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Liste des sujets

Némésis : Chronique d'un monde déchu ...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
04 juillet 2006 à 17:16:05

KaiM==>Ils ont trois sceptres : celui de Tunguska de 1908, celui que John a découvert en Allemagne et enfin celui d´Artémus.

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
06 juillet 2006 à 14:42:18

Fallen World : the Chronicle

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 juillet 2006 à 11:43:49

Ah.... :) Bon, bah ma foi, y´a toujours quelques fautes de conjugaison ("ils n´osaient pas trop exarcerbER"), mais bon, rien de grave. :) A part ça, du tout bon, génial, vivement la suite. :-)

Dylfos
Dylfos
Niveau 5
31 juillet 2006 à 12:01:25

Vivement la suite !

Bon, un super com´ : j´ai bien aimé, et je commençais à désespérer.

Vivement la prochaine suite.

jean_eudes
jean_eudes
Niveau 3
31 juillet 2006 à 12:18:04

Ah! Popovinsky a l´oeuvre... mais qu´a til donc derrière la tête? devenir prof pour approcher Artémus?

Bon chapitre qui t´ouvre surement pas mal de possibilités :D

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
01 août 2006 à 16:23:35

Euh...la suite? :o)) (mon com´ tu le connais, se lit bien tout ça, y´a toujours des fautes de conjugaison/accord tout ça. :) . Ah, pis les descriptions de ce chapitre sont très bien faites aussi. :) )

jean_eudes
jean_eudes
Niveau 3
01 août 2006 à 18:26:45

Ahahaha! Des réponses! Mais de nouvelles questions aussi! Les puzzle semble encore et toujours plus complexe qu´avant!

Et sinon le passage descriptif du début est très bien! On croirai un peu du Tolkien si jamais on pouvai comparer des choses incomparables. (c´est idiot ce que je vien de dire, loool)

Bref j´attends, comme toujours, la suite avec une impatience maintenant habituelle!

Dylfos
Dylfos
Niveau 5
01 août 2006 à 20:50:32

Pas grand chose à rajouter, mais il y a certes de très belles description.

Et on sent quelque chose se pointer très vite à l´horizon...

A oui aussi : la suite !

KaiM
KaiM
Niveau 11
01 août 2006 à 22:30:48

La desription du château de Werst et la même que celle du château d´Arkheim. J´imagine que les deux villes sont voisines.

J´ai lu, j´ai relu d´anciens chapitres, j´y pige plus rien. Je crois que depuis le temps que je suis cette fic j´oublie les détails. Faudrait vraiment un chapitre récapitulatif un jour ou l´autre...

Mais bon, je confirme que les descriptions sont bonnes dans ce chapitre, voilà. Une question : on en est où dans l´histoire ? Milieu ? Premier quart ?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
01 août 2006 à 22:33:35

Sachant qu´Artémus est sensé devenir un énorme enfoiré et qu´il en est encore au stade "jeune gamin naïf", on n´a à mon avis pas dépassé le tiers. :)

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
02 août 2006 à 00:16:29

Tout d´abord je vous remercie de me lire. Ca fait vraiment chaud au coeur de savoir que j´ai encore des lecteurs sur ma veille fiction dont je poste les suites que trop rarement.

En fait, Arkheim est Werst, j´ai juste changé le nom par simple goût et aussi par hommage mais je n´en dirais pas plus. Je sais que ce n´est pas très logique mais bon ... tant pis. En plus, j´ai repris un bout de la description du chapitre 8 : en fait, j´avais une protofiction avec l´histoire qui tournait autour d´un château et pour le chapitre 15 j´ai encore repris cette description et je m´en suis rendu comtpe après avoir posté. Mais j´ai modifié cela dans ma version Word.

Pour ce qui est de l´histoire, je ne donne aucune indication. J´aime Némésis car pour moi c´est comme un culte un mystère, le scénario, les personnages, les lieux, le sceptre, tout, même la longueur de la fiction que vous ne saurez que quand elle sera fini. Je vous assure quand même qu´elle ne va pas non plus durer éternellement.

