CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Crïly

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
24 janvier 2010 à 18:07:18

Me revoilà, toujours avec le même monde, mais une histoire différente.
Je vous remet donc l'éternelle carte du monde de Crïly: http://img20.imageshack.us/img20/2822/cartedumondedecrly.jpg mais sachez qu'elle a été agrandie depuis (un peu sur les côtés) Il me suffit de trouver un scanner pour pouvoir rajouter les morceaux manquants.
Le titre est provisoire, ou non. Je n'en ai trouvé aucun qui me plaisait, j'ai donc mis le nom de mon monde...
Je vous remercie d'avance pour vos lectures.

Viel Spaß!! :ok:

Prologue

Il faisait sombre dans l’immense bibliothèque. Les rares bougies qui se consumaient sur les tables fournissaient un peu de lumière à cette heure avancée de la nuit. Les longues rangées d’étagères, sur lesquelles s’entassaient des dizaines de milliers d’ouvrages, plurimillénaires pour certains, étaient plongées dans le noir. Le silence régnait dans ce lieu d’érudition. Seuls les pas feutrés de quelque érudit parcourant les alignements de livres troublaient par moment ce calme presque irréel. Un peu plus loin, un jeune sage était assis à l’une des tables de bois finement ouvragées, étudiant un manuscrit dont la reliure apportait quelques scintillements dorés jusqu’à ses rétines. Il était habillé comme lui, d’une simple robe brune de coton, serrée à la taille par une fine cordelette. Seul le symbole brodé près de leurs cœurs différait. Une flamme pour le jeune sage, le signe l’Air pour lui. Des souvenirs lui revinrent à l’esprit, des souvenirs de sa ville natale, Vina, où il avait longtemps étudié l’Air avant de rejoindre la capitale pour se plonger dans les recherches de sa vie. Ce départ avait eu lieu près de quarante ans auparavant.
Durant toutes ces années, il avait cherché, encore et toujours, persuadé que la réponse ne pouvait se trouver qu’ici, dans la grande bibliothèque de Zvym. Il avait lu et relu des centaines de livres, à la recherche du moindre indice, en vain. Deux décennies auparavant, il avait découvert un manuscrit rongé par les mites au plus profond de la bibliothèque : « L’émergence de la Tour Irisée » par Irisia elle-même. Si indice il y avait, il ne pouvait être que là. Le livre que ses yeux avaient parcouru des dizaines de fois était encore ouvert devant lui ce soir. Mais ces recherches vaines lui avaient fait oublier le passage du temps, et le vieillissement de son corps. Ses articulations le tourmentaient constamment, demandant à chaque instant un peu de repos. Le soleil du désert avait depuis longtemps halé sa peau devenue flasque. Les rares cheveux blancs qui s’accrochaient encore à son cuir chevelu étaient collés à son crâne par la transpiration. Il était fatigué. Epuisé. Usé.
Après toutes ces années, ne valait-il pas mieux abandonner pour enfin se reposer ? Mais dans ce cas, sa vie n’avait abouti à rien, elle avait été inutile. Comment avait-il pu croire qu’il aurait pu laisser une trace ? Qu’il aurait pu percer le secret d’Irisia ? Il n’était qu’un idiot. Un vieil idiot qui n’allait pas tarder à mourir, laissant derrière lui une existence sans aboutissement.
Il ne les sentit pas venir, mais les larmes étaient bien là. Sa vie n’avait pas eu de sens. Une larme lui échappa et coula lentement le long de sa joue, pour aller s’écraser sur le manuscrit plurimillénaire. Par l’Air ! Un ouvrage si vieux ! Il ne pouvait se permettre de l’abimer ! Ses yeux captèrent alors le minuscule phénomène qui s’était produit sur la feuille jaunie. Là où la larme était tombée, l’encre noire avait disparu et le papier s’était éclairci, laissant apparaître des caractères à l’encre rouge. D’autres larmes lui vinrent, de joie cette fois, pour aller s’écraser l’une après l’autre sur le parchemin, découvrant un autre texte, en lettres écarlates.
Son existence n’avait pas été vaine. Barnabé avait enfin trouvé ce qu’il cherchait.

