Salut tout le monde.
Alors je vous préviens, j'ai tenté un truc en sachant très bien que la plupart d'entre vous y perdront pieds. M'enfin bref, ça me trôtait dans la tête, et j'aimerais savoir si le professeur Violet est une histoire qui pourrait avoir une suite.
Bonne lecture.
Le professeur Violet
— Professeur ?
La silhouette face à la fenêtre esquissa un geste, puis retourna à son immobilisme. La réalité vrillait autour du corps impalpable.
Personnage s'inquiéta un instant de disparaître à nouveau, et força l'esprit du jeune garçon.
— Professeur Violet !
La silhouette se détacha de la cour où il se tenait pour se fondre dans une immense salle. Les murs flottèrent comme un reflet sur une mer agitée avant de former d'imposants murs percés de fenêtre en hauteur. La silhouette vacilla dans l'ombre, qui se mua en lumière, et grandit pour devenir enfin le corps familier que Personnage avait coutume de côtoyer.
L'esprit du l'enfant acheva ses transformations pour céder le pas au monde hydroplasmatique, celui de la grandeur et de la folie. Aussitôt, les fenêtres se parèrent de milliers de constellations et le regard de l'homme qui croisait ses mains dans son dos se fit plus dur, plus intense. L'empereur se dressait désormais dans son univers.
— Oui ? s'enquit-il avec le même ton à la fois ferme et désintéressé.
— Le docteur Nocta réclame audience.
Le professeur ajusta ses lunettes d'un geste lent et soupira. Il ne se souvenait plus ce qu'il était advenu de son pire ennemi depuis qu'il avait anéanti son univers. Il soupçonnait sa soeur de le cachait dans la montagne, un des rares endroits étanches à ses formidables pouvoirs.
— Tu veux jouer avec nous ?
Personnage se volatilisa pour céder la place au visage rond d'un autre enfant.
— Pas maintenant, répondit Sébastien.
L'empereur détailla l'enfant hausser les épaules avant de disparaître derrière une des immenses colonnes de son palais. Au centre de la salle se tenait à présent un homme hâve légèrement voûté, que Violet voulait épuisé. Il portait un costume blanc et vert qui lui donnait une allure élégante, presque désinvolte.
— Docteur Syphélus Nocta, souffla le professeur Violet.
— Professeur Orchéstrus Violet, marmonna le docteur Nocta.
Les deux hommes se dévisagèrent. Plus jeune que Chanceux, il comptabilisait néanmoins pas moins de neuf infinies d'infinies, faisant de lui une des rares personnes plus vieilles que l'univers lui-même. Impossible donc de le détruire comme le monde souterrain où ses huit frères. Violet devait composer.
Il s'assura que la récréation se poursuivait, et se décala dans un coin plus à l'ombre de la cour pour pouvoir parler tout seul sans que personne ne le remarque.
— Tu désires ?
— Je veux Graveur.
— Pour qu'il se façonne un nouvel univers ? Hors de question.
— Je te donnerais la formule du Triotritanium
— Je suis l'empereur des empereurs et j'ai tous les pouvoirs, je n'ai rien à faire du Triotritanium.
L'enfant ramassa une brindille qui devint pas sa volonté un sceptre du monde souterrain. Le professeur fit un rapide geste du poignet et plusieurs tonnes du précieux métal se matérialisèrent à quelques pas du docteur Nocta.
— Ce dernier resta immobile, et se contenta de sourire.
— Arrête avec ça ! hurla l'enfant.
Des regards lointains se portèrent sur lui.
— Arrête, ordonna Violet plus maître...
— De lui-même, coupa Nocta avec un sourire sans joie.
Son esprit devenait plus prolifique, trop spontané. Le professeur Violet prit ainsi connaissance du mal qui rongeait son univers depuis quelques infinies. L'enfant en perdait l'utilité, avait trop d'idées, et les autres se révélaient éculés.
La sonnerie de l'école retentit. Les planètes se dissipèrent et Sébastien lui-même s'inquiéta de revoir un jour Magicsus.
Lu. J'ai pas tout compris, surtout au début (j'ai même rien compris pour les premières phrases); mais j'aime bien le concept de faiseurs d'univers, donc ça peut être sympa en retravaillant tout ça.
Mais comme au final c'est vachement obscur, mon impression générale est "bof".
Personnage s'inquiéta un instant de disparaître à nouveau, et força l'esprit du jeune garçon. => à quel jeune garçon fais tu référence ? C'est pas personnage le jeune garçon en question ? Déjà on est largué dès le début. Même après avoir tout lu je ne comprends pas.
les murs flottèrent comme un reflet sur une mer agitée avant de former d'imposants murs percés de fenêtre en hauteur.
=> des murs qui forment des murs ?
L'esprit du l'enfant => de
Aussitôt, les fenêtres se parèrent de milliers de constellations => ça veut dire qu'on voit des constellations derrière les fenêtres ? pas clair non plus.
