Ceci est un devoir de Français, un travail à faire à la maison, donc si la longueur du texte n'y est pas, j'espère qu'au moins la qualité sera présente. Dites-moi un peu ce que vous en pensez!
______________________________
L’entrée du vaste domaine se trouvait devant moi.
Mon long sabre battant mon flanc au rythme de mes pas, je franchis le seuil et m’avançai dans la cour. Les bâtiments qui encerclaient ladite cour étaient constitués d’un unique rez-de-chaussée et émettaient par les fenêtres une vive lumière qui allongeait mon ombre et contrastait avec l’obscurité de la nuit. Je me dirigeai nonchalamment vers le premier bâtiment, katana en main, mon ample kimono noir se soulevant doucement sous la faible brise.
Je frappai à la porte du premier bâtiment, et attendis patiemment que l’on daigne venir m’ouvrir. La personne qui me fit ce plaisir arriva au bout de quelques minutes, et me fit chaleureusement signe d’entrer. Je lui répondis par un grand sourire et lui tranchai la tête dans une immense gerbe de sang qui alla tâcher le plafond. Le corps s’écroula en se vidant toujours de son sang, et je le regardai avec un soupir de résignation. La moquette était fichue…
Abandonnant là le cadavre, je suivis le couloir en me guidant aux voix des convives. Cette petite réception m’avait l’air intéressante, et j’allai de ce pas apporter ma contribution à la fête. Une dizaine de personnes se trouvait dans la pièce, discutant gaiement entre elles. Je saluai l’assemblée en entrant dans la pièce d’un jovial « Bonsoir ! » lancé à la cantonade. Plusieurs invités se tournèrent vers moi, certains en robe ou costume de soirée, d’autres en kimono de fête, et me saluèrent à leur tour poliment. Je me permis de leur couper la parole et la tête par la même occasion, et continuai tranquillement mon chemin vers les autres groupes d’invités qui ignoraient complètement le massacre qui venait d’avoir lieu. Mon sabre, que je n’avais pas pris soin d’essuyer, gouttait, ou plutôt dégoulinait de sang.
Quelques minutes plus tard, j’en avais fini avec toutes les personnes présentes dans le bâtiment, même celles qui s’étaient ¬–mal– cachées. Je doutai que du détergent, même en très grande quantité, soit assez efficace, pour nettoyer le bâtiment du sol au plafond; selon moi, la seule solution envisageable était de retapisser entièrement les pièces, changer les moquettes et le parquet, et repeindre le plafond. Il faudrait que j’en discute avec le propriétaire.
Je réitérais ainsi méthodiquement le massacre dans trois autres bâtiments, et en avais presque fini avec le cinquième et dernier bâtiment : seules cinq personnes étaient encore entières, et continuaient gaiement de bavarder entre elles, leurs beaux habits tâchés de sang, et quelques invités en avaient même sur le visage, mais n’en n’avaient cure. Je m’approchai du dernier groupe, mes sandales peinant à maintenir mes pieds au sec, à l’abri du niveau de sang qui inondait la pièce, et, un par un, les mutilais atrocement avant de les achever. Ces mutilations n’avaient pas l’air de les affecter, et pour ma part je leur tranchai les membres comme on timbre une lettre. Alors que la tête du dernier invité tombait, et que le reste du corps suivait, je me dirigeais sereinement vers les toilettes, avec la satisfaction du travail accompli et bien fait, et urinais tranquillement, les pieds dans le sang. Une fois ce besoin naturel satisfait, je ressortis dans la cour, éclairée de lumières non plus vives comme à mon arrivée, mais blafardes, et on eut dit qu’une brume rougeâtre colorait l’atmosphère.
Laissant derrière ces massacres, somme toute très tranquilles, quoique pas vraiment raffinés, je repris ma longue route en m’enfonçant dans la nuit noire.
La nuit…noire…
Noire…
Si…Noire…
« Debout, soldat ! » me cria d’une voix puissante mon supérieur.
Joignant le geste à la parole, il me remit promptement sur pieds, ses grosses mains griffues et poilues me lacérant les bras, et m’ordonna d’aller prêter main-forte à mes camarades. Il était particulièrement énervé, car ses naseaux étaient fumants, sa crinière collée par la sueur, sa corne unique, sur son front, tremblait de concert avec sa tête, et son poile dru était hérissé. Mis à part son aspect colérique actuel, c’était en définitive quelqu’un de tout à fait banal.
Pas encore bien réveillé, je me dirigeai d’un pas mal assuré vers lesdits camarades et, comme il fallait s’y attendre, je ratai alors une marche, chutai et tombai inexorablement dans les ténèbres.