Son cœur battait la chamade. Elle pouvait le sentir cogner contre sa blanche poitrine. Elle avait peur. Peur de ce qu’elle allait leur dire aujourd’hui, de ce qu’elle allait annoncer à son peuple. Elle les avait tous fait rassembler ici, au creux d’une vallée perdue dans les montagnes zafanes. Son peuple était là, devant elle, toutes espèces confondues. Ils avaient tous répondu présent à l’appel qu’elle avait fait par le chant des mogwaïs. Certains avaient parcouru des centaines de lieues, ou bien traversé des mers pour la rejoindre. Le rassemblement des dernières Légendes.
Là, un groupe de harpies excitées conversait avec de calmes mogwaïs. Ici, les korrigans aux grandes oreilles jouaient à attraper les fées, qui leur échappaient toujours d’un battement de leurs ailes scintillantes. Assis sur l’épaule musculeuse d’un troll, des gnomes rapportaient à ce dernier des nouvelles de leurs contrées. Hippogriffes et griffons se partageaient des proies sans vie avec les loups au dos argenté. Les flamboyants phœnix et les vœgelis aux couleurs azurées survolaient la foule des Légendes. Seules deux espèces n’avaient pu venir : Le Vaimún, qui ne pouvait quitter ses grottes frudes, ainsi que les krakens, seigneurs des océans.
Elle était debout au sommet d’une colline surplombant la vallée. Avec son compagnon, qui était à ses côtés, ils étaient les deux derniers représentants de leur espèce. Leurs cornes blanches reflétaient les rayons du soleil au zénith. Les derniers rois et reines des Légendes, les dernières licornes.
Elle eut peu à faire pour s’imposer dans l’esprit de tous. « Mon cher peuple, mes chers amis. De mémoire de Légende, un rassemblement tel que celui-ci n’a jamais eu lieu par le passé. C’est donc un fait exceptionnel de nous voir tous ici aujourd’hui. Mais ce sont des heures graves qui nous ont fait nous retrouver. Peut-être nos dernières heures… Comme vous avez pu le remarquer, nos accouplements restent le plus souvent vains, nos portées sont réduites, nos petits mort-nés. Il n’y a qu’une seule raison à tout ça : le Plúd s’affaiblit en nous. Cela fait bien trop de siècles que nous n’en avons reçu des dragons. Ce fluide est nécessaire à notre survie à tous, mais seuls les dragons sont capables de le produire. Nous avons besoin de ces derniers. » Elle remis brièvement ses pensées en ordre avant de reprendre : « Mais les seigneurs dragons nous ont quittés il ya bien longtemps déjà, partis s’isoler loin de la folie des hommes. Mais aujourd’hui, si les dragons ne reviennent pas à nous en ces temps troublés, s’ils ne répondent pas aux chants des mogwaïs, nous devons aller à eux. Ces derniers mois, nous avons retourné tout Crïly à leur recherche. Les krakens ont fouillé les océans, vœgelis et phœnix ont exploré les cieux. Les loups ont parcouru toutes les plaines, les forêts et les montagnes de Crïly tandis que les gnomes en ont creusé les profondeurs. Tout cela en vain. Aucune trace des seigneurs dragons. Seul un territoire n’a pu être exploré, car aucune créature, humaine ou non, n’est jamais revenue de ces terres de désolation. Mais les plaines de Kawijen restent notre dernier espoir. Soit nous partons au-delà des montagnes cardes à la recherche des dragons, soit nos espèces s’éteindront, l’une après l’autre. Votre reine vous conduira, je vous conduirai aux confins de ce monde, afin de sauver ce qui peut encore l’être… »

