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Le mystère Girardin

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
18 décembre 2004 à 18:55:02

L´ampoule de la salle clignotait. Il était temps de la changer.

Bernard Durillon ne s´en inquiéta pas une seconde. Il pris ses clés, son veston de cuir, et mis ses santiag´.
Bernard était un homme de 42 ans. Barbe de trois jours et blouson et lunettes noirs, on l´appelait Nanar le loubard, bien qu´il haïssait ce surnom ( lui rappelant avec cinisme son passé peu glorieu de réalisateur de cinéma).
Il claqua la porte de sa petite maison, pour enfourcher son Harley Davidson. Barnard avait la passion de la moto depuis son enfance. Il rêvait de cette conduite-liberté, cheveux au vent, vitesse soutenue.
Sa moto, c´était son nouveu passe-temps, depuis qu´on lui a fait comprendre que le cinéma ne voulait pas de lui. Bernard avait en effet dans le passé une autre passion : les films d´horreur. Il a entreprit des études cinématographique, puis à commencé à réaliser quelques films à l´âge de 25ans.
Le premier de ces navets ( car il faut être franc : Bernard n´avait aucun talent dans ce domaine), était un film sur les morts-vivants... Moins réussit que ceux sortis des années 50. Le deuxième qu´il a tourné n´a jamais vu le jour, faute de producteur et son dernier a été entièrement financé par sa femme, Clarence. Pas plus de succès que le premier, Bernard compris qu´il devait changer de voie.

Notre ami Nanard est depuis plusieurs années mécanicien dans le garage de sa femme. C´est là qu´il a découvert ce toride engouement pour les deux-roues. Sans moto, le loubard de Roberta n´était plus rien, " une loque humaine" comme il se décrivait lui même.

Tout les jours, Bernard fait son petit tour le soir sur son Harley. C´était sa drogue. Sans son petit tour, Bernard pouvait être très nerveux, voire même violent...

L´église St Matthieu, de la commune de Girardin, sonnait 20h ; tandis que Nanard roulait à pleine allure sur la routes de campagne. A l´écoute de ces 20 coups, le motard s´arreta brusquement sur la route sombre et déserte qui menait à la commune voisine.
Il posa sa moto sur le bas côté de la route, lentement, conscencieusement, minucisement.
Soudain, des feux éclaira vivement le loubard. Il se sentais visé. Il était pris au piège...

xbq
xbq
Niveau 6
18 décembre 2004 à 19:23:30

Mes yeux ! ! Il y a beaucoup beaucoup de fautes d´orthographe, tu aurais quand même pu relire un peu^^
Ensuite, on voit des efforts louables pour décrire ton personnage, ce qui est bien, mais tu aurais pu approfondir un peu plus... Prends le temps, tu n´as pas de limite de caractères, tu peux étaler ta description ou, sous un autre angle, l´amputer et la glisser en morceaux tout au long de ton texte. Dans cette intro, on dirait un peu que tu as un quota de mots par information à donner, et je sais pas si c´est que je suis un puriste mais ça m´a plutôt gêné :(
Pour le scénario, tant qu´il ne se passe rien je peux pas me prononcer^^
Bonne chance pour la suite :-)))

elfeguerrier
elfeguerrier
Niveau 10
18 décembre 2004 à 20:27:02

une faute qui m´a frappé: " pour enfourcher son Harley Davidson"

c´est UNE Harley ! !! j´adore ces becanes! alors fait gaffe! on s´oppose pas au rockeur comme moi surtout en mettant une Harley au masculin!
ptdr
nan serieux, fait gaffe aux fautes ( surtout celle ci ! ! )
ensuite, ben, rien de special, c´est court, on voit pas trop l´idée pr le moment, on connait juste ton perso, c´est bien ça :-)))
voila, continue on verra ce qu´il arrive
et...
fait gaffe, UNE Harley Davidson §!!! grr! lol
allez
:salut:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
18 décembre 2004 à 21:22:51

Bon. Au nivrau scénario, comme cela a été dit, on peut pas juger. Mais par contre c vrai qu´il y a beaucoup troop de fautes,n d´orthographes, mais aussi tu mélanges des temps, on a parfois un imparfait à coté d´un passé composé, or dans ces cas on met un plus-que-pârfait il me semble. Mais bon mets-nous la suite qu´on puisse mieux juger :)

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
18 décembre 2004 à 23:05:59

:ok: Merci pour vos conseils. Je vais les appliquer qd j´écrirais la suite. Je corrigerais en mm tps cette première partie. :-)

Merci à vous, de consacrez qq minutes de votre temps à la lecture de cette nouvelle. :)

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 11:42:23

En fait pour ne rien vous cacher, l´histoire telle que je l´ai écrite n´a pas été faite sur brouillon.
Je l´ai tapée ici tel que les mots ve venaient à l´esprit. C´est une impro pure et je ne sais pas où je vais. :-)

Mais je vais tt retrvailler en gardant la même trame pour voir ce que ca va donner. :ok:

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 12:23:03

L´ampoule de la salle clignotait. Il était temps de la changer.