Dans cette immense plaine qui s’étendait à perte de vue, je courais. Poursuivi par ce koala géant, je courais. Mais inexorablement, je perdais du terrain, et la bête se rapprochait de plus en plus. J’apercevais dans le ciel une grande plate-forme qui flottait, sans aucun moyen pour moi de l’atteindre, et la plaine qui s’étendait à perte de vue. Je montais donc quatre à quatre les marches de l’escalier en colimaçon qui menait à ladite plate-forme, avec toujours l’immense koala aux yeux cruels qui me poursuivait. L’escalier s’effondrait à mesure que le gravissais, le koala me poursuivait toujours aussi frénétiquement, et pourtant les deux daignèrent s’arrêter un instant, le temps que je contemple les superbes fresques antiques peintes sur les murs de l’escalier. Le koala courait toujours, l’escalier s’effondrait toujours, et pourtant rien ne bougeait alors que je restais immobile. J’avais toujours à l’esprit cet impérieux sentiment d’urgence, et restai tout de même plusieurs minutes à la contemplation de ces fresques, qui tout bien réfléchi ressemblaient énormément à l’un de mes jeux vidéo favoris, et qui représentaient une boule jaune poursuivie par des fantômes. Je repris ma course, et l’escalier se remit à s’affaisser, mais le koala abandonna la course
Parvenu sur la plate-forme elle-même, je pris conscience qu’elle était en fait immense, bien plus grande que ce qu’elle paraissait être vue de la plaine. En parlant de la plaine, elle était désormais formée de multiples champs en forme de pièces de puzzle et agencés les uns dans les autres.
A l’autre bout du damier se tenait une personne de haute stature, dont je ne distinguais pas bien les traits. Cette personne se mit alors à parler, d’une voix claire, mélodieuse et féminine. Elle baragouinait des choses totalement incompréhensibles, et incohérentes lorsque j’arrivais à saisir le sens de ses paroles. Sans que rien ne changea, ni dans son attitude, ni dans le paysage qui nous entourait, la créature humanoïde me parut soudain menaçante, et traversa le damier en deux enjambées, alors qu’elle n’avait pas des jambes particulièrement grandes et que le plateau lui-même était assez étendu. La créature s’approcha, et alors que je ne distinguais pas ses traits quelques instants plus tôt, il s’avéra que c’était en fait le redoutable koala qui se tenait en face de moi!
L’escalier par lequel j’étais arrivé, sans que j’eusse bougé ni que la plate-forme eût tourné, se trouvait finalement de l’autre côté du plateau, entre le koala et moi. Le pan de plate-forme sur lequel je me trouvais se détacha soudainement, et, par un surprenant jeu de perspective, je me trouvais être à la fois très grand et très petit, à la fois au niveau des champs en forme de puzzle et au niveau du koala. Puis le koala trancha : j’étais très petit, et à son niveau, et la disparition de ma parcelle de damier me fit entamer une chute vertigineuse vers ces étranges champs, attendant avec horreur l’impact qui ne venait pas.
Je bondis sur la bête, armé de mon épée courte, et lui assénai deux coups sur sa longue nuque, puis fis une roulade afin d’éviter sa riposte imminente. En effet, le dragon me chargea, tête baissée. Il me rata, mais le chat qui m’accompagnait n’eut pas cette chance: il fut propulsé sur plusieurs mètres avant d’être stoppé net par un arbre. Je courus à la suite du monstre, mais sa queue fendit les airs et me heurta mon flanc droit, m’envoyant également contre un arbre. Mais la violence du coup et la vitesse de l’impact, je ne ressentais nulle douleur, juste un léger vertige un peu confus.
Mon petit chat revint à la charge, mais fut promptement repoussé par une gerbe de flamme sortant de la gueule de la bête, et alla de nouveau s’écraser contre le mur d’un couloir adjacent. Le dragon chargea de nouveau, et je me précipitai à l’intérieur d’une salle pour l’éviter. Ses larges ailes raclaient les murs et brisaient les fenêtres, mais il n’eut pourtant aucune difficulté à faire demi-tour, au beau milieu de ce couloir étroit.
Toujours dans ma pièce, me retournai juste à temps pour le voir arriver et l’esquiver. Sa vitesse lui fit traverser le mur comme s’il n’y en avait pas. Après qu’il soit passé, il n’y en avait plus. Je reconnu alors les vastes locaux de l’entreprise dans laquelle je travaillais. Je courus entre les bureaux et les ordinateurs, mais le monstre ne prit pas la peine de d’effectuer autant de détours, et passa directement dessus. Il me rattrapa, me broya entre ses crocs immenses et je mourus en sombrant dans les ténèbres, sans douleur, comme dans un rêve…
Je fus réveillé par du bruit, le bruit de la circulation, le bruit des klaxons, le bruit des voitures. Je me trouvais sur un banc, dans la rue. Ma démarche était mal assurée lorsque je me levai. Je fis quelques pas en titubant et traversai la route. Ma vision était trouble, aussi je ne réagis pas lorsqu’un énorme camion arriva juste en face de moi, incapable de s’arrêter à cause de sa vitesse, m’écrasa sur son pare-choc durant une bonne dizaine de mètres avant de pouvoir finalement freiner, pour me permettre de retomber sur la chaussée. Mais quelque chose n’allait pas. La douleur. Pour la première fois dans un rêve, je ressentais de la douleur. Une douleur intense. Et je m’aperçus alors que ce n’était pas un rêve.
Les membres brisés, étendu au centre d’une flaque de sang qui s’élargissait, je réfléchissais avec objectivité, comme si je n’étais pas concerné. On dit parfois que la vie n’est qu’un rêve, un très long rêve. Je venais de prendre conscience que pour moi, le réveil avait sonné.
Hé bien, le prof va s'amuser à corriger ça. Perso j'aurais jamais osé décrire des gerbes de sang, mais je suppose que mes enseignants devaient être un peu coincés.
Fait gaffe aux "ladite", je penses pas que ça soit super utile, mieux vaut trouver un synonyme. Idem pour le mot koala que tu répètes quand même beaucoup.