« Iéléna ! » Sa servante ouvrit aussitôt la porte du bureau, rentra et s’inclina devant elle en prononçant l’habituel « Maîtresse Ksénia ». Iéléna était à son service depuis plus de deux ans maintenant, et elle n’avait jamais rien eu à en redire. La petite accomplissait toutes les tâches qu’on lui assignait sans rechigner le moins du monde. Elle l’avait bien dressée. Debout sur ses jambes rachitiques, attendant ses ordres, elle faisait pitié à voir. Ses guenilles puantes couvraient peu de sa personne. La jeune fille était extrêmement maigre, et l’on voyait l’arête de ses os pointer sous sa peau sale. Les longues cicatrices dans son dos témoignaient de l’habileté au fouet de ses précédents maîtres. La jeune fille aurait pu être belle, mais son nez était cassé, ses lèvres recouvertes de boutons purulents dus à une quelconque maladie du peuple. Ses yeux étaient rougis par la cendre, car elle n’avait pas les moyens de se payer l’ôkhl protecteur si précieux. Si cela n’avait tenu qu’à elle, Ksénia se serait arrangée pour que cette petite ait de quoi se laver ainsi qu’un bon repas tous les matins. Elle ne le ferait pas pour la jeune file, non, mais pour elle-même. Elle ne supportait pas de voir une chose aussi sale et laide entrer dans on bureau chaque fois qu’elle la faisait demander. Mais il était totalement interdit aux magiciens et magiciennes de prendre un quelconque soin de leurs serviteurs, pour quelque raison que ce soit. Un larbin est un larbin. Ça reste toujours remplaçable.
« Iéléna, je ne veux être dérangée sous aucun prétexte. Ne laisse absolument personne rentrer, qu’il s’agisse du roi lui-même ou du Mage Supérieur en personne ! M’as-tu bien comprise ?
-Oui, Maîtresse Ksénia. Ce sera fait selon vos ordres Maîtresse Ksénia.
-Bien. Tu peux sortir. » Sa servante retourna dans le couloir, refermant soigneusement la porte de fer derrière elle. Ce bureau, situé dans les derniers étages supérieurs de la Tour, était le sien depuis douze étés maintenant, depuis qu’elle avait été élevée au rang de Grande Inquisitrice. La pièce carrée n’était pas très grande, en comparaison de ses appartements. Les murs de basalte, matière dont était faite toute la tour, étaient cachés part des étagères qui couraient le long des murs, remplies de dossiers. Son bureau, en péridotite verte, était une pièce unique. Le symbole des Inquisiteurs, l’œil sur le fouet, était gravé sur la surface polie.
Ksénia se leva et accéda à ses appartements par la petite porte située derrière son bureau. Elle les traversa rapidement, ne prêtant aucune attention au luxe qui l’environnait, pour pénétrer dans son laboratoire. Là, les mêmes étagères, mais ici, elles supportaient des livres, des paniers et des pots contenant toutes sortes d’ingrédients. Un énorme chaudron bouillonnait au centre de la pièce. Il contenait une étrange mixture rosâtre, qui éclatait en grosses bulles à la surface du liquide. C’était La potion. Sa potion. La potion qui la rendrait célèbre, riche et puissante.
Cela faisait maintenant trois lunes que la potion mijotait et que Ksénia rajoutait les ingrédients au fur et à mesure de l’avancement de la préparation. Aujourd’hui, elle ajouterait le dernier composant nécessaire à la recette qu’elle avait elle-même concoctée. Il ne manquait que trois onces de poudre de corail noir séché pour parfaire sa création. La magicienne se dirigea vers l’étagère du fond, saisit un petit pot de terre cuite brun, puis pesa trois onces de la poudre noire que contenait le récipient. Elle retourna vers le chaudron de cuivre, prête à vivre ce moment unique. Elle avait mis sa robe la plus échancrée pour l’occasion, et coiffé ses mèches de cheveux d’un noir plus profond que la nuit. Les tatouages sur le reste de son crâne luisaient à la lueur des bougies. Elle était prête.
Elle versa le corail dans le chaudron, et celui-ci se mit à bouillonner de plus belle. La mixture sembla se condenser, elle se détachait des parois pour se solidifier en une forme encore incertaine au centre de la marmite. Ksénia était toute excitée. Ça marchait ! Ça marchait ! La mixture avait terminé de se condenser. La chose formée émettait des bruits de respiration. Elle avait créé la vie. La forme émergea du chaudron. Mais pas n’importe quelle vie ! La chose avait forme humaine. La chose était un humain. La chose était un homme.
« Seigneur Ekram, je vous souhaite un bon retour parmi les membres de votre Ordre. »

Ys_
Ys_
Niveau 6
24 janvier 2010 à 18:31:45

Lu.
Alors, déjà, quelques coquilles :
"le signe l’Air pour lui." => Manque pas un "de" ?
"Mais dans ce cas, sa vie n’avait abouti à rien, elle avait été inutile." => J'aurais plutôt mis 2 fois "aurait" au lieu de "avait"
"l ne les sentit pas venir, mais les larmes étaient bien là. Sa vie n’avait pas eu de sens. Une larme lui échappa et coula lentement le long de sa joue" => répétition de larme
"pour aller s’écraser sur le manuscrit plurimillénaire. " => Je mettrais autre chose que "plurimillénaire" sinon ça fait redondant je trouve, car c'est un mot que l'on remarque forcément et qu'on retrouve deux fois en 3 paragraphes
"Peur de ce qu’elle allait leur dire aujourd’hui, de ce qu’elle allait annoncer à son peuple. Elle les avait tous fait rassembler ici, au creux d’une vallée perdue dans les montagnes zafanes. Son peuple était là," => Répétition de peuple
"Cela fait bien trop de siècles que nous n’en avons reçu des dragons. Ce fluide est nécessaire à notre survie à tous, mais seuls les dragons" => Un autre terme pour dragon ?
"Elle remis brièvement ses pensées en ordre avant de reprendre" => remit
"Mais les seigneurs dragons nous ont quittés il ya bien longtemps déjà, partis s’isoler loin de la folie des hommes. Mais aujourd’hui," => Remplace le 2ème "mais" par un "or"
"La jeune fille était extrêmement maigre, et l’on voyait l’arête de ses os pointer sous sa peau sale. Les longues cicatrices dans son dos témoignaient de l’habileté au fouet de ses précédents maîtres. La jeune fille aurait pu être belle," => répétition de "la jeune fille"
"Les murs de basalte, matière dont était faite toute la tour, étaient cachés part des étagères qui couraient le long des murs, " => Répétition de "mur"
"Le symbole des Inquisiteurs, l’œil sur le fouet, était gravé sur la surface polie. " => la surface polie de quoi ?
"C’était La potion. Sa potion. La potion qui la rendrait célèbre, riche et puissante.
Cela faisait maintenant trois lunes que la potion mijotait" => Les 3 premières répétitions de "potion" sont justifiées, mais la quatrième est de trop je trouve.