Quand au chapitre récapitulatif, je ne sais pas trop. c´est une bonne idée il est vrai mais j´hésite. Pourquoi ? Parce que tout ce qui s´est passé jusqu´à maintenant n´était que le prémisce, l´établissement de la situation de base et des personnages. Disons que j´ai établi la matière et avec ça je vais construire l´intrigue. Cette dernière va considérablement évoluer dans les prochains chapitres et de nombreuses choses vont se mettre en place. C´est pour ça que je ne sais pas si je remets les pendules à l´heure ou que je continue dans ma lancée en vous laissant baigner dans le mystère jusqu´à que vous retombiez sur vos pieds plus tard.

Je note tout ça dans ma tête pour en faire bon usage par la suite. A propos de suite, je vais tenter de la faire et de la poster avant un mois et même moins car je n´aime pas trop laisser les choses traîner.

Valà et encore merci à tous. :)

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
16 août 2006 à 20:17:46

16. La fin d’Olenek

Une légère brise soufflait dans les plaines désertes du plateau de Lewosky. L´automne s’installait discrètement dans cette partie de la Sibérie, ce qui se traduisait par des chutes de neige précoces et des nuits de gel à briser la roche. Les arbres se couvraient de blanc, ainsi que le ciel avec de sombres nuages qui défilaient lentement. L´endroit était immense. Située en surplomb, la plaine de Dryasliov s´étendait autour de la ville d’Olenek, seul îlot de civilisation au milieu de cet océan sauvage dont l’unique fleuve – du même nom que la ville – venait rompre la monotonie.
La nature était particulièrement hostile avec ses crevasses meurtrières dissimulées par la neige, ses fleuves glaciaux et sa faune carnassière. Les habitants peinaient à vivre décemment et aspiraient à des jours meilleurs autant qu´à un doux climat. Lors de la révolution industrielle, des pionniers s´y étaient précipités pour prospérer et rencontrer la richesse, en vain. A présent, la région était complètement inhospitalière : les infrastructures délabrées supportaient mal les intempéries, qui, chaque année, érodaient les bâtiments autant que le moral des olonekiens. En dépit de tous les inconvénients de ce lieu des plus sinistres, une poignée de gens avait repéré là un intérêt particulier et non des moindres, celui d´être isolé. La ligne du trans-artic coupait la contrée quatre cent kilomètres plus au sud, et l´océan recouvert, par la banquise à cette époque de l´année, se trouvait à deux cents kilomètres au nord. Il n´y avait tout autour que l´immense et illustre Taïga russe, la plus grande forêt du monde. Nul ne s’aventurait là, pas même les touristes puisque la seule chose à voir se résumait à un désert humain, vaste étendue de désolation. En d´autres termes, c´était le lieu idéal pour implanter quelques laboratoires illégaux et complexes spécifiques qui ne soulèveraient là aucun soupçon. Les rares habitants à se poser des questions disparaissaient inexplicablement où alors se résignaient à penser que c´était là des prospecteurs d´uranium, minerai dont regorgeait le sous-sol. Mais la vérité était tout autre : des scientifiques travaillaient sans relâche, disposant d´une oasis de tranquillité en matière de loi, d´éthique et de place.
Après l´incident de Tunguska en 1908, un modeste pôle scientifique avait émergé sur les rives du fleuve Olenek, transformé en usine hydroélectrique durant la première moitié du siècle puis en institution d’études ultrasecrètes, tellement secrètes que les actuels élus n´en connaissant pas l´existence. Les savants œuvraient dans des conditions vétustes et insalubres mais se gardaient bien de les critiquer car leur salaire s’avérait substantiel et le budget des recherches quasi illimité. Depuis des années en effet, les instigateurs des recherches fondaient de grands espoirs sur un étrange artefact : un sceptre énigmatique sans utilité apparente. Le complexe allait fermer quand il y a de cela six ans, un second sceptre fut découvert en Allemagne, puis un troisième en Antarctique, et dans des contextes tous aussi mystérieux qu´en 1908. L´intérêt pour ces objets augmenta rapidement ainsi que les recherches qui aboutirent à une étrange machine. Cette dernière trônait sur une estrade de fer érigée au centre d’un champ enneigé.
Vladimir regardait d´un oeil inquisiteur la structure de métal couronnée d’une plateforme culminant à une vingtaine de mètres au dessus du sol. Il n’attendit pas le reste de l’équipe et se hissa au sommet pour y découvrir un magnifique point de vue donnant sur la plaine. Le fleuve serpentait au travers de l’épaisse forêt pour couper Olenek avant de disparaître à l’horizon. Non loin de là, on ne distinguait pas la ville hormis les volutes de fumée s’élevant dans les cieux qui s’échappaient paresseusement des cheminées. Une complexe machinerie composée de câbles et d´appareils étranges, tous reliés à une série de moniteurs qui semblaient contrôler à distance un fin cylindre de circuits électroniques au vu de son antenne. L’objet était creux avec une encoche, comme si un autre élément devait s´y imbriquer.
Une dizaine de personnes firent leur apparition en émergeant d´un souterrain dissimulé dans un massif rocheux. Trois soldats, solidement bâtis, escortaient une groupe de scientifiques avec à leur tête un petit homme vêtu d’un blouson gris.
Vladimir reconnut instantanément ce dernier qui grimpait l’escalier en colimaçon.
– Totenpkov ! s´exclama-t-il en lui serrant la main. Je suis surpris par ...
– Le plus important est que vous ayez pu vous libérer, coupa l’homme.
– En effet, en France, dit Vladimir en pensant avec nostalgie à son climat tempéré et agréable, ce sont les vacances. Seulement il aurait préférable de me contacter plus tôt ; j’ai eu de grandes difficultés à pouvoir venir dans les temps.
Totenpkov ne répondit rien puis fit un signe de la tête à un garde qui dévala alors les marches de l’escalier. Chacun des scientifiques tenait à la main un appareil électronique, un formulaire quelconque ou un relevé de données qu´ils examinaient avec une attention considérable. Au milieu de ce parterre de savants, Vladimir distingua un visage qui ne lui était pas inconnu, du moins il savait qu´il avait déjà aperçu sa photographie dans un des dossiers du centre.