Sinon c'est assez rigolo, on dirait un long délire dans lequel tu projettes tes fantasmes guerriers. C'est sympa, faudrait donner aux psys, voir ce qu'ils peuvent en déduire sur ta personne
Bon sinon le texte n'est pas dépourvu de maladresses. Pas mal de répétitions, parfois très proches donc assez repérables je trouve ; des passages confus qui daigneraient à être clarifiés. Il y a aussi des mots employés à la place d'autres, comme "mais" à la place de malgré, etc...
Mais je ne vais pas faire une correction détaillée, il y a des pros qui s'occupent de ça ici ^^
(Cf les courageux (ses ?) Ys_ et Suhedel)
Merci de ta lecture et de ton commentaire, qui confirme effectivement ce que je pensais déjà ![]()
Je pense que ne risque rien avec les gerbes de sang, puisque mon prof est assez cool et que c'était un "sujet libre".
Le problème des répétitions est un problème... récurent dans mes rédactions, malgré mes tentatives de synonymes et autres périphrases.
Tu as également dis que mon texte était parfois confus, et fort heureusement qu'il l'est, puisque c'est un enchainement de rêves incohérents que je décris, il ne fallait donc surtout pas que je précise trop ou que la succession des rêves soient lisse et logique.
Quant à donner ma copie à un psy, aucun intérêt! Un seul des rêves que je raconte est vraiment le mien, celui avec le damier dans le ciel (le koala a été rajouté parce que je trouvais ça délire
), sinon le premier est un rêve d'un de mes meilleurs amis, que j'ai également arrangé à ma sauce, et les deux autres sont totalement inventés!
Merci encore pour ton analyse et tes remarques pertinentes! ![]()
ensuite y reste à voir la note, il a dit qu'il allait les rendre avant ou après les vac' déjà?
après.
oooh dommage
Lu.
Tout d'abord, tu remercieras Achene qui me "force" à te lire en me citant. Pour la peine, j'irai le lyncher ![]()
Tout d'abord, le style :
"Mon long sabre battant mon flanc" => Battait, tu apprendras vite que les profs de français n'aiment pas les participes présent
"Les bâtiments qui encerclaient ladite cour" => Qui l'encerclaient (pour éviter la répétition)
Ensuite, pour les bâtiments qui "émettent" de la lumière, je trouve cette image moyenne, je verrais plus quelque chose comme "et la lumière qui émanait des bâtiments" tu vois ?
"Je me dirigeai nonchalamment vers le premier bâtiment, " => vers le premier édifice, pour ne pas répéter
"Je frappai à la porte du premier bâtiment" => Je frappai à la porte. pas besoin de repréciser
"La personne qui me fit ce plaisir arriva au bout de quelques minutes, et me fit chaleureusement signe d’entrer." => m'invita, me convia chaleureusement à entrer (pour ne pas répéter faire)
"Le corps s’écroula en se vidant toujours de son sang" => Répétition de sang, pense à des synonymes comme hémoglobine, liquide rougeoyant, etc...
"je suivis le couloir en me guidant aux voix des convives" => à l'aide des voix
"Je saluai l’assemblée en entrant dans la pièce d’un jovial « Bonsoir ! » lancé à la cantonade." => enlève "pièce"
"et en avais presque fini avec le cinquième et dernier bâtiment " => ciquième et dernier d'entre eux
"les mutilais atrocement avant de les achever. Ces mutilations n’avaient pas l’air de les affecter" => mutilais, mutilation, trouve un synonyme, y'en a plein ^^
Encore trop de répétitions de sang aussi, dans ce paragraphe.
"J’apercevais dans le ciel une grande plate-forme qui flottait, sans aucun moyen pour moi de l’atteindre, et la plaine qui s’étendait à perte de vue. Je montais donc quatre à quatre les marches de l’escalier en colimaçon qui menait à ladite plate-forme" => Tu dis qu'il n'a aucun moyen de l'atteindre, et ensuite tu dis qu'il monte les marches de l'escalier... Si tu mettais quelque chose comme "avec pour unique accès un escalier en colimaçon, donc je grimpais les marches quatre à quatre" cela serait plus logique et correct, je pense
"L’escalier s’effondrait à mesure que le gravissais" => manque un "je"
"et restai tout de même plusieurs minutes à la contemplation de ces fresques" => répétitions de fresques... Peintures murales ? Mosaïques ?
"Je repris ma course, et l’escalier se remit à s’affaisser, mais le koala abandonna la course " => abandonna la poursuite"."
"vue de la plaine. En parlant de la plaine" => en parlant de cette étendue verdoyante ?
"Puis le koala trancha : j’étais très petit, et à son niveau, et la disparition de ma parcelle de damier me fit entamer une chute vertigineuse vers ces étranges champs, attendant avec horreur l’impact qui ne venait pas." => Je comprends pas là désolé...
"Je courus à la suite du monstre, mais sa queue fendit les airs et me heurta mon flanc droit," => et heurta mon flanc droit, le 'me' ne sert à rien
"Mais la violence du coup et la vitesse de l’impact, je ne ressentais nulle douleur, juste un léger vertige un peu confus. " => Malgré la violence du coup [...] juste un léger vertige et me trouvai alors un peu confus.