Bernard Durillon ne s´en inquiéta pas une seconde. Il prit ses clés, son veston de cuir, et mis ses santiag´. Il se regarda une dernière fois dans la glace du salon avant de claquer la porte.

Le personnage de cette histoire est un homme de 42 ans. Il porte avec élégance une petite barbe de trois jours, et des lunettes fumées sous lesquelles on peut apercevoir un regard usé par les dégats causés par le temps.

Bernard sorti son peigne de la poche interieur gauche de son blouson noir et recoiffa sa banane. Son regard ténébreux luisait sur la porte en aluminium de son garage. Il appyua machinalement sur le bouton qui se trouvait à proximité de la porte électrique. Lentement, se dévoilait l´étincellement de sa Harley Davidson. A elle seule, elle encombrait tout l´espace de son garage.

Notre ami Bernard avait la passion de la moto depuis son enfance. Il se souvenait qu´il regardait les magazines de motards avec émerveillement en revassant devant les photos des belles cylindrées.
D´ailleurs il s´est d´autant plus intéressé aux deux roues depuis qu´on lui a fait comprendre que le monde du cinéma ne voulait pas de lui, car au départ Bernard Durillion voulait être réalisateur de film d´horreur. C´est ce qu´il fit. Il entreprît des études cinématographique, puis commenca à réaliser quelques films à l´âge de 25 ans.
Le premier de ces navets ( car il faut être franc : Bernard n´avait aucun talent dans ce domaine), était un film de morts-vivants... Moins réussit que ceux sortis des années 50. Le deuxième qu´il a tourné n´a jamais pu voir le jour, faute de producteur et son dernier fut entièrement financé par sa femme, Clarence. Sans plus de succès, Bernard se résolu à abandonner cette voie.
C´est d´ailleurs pour cela que les quelques " potes" de Bernard l´appelaient avec cinisme Nanar le loubard.

Il sortit avec légèreté sa Harley du pavillon. Il l´a maniait à l´instar d´une porcelaine tant elle lui semblait fragile.
Le loubard accrocha son casque, mis ses gants de cuir, et leva la bequille.
Ce rituel, Bernard le faisait tout les soirs. Ca devenait presque une drogue. Il ne pouvait passer de bonnes nuits sans avoir eu sa ration de vitesse et de sensations fortes.

Nanard, faisant suite à ses années de galère, ne fit rien pendant près de deux ans. C´est sa femme, Clarence qui lui a proposer un job de mécanicien dans son garage. Pourquoi refuser de se rapprocher encore plus de l´univers des motos ? Bernard accepta cette reconversion avec grand plaisir ; il comptait par la

Tout les jours, Bernard fait son petit tour le soir sur son Harley. C´était sa drogue. Sans son petit tour, Bernard pouvait être très nerveux, voire même violent...

L´église St Matthieu, de la commune de Girardin, sonnait 20h ; tandis que Nanard roulait à pleine allure sur la routes de campagne. A l´écoute de ces 20 coups, le motard s´arreta brusquement sur la route sombre et déserte qui menait à la commune voisine.
Il posa sa moto sur le bas côté de la route, lentement, conscencieusement, minucisement.
Soudain, des feux éclaira vivement le loubard. Il se sentais visé. Il était pris au piège...

FFrules3
FFrules3
Niveau 10
19 décembre 2004 à 12:26:57

Juste une petite précision :

L´église St Matthieu, de la commune de Girardin, sonnait 20h ; tandis que Nanard roulait à pleine allure sur la routes de campagne. A l´écoute de ces 20 coups, le motard s´arreta brusquement sur la route sombre et déserte qui menait à la commune voisine.

Les églises ne sonnent jamais 20 coups. Elles sonnent 8 coups à 20h.

Sinon, j´attends la suite ! :ok:

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 12:29:30

[désolé pour le bug :rouge: ] Je recommence^^

L´ampoule de la salle clignotait. Il était temps de la changer.