Voilà.

Ensuite, je ne pense pas pouvoir trop juger, ce n'est qu'un prologue, qui pose une triple intrigue.
Ah oui, j'aime pas le nom Barnabé, je trouve qu'il fait tâche au milieu de tout le reste... (ou peut-être est-ce parce que ma prof de grammaire s'appelait Barnabé et qu'elle était horrible xD) Mais bref.

Sinon, eh bien, ton style est assez fluide, mais j'ai envie de dire qu'il l'est un peu trop par moment, trop ponctué de phrases courtes, alors qu'à l'aide d'une tournure différente tu pourrais en regrouper deux, voire trois. Ou bien les étoffer.
Ah oui, et l'apparition d'Ekram dans le chaudron me paraît bien trop... Simple. Pas assez détaillée, c'est dommage.

J'attends ton prochain chapitre pour avoir une avis plus conséquent.
Enjoy :)

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
24 janvier 2010 à 20:08:10

J'ai lu aussi. Autres trucs que Nanaki n'a pas déjà précisés :

« Le silence régnait dans ce lieu d’érudition. Seuls les pas feutrés de quelque érudit parcourant les alignements de livres troublaient par moment ce calme presque irréel. » Répétition de érudition/érudit

Euh, tout le passage où tu dis « Il était habillé comme lui » etc., si tu parles de l’érudit et du jeune sage, ça se voit pas assez bien. On dirait que tu parles du jeune sage et du manuscrit. Maintenant si c’est le cas, au temps pour moi, par contre je trouve ça bizarre de dire qu’un type est habillé comme un manuscrit et de parler du « cœur » d’un manuscrit. :fou: Ah oui, en fait, pendant tout le remier paragraphe, c’est pas clair si le perso sur lequel tu te concentres c’est l’érudit qui parcourt la biblio, où le jeu sage assis à examiner le manuscrit, en fait.

« Deux décennies auparavant, il avait découvert un manuscrit rongé par les mites au plus profond de la bibliothèque : « L’émergence de la Tour Irisée » par Irisia elle-même. » La construction « x années/décennies auparavant » tu l’as déjà utilisé peu de temps avant cette phrase

« Mais dans ce cas, sa vie n’avait abouti à rien, elle avait été inutile. » Je mettrais tout ça au conditionnel. Il s’interroge sur ce que ça signifierait s’il arrêtait, or là ça sonne comme s’il avait arrêté, qu’il était en fin de vie, et que voilà, sa vie n’a abouti à rien…

« Un vieil idiot qui n’allait pas tarder à mourir, laissant derrière lui une existence sans aboutissement. » Hmmm, tu ne fais que paraphraser ce que tu as déjà dit avant, et ça donne lieu à une répétition de « aboutir/aboutissement » et « vie »

Tout le passage où il pleure, beaucoup de répétitions de « larmes », essaie de trouver un synonyme.

« Ils avaient tous répondu présent à l’appel qu’elle avait fait par le chant des mogwaïs. » C’est moche le verbe faire:/ l’appel qu’elle avait lancé ?

« Avec son compagnon, qui était à ses côtés, ils étaient les deux derniers représentants de leur espèce. » Ca fait un peu pléonasme « son compagnon qui était à ses côtés »… si tu veux préciser qu’il est physiquement à ses côtés, mets peut-être « qui se tenait à ses côtés » ?

Plein de répétitions de dragons…

« Iéléna était à son service depuis plus de deux ans maintenant, et elle n’avait jamais rien eu à en redire. » On le voit par le sens, mais sinon grammaticalement c’est pas très clair, si tu parles de la servante ou de la maîtresse

« La petite accomplissait toutes les tâches qu’on lui assignait sans rechigner le moins du monde. Elle l’avait bien dressée. » Idem, le « elle de la seconde phrase », grammaticalement, renvoie à « la petite », alors que sémantiquement, ce sont deux personnes différentes

« Elle l’avait bien dressée. Debout sur ses jambes rachitiques, attendant ses ordres, elle faisait pitié à voir. » Idem, tu repasses d’une phrase sur la maîtresse à une phrase sur la servante

Répétitions de « jeune fille »

« Elle ne supportait pas de voir une chose aussi sale et laide entrer dans on bureau chaque fois qu’elle la faisait demander. » son bureau

« Les murs de basalte, matière dont était faite toute la tour, étaient cachés part des étagères qui couraient le long des murs, remplies de dossiers. » par