"Toujours dans ma pièce, me retournai" => manque un "je"
Vala ^^
Ensuite, les rêves en eux-mêmes, sont des rêves. Je sais pas spécialement comment les commenter. Juste, je te conseillerai d'essayer de te mettre à la place d'un lecteur externe, notamment pour certains passages peu clairs.
Voilà, quand à la chute, elle est plutôt bien trouvée à vrai dire, un léger côté moraliste pas trop poussé, avec une conclusion que beaucoup ont pu avoir.
Je suis désolé de pas pouvoir commenter plus, mais les rêves sont trop subjectifs et flous pour qu'il y ait matière à critique de fond donc...
Bon courage pour la suite ![]()
Je te remercie bien bas pour ton analyse expliquée en détails, et pour le temps que tu y as mis. Ce que j'ai pus constater en lisant ton commentaire, c'est que la plupart de mes fautes sont des fautes de style, et non d'incohérence (quoique quand on parle de rêve, l'incohérence est de mise
), malgré un problème flagrant, encore et toujours, de répétition. Et les synonymes que tu m'as fournis dans ton post, c'est tout con, c'est même carrément évident, mais je n'y avais pas pensé
.
Encore merci à tout les deux, Achene et Ys, pour votre patience et votre correction.
Ys
Bon lynchage ![]()
Je sais que je suis un emmerdeur, mais ça ne me plait pas du tout le "Je vous montre ma rédac". Valable aussi pour le sujet de ton camarade.
Bon, je vais t'épargner le procès d'intention, tu as de la chance.
Mais pour étayer un peu mon mauvais sentiment, je conçois très bien que l'écriture ne soit pas qu'un partage ou un don ("Voici ce que j'ai enfanté, je tenais à vous le faire partager"), c'est sur que l'idée de la performance fait toujours plaisir aussi. Mais là, pour une rédaction, ça me parait vraiment trop dans le second domaine. Moi les premières choses que j'ai pensé sont:
- Il n'a jamais ressenti le besoin d'écrire ce texte, il l'a fait parce qu'on lui a demandé.
- Est-ce qu'il le reprend vraiment à son compte, ou le coup de la rédac est-il aussi là pour servir de parachute en cas de mauvais commentaires ?
- Il n'attend que des compliments, écrit-il seulement en dehors de ses devoirs maison ?
Et autres plus subjectifs que je tais parce que ce serait vraiment trop exprimer ma paranoïa.
Alors tu vas me répondre "C'est peut-être aussi simplement de la franchise: voici comment est né ce texte". Surement, mais je trouve toujours que ça n'apporte rien de bon ou d'agréable pour le lecteur. Expliquer la démarche qui a poussé à écrire un texte, le mécanisme de création, c'est formidable. Le côté "texte sur commande" me gêne trop.
Mytwocents, bye Yapluka.
Merci de m'avoir lu, un best-of sera disponible dans 666 années dans toutes les bonnes épiceries.
Je sais pas pour Jorask mais personnellement, ce que j'ai écrit est un texte que je voulais écrire depuis longtemps car j'en avais eu l'idée depuis un certain temps, mais sans une réelle envie de l'écrire. Le fait qu'on ait dû écrire une rédac' a été pour moi une occasion de coucher cette idée sur papier.
Perso, je n'attend pas que des compliments, un texte ne peut pas être parfait et, au contraire, je remercie ceux qui ont eu la franchise de le faire;
Ensuite, c'est vrai que je n'écris pas énormément en dehors des "devoirs maisons", mais est-ce une raison qui m'empêche de poster un texte que j'ai écrit moi-même sur un forum qui est fait pour ça?
Je comprends plus ou moins que ça puisse t'emmerder, que quelqu'un poste ici une rédac juste pour se faire mousser, mais je vais répondre à tes questions et ça devrait te rassurer.
"- Il n'a jamais ressenti le besoin d'écrire ce texte, il l'a fait parce qu'on lui a demandé."
vrai, mais le fait est que c'était un "sujet libre", et donc que personne n'a influencé mon choix du sujet, la longueur du texte ou autre.
"- Est-ce qu'il le reprend vraiment à son compte, ou le coup de la rédac est-il aussi là pour servir de parachute en cas de mauvais commentaires ?"
je n'ai pas bien compris le "reprendre à son compte", mais je peux t'assurer que c'est bel et bien une rédaction, et je pense être assez humble pour accepter les mauvaises critiques, du moment qu'on me dise à quel niveau ça cloche.
"- Il n'attend que des compliments, écrit-il seulement en dehors de ses devoirs maison ?"
Bien sûr que je préfèrerais n'avoir que des compliments, mais tout le monde ne pense pas pareil, dommage ou tant mieux, c'est à voir. Par contre, oui, j'écris bien "en dehors de mes devoirs maison", même si ce n'est pas de la vraie, de la grande littérature, j'écris une fanfiction basée sur les jeux Monster Hunter Freedom et Monster Hunter Freedom Unite, dont voici le lien: https://www.jeuxvideo.com/forums/1-10843-197772-1-0-1-0-fic-felyne.htm (il est bien évident qu'un lecteur non averti n'y comprendrait rien).
Cette fiction, je l'écris pour le plaisir, comme ça me vient, sans scénario précis prédéfini, et j'aime ça.
