Bonjour, je vous écrit afin de vous demander votre aide... j'ai écrit ce texte il y a relativement longtemps à l'école, et j'aimerais l'améliorer (sans blague, même en étant un conte pour enfants, c'est assez basique niveau vocabulaire et expressions)... pourriez-vous m'aider en me soumettant vos commentaires..?
Oh oui, et je voudrais juste que vous preniez en compte le fait que j'ai encore que 16 ans. Je suis encore très très loin de Molière et j'en ai conscience.
Ça va comme suit:
Des pâtes… effroyables!
À une époque où tout était plaines, vivait une vieille femme qu’on prénommait Ravioli. Elle était de bonne pâte avec tous et portait en elle un amour démesuré pour la cuisine. Un amour si intense que, un jour, elle décida de préparer une portion de spaghetti pour tous les habitants de son petit village. La vieille dame descendit dans sa cave en quête d’une marmite suffisamment vaste pour accueillir la montagne colossale de pâtes qui allaient être nécessaires à son projet. Enfin, elle en trouve une parfaite parmi tout son attirail de chaudrons. Aussitôt ses fines mains eurent-elles caressé ses poignées poussiéreuses qu’un écho du passé revint en mémoire. Elle entendait les dires du marchand qui lui avait vendu l’article de cuisine comme s’il était tout près.
« Cette marmite appartenait à un ancien chaman, elle est ensorcelée. Malheur à qui y cuira un plat », lui avait-confié l’homme. Bien évidemment, la vieille dame ignora sa recommandation.
Dès que l’océan bouillant engloutit les pâtes fraîches, la cuisine se transforma en un véritable pandémonium. Une gigantesque créature constituée de nouilles en jaillit alors. La masse pâteuse semblait provenir directement de l’enfer.
Par instinct de survie, la cuisinière affolée se rua sur son aspirateur antique. Tout en poussant un cri de rage, elle tenta tant bien que mal d’aspirer la créature diabolique, mais en vain : le contenant de l’engin était bien trop petit.
Bleue de peur, grand-mère Ravioli n’eut autre choix que de prendre la fuite et abandonner sa cuisine. Cependant, à peine s’était-elle mise à courir qu’elle mit le pied dans une petite mare d’eau, ce qui la fit trébucher sur une étagère où reposait maladroitement un bidon d’huile d’olives. Le choc causa, évidemment, la chute dudit bidon sur le parquet humide de la pièce, qui, heureusement pour elle, se vida aussitôt sur le sol. L’énorme créature riche en glucides s’effondra lourdement sur le sol en se séparant, spaghetti par spaghetti. Sous la panique, elle avait oublié une des règles fondamentales en cuisine : l’huile d’olives empêchait les pâtes de coller à la cuisson!
La cuisinière, ne pouvant plus utiliser les pâtes préparées à des fins gastronomiques, contacta ses amies toutes aussi âgées qu’elle. Les femmes se mirent alors à tricoter de leurs mains habiles, durant dix jours et dix nuits, un magnifique pull-over gargantuesque en usant les spaghettis en guise de laine. Le fruit de leur persévérance devint ensuite l’emblème du village et les femmes marquèrent l’histoire palpitante du village.
Fin