– John Sergmoth, c´est lui qui s´est occupé il y a six ans de récupérer le second sceptre.
– Que fait-il là ? demanda Vladimir.
Totenpkov soupira un moment.
– J´ignore où en est votre enquête mais je me suis dit que vous deviez assister à ce test.
Vladimir reporta alors son attention sur le long étui que tenait l´homme roux. Celui-ci l´ouvrit avec une précaution infinie et extirpa un sceptre. Le pommeau sphérique scintilla un instant à la lueur du soleil, qu´il n´avait probablement pas rencontré depuis des années, puis vint se loger dans l´encoche de du cylindre métallique.
– Quel genre de test ? s´enquit Vladimir en reculant.
Les scientifiques s´affairèrent alors tout autour des consoles ; leur effervescence semblait avoir un point d´ignition sans cesse en augmentation.
– Depuis août dernier, rétorqua le petit homme, plus personne ne peut toucher le sceptre hormis l´homme que vous voyez là. Il s’avère être la première personne à être en possession de l’objet lors de son apparition en Allemagne.
Il désigna John qui empoignait alors l´appareil enrichi du sceptre, lui conférant un aspect quelque peu barbare comme s´il tenait une étrange arme de guerre à la main.
– Cela fait des mois que nous travaillons sur les propriétés piézoélectriques du globe et nos recherches ont récemment abouti. Aujourd’hui, nous désirons voir si le sceptre peut être autonome.
Vladimir laissa Totenpkov reprendre son souffle et s´assurer que les scientifiques paramétraient correctement les instruments.
– En influant sur la résonance propre de l´objet, poursuivit-il, celui-ci réagit d´une certaine manière, et depuis nous tentons d’affranchir le sceptre de consoles de régulations et ainsi de tirer de l´énergie du sceptre lui-même pour lui procurer cette fameuse fréquence de résonance propre, pour le rendre actif le plus longtemps possible, mais aussi contrôlable autant que nous le voulons.
Un homme tapotant sur un clavier, les doigts tremblants, lui fit signe.
– Reculez, dit-il simplement.
Vladimir s’interrogeait intérieurement sur ce que voulait dire Totenpkov par "réagir" quand il parlait, mais il se doutait bien qu´il aurait rapidement sa réponse car John sembla entrer dans un état de forte concentration.
Un bruit diffus résonna et le pommeau du sceptre s´illumina brusquement, inondant d´une lumière iridescente toute l´estrade. Vladimir sentit une énergie flotter dans l´air, presque palpable.
– La cible ? demande John.
– Olenek, répondit froidement Totenpkov.
Vladimir ne sourcilla même pas. La ville était complètement isolée pendant toute la saison froide et quand, ou plutôt, si on se rendant compte de sa destruction, cela ne serait pas avant le printemps prochain. La ville ne comptait pas plus de trois mille habitants. Une bien faible perte en somme.
John tendit alors le sceptre vers les toitures fumantes et les bâtiments délabrés qui brillaient au loin. L´éclat du sceptre s´amplifia et le bruit se stabilisa en un fort son strident.
Des petits faisceaux scintillants apparurent autour de l´orbe, ils se concentraient en un point minuscule qui grossissait. Une sphère d´énergie pure se matérialisa progressivement en face de l´estrade. John semblait avoir toutes les peines du monde à tenir le sceptre qui vibrait furieusement. Puis, un rayon fusa vers la ville dans un silence absolu et, dans un vacarme ahurissant, il frappa en plein coeur la petite bourgade.
Un halo minuscule troua le sol au point d’impact, comme si un nouveau corps céleste prenait naissance. Puis il y eut un éclair. La gerbe d’énergie se mit à tournoyer et à grandir se nourrissant d’elle-même, pour se muer presque aussitôt en rayon blanc aveuglant qui éclata et se dispersa dans toutes les directions à une allure vertigineuse. La boule de lumière s’agrandit et s’intensifia, telle une supernova la seconde avant d’engloutir un monde. Elle se projeta dans les airs, pulvérisant dans son élan la petite ville d’Olenek dont les habitations furent violemment désintégrées.
Vladimir, ainsi que le reste des personnes présentes sur la plateforme, eut le souffle coupé et se protégea les yeux. Alors que la lumière se propageait à une vitesse fulgurante, l’incroyable se produisit : le puissant rayon avait l’air de se heurter à un mur invisible. La déflagration semblait engoncée dans une sphère vitrée. Des éclats de lumière ricochèrent vers l’intérieur en scintillant avant de refluer. La vague immense, contenue par des bornes imperceptibles, endiguée, se mit à pivoter sur elle-même, inondant la plaine d’une clarté étrange, sans ombre. L’intensité de la lumière était si forte qu’elle éclipsait celle du soleil.
Ensuite, ce fut l’explosion finale. La secousse profonde et formidable s’accompagna d’une onde de choc assourdissante. Elle fondit sur la forêt comme la colère de l’enfer, balayant les arbres tels de simples brindilles et médusant scientifiques dont leurs appareils crépitaient sous l’afflux des données. La foudre ravagea quelques instants le plateau de Lewosky, entraînant dans son sillage un énorme courant d’air brûlant qui déferla à une vitesse folle et fit fondre la neige sur des kilomètres à la ronde. La poussière tourbillonnait maintenant au-dessus de tout le paysage, assombrissant le ciel et saturant l’air. Le spectacle avait là des allures d’apocalypse qui subjugua l’assistance.
La lueur déclina doucement pour laisser apparaître un gigantesque cratère fumant à l’intérieur duquel les eaux du fleuve Olenek s’engouffrèrent, noyant les éventuels survivants du cataclysme.
Totenpkov paraissait extrêmement satisfait de l’expérience et s’empressa d’examiner le lieu du sinistre à l’aide de jumelles. De son côté, Vladimir était en état de stupéfaction totale, ne cessant de contempler d’un regard incrédule la plaine dévastée. Mais une simple phrase émanant de John brisa l’émerveillement ambiant.
– On nous observe, déclara-t-il en pointant du doigt une colline au loin.