Donc voilà ![]()
Disons qu'il y a plus "littéraire" comme manière d'arriver ici que des devoirs ... Faut pas nous en vouloir : on nous demande si souvent de faire / aider à des devoirs que dès qu'on voit rédaction, on se méfie. C'est normal ! La plupart des forumeurs qui viennent ici attend autre chose de l'écriture, comme transposer des émotions ou raconter une histoire finement tissé, sans forcément attendre un retour.
Alors parfois, oui, il vaut mieux taire l'origine d'un texte de ce genre pour éviter les remarques acerbes.
Au temps pour moi, je ne suis pas vraiment un habitué de ce forum, je n'en connais donc pas vraiment les... euh... "coutumes", et je m'excuse si j'ai blessé/emmerdé/gêné queslqu'un. ![]()
Tout d'abord, tu remercieras Achene qui me "force" à te lire en me citant. Pour la peine, j'irai le lyncher
=> même pas cap' !
Sinon je comprends tout à fait l'optique "on aime pas les devoirs de français, il a qu'à se démerder tout seul", mais bon un topic sans réponse c'est triste alors je suis quand même venu répondre ![]()
Nanaki > Je tiens à t'aider à lyncher Achene pour m'avoir fait subir les mêmes outrages - et en plus il a osé écorcher mon auguste pseudonyme !
Auteur du topic dont j'ai la flemme de recopier le pseudo > J'ai lu.
« Les bâtiments qui encerclaient ladite cour étaient constitués d’un unique rez-de-chaussée et émettaient par les fenêtres une vive lumière qui allongeait mon ombre et contrastait avec l’obscurité de la nuit. » Là c’est peut-être juste moi qui cherche la petite bête, mais que les bâtiments émettent de la lumière, au niveau du sens ça me paraît pas tout à fait approprié. Qu’il en émane de la lumière par les fenêtres, d’accord, et on comprend d’ailleurs bien que c’est ce que tu veux dire, mais le verbe m’a un peu interpellée quand même associé à ce sujet-là. Autre chose : si c’est un unique rez-de-chaussée, pourquoi dire « les bâtiments » au pluriel ? Et, mais ça c’est peut-être juste personnel, je trouve que la phrase aurait mieux donné si tu avais accordé le second verbe au rez-de-chaussée et non pas aux bâtiments, voire même si tu avais mis une relative au lieu d’une juxtaposée : « Les bâtiments qui encerclaient ladite cour étaient constitués d’un unique rez-de-chaussée dont il émanait, à travers les fenêtres, une vive lumière qui blablabla… » Oui, parce que « à travers », d’après moi ça donnerait mieux que « par », aussi. Mais bon, je veux pas te faire réécrire ton texte à ma sauce non plus, donc après t’en fais ce que tu veux.
« Je me dirigeai nonchalamment vers le premier bâtiment, katana en main, mon ample kimono noir se soulevant doucement sous la faible brise. » Répétition de bâtiment. Et, oui je suis chiante, mais le « la » devant brise me chiffonne : d’après moi tu devrais soit en avoir parlé avant pour pouvoir y référer ainsi, soit préciser quelle brise après (du style « sous la faible brise qui soufflait cette nuit-là », enfin je sais pas si tu vois ce que je veux dire ? )
« Je frappai à la porte du premier bâtiment, et attendis patiemment que l’on daigne venir m’ouvrir. » Re-répétition de bâtiment
« La personne qui me fit ce plaisir arriva au bout de quelques minutes, et me fit chaleureusement signe d’entrer. » répétition de « fit », et en plus c’est pas n’importe quelle répétition, c’est le verbe faire, à éviter le plus possible
« Je lui répondis par un grand sourire et lui tranchai la tête dans une immense gerbe de sang qui alla tâcher le plafond. » tacher
« Le corps s’écroula en se vidant toujours de son sang, et je le regardai avec un soupir de résignation. » Répétition de sang
« Une dizaine de personnes se trouvait dans la pièce, discutant gaiement entre elles. » Vu qu’ensuite tu écris « entre elles » au pluriel, j’aurais mis le verbe au pluriel également (en tant que sujet collectif, on a le choix), sinon ça rend un peu étrange, je trouve
« Je me permis de leur couper la parole et la tête par la même occasion, et continuai tranquillement mon chemin vers les autres groupes d’invités qui ignoraient complètement le massacre qui venait d’avoir lieu. » Joli zeugme ^^ Mais j’aurais mis une virgule après « parole » à cause du « par la même occasion » qui implique que tu rajoutes quelque chose à ton idée d’origine, si on veut, et donc je trouve ça bizarre que les deux soient pourtant placés sur le même pied d’énonciation, si on veut. Mais je t’accorde que c’est vraiment de l’ordre du détail.
« Je me permis de leur couper la parole et la tête par la même occasion, et continuai tranquillement mon chemin vers les autres groupes d’invités qui ignoraient complètement le massacre qui venait d’avoir lieu. » Moui…ou bien c’est moi qui n’ai pas bien capté la situation, ou bien c’est pas super crédible. Tu me diras, c’est un rêve, mais n’empêche. Donc le narrateur arrive dans une pièce avec une dizaine de personnes répartis en groupe, il s’avance vers un groupe et décapite les gens, et les autres autour ça les interpelle pas ? Or s’ils sont qu’une dizaine à la base, je vois mal comment ils pourraient ne pas s’en rendre compte, quelque vaste que soit la salle dans laquelle ils se trouvent…
« Quelques minutes plus tard, j’en avais fini avec toutes les personnes présentes dans le bâtiment, même celles qui s’étaient ¬–mal– cachées. » Encore le mot bâtiment… et tu as utilisé personne y’a pas longtemps également… Puis y’a un caractère bizarre qui s’est inséré.
