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La prophétie du Peuple.

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Rectus-Sinister
Rectus-Sinister
Niveau 4
17 février 2010 à 22:40:23

Voilà, je poste un prologue de ma fiction d'heroic fantasy dont j'avais posté le premier chapitre. J'espère avoir la joie de lire vos commentaires, même si ce que je vous propose aujourd'hui est bien maigre.

La prophétie du Peuple.

Tome 1 : L'ânkh.

Prologue :

Les marches de l’étroit escalier de marbre que je gravissais défilaient à toute vitesse. La faible lueur des torches suffisait tout juste à les éclairer, révélant quelque inégalité. Elles étaient très usées, aussi bien à cause de leur âge que par le passage de nombreux Nobles. Le marbre était effrité par endroit et je faillis trébucher, manquant de casser le frêle arc de bois que je tenais à ma gauche, une flèche encochée. Je jetai un regard derrière moi. Personne. Depuis qu’on m’avait obligé à rejoindre l’étage supérieur, mon cœur s’était mis à battre de plus en plus vite tout au long de mon ascension. Je remarquai alors que les murs de pierre blanche, vierges de toute décoration, étaient recouverts de suie obscure. M’arrêtant dans ma course, je m’approchai de celui de droite et le touchai. La suie poisseuse était encore chaude, et il se dégageait une odeur de brûlé plutôt récente. À cette découverte, mon cœur battit de plus belle. Reprenant ma course, j’étais quasiment parvenu au sommet de l’escalier lorsque j’entendis un léger sifflement fendre l’air derrière moi.

Me jetant à terre, j’exécutai un prompt demi-tour en jurant, évitant de justesse deux fines aiguilles, ces traits mortellement silencieux dont la Noble avait la parfaite maîtrise. En une fraction de seconde, je bandai mon arc et tirai. Tendant alors ma main droite d’un geste sec, je créai ainsi une lame d’air qui amplifia la vitesse de ma flèche. La Noble esquiva mon projectile non sans mal, mais répliqua en me lançant deux nouvelles aiguilles pendant son plongeon ; en vain, puisque j’en avais profité pour atteindre vers le haut des escaliers.

Si cette Noble était ici, cela ne pouvait signifier qu’une chose : l’autre était resté seul à l’étage inférieur. Ne sachant si je devais me réjouir pour mes amis ou m’inquiéter pour moi-même, je continuais à courir aussi vite que possible dans le nouveau couloir sombre qui s’ouvrait devant moi. Une statue représentant quelque seigneur se tenait farouchement contre le mur sur ma gauche, et je fus tenté de me cacher derrière pour tendre une embuscade à la Noble. Non, c’était incontestablement une idée pitoyable, étant donné que j’étais sur un terrain qui m’était inconnu, alors qu’elle était tout à fait à l’aise dans ce manoir. Ne m’étonnant pas plus que cela que cette dernière se soit lancée à ma poursuite, je ne pris pas le temps de détailler la statue ni de regarder les quelques tableaux qui ornaient les murs. Je constatai simplement que la vieille pierre avait laissé place à une tapisserie claire mais de très mauvais goût, cornée et arrachée dans les angles.

Au bout de ce bref couloir, j’arrivai à une intersection. Guidé par ce sentiment qui m’était si familier dans ma jeunesse, je pris immédiatement à gauche. Une nouvelle volée de marche s’élançait à l’assaut de la partie haute de la demeure. Je n’entendais plus rien derrière moi : soit j’avais distancé la Noble – chose difficile mais envisageable à cause de sa longue robe jaune – soit elle avait pris un autre chemin pour me surprendre un peu plus loin. Redoublant de méfiance, je gravis les dernières marches qui m’amenèrent à une belle porte sur laquelle semblait être représenté un paysage de la plaine de Taïmyre. Fort heureusement pour moi l’accès n’était pas verrouillé, et je ne percevais aucune lueur émanant de la pièce adjacente. Je reprenais mon souffle et, après quelques secondes, j’ouvris la porte avec gaucherie, veillant cependant à ne pas faire le moindre bruit.