– Nous sommes repérés, fit Odrélus en baissant sa longue vue.
Prospéria plissa les yeux.
– Que faisons-nous ? demanda-t-elle.
– Strictement rien, rétorqua Nicopole. Nous aurons peut être besoin d’eux en temps voulu.
L’homme sortit un petit outil cuivré ressemblant grossièrement à un astrolabe pour en manipuler certaines parties. Aussitôt, une sphère de brume encercla les trois individus. Sitôt, dissipée, le paysage glacé de Sibérie laissa place à une vaste salle comportant une série de piliers supportant de larges voûtes de pierres, dehors la nuit régnait toujours.
Ils étaient au château de Werst.
– Les humains ne représentent pas de véritable menace, du moins pas à court terme.
– Vous semblez omettre ce qui s’est passé avec Raspoutine et plus récemment la famille Straglio, dit Odrélus avec une pointe d’ironie.
– Si nous mettons la main sur la bibliothèque, tout ceci ne sera qu’un vaste souvenir. Retournez à Léognan et débrouillez-vous pour savoir où elle se situe.
A nouveau, Nicopole manipula son étrange outil et disparut l’instant d’après. Odrélus se rapprocha d’une fenêtre et regarda un instant les petites lueurs de la ville de Werst.
– Si nous mettons la main sur dessus, marmonna-t-il, nous serons enfin libres.