Bernard Durillon ne s´en inquiéta pas une seconde. Il prit ses clés, son veston de cuir, et mis ses santiag´. Il se regarda une dernière fois dans la glace du salon avant de claquer la porte.

Le personnage de cette histoire est un homme de 42 ans. Il porte avec élégance une petite barbe de trois jours, et des lunettes fumées sous lesquelles on peut apercevoir un regard usé par les dégats causés par le temps.

Bernard sorti son peigne de la poche interieur gauche de son blouson noir et recoiffa sa banane. Son regard ténébreux luisait sur la porte en aluminium de son garage. Il appyua machinalement sur le bouton qui se trouvait à proximité de la porte électrique. Lentement, se dévoilait l´étincellement de sa Harley Davidson. A elle seule, elle encombrait tout l´espace de son garage.

Notre ami Bernard avait la passion de la moto depuis son enfance. Il se souvenait qu´il regardait les magazines de motards avec émerveillement en revassant devant les photos des belles cylindrées.
D´ailleurs il s´est d´autant plus intéressé aux deux roues depuis qu´on lui a fait comprendre que le monde du cinéma ne voulait pas de lui, car au départ Bernard Durillion voulait être réalisateur de film d´horreur. C´est ce qu´il fit. Il entreprît des études cinématographique, puis commenca à réaliser quelques films à l´âge de 25 ans.
Le premier de ces navets ( car il faut être franc : Bernard n´avait aucun talent dans ce domaine), était un film de morts-vivants... Moins réussit que ceux sortis des années 50. Le deuxième qu´il a tourné n´a jamais pu voir le jour, faute de producteur et son dernier fut entièrement financé par sa femme, Clarence. Sans plus de succès, Bernard se résolu à abandonner cette voie.
C´est d´ailleurs pour cela que les quelques " potes" de Bernard l´appelaient avec cinisme Nanar le loubard.

Il sortit avec légèreté sa Harley du pavillon. Il l´a maniait à l´instar d´une porcelaine tant elle lui semblait fragile.
Le loubard accrocha son casque, mis ses gants de cuir, et leva la bequille.
Ce rituel, Bernard le faisait tout les soirs. Ca devenait presque une drogue. Il ne pouvait passer de bonnes nuits sans avoir eu sa ration de vitesse et de sensations fortes.

Nanard, faisant suite à ses années de galère, ne fit rien pendant près de deux ans. C´est sa femme, Clarence qui lui a proposer un job de mécanicien dans son garage. Pourquoi refuser de se rapprocher encore plus de l´univers des motos ? Bernard accepta cette reconversion avec grand plaisir ; il comptait par la même occasion oublier l´univers pourri du cinéma.

L´église St Matthieu, de la commune de Girardin, sonna 20h ; tandis que notre motrad roulait à pleine allure sur la routes de campagne.
Il s´arreta net au beau milieu d´un carrrefour.
Il posa sa moto aussi délicatement qu´il le pouvait sur le bas côté de la route.

Soudain, une vive lumière transperça l´obscurité. Bernard était si aveuglé par ces feux qu´il ne distinguait rien. Il entendit des pneus crisser.
Ses yeux s´accommodaient petit à petit à la lumière. Il comprit ce qui se passait : Bernard était pris au piège.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
19 décembre 2004 à 12:48:43

Eh ben voilà c´est beaucoup mieux. Déjà il y a moins de fautes, et puis c´est bcp mieux dit et décrit. Par contre niveau scénario on peut rien dire, mais j´attends la suite pour voir :ok:

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 13:01:49

" Que faites vous à cette heure si sur le bas côté de la route, monsieur ? " lui demanda un agent de police.
" J´ai des besoins à faire... Ca vous dérange" lui répondit cruement Bernard.

Il n´apréciait guère les gendarmes ni les ploliciers. Aller savoir pourquoi, car notre héro n´a jamais eu ( encore!) de problèmes avec les forces de l´ordre.

La CB de la voiture 63512 grésilla : " On a besoin de toi au poste. . .. C´est le pot du chef."

Le policier retourna dans sa voiture de fonction. Il répondit " Ok, j´arrive de suite! Ne commencez pas sans moi!!"
Il retourna voir Bernard :
" Désolé de vous avoir importuné, mais je devais faire ma ronde. Le boulot, c´est le boulot! Bonnes soirée à vous!
-Vous de même" Répondit Bernard avec un semblat de politesse.