L’antichambre était vide, à l’exception d’une grande armoire contre laquelle je me cognai maladroitement. Presque à tâtons, je réussis à contourner un pan de mur qui coupait la pièce en deux. J’aperçus alors une porte similaire à celle que je venais de refermer, si ce n’était la lueur qui en provenait. Je respirai vivement, replaçant mon arc en bandoulière. Mon cœur battait toujours la chamade, et de la sueur perlait sur mon front et sur mes tempes. La poitrine serrée, les poumons soulevant ma cage thoracique à grand peine, je me concentrai pour deviner ce qui pouvait bien m’attendre de l’autre côté. Il faisait si chaud dans l’antichambre que j’avais du mal à penser correctement.

Je sentis l’air de la salle en question qui se déplaçait au gré du vent émergeant probablement d’une fenêtre ouverte. L’atmosphère devait y être plus légère que dans l’antichambre, en cette fin d’après-midi. Je me réjouis de cette opportunité qui, malgré la hauteur de l’étage auquel je me trouvais, me permettrait de m’échapper par l’ouverture si les choses tournaient mal.

Je fronçai les sourcils. Il y avait deux personnes à l’intérieur. Ne sachant que faire – rebrousser chemin et prendre le couloir de droite ou bien entrer à mes risques et périls – j’essayais désespérément de regarder en dessous de la porte, au cas où j’aurais pu ne serait-ce qu’entrapercevoir un des deux occupants de la pièce. À ma courte déception, je distinguai seulement des chaussures écarlates à talons, ainsi qu’une paire de bottes brunes. Comme elles gisaient sur le sol, je me fis la réflexion que les occupants de la pièce ne s’attendaient pas à voir débarquer quelqu’un. « Peut-être un bon point pour moi, » pensai-je sceptique.

C’est alors que la porte par laquelle j’étais entré s’ouvrit. L’ombre de la Noble se découpa bientôt sur le mur et sur l’armoire. Ne réfléchissant plus, je bondis vers la seconde porte, jurant intérieurement contre moi-même de n’avoir pas vérifié si celle-ci était close ou non.

Je l’ouvris en invoquant les éléments, et confectionnai une misérable barrière de vent avec le peu de force qu’il me restait, sachant pertinemment que trois petites aiguilles suffiraient à la percer. Refermant la porte derrière moi, je me retournai vivement, tout en bloquant la poignée de la porte avec ma dague.

Ce que je vis me laissa tout simplement bouche bée. Mon cœur rata un battement, mes poumons refusèrent de fonctionner correctement. Hébété, je crus que le monde s’éteignait autour de moi, me laissant seul dans la pièce avec la personne qui me faisait face. Ce sentiment que je n’avais pas ressenti depuis un peu moins d’un an m’assaillait de nouveau, plus fort que jamais.

C’était tout bonnement impossible. Comment… ?

Sentant mes forces m’abandonner, je lâchai un et un seul mot en m’évanouissant. Son prénom.

-Isaac…

_______________

Le premier chapitre est en bonne voie :ange:

Dans la suite, je mettrai des répliques entre crochets, car il n'y a pas d'écriture en italique sur ce forum :-(

Ys_
Ys_
Niveau 6
18 février 2010 à 12:44:10

Lu.
Tout d'abord, le style :
"et il se dégageait une odeur de brûlé plutôt récente" => il s'en dégageait
"puisque j’en avais profité pour atteindre vers le haut des escaliers. " => pour atteindre le haut des escaliers / pour me diriger vers le haut des escaliers
"Une statue représentant quelque seigneur se tenait" => je mettrais représentant un quelconque seigneur, en fait ^^
"L’atmosphère devait y être plus légère que dans l’antichambre" => tu répètes beaucoup "antichambre", hésite pas à varier avec des synonymes

Valà, maintenant, le scénario en lui-même.
Ne sachant plus si je t'ai déjà lu ou non, je trouve quand même que tu écris bien. Il y a bon nombre de détails (peut-être en manque-t-il encore quelques un mais après, peut-être est-ce ton choix) et l'histoire avance logiquement malgré tout.
J'ai un faible pour les maîtres du vent, mais j'ai eu bien du mal à comprendre que ton personnage le maîtrisait malgré tout, alors peut-être qu'une petite phrase explicative quant aux pouvoirs de notre fuyard serait-elle judicieuse lorsqu'il créé sa lame de vent après avoir décoché son trait.
Un conseil que je peux te donner, essaie d'enrichir ton vocabulaire. Tu ne fais pas spécialement de répétitions, mais on sent que parfois tu es à court de mots. Hésite pas à utiliser ne serait-ce que le dictionnaire des synonymes sur notre ami gogole.

