux d’ailleurs, je ne crois pas que la couleur violet soit une couleur normal pour des yeux. Je cherchais soudain son prénom, mais ne le retrouva pas. Cela faisait pourtant un moment que je la connaissais, elle était là depuis ma seconde. C’était un autre mystère. Chaque fois que je tentais de retrouver son prénom, celui-ci ne me revenait pas. Et c’était aussi le cas pour les autres, qui la prénommait « elle » ou « la blonde ». Les seuls fois où je me souvenais de son nom, c’était les fois où le professeur l’appelait, lorsqu’il faisait l’appelle. Celui s’évanouissait cependant dix minutes plus tard. C’était étrange… En remarque, tout était étrange chez elle.
Un petit son se produisit, et le wagon démarra, effaçant progressivement le visage de cette mystérieuse fille, et ce n’est qu’une fois que je me fus éloigné de la gare, que je me détendis enfin. Bizarre, je ne devais pas être soulagé de ne plus la voir, c’était stupide, idiot même.
Les arbres défilaient vite, et je les regardais sans vraiment les voir, perdu dans mes pensées. Je pensais à diverse chose, tâchant d’oublier cette jeune fille qui m’obsédait. Ce petite exercice m’occupe tout le trajet du train, et ce n’est que grâce à la voix, avertissant que nous étions arrivé à Neuilly-en-Vexin – soit mon village – que je sortis de ma rêverie pour quitter ce wagon, en compagnie de diverse autre personne.
Neuilly-en-Vexin est un petit village, situé à cinquante kilomètre de Paris. Un lycée était dans le coin, mais j’avais souhaité aller dans un de ceux de la capitale, tant celui-ci avait mauvaise réputation. Mon sac commençait à peser, j’avais hâte de m’en débarrasser. Quittant donc la gare en hâte, je traversais diverse rue et me dirigeais vers mon chez moi. Seul la plus grande rue était encombrée de voiture, pour le reste, le village restait assez calme. Et cela me convenait. Longeant le trottoir d’une maison, j’arrivais rapidement chez moi. La voiture de mon père, une belle clio blanche, était garée devant la maison, où j’en déduis que celui-ci était déjà rentré. Ma mère travaillait à la maison. Elle était écrivain, disait-elle, mais ces livres ne nous rapportaient pas grand-chose. Mon père, lui, travaillait dans une agence qui vendait des assurances, et c’était lui qui nous payait tous nos achats, que ce soit de la nourriture ou bien des extravagant de ma mère.
J’arrivais rapidement devant la porte d’entrée, tout en ayant traversé le petit jardin que nous disposions. J’ouvris la porte d’entrée. Une bonne odeur de tomates flottait dans l’air, et je soupçonnais ma mère de nous avoir préparé sa fameuse soupe à la tomate, dont je raffolais. Je posai mon manteau dans l’armoire, et saluai ma petite famille. Effectivement, ma mère était au fourneau, préparant notre fameux repas du soir. Quant à mon père, il semblait être parti prendre sa douche, vu que j’entendais l’eau couler. Ma mère me fit un signe de la main. Pour beaucoup, je ne lui ressemblais pas vraiment. Je disposais des mêmes yeux et de la même chevelure qu’elle. Cependant, tout le reste, semblait-il, était issu de mon père. Je lui rendis son signe, et montais dans ma chambre, afin de finir mes devoirs.
J’eus du mal à me concentrer, ma voisine d’histoire était encore dans ma tête. Mais je tâchais de la chasser. Pourquoi m’en faisais-je autant juste pour le fait qu’elle m’ais parlé et que je l’ais aperçu du train ? C’était idiot, ce n’était rien ! Je ne devais pas m’en faire. Tout du moins, tentais-je de m’en persuader, sans grand succès malheureusement. Enervé, je refermais mon livre de français, préparai mon sac, et descendit dans la salle de bain me prendre une douche, afin de me changer les idées. Mon père en était sortit il y a peu, je pus donc profiter de l’eau chaude tranquillement. Une fois que j’en fus sorti, je me vêtis de mon pyjama, puis je partis prendre le dîner avec ma famille.