Léonard trébucha dans la boue et se redressa péniblement dans la pénombre. Il ramassa la lampe-torche pour la braquer sur les plaques de pierre.
De nuit, le cimetière de Werst semblait particulièrement effrayant avec ses silhouettes improbables et ses arbres aux branches noueuses. Le vent soufflait doucement entre les sépultures, produisant un son macabre à glacer le sang. Parfois les adolescents du village venaient ici pour relever un défi lancé par un ami ou pour faire une mauvaise plaisanterie, mais cette nuit il y avait personne et Léonard regrettait de ne pas être venu de jour. D’un autre côté, s’il était venu au beau milieu de l’après-midi, jamais il n’aurait pu faire ce qu’il désirait : fracturer l’entrée d’un caveau.
Dans sa jeunesse il était maintes fois venu au cimetière puisque son frère travaillait aux pompes funèbres et l’occasion faisait qu’il lisait par curiosité les noms des défunts et l’un d’eux obnubilait ses pensées. Depuis les étranges événements dans le château, il avait longuement hésité à venir ici mais l’avidité d’en savoir davantage l’avait finalement remporté sur l’angoisse et voilà qu’il brisait les chaînes barrant l´accès d’un tombeau.
Une odeur âcre planait dans l’étroite crypte où se superposaient plusieurs plaques funéraires. Une couche de poussière sans âge recouvrait les inscriptions. Léonard souffla sur plusieurs d’entre elles pour enfin trouver ce qu’il cherchait ce qui le terrifia. Dans le marbre usé, on pouvait lire dans la pénombre :
« Odrélus (1604-1672) et Prospéria (1609-1672) Von Haishendorf, glorieux couple fondateur de la ville de Werst. Ont péri un soir d’orage, malheureusement frappés par la foudre. »
Mais ce qui le plongea dans un océan de mystère et de terreur, ce furent de curieuses enluminures en or plus bas sur la plaque :
« Sine magnus peoli laenoc et mogecum : Nemesis »

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 août 2006 à 20:49:53

Hummm...excellent, tout simplement. :) Peut-être aurais-tu pu rajouter un peu plus de remords chez les scientifiques, histoire de les humaniser un peu. Ou au moins chez Vladimir. A part ça, du tout bon, et vivement la suite car j´avoue que l´attente est un peu longue et que se remettre dedans n´est pas aisé au début. :p)

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
16 août 2006 à 21:26:11

Merci d´avoir lu. :)

Je ne mets pas plus de remords aux scientifiques car le simple fait qu´ils travaillent dans le complexe de Totenpkov prouve qu´ils n´en n´ont pas.
Et surtout chez Vladimir car bien qu´étant physicien à la base, il a commis d´horribles éxactions que je divulguerais plus tard.

Je sais que je n´écris pas de manière très régulière mais tu avoueras que j´ai fait des efforts sachant que trois suites ont été posté en un peu plus de deux semaines.
Cela dit, je vais faire en sorte de mettre la suite à la fin du mois si j´ai le temps.

jean_eudes
jean_eudes
Niveau 3
17 août 2006 à 14:41:50

Effectivement, Bon chapitre! J´ai bien aimé

Dans ce chapitre on repond plus aux mystères qu´on ne les epaissit :D Fait attention, a ce rythme la il n´y aura plus aucuns mystères mdr!

L´histoire suit son petit bout de chemin. Nous verrons sur quoi cela abouti plus tard!

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 27 juillet 2009 à 23:57:57

La première fic que j'avais lu en arrivant sur le forum Ecriture il y a deux ans :')

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