Bref, ce n'est qu'un prologue, donc il y a peu à en dire.
Je n'ai pas bien compris pourquoi il s'effondre devant Isaac... Une aiguille ? La fatigue ? J'espère que tu nous l'expliqueras par la suite.

Allez, envoie l'pâté, envoie la Quite :)

Rectus-Sinister
Rectus-Sinister
Niveau 4
18 février 2010 à 19:04:01

Merci pour ton commentaire, Ys :ange:

Tu avais déjà lu le premier chapitre que j'avais fait il y a un certain temps, mais je n'avais pas fait de prologue. Merci pour tes remarques dont je vais tenir compte, bien entendu =)

"et il se dégageait une odeur de brûlé plutôt récente" => il s'en dégageait :d) corrigé

"puisque j’en avais profité pour atteindre vers le haut des escaliers. " => pour atteindre le haut des escaliers / pour me diriger vers le haut des escaliers :d) corrigé (quelle étourderie >.<)

J'ai aussi pris en compte les deux autres relevés de style :)

Niveau scénario, merci d'avoir dit que j'écris bien ^^
Je n'ai pas mis une masse énorme de détails, car étant donné que le narrateur est le personnage principal dans ce prologue, et qu'il s'agit tout de même d'une course-poursuite, je ne trouvais pas naturel qu'il détaille tout sur tout, après peut-être devrais-je en faire un peu plus quand même... Je ne sais pas :-(

"peut-être qu'une petite phrase explicative quant aux pouvoirs de notre fuyard serait-elle judicieuse lorsqu'il créé sa lame de vent après avoir décoché son trait. " :d) J'ai fait exprès de ne rien préciser pour le moment =) L'histoire est sensée être un roman, alors il m'est impossible de tout expliquer dans le prologue, qui n'est fait que pour appâter (si je puis dire ^^) le lecteur :o))

"essaie d'enrichir ton vocabulaire" :d) Mon plus grand défaut :-( J'essaie de m'améliorer.

Merci encore =)
Un peu d'attente sera néanmoins nécessaire pour le chapitre suivant ^^

Ys_
Ys_
Niveau 6
18 février 2010 à 19:16:58

Ah oui je me souviens ^^
Pour le fait de ne pas décrire, je sais bien que c'est une course poursuite et je te plussois sur ce point t'en fais pas ^^
Ouais c'est vrai c'est qu'un prologue, mais dis juste qu'il maîtrise le vent quand même, sinon on imagine mal ce qu'est la lame de vent.

Bref, en attendant la Quite alors =)

tbal
tbal
Niveau 4
19 février 2010 à 13:48:49

Bien joué :ok:

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
20 février 2010 à 01:53:10

« La faible lueur des torches suffisait tout juste à les éclairer, révélant quelque inégalité. » D’emblée je vais faire ma chiante, mais j’aurais soit mis « quelques inégalités » au pluriel, soit je l’aurais laissé ainsi mais en insérant quelque chose derrière genre « ça-et-là », sinon ça me fait une impression bizarre tout seul au singulier…

« Elles étaient très usées, aussi bien à cause de leur âge que par le passage de nombreux Nobles. » Je trouve que « par le passage » est un peu maladroit

« Le marbre était effrité par endroit et je faillis trébucher, manquant de casser le frêle arc de bois que je tenais à ma gauche, une flèche encochée. » par endroits

« La suie poisseuse était encore chaude, et il se dégageait une odeur de brûlé plutôt récente. » s’en dégageait

« Me jetant à terre, j’exécutai un prompt demi-tour en jurant, évitant de justesse deux fines aiguilles, ces traits mortellement silencieux dont la Noble avait la parfaite maîtrise. » Hmmm, tu voulais pas dire la Noblesse ? Parce que si tu parles de la personne qui le poursuit, alors ça va pas de dire « la Noble », parce que ça arrive tout d’un coup comme une perruque sur la soupe:/ Déjà rien que l’usage de l’article « la » suppose que le nom déterminé ait déjà été mentionné auparavant, or c’est pas le cas. Et je vois que tu refais la même chose quelques lignes plus loin. Je veux bien que c’est une focalisation interne, mais je pense qu’il ne serait pas inutile de glisser ne serait-ce qu’en passant « la Noble qui me traquait/poursuivait/etc. », ou quelque chose dans le genre, histoire de clarifier un peu la situation sans non plus te lancer dans de grandes descriptions didactiques sur ton monde.