La voiture de l´agent fit demi tour, et démarra en trombe.
Le portable de Bernard vibra au même instant, c´était Clarence, sa femme, qui lui demandait quand il serait de retour pour le dîner.

" J´étais justement sur le chemin du retour.
J´arrive dans une quizaine de minutes."

Sa femme c´était toute sa vie. Il l´avait rencontrée à la fameuse boom de fin d´année du collège. Clarence avait un père alcoolique et une mère qui était morte à sa naissance. Souvent, elle se réfugiait chez Bernard pour éviter les coups que lui assénait son père.
Un soir, Clarence décida de quitter son domicile une bonne fois pour toute. Elle prit tout ce dont elle possèdait de plus précieux et fuya chez l´homme de sa vie. Elle avait 18 ans.
Depuis Bernard et Clarence ne se sont plus jamais quittés.

Les santiag´ dans l´herbe folle et la Harley posée sur la bas côté, Bernard se soulagea sur le talus de terre, derrière un arbre afin de préserver tout son intimité.

Il remonta sa braguette. Dans le même instant il sortis les clés de sa poche est se dirigea vers sa sublime Harley.

A cet instant précis, Bernard ne savait en rien que le cour de sa vie allait changer. Que se serait-il passer si notre héro n´avait pas trébucher lamentablement sur cette chose ?
Bernard n´aurait méné qu´une vie paisible et sans histoire, très certainement.

Quoi qu´il en soit le destin s´est acharné sur Bernard ce soir là. Il s´est affalé sur le sol lorsque son pied droit à trébuché sur cette espèce de machin qui sortait du sol.

Intrigué, Bernard se releva. Qu´est ce qui à bien pu le faire tomber de la sorte ? Il s´approcha sur le lieu du drame, et constata qu´une sorte de pierre grisâtre dépassait légèrement du sol, mais suffisamment pour faire trébucher une corpluence équivalente à celle de Bernard.
Curieux, il regarda de plus près à quoi ressemblait cette chose. Il voyait mal à cause de l´obscurité qui se faisait de plus en plus pesante mais consata que la pierre en question était étonnament lisse pour n´être qu´un vulgaire cailloux.
Bernard, essaya de dégager un maximum la chose. Il tira son gant et creusa autour de l´objet.

Un long frisson lui parcourus le dos quand il réalisa ce qu´il venait de découvrir.

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 13:03:13

Merci Azerty! :-)

En fait ce n´était pas travaillé, mais simplement mon imagination qui écrivait. Ce qui peut limiter le style.

J´attends vos critiques sur la suite. :ok:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
19 décembre 2004 à 13:12:05

C´est bien, j´ai hâte de savoir ce que c´est que cette " chose".

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 18:37:40

Aurais-je le droit à d´autres critiques ? :-)))

N´hésitez pas surtout. :ok:

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 20:55:23

Ce que Bernard découvrit le laissa sans voix. Il se demanda tout d´abord s´il ne délirait pas, il s´atendait pas à trouver un os humain dans ce style d´endroit... Et il y avait toutes les bonnes raisons du monde de le croire!

Bernard s´avait que c´était un os de fémur humain qu´il tenait du bout des doigts. Il avait assez d´expérience dans le fim d´horreur pour en être certain.
Il se posait une question. Question que tout le monde pouvait se poser dans de telles conditions : comment cet os est-il arrivé ici ? Y a-t-il tout le corps complet à côté ? Dois-je prévenir la police ?

Bernard détestait le suspense ( peut être est-ce la raison de son départ anticipé de réalisateur ? ). Il décida de continuer à fouiller le sol avec ses mains.
Il ne voulait pas prévenir les autorités.
" Je n´aime déjà pas les filcs, s´ils faut en plus qu´ils m´interrogent tout une nuit en me faisant dire que c´est moi qui ait tué ce pauvre homme, pas question."
En effet, Bernard découvrit un autre os, puis un autre... Quelques minutes plus tard, on pouvait presque reconnaitre un crops humain entier, ou du moins ce qu´il en reste.
Rien que des os. Un long frisson lui parcouru l´échine. Il n´avait pas froid. Bernard avait peur. Il recula un peu. Bernard n´était pas médecin, mais il reconnaissait la position de l´homme blanchâtre : il était dans la postion foeatle, comme s´il naissait...