Il ne se souvenait plus ce qu'il était advenu => de
Il soupçonnait sa soeur de le cachait dans la montagne => hein ?
L'empereur détailla l'enfant hausser les épaules avant de disparaître derrière une des immenses colonnes de son palais. => hausser les épaules c'est cours, on peut pas détailler.
je n'ai rien à faire du Triotritanium. => je n'en ai rien...
— Ce dernier resta immobile, et se contenta de sourire. => tiret en trop
— Arrête avec ça ! hurla l'enfant. => arrête quoi ? rien compris non plus.
— De lui-même, coupa Nocta avec un sourire sans joie. => si j'ai bien compris, Nocta poursuit une phrase de l'auteur lui même, c'est à dire toi ? WTF ?! Sont vachement omniscients les Dieux.
L'enfant en perdait l'utilité => perdait l'utilité de quoi ? on parle du mal qui ronge un univers, je comprends pas.
court*
(désolé pour le double post, toujours pas d'edit sur ce forum, c'est dingue.)
J'ai lu...
Répétition de silhouette après les deux premiers dialogues.
"L'esprit du l'enfant " => l'esprit de l'enfant.
"Les murs flottèrent comme un reflet sur une mer agitée avant de former d'imposants murs percés de fenêtre en hauteur." => Répétition de "mur".
"L'empereur détailla l'enfant hausser les épaules" => En train de hausser, je pense.
"le monde souterrain où ses huit frères." => ou, le où marque un lieu, or ici il n'y en a pas.
Bien, sinon je vois pas comment commenter, puisque je n'ai rien compris. Pour moi, on est dans un monde imaginaire auquel Personnage n'appartient pas et c'est pour cela qu'il est plus vieux que l'univers lui-même.
Mais c'est assez déroutant comme texte en fait, donc désolé de ne pouvoir être plus constructif... ![]()
j'adore les textes d'Ostra parce que j'ai toujours plein de choses à dire dessus
je ferais ça demain, probablement. mouahahaha
Bon, merci d'avoir lu. C'est le genre de réaction que je soupçonnais d'avoir... ^^
De rien ^^
Tu as ton histoire en tête mais pour nous qui débarquons c'est dur de suivre. Tu devrais peut être plus préciser qui est qui et qui fait quoi.
Et moi je pense que c'est très bien comme ça, plus de précisions dénatureraient le texte.
Nous aussi on jouait à ça en cour de récré
Quelques phrases ambigües, dans ton texte. Volontairement ? Par exemple : "Impossible donc de le détruire comme le monde souterrain où ses huit frères. Violet devait composer. "
Est-ce le 'ù' du 'où' qui est de trop ou le point après 'frères' ? Est-ce un jeu de style ou une erreur ? Avec Ostramus, comment savoir ?
Pas sûr d'avoir tout compris non plus (le "je veux Graveur", par exemple
), et mis à part ce genre de chose, bien difficile de critiquer un texte de cette originalité... Même pas drôle !
Peut être que je présenterais ça autrement. Merci pour cette attention iméritée en tout cas. ![]()
Imérité me semble peut être un peu exagéré. Ton texte n'est pas dénué de certaines qualités, par exemple on saisit tout de suite le genre d'ambiance que tu veux créer.
Ah Ostra, te rabaisse pas pour qu'on te fasse des compliments, c'est toujours un plaisir de te lire, voilà tout ![]()
Ah je ne fais pas genre "je suis nul" pour que vous disiez "mais non tu es bon".
Je sais que ce texte ne vaut pas tripette. C'est juste qu'en ce moment, j'ai un mal fou à me mettre sérieusement à l'écriture. Non pas que je manque d'idées ou de motivation, mais j'ai la désagréable sensation d'écrire les mêmes phrases, les mêmes tournures.
Bref, je suis trop perfectionniste. Il faudrait que je bosse plus sur des petites nouvelles que des trucs interminables...
C'était pour te faire chier que je disais ça mon vieux, on veut juste que tu sortes de ta léthargie, comme tous les meubles de ce forum soit dit en passant ![]()
Je vais tenter de finir un truc sur empereur parano dans pas trop longtemps. Quelque chose de pas trop long. ![]()
« La silhouette se détacha de la cour où il se tenait pour se fondre dans une immense salle. Les murs flottèrent comme un reflet sur une mer agitée avant de former d'imposants murs percés de fenêtre en hauteur. La silhouette » répétition de « silhouette »
« Il soupçonnait sa soeur de le cachait dans la montagne, un des rares endroits étanches à ses formidables pouvoirs. » cacher
« Les deux hommes se dévisagèrent. Plus jeune que Chanceux, il comptabilisait néanmoins pas moins de neuf infinies d'infinies, faisant de lui une des rares personnes plus vieilles que l'univers lui-même. » Hmmm, je veux bien que tu veuilles donner une impression de flou, mais je pense quand même qu’il faudrait préciser qui est le « il », puisque juste avant tu parles de « deux hommes ».