« Tendant alors ma main droite d’un geste sec, je créai ainsi une lame d’air qui amplifia la vitesse de ma flèche. » Ca ne tient peut-être qu’à moi, mais vu que tu as mis une construction avec un participe présent en début de phrase, je trouve qu’après le « ainsi » fait un peu tache. Si t’avais écrit « Je tendis alors ma main droite d’un geste sec et créai ainsi… », pas de problème, mais ici je trouve ça un peu redondant, car de par la construction participale, c’est déjà présenté comme un complément de manière… Tandis que dans « Je tendis alors ma main droite d’un geste sec et créai ainsi… », la proposition au départ est principale et n’indique pas forcément, quand on ne lit pas le reste de la phrase, une manière, un moyen. C’est pourquoi le « ainsi » le précise, mais j’estime que dans ta construction il est inutile

« La Noble esquiva mon projectile non sans mal, mais répliqua en me lançant deux nouvelles aiguilles pendant son plongeon ; en vain, puisque j’en avais profité pour atteindre vers le haut des escaliers. » Répétition de Noble et aiguilles (Noble tu présentes ça comme une race donc ça passe déjà mieux, mais y’aurait quand même moyen de trouver des synonymes, non ? Genre « la dame de haut rang », ou je sais pas moi…). Et « pour atteindre le haut des escaliers » sans « vers »

« Ne m’étonnant pas plus que cela que cette dernière se soit lancée à ma poursuite, je ne pris pas le temps de détailler la statue ni de regarder les quelques tableaux qui ornaient les murs. » se fût lancée, si on veut respecter la concordance des temps, il me semble

« Je constatai simplement que la vieille pierre avait laissé place à une tapisserie claire mais de très mauvais goût, cornée et arrachée dans les angles. » Là c’est la fin qui me pose problème au niveau du sens : pour « cornée », j’estime que ce sont les angles qui le sont, et pas la tapisserie elle-même. Et pour « arrachée », idem, ce n’est pas vraiment la tapisserie qui est arrachée, mais des morceaux qui ont été arrachés à la tapisserie, non ?

« Une nouvelle volée de marche s’élançait à l’assaut de la partie haute de la demeure. » marches

« Je n’entendais plus rien derrière moi : soit j’avais distancé la Noble – chose difficile mais envisageable à cause de sa longue robe jaune – soit elle avait pris un autre chemin pour me surprendre un peu plus loin. » Je suis pas fan du mot « chose » qui est un peu comme être, faire, etc. … à éviter quand c’est possible, d’après moi. Là tu pourrais juste mettre « ce qui était difficile mais… » par exemple, mais à toi de voir, après tout.

« Redoublant de méfiance, je gravis les dernières marches qui m’amenèrent à une belle porte sur laquelle semblait être représenté un paysage de la plaine de Taïmyre. » Répétition de marches (la volée de marches deux phrases avant)

« Je reprenais mon souffle et, après quelques secondes, j’ouvris la porte avec gaucherie, veillant cependant à ne pas faire le moindre bruit. » Je repris

« J’aperçus alors une porte similaire à celle que je venais de refermer, si ce n’était la lueur qui en provenait. » Répétition de leur (quelques lignes plus haut, pas de lueur dans la pièce adjacente

« Je respirai vivement, replaçant mon arc en bandoulière. » Là je trouve que le participe présent est pas indispensable, et les participes présents, quand on peut les enlever, en général c’est bien de le faire parce qu’ils alourdissent vite un texte.