L’essentiel du repas ce passa entre les discussions de ma mère et mon père. Ma mère avait un problème, elle n’arrivait pas à trouvé un éditeur pour son derniers livres. Les flops des derniers n’aidaient pas en sa faveur. Elle n’avait pourtant pas arrêté de nous dire que celui-ci marcherait, qu’avec celui-là elle deviendrait un artiste reconnu. Encore fallait-il que des gens l’achètent, son livre. Néanmoins, j’appréciais sa soupe, très bonne, comme d’habitude. Je rangeais ensuite rapidement mes couverts et mon assiette, puis montai dans ma chambre.
Je m’allongeai sur mon grand lit à deux places, pris un livre à côté de moi, et continua ma lecture, que j’avais commencé hier soir. J’aimais tous ce qui était fantaisie, monde magique, magie. Ces derniers temps, j’étais parti sur Twilight, série de livre inventé par Stephenie Meyer. Celui-ci se trouvait être très bien. L’histoire d’une humaine qui tombe amoureux d’un vampire était tout à fais passionnant. Parfois, je me surprenais même à vouloir être ce vampire, nommé Edward, mais je revenais vite à la réalité. Ce monde, pas plus que mes autres livres, n’existait pas. Tout avait une explication scientifique. Apres avoir lu deux-trois chapitre, je jugeais qu’il était temps pour moi de m’endormir. Certes, je n’étais pas pressé d’être demain. Mais je ressentais la fatigue - peut-être causé par mon cour de philosophie ? – mieux valait donc s’endormir plus tôt que prévu. C’est se que je fis, et aucune blonde ne vint perturber mon sommeil.
FIN DU CHAPITRE 1
Alors? Ne soyez pas indulgent, si c'est nul c'est nul, je n'en serais pas véxé ![]()
Hi Palkia,
Mais non, ce n’est pas nul. Il faut juste un peu de patience pour avoir des commentaires. Mais parlons plutôt de ton texte.
Les plus :
- Le ton est naturel, agréable et fluide
- Tu prends le temps de te poser, de donner des petits détails qui donnent de la couleur au texte, le rendent vivant.
- La narration à la première personne avec une certaine place laissée aux pensées internes du personnage pour immerger le lecteur.
Les moins :
- On sent un manque de relecture. Il y a des fautes assez dérangeantes. Je n’ai pas tout relevé mais voici quelques exemples :
« ou bien est-ce le faites que mes amis est une stupide attirance » ==> fait / aient une…
« je dû conserver aux fond de moi» ==> dus / au
« elle voit tous, même quand elle a le dos tourner » ==> tout / tourné
« Auriez-vous oublié le faites » ==> le fait
« J’avais beau possédé » ==> posséder
« vous as marqué » ==> a
« au long cheveu bond » ==> aux longs cheveux blonds
« Pourquoi les gens s’obstinait-il » s’obstinaient-ils
- Les répétitions qui pullulent, parfois d’une phrase à l’autre : Attendre, commencer, posséder, mettre, finir, faire, etc…
- Un peu de présent qui se retrouve au milieu du passé. De l’imparfait là où ce devrait être du conditionnel.
- Les verbes avoir et être sont beaucoup trop présents et notamment la tournure « c’était » qui revient au moins 15 fois ! ça plombe le texte.