« Je doutai que du détergent, même en très grande quantité, soit assez efficace, pour nettoyer le bâtiment du sol au plafond; selon moi, la seule solution envisageable était de retapisser entièrement les pièces, changer les moquettes et le parquet, et repeindre le plafond. » Je mettrais doutais à l’imparfait, comme c’est un état et que ça dure un petit moment quand même, de douter. Fût assez efficace, pour respecter la concordance des temps. Encore le mot bâtiment…
« Il faudrait que j’en discute avec le propriétaire. » Mouais. Au niveau de la concordance des temps à nouveau, « il faudrait », ça passe pas bien, parce que ça traduit une réflexion dans le temps présent, or tu racontes au passé. Pour que ça passe, il faut dire un truc genre « Il faudrait que j’en discute avec le propriétaire, songeai-je »
« Je réitérais ainsi méthodiquement le massacre dans trois autres bâtiments, et en avais presque fini avec le cinquième et dernier bâtiment : seules cinq personnes étaient encore entières, et continuaient gaiement de bavarder entre elles, leurs beaux habits tâchés de sang, et quelques invités en avaient même sur le visage, mais n’en n’avaient cure. » Encore et encore bâtiment. Et personnes. Tachés sans accent. Et les temps sont à nouveau pas bien employés : quand tu mets l’imparfait ou le plus-que-parfait comme ça, c’est pour préciser un instant, ou des circonstances, mais y’a un truc qui doit suivre après, du type « je réitérais le massacre, lorsque soudain je fus surpris par blablabla… » , pour situer une action passée dans un contexte : quelle action était en cours lorsqu’une autre action l’a interrompue ? Or là, dans ta phrase, y’a bien un contexte : le narrateur réitérait le massacre et il en avait presque fini, mais…on n’a rien qui suit après. Soit faut introduire quelque chose, soit faut rester au passé simple « je réitérai » et ne pas mettre de « presque »
« Je m’approchai du dernier groupe, mes sandales peinant à maintenir mes pieds au sec, à l’abri du niveau de sang qui inondait la pièce, et, un par un, les mutilais atrocement avant de les achever. » Mutilai, déjà. Ensuite, dit comme ça c’est le niveau qui inonde la pièce, et ça ça va pas. Et enfin, selon la syntaxe de ta phrase, c’est tes pieds que tu mutiles atrocement avant de les achever… parce que ton « les » ne peut renvoyer qu’à un nom pluriel, or le seul qu’il y ait dans ta phrase c’est « les pieds ». Faut repréciser genre « mutilai atrocement mes dernières victimes », ou que sais-je, tu mets le synonyme que tu veux.
« Alors que la tête du dernier invité tombait, et que le reste du corps suivait, je me dirigeais sereinement vers les toilettes, avec la satisfaction du travail accompli et bien fait, et urinais tranquillement, les pieds dans le sang. » dirigeai sans s, urinai idem, répétition de pieds et de sang
« Une fois ce besoin naturel satisfait, je ressortis dans la cour, éclairée de lumières non plus vives comme à mon arrivée, mais blafardes, et on eut dit qu’une brume rougeâtre colorait l’atmosphère. » eût
« Il était particulièrement énervé, car ses naseaux étaient fumants, sa crinière collée par la sueur, sa corne unique, sur son front, tremblait de concert avec sa tête, et son poile dru était hérissé. » poil. Ensuite, tu devrais mettre un point virgule après « sueur », parce que comme dans « sa crinière collée par la sueur », tu sous-entends le verbe être que tu viens d’écrire pour « étaient fumants », on pourrait croire que c’est « sa corne était unique », alors que c’est une épithète et pas un attribut. Cela dit, toutes ces constructions avec le verbe être, c’est très moche.
« Pas encore bien réveillé, je me dirigeai d’un pas mal assuré vers lesdits camarades et, comme il fallait s’y attendre, je ratai alors une marche, chutai et tombai inexorablement dans les ténèbres. » ledit et variantes, c’est bon quand ce à quoi tu te réfères se situe dans la phrase précédente, mais là y’a toute la description du supérieur entre les deux. Donc si tu veux absolument conserver cette construction, utilise plutôt « les susdits », « les susmentionnés », ça correspondrait déjà mieux, et encore. Tu parles des camarades en passant, puis tu décris le supérieur, et du coup quand tu nous demande de nous référer aux camarades dont tu as parlé, on s’en souvient presque plus. Et puis « camarade », y’a des synonymes genre « compagnon », « condisciple », etc.
« Dans cette immense plaine qui s’étendait à perte de vue, je courais. » Dans une immense plaine. Parce qu’un démonstratif, c’est censé faire référence à un truc que tu montres ou un truc dont t’as déjà parlé avant, or ici c’est ni l’un ni l’autre, justement.