« […]trois onces de poudre de corail noir séché pour parfaire sa création. La magicienne se dirigea vers l’étagère du fond, saisit un petit pot de terre cuite brun, puis pesa trois onces de la poudre noire que contenait le récipient. » Mouais, la répétition de « trois onces de poudre … noir(e) » pourrait être évitée. Genre « pesa la quantité nécessaire de la sombre substance » ou un truc dans ce goût-là. Surtout qu’après tu répètes encore « noir » en parlant des cheveux de Ksénia

« Elle était prête. » Tu l’as déjà dit il y a deux lignes :p)

« Ksénia était toute excitée. » tout. C’est dans le sens de « entièrement » donc c’est un adverbe…

« Ça marchait ! Ça marchait ! » C’est une expression qui passe à l’oral – et encore, y’a des petits marrants pour répondre « ben non ça n’a pas de jambes ! » - mais à l’écrit, ça le fait très moyennement… « Ca fonctionnait ! » serait mieux

Sinon, bon déjà, y'a du changement par rapport à "L'enfant de Lumière", comme je l'avais déjà vu lors du DdP. C'est totalement différent et bien mieux - non pas que c'était nul, hein, mais bon, tu as beaucoup progressé depuis, je trouve :-) Que ce soit au niveau des descriptions ou des dialogues, d'ailleurs.

Ceci étant dit, moi non plus j'aime pas le nom "Barnabé", ça casse un peu l'ambiance et ça dénote par rapport au reste, j'ai l'impression. M'enfin, chacun ses goûts, après tout. Bon pour ce passage-là, je l'ai déjà précisé plus haut, je trouve que c'est assez flou entre le jeune sage, le manuscrit et l'érudit. Idem dans le dernier passage avec la servante et la maîtresse, tu as un problème de référents... Sinon à part ça, quelques phrases plus courtes qui cassent un peu le rythme, oui.

Sinon, dans le passage avec les légendes, tu cites bon nombre de créatures, sans prendre la peine de vraiment les décrire. Oui, tu cites quelques caractéristiques, par endroits, mais comme si le lecteur les connaissait, et je trouve que ça nuit un peu à la lecture. D'accord, il y a des créatures que tout le monde connaît, et on voit tous à quoi ça ressemble, mais d'autres me semblent plus singulières. C'est peut-être simplement moi qui suis une inculte, mais les voegelis, nyu ? J'ai aucune idée de ce que c'est, et ton texte s'adresse à moi comme si c'était le cas. Du coup je sais toujours pas ce que c'est, tout ce que je sais, c'est que ça vole, et que c'est vraisemblablement bleu. Mais je vais pas aller très loin avec ça... Et quant aux mogwaï, est-ce qu'on pense bien à la même chose ? Genre les mogwaï qu'il faut pas nourrir après minuit sinon ils deviennent de sympathiques Gremlins déterminés à bouffer joyeusement tout ce qui leur tombe sous les griffes ? Parce que là, à nouveau tout ce que tu en dis dans ton texte, il me semble, c'est qu'ils sont calmes, et qu'ils chantent. A nouveau, je trouve ça un peu succinct :/ Partir du principe que le lecteur connaît les choses, c'est bien, mais pas toujours...

A part ça, pas mal le coup des larmes qui révèlent un second texte. Par contre, Ekram qui sort du chaudron...je suis désolée mais tout ce à quoi j'ai pensé tout du long c'est Voldemort dans HP4 :/ Et je pense que tu aurais dû décrire un peu plus cette scène, ce que fait la potion, l'apparition progressive d'Ekram... c'est pas mal, hein, avec la potion qui se condense, tout ça, mais je pense que ça pourrait être encore mieux.

Voilà, malgré toutes mes remarques, j'aime bien et j'attends la suite, pour juger un peu mieux aussi :-) Parce que bon, je parle toujours des trucs qui vont pas, mais c'est pas pour ça que y'a rien de bon, hein, qu'on se le dise ^^ Comme déjà dit je trouves que tu as énormément progressé :)

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
24 janvier 2010 à 20:18:25

je trouve*

Et d'ailleurs pour les voegelis, après une rapide recherche sur Google, je n'ai rien trouvé sur eux... J'en déduis donc qu'ils sont de ton invention ? (Ou que Google est pas mon ami, finalement) Raison de plus pour expliquer ce que c'est un peu plus en détails... :/

Ys_
Ys_
Niveau 6
24 janvier 2010 à 20:19:49

M'est avis qu'il expliquera en temps voulu, et que là, vu que ce n'est qu'un prologue, il ne voulait pas le plomber de descriptions.
Patience petite elfi, surtout qu'après tes commentaires, les miens ont l'air bien ridicules... ^^

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
24 janvier 2010 à 20:33:38

Moui, je demande pas une description de dix lignes non plus, juste un truc genre "les voegelis, ces grands oiseaux blablabla (insérer quelques caractéristique que je connais pas), suite de la phrase ^^ Mais je suis assez impatiente, c'est vrai. :hap: Quant à tes commentaires, meuh non, ils n'ont ni l'air ni ne sont ridicules, ils sont bien plus constructifs que ceux de la plupart des forumeurs, je trouve :(

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
24 janvier 2010 à 20:50:17

Un énorme merci à vous deux!! :coeur:

Bon apparemment, ma technique de chasse aux répétitions n'est pas assez efficace, il va falloir que j'en change... :noel:

Pour le problème de référents, j'avais remarqué dans le troisième passage, entre la servante et sa maîtresse, car j'ai eu énormément de difficultés à l'écrire en faisant en sorte que ça reste compréhensible. :fou: Mais ça ne l'est pas resté... :fou: Par contre, le premier passage, j'avais pas fait gaffe... :( Va falloir que je regarde ça...