- Les descriptions manquent un peu sur les lieux, la blonde
- L’action est décrite parfois de façon trop linéaire, avec des détails inintéressants, voire même qui font redite d’une ligne à l’autre. Petits extraits mis bout à bout qui devraient t’éclairer :
« Et, sans un autre mot, je quittais la salle, sous l’œil du professeur, qui nous attendait pour fermer la salle.[.] Tranquillement, je descendis les marches devant mon lycée, et me mit à descendre la longue rue qui conduisait à la gare. Je sortis les écouteurs de mes poches, me les mis sur les oreilles, et partit dans mon monde, mon monde de musique. {.] J’arrivais à la gare les mains dans les poches, écoutant une de mes musiques préférées. [.]Un siège était libre, je m’assis et retirait les écouteurs de mes oreilles.[.] tranquillement, je sortis donc un stylo de ma trousse, mon cahier ainsi que ma fiche d’exercice. [.]Une fois que les portes d’un des wagons voulurent bien s’ouvrirent en face de moi, je pénétrai à l’intérieur, et m’assis sur le siège le plus proche, attendant que le train veuille bien repartir. [.]Un petit son se produisit, et le wagon démarra [.]Ce petite exercice m’occupe tout le trajet du train, et ce n’est que grâce à la voix, avertissant que nous étions arrivé à Neuilly-en-Vexin – soit mon village – que je sortis de ma rêverie pour quitter ce wagon, en compagnie de diverse autre personne.[.] Quittant donc la gare en hâte, je traversais diverse rue et me dirigeais vers mon chez moi. [.]Longeant le trottoir d’une maison, j’arrivais rapidement chez moi. [.]J’arrivais rapidement devant la porte d’entrée, tout en ayant traversé le petit jardin que nous disposions. J’ouvris la porte d’entrée. [.]Je posai mon manteau dans l’armoire, et saluai ma petite famille.[.] Je lui rendis son signe, et montais dans ma chambre, afin de finir mes devoirs.[.] Enervé, je refermais mon livre de français, préparai mon sac, et descendit dans la salle de bain me prendre une douche, afin de me changer les idées. Mon père en était sortit il y a peu, je pus donc profiter de l’eau chaude tranquillement. Une fois que j’en fus sorti, je me vêtis de mon pyjama, puis je partis prendre le dîner avec ma famille.[.] Je rangeais ensuite rapidement mes couverts et mon assiette, puis montai dans ma chambre. Je m’allongeai sur mon grand lit à deux places, pris un livre à côté de moi, et continua ma lecture, que j’avais commencé hier soir.[.] Apres avoir lu deux-trois chapitre, je jugeais qu’il était temps pour moi de m’endormir. [.]C’est se que je fis, et aucune blonde ne vint perturber mon sommeil.»
- Le titre : Peu importe qu’il soit en anglais ou français mais il est surtout trop révélateur de la teneur de ton histoire. Là, tu vas faire fuir d’entrée de jeu, tous ceux que les histoires sentimentales rebutent. Un titre doit intriguer, assez pour inciter à lire les premières lignes au moins.
- Le fond : beaucoup diraient cliché mais je n’aime pas ce terme. Je dirais plutôt très classique mais pourquoi pas si le style est travaillé, si la narration sort son épingle du jeu, assez du moins pour accrocher le lecteur. Mais j’avoue que ce n’est pas le cas ici. J’ai eu du mal à finir ma lecture. C’est un peu trop linéaire et l’intrigue parait mince, prévisible. Du moins c’est l’impression que cela me donne. Le coup de la voisine mystérieuse qui se met soudain à lui adresser la parole après des années de silence, est assez moyen. La réaction d’Olivier aussi est un peu disproportionnée. Deux, trois phrases, un regard échangé et tout à coup, le voici obsédé par cette fille alors qu’elle le laissait indifférent, la minute d’avant.
En résumé, relis-toi, plusieurs fois au besoin, choisis un temps de narration et un seul, ce sera plus facile. Enlève les actions inutiles qui alourdissent le texte. N’hésite pas à semer une ou deux descriptions. Elargis ton vocabulaire. Dose soigneusement les éléments de ton intrigue en introduction, qui sans trop en dire, doivent piquer l’imagination, la curiosité du lecteur et l’inciter à lire plus avant. Ce n’est pas toujours évident, je te l’accorde. Peut être que travailler sur des textes plus courts pourrait t’aider dans un premier temps.
Voilà, désolée pour le pavé, j’ai tendance à être bavarde ! Que cela ne te décourage pas surtout. Keep on trying ! ![]()
Ne t'excuse pas pour ton pavé, c'est se que je voulais
Merci pour cette critique, je vais tenter de m'améliorer. Mon plus gros problème reste les descriptions: des lieux, des personnages, des actions du personnages ect...
Je vais m'y mettre de ce pas
Encore ![]()
Oh faites, je suis Palkia_2007, j'ai juste oublié de changer de perso en prenant celui de mon frêre ![]()