« L'enfant ramassa une brindille qui devint pas sa volonté un sceptre du monde souterrain. » par
« Il ne se souvenait plus ce qu'il était advenu de son pire ennemi depuis qu'il avait anéanti son univers. » On le devine par après, mais sinon je trouve la fin de la phrase assez floue : est-ce Violet qui a anéanti l’univers de Nocta ou l’inverse ? Impossible de le dire si on s’arrête à cette phrase… Idem avec la sœur, la phrase suivante, la sœur duquel ?
Voilà, j’ai essayé de pas répéter ce qui a déjà été dit. A part ça, j’ai pas compris grand-chose non plus. En fait chaque fois que je commençais à avoir une idée quant à ce qui se passait, un élément venait la détruire… et puis y’a des « l’enfant » qui surgissent de nulle part alors que je croyais, à la fin, qu’il n’y avait plus que Nocta et Violet… et des répliques que j’aurais vues dans la bouche de l’un plutôt que l’autre… Genre là :
« — Ce dernier resta immobile, et se contenta de sourire.
— Arrête avec ça ! hurla l'enfant.
Des regards lointains se portèrent sur lui.
— Arrête, ordonna Violet plus maître...
— De lui-même, coupa Nocta avec un sourire sans joie. »
J’imaginais que Violet disait la première réplique, qu’il maîtrise son univers et que les autres obéissent à sa volonté, mais ensuite il dit « arrête »…donc j’imagine qu’en fait, c’était Nocta, et qu’à la fin il prend le contrôle sans que Violet ne s’en soit rendu compte ?
Sinon, de ce que j’ai compris, ce sont des enfants qui soit sont ordinaires et s’imaginent des histoires en cours de récré, soit créent réellement des univers, avec des personnages, etc… comme quand tu parles de « Graveur », pour moi je l’imagine être un enfant doué et donc dangereux pour Violet, s’il se met à créer un univers, car il pourrait le supplanter…voire il l’a fait à la fin du texte, en fait, tout ça est tellement flou que j’ai moi aussi des idées floues, qui partent un peu dans tous les sens. J’ai l’impression d’effleurer la signification du texte, mais de jamais pouvoir la saisir, c’est assez troublant. Ce n’était pas désagréable pour autant, mais ça me frustre assez de ne pas comprendre, je dois dire… Mais toutes ces histoires de créer des univers, etc., j’aime assez bien malgré tout.
Eh bien moi, j'ai tout simplement A-DO-RE !
Ca change, tu as pris un gros risque en t'aventurant sur le terrain instable du "limite incompréhensible". Car c'est abscond, tu laisses au lecteur le choix, terrible, de suivre la voix qu'il préfère : celle des enfants aux jeux bien innocents (mais aux sentiments déja bien cruels) ou bien celle des adultes aux pouvoirs si tordus que cela en devient ésotérique (dans le sens d'obscure, de rituel, bref de magique au sens littéral).
Je ne ferais pas de relevé de fautes (trop tard pour ça), mais voilà quoi : CONTINUE ! C'est une initiative intéressante car rafraichissante, nouvelle, bref ... que du bon
Les deux premiers paragraphes descriptifs débutent par le mot "silhouette". Un peu répétitif à mon goût
Il soupçonnait sa soeur de le cachait : cacher, évidemment
T'as oubliés "le" devant personnage.
Bon sinon, d'une manière générale, je navigue dans un brouillard intergalactique. Le tout reste très approximatif, plutôt alambiqué et assez sophistiqué (pas sur de l'ortho de ce terme^^), on a l'impression d'une certaine impro, une volonté de tout foutre en l'air et de tirer un trait sur ce qui a déjà était fait avant.
Le style, et plus particulièrement l'emploi de la troisième personne contribue à créer une grosse distance d'avec les évenements, ce qui ne permet pas -du moins sur un jet si court- de fondre vraiment dans le truc.
Bon, j'ai lu.
Je pense avoir une tite idée sur ce que raconte cette petite et courte histoire. M'enfin, je suis pas sûr. Sinon des fautes qui font un peu tâche. Une bonne relecture et c'était bon ^^ Ce que j'ai bien aimé sur la forme, ce sont tes phrases. Jamais lourdes et ça, j'aime bien.
Une p'tite explication pour voir si j'ai raison ? ![]()
Bon, il a fallu m'y reprendre à trois fois (et lire les posts de mes prédécesseurs) pour enfin y comprendre quelque chose...
Le début est malgré tout resté fermé à toutes mes tentatives de compréhension...
Mais j'ai bien aimé, ça se laisse lire et ça m'a rappelé des souvenirs... Idée bien trouvée...