Pris de panique face à sa maccabre découverte, Bernard recouvrir sa fouille avec les feuilles des arbres, tombées par l´effet automnal.
Tout tremblant de par ce qui lui venait d´arriver, Bernard remonta sur sa Harley. Il eu du mal à démarrer, chose qu´il ne lui arrivait que très rarement.
Il conduisait lentement sur le chemin du retour. Perdu dans ses pensées, Bernard songea à ce squelette. Comment-est-il arriver jusqu´ici ? Pourquoi cette étrange position pour mourir ? Avait-il été assassiné ? Etait-ce un suicide ?
Et s´il y en avait d´autre ?
Aveuglé par toutes ces questions, Bernard semblait perturbé. Il arrivait chez lui. Une nouvelle question lui taraudait l´esprit :

Dois je en parler à Clarence ?

Si je lui raconte le tout, va-t-elle me croire ? Que va-t-elle penser de moi ?
Clarence représentait beaucoup pour Bernard. Il refusa de lui encombrer l´esprit avec cette histoire, préférant la protéger, plutot que de l´exposer.
Surtout que Bernard, suite à sa démission forcée du métier de metteur en scène, pongea dans l´alcool durant deux longues années. Il n´osait jamais en parler. Seule sa femme le savait. Elle en a souffert pendant tout ce temps.

Il se rappelait les soirs où Bernard rentrait saoul. Il se rememorait les pleurs de Clarence qui le voyant ivre reconnaissait son père.
Clarence avait fini par le mettre eu défi de ne plus toucher un seul verre d´alcool, sous peine de le quitter.
Bernard n´a plus jamais bu. Mais il n´a jamais guérit. " un alcollique ne guérit jamais." c´étaient les mots de son medecin.

C´est aussi pour cela ( et surtout?) que Bernard refusa de parler de cette histoire. Clarence pouvait croire que Bernard était retombé dans ce cercle vicieux.

Il déposa sa moto dans son garage. Il entra par la porte, déposa son veston noir, embrassa Clarence et se dirigea dasn la salle de bains.
Bernard se regarda dans le miroir.
Il pouvait y voir un être tourmenté, affaibli par la fatigue et le temps. Sa banane retombait lamentablement sur son frond plissé par toutes ses années d´inquiétudes. Avec ses joues creuses et son teint pâle, on le pouvait croire malade.

Il tourna le robinet. Se lava les mains pleines de terre et s´humidifia le visage.
" Courage" se dit-il à lui même.
Il se pressa de rejoindre Clarence, mais ses pieds ne suivaient pas.

" Que faisait-tu donc ? Je m´impatientais! l´interrogea son épouse.
-J´ai fait un tour plus long que d´habitude. Je suis allé jusqu´a Vad´.
-Vadourin-les-bains ? En effet, tu as fait une belle trotte.
Tiens manges vite, ca va refroidir.
-Merci.

Le repas se passa comme d´habitude. Clarence ne remarqua rien de particulier. Heureusement que Bernard gardait ses lunettes même pour le diner.

-Tu n´as pas finis ton assiette. Je dabarrasse quand même ? fit Clarence.
-Oui merci, j´avais pas très faim ce soir.

Le couple s´installa devant la télé.
" Met la 2." demanda Clarence.

" ... 18 morts dans un accident d´autobus sur la A67. Le bus qui raccompagnait des touristes italiens vers leur pays d´origine à raté le viahe en pleine nuit. Sans doute une vitesse excessive sui serait à l´orgine du drame, et une alcolémie positive du chauffeur. Le bus qui..."

-Bon je vais aller me coucher, j´ai sommeil ce soir fit Bernard.
-Okay, je te rejoinds plus tard."

Bernard monta les escaliers. A chaque marche qu´il gravissait, c´était la vison de ce mort qui lui hantait l´esprit qu´il revoyait.
Soudain, une sonnerie retentissa, le coupant dans ces songes noirs.

C´était le téléphone qui sonnait.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
19 décembre 2004 à 22:57:53

C´est pas trop mal, plutot bien mm, malgé qqs fautes ( par exemple : " une sonnerie retentissa", on dit une sonnerie retentIT).

Golden_heart
Golden_heart
Niveau 2
19 décembre 2004 à 23:20:10

J´ai tjs été une daube en conjugaison.
Sans doute parce que je n´ai jaimais voulu être vulgaire. Vous faites comment vous pour le verbe pouvoir au passé simple ?

:o))

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
20 décembre 2004 à 11:17:25

:lol: Ca donne il put. mais à l´écrit on différencie bien entre pouvoir et puer.

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