Concernant les prénoms, j'ai "choisi" une origine de prénoms différents pour chaque pays, parce que Ari' il aimait pas mes prénoms inventés... Pour les sages donc, j'ai pris des prénoms "antiques", et j'aime bien Barnabé :-p ... Ksénia, c'est russe/slave... Plus de prénoms inventés quoi...

Pour les Légendes, je ne voulais pas trop m'attarder sur toutes les descriptions, car ce n'était pas le but du passage. Mais ils seront décrits plus tard, ne t'inquiète pas... Google est bien ton ami :oui: Je ne voulais pas faire que reprendre des monstres existants déjà, j'ai donc créé le mien: le Voegeli :-p pour les mogwaïs, je pensais prendre pour base le mogwaï chinois, pas le mogwaï du film (celui qui se transforme en gros méchant s'il mange après minuit ^^)... Mais je les voyais physiquement pareils... :-)

Quand j'ai écrit la fin, je me suis dit: "il vont me sortir HP" Et ça n'a pas loupé :rire: J'étofferais donc un peu plus la description de ce passage donc...

Encore mille fois merci pour vos commentaires qui font chaud au coeur

Ereold
Ereold
Niveau 5
25 janvier 2010 à 16:25:01

Lu. ^^

Voilà ce que j'ai relevé (il y a peut-être (probablement ?) des redites par rapport à Ys et Elfi, désolé) :
« la reliure apportait quelques scintillements dorés jusqu’à ses rétines. » : j’aime pas cette formulation. C’est lourd et pas franchement joli. Je propose « les scintillements dorés de la reliure parvenaient à ses rétines », ou quelque chose du genre. (En plus, deux lignes plus haut tu dis « quelque érudit », du coup ça donne une répétition de quelque(s).)

« Il était habillé comme lui, d’une simple robe brune de coton, serrée à la taille par une fine cordelette » : je présume que tu compares les deux hommes… sauf que la phrase précédant celle-ci fait mention d’un manuscrit, et du coup on a l’impression que tu compares l’habillement de l’homme étudiant le manuscrit à l’habillement du manuscrit.

« Des souvenirs lui revinrent à l’esprit, des souvenirs de sa ville natale » : je mettrais un point ou un point-virgule plutôt qu’une simple virgule, ça donne plus de puissance à la phrase.

« Il avait lu et relu des centaines de livres, à la recherche du moindre indice, en vain » : les virgules cassent le rythme ; je virerais la première.

« près de quarante ans auparavant. […] Deux décennies auparavant » : répétition

« la grande bibliothèque de Zvym. […] au plus profond de la bibliothèque » : répétition

« relu des centaines de livres, […] Le livre que ses yeux avaient parcouru »

« Mais ces recherches vaine » : répétition de vain (et plus encore de l’association recherche/vain).

« halé sa peau » : hâlé. Haler sans accent, ça signifie autre chose. :-)))

« le manuscrit plurimillénaire » : plurimillénaire n’étant pas un terme extrêmement usité, j’ai été frappé de sa répétition, même s’il y a deux bons paragraphes entre ses deux occurrences. « Agé de plusieurs millénaires » ? En outre, tu répètes souvent manuscrit et livre. Tu pourrais parler d’incunable, de grimoire, d’ouvrage, de volume, de tome selon les cas, d’écrit, de bouquin à la limite, d’œuvre, … C’est pas vraiment les synonymes qui manquent.

« les larmes étaient bien là. Sa vie n’avait pas eu de sens. Une larme lui échappa et coula lentement le long de sa joue, pour aller s’écraser sur le manuscrit plurimillénaire. Par l’Air ! Un ouvrage si vieux ! Il ne pouvait se permettre de l’abimer ! Ses yeux captèrent alors le minuscule phénomène qui s’était produit sur la feuille jaunie. Là où la larme était tombée, l’encre noire avait disparu et le papier s’était éclairci, laissant apparaître des caractères à l’encre rouge. D’autres larmes lui vinrent » : quadruple répétition de « larmes ». La 2e fois, tu pourrais dire « une perle ». La 3e, « la goutte ». La 4e, soit tu laisses comme ça pour amplifier l’effet de « il a eu des premières larmes de peine, puis d’autres de joie », soit tu peux aussi changer par « d’autres pleurs », à la limite.