« La poitrine serrée, les poumons soulevant ma cage thoracique à grand peine, je me concentrai pour deviner ce qui pouvait bien m’attendre de l’autre côté. » mes poumons, et bah tiens, encore un participe présent…du reste l’image des poumons soulevant la cage thoracique est pas géniale, je trouve

« Je sentis l’air de la salle en question qui se déplaçait au gré du vent émergeant probablement d’une fenêtre ouverte. » Cette phrase gagnerait vraiment à être ponctuée d’une ou deux virgules…et un énième participe présent qu’il serait bon d’éliminer si c’est possible

« L’atmosphère devait y être plus légère que dans l’antichambre, en cette fin d’après-midi. » répétition d’antichambre (et ça doit être la 3ème ou 4ème fois)

« Ne sachant que faire – rebrousser chemin et prendre le couloir de droite ou bien entrer à mes risques et périls – j’essayais désespérément de regarder en dessous de la porte, au cas où j’aurais pu ne serait-ce qu’entrapercevoir un des deux occupants de la pièce. » essayai

« Comme elles gisaient sur le sol, je me fis la réflexion que les occupants de la pièce ne s’attendaient pas à voir débarquer quelqu’un » Répétition de « occupants de la pièce »

Voilà pour les remarques précises. Après, de façon plus générale, ton problème principal j’ai l’impression, ce sont les répétitions, ce qui est directement lié à ton vocabulaire pas assez élargi, en ce sens qu’il tourne en rond. Il est pas forcément pauvre – par opposition à soutenu, j’entends ici – mais tu utilises toujours la même gamme de mots, on dirait… Des mots qui reviennent très souvent en vrac : Noble, aiguilles, marches, escaliers, porte, antichambre, pièce, , cœur, poumons, quelques mots liés au souffle et à la respiration… Alors que pour certains de ces mots, il serait plutôt facile de trouver un ou des synonymes, donc je te conseille d’en chercher quelques uns la prochaine fois, si tu te rends compte que ton vocabulaire, à nouveau, n’est pas assez diversifié ou que tu vois des répétitions (et si tu les vois pas, essaie CtrL+F, parfois ça aide à mieux se rendre compte.

Autre remarque toujours sur le style en général : y’a beaucoup de participes présents. J’en ai relevé plusieurs ci-dessus, d’ailleurs, et ils sont assez bien répandus dans tout ton texte, or parfois facilement supprimables parce qu’ils ne sont pas nécessaires et pourraient aisément être remplacés par une relative ou autre. Surtout qu’ils ont tendance à rendre les phrases lourdes et moches, à la longue…

Sinon au niveau du scénario, ben j’ai pas grand-chose à dire pour le moment, je pense pas que j’avais lu le premier jet, mais bon là c’est une course-poursuite…et voilà, on n’en sait pas plus donc difficile à juger de ça ^^ La fin est un peu théâtrale, voire clichée, mais bon, elle a au moins le mérite d’intriguer et d’amener le lecteur à vouloir lire la suite (en d’autres termes moins subtils : je veux la suite :fou: ) Et la focalisation interne sur le narrateur, surtout en pleine course-poursuite, d’accord, pas de problème, mais je trouve que certains éléments genre la Noble qui le poursuit, ou les aiguilles qu’elle lance, etc. pourraient toutefois être introduits juste en passant, au moyen de quelques mots, comme je l’ai indiqué plus haut pour la Noble, ce genre de choses, afin de clarifier un peu les choses tout en n’expliquant pas trop en détails ni en enlevant le mystère qui entoure ce prologue…

Malgré ce style qui souffre de quelques lourdeurs et d’un vocabulaire qui gagnerait beaucoup à être enrichi, j’ai bien aimé l’ambiance qui se dégage de ton texte, et les quelques éléments de « fond » qui y sont distillés. Maintenant que tu m’as intriguée, je vais demander encore une fois la suite :p)

Rectus-Sinister
Rectus-Sinister
Niveau 4
20 février 2010 à 11:38:29

Merci pour ton pavé de chez pavé, Suledhel (je pense même qu'il est plus gros que mon prologue ^^).

On me fait souvent la remarque pour le vocabulaire, je vais faire plus attention pour vous faire un chapitre premier bien meilleur =)

Je vais corriger la plupart des "choses" ( :fou: ) que tu as relevées, merci encore à toi.

:ange:

Rectus-Sinister
Rectus-Sinister
Niveau 4
20 février 2010 à 11:40:19

Oh, je n'avais pas vu le message de tbal :ange:

Merci à toi aussi ^^

Rectus-Sinister
Rectus-Sinister
Niveau 4
13 juin 2010 à 23:08:27

Sauf votre respect, je me permets de upper mon petit texte, dont la suite viendra très prochainement :ange:

Désolé du up ^^"

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