« Poursuivi par ce koala géant, je courais. » Idem, par un koala
« Je montais donc quatre à quatre les marches de l’escalier en colimaçon qui menait à ladite plate-forme, avec toujours l’immense koala aux yeux cruels qui me poursuivait. » montai, et encore ce « ladite »… oui ok, c’est du joli vocabulaire, mais là ça commence à faire plus lourd qu’autre chose. Et puis, dit comme ça on dirait que tu parles d’un escalier dont tu as déjà parlé avant, ce qui n’est pas le cas. Mais là je t’accorde que ça peut servir le fait qu’il s’agisse d’un rêve. Par contre tu viens de dire à la phrase précédente que le narrateur n’avait aucun moyen d’accéder à la plateforme, et maintenant, pouf, il en a un ? Tu te contredis. Et la construction « avec le koala qui… » est pas géniale, je trouve. « Tandis que le koala… » ou autre conjonction du même genre, serait mieux.
« L’escalier s’effondrait à mesure que le gravissais, le koala me poursuivait toujours aussi frénétiquement, et pourtant les deux daignèrent s’arrêter un instant, le temps que je contemple les superbes fresques antiques peintes sur les murs de l’escalier. » je le gravissais, répétition de poursuivait et d’escalier (dans la même phrase en plus), et je trouve que tu devrais ajouter quelque chose comme « soudain », quand tu dis que l’escalier et le koala s’arrêtent…sinon ça ne paraît pas assez soudain et inattendu, justement.
« Le koala courait toujours, l’escalier s’effondrait toujours, et pourtant rien ne bougeait alors que je restais immobile. » Je chipote, mais là, « alors que » donne l’impression d’une opposition entre le fait que rien ne bouge et que le narrateur reste immobile. Or, ce n’en est pas du tout une… Tandis que serait plus approprié. Voire même, tu pourrais supprimer toute la proposition commençant par « alors que », parce que dire que rien ne bouge puis dire que le narrateur reste immobile, c’est une redondance.
« J’avais toujours à l’esprit cet impérieux sentiment d’urgence, et restai tout de même plusieurs minutes à la contemplation de ces fresques, qui tout bien réfléchi ressemblaient énormément à l’un de mes jeux vidéo favoris, et qui représentaient une boule jaune poursuivie par des fantômes. » Oulà. Phrase longue, et qui se perd un peu. La dernière relative pose problème, parce que l’antécédent du « qui », grammaticalement ce sont les jeux vidéo, or d’après toi ce sont les fresques… Tu pourrais mettre à la place « qui tout bien réfléchi ressemblaient énormément à l’un de mes jeux vidéo favoris, puisqu’elles représentaient une boule jaune poursuivie par des fantômes. » ou quelque chose comme ça. Et je mettrais un « mais » à la place du « et » en début de phrase, sinon son sentiment d’urgence est mis sur le même pied que le fait qu’il s’arrête, or ce sont deux éléments opposés : il a un sentiment d’urgence mais en dépit de ça il s’arrête pour contempler les fresques
« Je repris ma course, et l’escalier se remit à s’affaisser, mais le koala abandonna la course » Répétitions encore d’escalier, et de course (assez flagrante celle-là…)
« Parvenu sur la plate-forme elle-même, je pris conscience qu’elle était en fait immense, bien plus grande que ce qu’elle paraissait être vue de la plaine. » Ca paraît assez maladroit « que ce qu’elle paraissait être »… « que ce que l’on pourrait croire en la voyant de la plaine » ?
« En parlant de la plaine, elle était désormais formée de multiples champs en forme de pièces de puzzle et agencés les uns dans les autres. » Bon, je suis pas fan du « en parlant de », et puis y’a une répétition de plaine. Mais c’est la suite qui me dérange le plus : que les pièces de puzzle soient agencées les unes dans les autres, ça passerait (encore que le verbe agencer soit pas des plus appropriés, ok il fait joli, mais y’a mieux au niveau du sens genre emboîter, imbriquer et autres synonymes), mais que les champs soient les uns dans les autres, nan. Donc faudrait accorder tout ça à « pièces » plutôt qu’à « champs » : « elle était désormais formée de multiples champs en forme de pièces de puzzle agencées les unes dans les autres »
« Cette personne se mit alors à parler, d’une voix claire, mélodieuse et féminine. Elle baragouinait des choses totalement incompréhensibles, et incohérentes lorsque j’arrivais à saisir le sens de ses paroles. » Faudrait savoir, si elle a une voix claire, elle ne « baragouine » pas… Puis tu te contredis : elle dit des choses incompréhensibles… lorsque j’arrivais à saisir le sens de ses paroles : soit il comprend, soit il comprend pas, mais pas les deux.
« Sans que rien ne changea, ni dans son attitude, ni dans le paysage qui nous entourait, la créature humanoïde me parut soudain menaçante, et traversa le damier en deux enjambées, alors qu’elle n’avait pas des jambes particulièrement grandes et que le plateau lui-même était assez étendu. » changeât, et enjambées/jambes ça fait limite répétition
« La créature s’approcha, et alors que je ne distinguais pas ses traits quelques instants plus tôt, il s’avéra que c’était en fait le redoutable koala qui se tenait en face de moi! » Répétition de créature et de « alors que » que tu viens d’utiliser dans la phrase précédente
« L’escalier par lequel j’étais arrivé, sans que j’eusse bougé ni que la plate-forme eût tourné, se trouvait finalement de l’autre côté du plateau, entre le koala et moi. » finalement, bof…j’aurais plutôt mis « à présent » pour bien montrer qu’il a changé de place
« Puis le koala trancha : j’étais très petit, et à son niveau, et la disparition de ma parcelle de damier me fit entamer une chute vertigineuse vers ces étranges champs, attendant avec horreur l’impact qui ne venait pas. » Répétition de koala, petit, et niveau. Et le « et » avant « à son niveau » est inutile et lourd. Le participe présent est pas bien utilisé, non plus, parce que là on dirait que c’est les champs qui attendent l’impact. Tu pourrais tout simplement faire une autre phrase « Avec horreur, j’attendis/dais un impact qui ne venait pas. »
« Je bondis sur la bête, armé de mon épée courte, et lui assénai deux coups sur sa longue nuque, puis fis une roulade afin d’éviter sa riposte imminente. » Pas besoin de préciser « sa nuque », comme tu viens de dire « lui assénai », c’est une redondance grammaticale, et c’est une faute. « la nuque », tout simplement, sauf qu’ici, avec l’adjectif devant, je t’accorde que ça fait pas beau. Du coup, c’est mieux d’enlever le « lui », et de dire « et assénai deux coups sur sa longue nuque ».