« Les flamboyants phœnix » : c’est l’orthographe anglaise. Phénix en français. (Et après vérification au dico, « phœnix » en français, c’est un palmier.)

« n’avaient pu venir : Le Vaimún » : le, minuscule derrière deux points.

« Avec son compagnon, qui était à ses côtés » : virgule superflue je trouve.

« Seules deux espèces n’avaient pu venir […] derniers représentants de leur espèce. » : répétition d’espèce

« De mémoire de Légende, un rassemblement tel que celui-ci n’a jamais eu lieu par le passé. » : il y a une info en trop, il me semble. Soit « de mémoire de Légende », soit « par le passé ». (A moins que les Légendes existent depuis la nuit des temps, mais on ne dirait pas.)

« il ya » : manque une espace

« Mais les seigneurs dragons […] Mais aujourd’hui, » : répétition de mais. Un simple « or » règlerait l’affaire.

« nos accouplements restent le plus souvent vains […] Tout cela en vain » : je ne sais pas si c’est parce que j’ai remarqué la même répétition dans la première partie du prologue, mais malgré la petite dizaine de lignes qui sépare ces deux occurrences, j’ai noté cette répétition-ci.

Je n’ai pas relevé de passage, mais tu répètes énormément « les (seigneurs) dragons ». Je ne fais que te le dire, parce qu’en réalité je n’ai pas vraiment d’idée pour remplacer ce(s) terme(s). =/
Et de plus, j’aime bien cette deuxième partie. D’autant que tu nous parles de plein de créatures nouvelles, aux noms originaux, et ça ne m’a personnellement pas paru lourd (alors que c’est un des gros risques en fantasy quand il s’agit d’introduire des nouvelles espèces/créatures). Bien joué, donc.

« Ses yeux étaient rougis par la cendre, car elle n’avait pas les moyens de se payer l’ôkhl protecteur si précieux. » : ici, contrairement à ce que je viens de te dire, « l’ôkhl » fait un peu lourd. Ce n’est pas une information capitale, et par conséquent ça donne l’impression que tu ajoutes un nouveau terme juste pour le plaisir de dire « regardez, mon monde est totalement original, il a même ses propres onguents ! » Du moins, c’est l’impression que j’ai eue.

« Ksénia se serait arrangée pour que cette petite ait de quoi se laver ainsi qu’un bon repas tous les matins. Elle ne le ferait pas pour la jeune file, non, mais pour elle-même. » : elle ne l’aurait pas fait & fille

« étages supérieurs de la Tour, […] matière dont était faite toute la tour » répétition de tour. Pourquoi pas « édifice » ou « bâtiment » pour la deuxième ?

« Là, les mêmes étagères, mais ici, elles supportaient des livres, des paniers et des pots contenant toutes sortes d’ingrédients. » : le là/ici sont un peu gênants dans la mesure où ils parlent du même endroit alors qu’ils induisent une différence. Ensuite, « mais ici » me paraît maladroit. Je propose « à la différence près qu’elles supportaient des livres ».

« C’était La potion. Sa potion. La potion qui la rendrait célèbre, riche et puissante. » : je trouve moyen d’y mettre une majuscule. Ça ne perdrait pas en sens de l’écrire en minuscules, surtout vu l’information qui suit, et ce serait plus esthétique. De plus, tu devrais remplacer la troisième répétition, parce qu’elle est vraiment en trop. « Celle qui la rendrait célèbre » ?

« Cela faisait maintenant trois lunes que la potion mijotait » : qu’elle mijotait pour éviter une autre répétition.

« Il ne manquait que trois onces de poudre de corail noir séché pour parfaire sa création. La magicienne se dirigea vers l’étagère du fond, saisit un petit pot de terre cuite brun, puis pesa trois onces de la poudre noire que contenait le récipient » : répétition de « trois onces » et de « noir ». Je proposerais « puis pesa la quantité nécessaire de la poudre contenue dans le récipient », ou un truc dans le genre.

Peu après : « et coiffé ses mèches de cheveux d’un noir plus profond que la nuit. » : encore une répétition de « noir ».

« La mixture sembla se condenser, elle se détachait des parois pour se solidifier en une forme encore incertaine au centre de la marmite. Ksénia était toute excitée. Ça marchait ! Ça marchait ! La mixture avait terminé de se condenser. La chose formée émettait des bruits de respiration. Elle avait créé la vie. La forme émergea du chaudron. Mais pas n’importe quelle vie ! » : répétitions de mixture, de condenser, de forme/formée/forme. En outre, je mettrais tous les verbes qui se rapportent à la formation de la chose au passé simple. Et, pour finir, la phrase « la forme émergea du chaudron », placée ainsi entre « elle avait créé la vie » et « pas n’importe quelle vie » gâche totalement l’effet voulu, qui pour le coup devient maladroit. Je pense que tu peux facilement supprimer cette phrase parasite, ça n’altérera pas le texte.

