Allons-y, enfants de la croissance, formons nos caddillons. Entendez-vous s'étaler sur l'horizon ces sacro-saints murs rugissants gueulants de démence, abritant en leurs seins, ces quelques grammes de folie déterrés du fond de nos souffrances. Allons-y, amis de la partie, amusons-nous, que les nuages ne nous tombent sur la tête. Dehors les miroirs ! ne nous laissons point déconcentrer. Arrière rêves ! sales démons de lumières. En avant les cadavres, glissons encore et toujours et de plus en plus vite, noyons ce capitaine, qu'un doute impure brise notre élan. Sourions, aventuriers, entrons tous ensemble dans cet endroit magique où tout est possible, là-bas, au touché du n’importe quoi, là où s’amusent les rares courageux vérifieurs de l’absurde. Mais que dire ? Et que fait la police ?! Voilà ces ennemis camarades, empêcheurs de festoyer en rond. Dehors les étoiles et la lumière, encore le monde des rêves, c’est un fait divers, illuminé à peine et l’arme en vrac, un cercle de feu, l’esprit qui rend impropre. Mais que faire encore de la destruction ? Un jardin qui explose ? Sachons-le, cela n'a besoin d'exister, amène l'oublie trop peu ailleurs.