« Je courus à la suite du monstre, mais sa queue fendit les airs et me heurta mon flanc droit, m’envoyant également contre un arbre. » Idem qu’avec la nuque, pas besoin du « me » (C’est comme dire « j’ai mal à ma tête » …..)
« Mais la violence du coup et la vitesse de l’impact, je ne ressentais nulle douleur, juste un léger vertige un peu confus. » A mon avis, tu voulais dire « malgré », pas « mais »
« Mon petit chat revint à la charge, mais fut promptement repoussé par une gerbe de flamme sortant de la gueule de la bête, et alla de nouveau s’écraser contre le mur d’un couloir adjacent. » flammes, et puis c’est pas logique : il se prend un arbre, et deux minutes après il se prend le mur d’un couloir ? Un arbre dans un bâtiment ? Ca n’a pas de sens.
« Le dragon chargea de nouveau, et je me précipitai à l’intérieur d’une salle pour l’éviter. Ses larges ailes raclaient les murs et brisaient les fenêtres, mais il n’eut pourtant aucune difficulté à faire demi-tour, au beau milieu de ce couloir étroit. » Donc on est bien dans un bâtiment. Dès lors, l’arbre n’a en effet rien à faire là… D’ailleurs le décor est beaucoup trop flou à mon goût, alors que lors des deux rêves, ou parties de rêves, précédent(e)s, tu le décris quand même assez bien
« Toujours dans ma pièce, me retournai juste à temps pour le voir arriver et l’esquiver. » Le « je » s’est perdu en chemin.
« Après qu’il soit passé, il n’y en avait plus. » Après qu’il est passé/fut passé, mais pas de subjonctif en tous cas.
« Je reconnu alors les vastes locaux de l’entreprise dans laquelle je travaillais. » reconnus
« Je courus entre les bureaux et les ordinateurs, mais le monstre ne prit pas la peine de d’effectuer autant de détours, et passa directement dessus. » Y’a un « de » qui n’a rien à faire là.
« Ma vision était trouble, aussi je ne réagis pas lorsqu’un énorme camion arriva juste en face de moi, incapable de s’arrêter à cause de sa vitesse, m’écrasa sur son pare-choc durant une bonne dizaine de mètres avant de pouvoir finalement freiner, pour me permettre de retomber sur la chaussée » La phrase est longue et un peu confuse, elle gagnerait à être scindée en plusieurs phrases plus claires.
Voilà pour les trucs que j'ai relevés. En gros, énormément de répétitions, c'est ton principal problème, un bon nombre de tournures un peu maladroites, et puis quelques fautes d'accord mais rien de trop grossier à ce niveau-là. J'ai trouvé le début du texte très haché, aussi, mais ça ne nuit pas forcément dans la mesure où tu décris un rêve et que ça peut contribuer à faire planer une atmosphère de rêve, justement, du moins je pense.
Après au niveau du fond, ben c'est un peu dur à commenter, vu que c'est un peu sans queue ni tête...comme un rêve, quoi. Juste, comme je l'ai dit plus haut, je trouve que tu aurais dû planter le décor de la dernière partie du rêve, comme tu l'as fait pour les deux autres : les bâtiments éclairés pendant la nuit, et la plaine avec l'escalier, les fresques, le damier. Or là, il faut vraiment déduire où ça se passe, et il y a le problème de l'arbre. En lisant ça, on se dit : ben ça doit être une forêt. Et puis hop, un mur ? Que le rêve passe d'une forêt à un bâtiment, d'accord, c'est possible, mais il faut le préciser, alors...
Bon, et puis le coup du mec qui se réveille et qui croit qu'il rêve encore, mouais, je trouve pas ça très crédible. Rêver qu'on est éveillé, d'accord. Croire qu'on rêve alors qu'on est éveillé ? J'ai beaucoup de mal à y croire... Que pendant quelques instants, il se demande si certains éléments de son rêve sont réels ou non, ou qu'il se demande s'il est vraiment réveillé, oui, ça pourrait passer. Mais qu'il regarde autour de lui, se lève, marche, et ne réalise toujours pas qu'il est réveillé, ça me paraît pas très possible, quand même...
Voilà, j'ai pas détesté, mais j'ai pas vraiment aimé non plus...
Elfi ou comment faire passer mes pseudos pavays pour des cailloux... ^^
Bwa ha ha le pavay.
raaaaaaaaahhh le pavé!!!!!
Meuh non, pas des cailloux... ![]()