« La chose avait forme humaine. La chose était un humain. La chose était un homme. » : la phrase du milieu est inutile, sinon pour allonger l’énumération, mais du coup ça donne pas génial. Je la supprimerais donc et, je ne sais pas si tu l’as fait dans ton fichier Word, je mettrais « était » (dans « la chose était un homme ») en italique pour bien souligner l’idée.

Et puis il y a pas quelques répétitions de « chaudron », aussi.

Sinon, dans l'ensemble j'aime bien. Le prologue fait bien ce qu'est censé faire un prologue : il fixe certaines bases pour pouvoir démarrer l'histoire. Le style est agréable, quoique je m'allie à Ys et Elfi : certaines phrases courtes cassent le rythme et mériteraient d'être rassemblées en une plus longue.
Pour les créatures, je pense que ça peut passer sans problème de les décrire un peu plus en détail dans les chapitres qui suivent. Un prologue n'est pas spécialement fait pour ça, je trouve.
Sinon, la troisième partie m'a semblé un peu plus faible. Je suis pas nécessairement fan de l'idée "sorcière qui fout plein d'ingrédients dans un chaudron pour faire apparaître un homme". Les yeux de crapauds alliés à du suc de dragon (en gros) pour créer un autre truc, c'est bon pour les contes et, à la limite, pour HP, m'enfin, bof. Mais c'est mon avis et j'attends de voir la suite pour vraiment me prononcer (s'il le faut).

Voilà, voilà... Mais comme je l'ai dit j'aime bien et je lirai donc la suite. =)

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
31 janvier 2010 à 19:50:26

Merci Ereold pour ta lecture et ton commentaire :coeur:

Pour la suite, faudra attendre un peu que mon planning überchargé se libère un peu... :p)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 31 janvier 2010 à 20:57:40

Bon, encore moi. Je serai plus court que sur tes autres textes, surtout parce que ce n'est qu'un prologue. Deux paragraphes de commentaire seulement, du coup.

Primo, l'ordre général. Bon, déjà, il n'y a pas d'ado boutonneux qui part à l'aventure. Aaah. C'est le genre de chose qui me rend heureux dès le départ. La première partie est intéressante, quoique convenue. Ceci dit, le cadre des bibliothèques est toujours très intéressant, et en découvrir une nouvelle dans un roman me donne toujours un petit pincement au coeur, le temps de voir ce que l'auteur en a fait. Ici, petite déception : tu ne la singularises pas. Même si ta bibliothèque n'a rien de magique, il fallait mettre des effets sur sa taille, insister sur la longueur des recherches, sur l'accumulation. Si Barnabé (j'aime bien, personnellement, mais je serais ingrat de dire le contraire) y a passé des années, il y aurait de quoi jouer là-dessus. Décrire l'immensité presque décourageante, les hauts plafonds, le silence, quelque chose dans ce goût là. La deuxième partie est celle qui m'ait le moins plu : le monde paraît très high fantasy, et je n'aime pas ça. En fait, l'idée d'une concorde du monde féérique me paraît un peu naïve et classique. Ressenti qui m'est apparemment propre, ceci dit. Enfin, pour l'apparition d'Ekram, il aurait fallu en faire plus. C'est l'aboutissement d'une vie, quoi, et là c'est bouclé en deux lignes.

En fait, mon secundo est un conseil d'ordre général : il faudrait développer. Tu cèdes au syndrome du résumé. Tu me diras, c'est un prologue. Je répondrai : justement. C'est pile le moment où il ne faut pas lésiner sur les effets de style, sur le grandiose. C'est ce pourquoi beaucoup de romans de fantasy usent et abusent du prologue, en fait : parce qu'il permet d'effacer l'impression d'un début banal qui est courant dans toutes les histoires de paysans ou assimilé qui deviennent des héros. Les parties un et trois faisaient facilement un chapitre entier de trois pages Word à mon avis. Surtout la trois, comme on te l'a fait remarquer. N'hésite pas à exploiter les pensées des personnages, ou à utiliser des effets d'hyperbole ou des métaphores qui permettent de donner une dimension plus marquante à ton texte. Là, c'est très "factuel", on a l'impression d'être en face du compte-rendu des actions qui se déroulent. Il faut essayer d'exploiter davantage les procédés littéraires, quitte à parfois exagérer un peu : on pardonne plus facilement l'exhubérance que la sécheresse.

Mandoulis
Mandoulis
Niveau 27
01 février 2010 à 00:19:46

Merci Ari'

Je vais essayer de mettre tout tes conseils -et ceux d'Elfi, Ys et Ereold- en pratique dans mon premier chapitre...qui n'est pas près d'arriver...

Encore merci à vous tous...

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment