a quand la suite???
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La suite viendra dès que j´aurais fini mon autre fic EPR. ![]()
J´ai enfin lu ce dernier chapitre.
Donc, je continue d´apprécier la fic (malgré les fautes d´orthographe), et comme je ne m´appelle pas xbq je vais juste reprendre un petit extrait, pour le fun.
Mais avant ça, j´aimerais te demander s´il te serait possible d´insister un peu sur le personnage de la collégienne russe (mais si, tu sais, la Slave de moqueries).
Bon.
- Salut, dit-il d´une voix grave. Je suis Christian.
Ce dernier tendit sa main vers Artémus
Là, je ne pense pas que le "ce dernier" soit nécessaire. Ca alourdit la phrase alors que, puisque c´est lui qui vient de parler, si tu mettais "il" on comprendrait très bien qu´il s´agit de Christian.
pendant que les élèves riaient en murmure. Artémus hésita un instant puis serra la main. Hélas, Christian resserra ses doigts et exerça une forte pression sur les doigts fragiles d’Artémus
Répétition de "serra" et de "doigts". J´aurais plutôt mis "Hélas, Christian écrasa de ses doigts puissants ceux, fragiles, d´Artémus" Pas forcément génial mais au moins ça évite les répétitions.
qui commençaient à craquer doucement mais sinistrement.
Vu que le début de la phrase et au passé simple et que les craquements des doigts sont des conséquences de cette virile poignée de main, je pense que tu devrais remplacer cet imparfait par "commencèrent".
Il commença à sangloter
Répétition de "commencer", isn´t it? "se mit" à la place, par exemple, serait moins élégant mais constituerait quand même une alternative.
tandis que les élèves s´esclaffaient de plus belle. Christian lâcha la main d´Artémus et fit signe.
A qui ? Je mettrais plutôt "leur fit signe de se taire" ou "fit un signe péremptoire" ou je sais pas quoi, mais là, comme ça, j´aime pas.
Immédiatement le silence revint.
- On m’avait bien dit que tu étais un bébé, dit Christian d´un ton triomphal.
Un ton triomphant, non ?
Pauvre petit, il pleure dès qu´on lui fait des misères. Il paraît que tu n´es même pas foutu de marcher et qu’il te faut une canne.
- Je ne l´ai plus, et de toutes façon je sais très bien marcher.
Artémus rendit aussitôt compte de son erreur, Christian le frappa à la tête et son visage s´embourba dans la purée froide.
Alors, dans l´ordre :
Je ne savais pas qu´Artémus possédait une radio sur lui afin de rendre compte de ses erreurs au QG. A moins qu´il ne manque simplement un "se" dans la phrase.
Ensuite, j´aurais mis un point après "son erreur". Meilleur rythme je pense.
Pour finir, comment son visage peut tomber dans son assiette si le gars en face de lui le frappe?
Artémus se relava,
C´est bien, il est propre. Il se lave avec quoi, au fait ? Il y a des douches et du savon à la cantine ? Super collège !
couvert de non pas de purée mais de honte.
Un petit "de" qui à mon avis n´a rien à faire dans cette phrase, un clandestin sans aucun doute. Et puis, il y autre chose qui me gêne : tu veux faire passer l´idée que la honte compte plus pour lui que la purée, on comprend bien, mais cette phrase laisse entendre qu´il ne s´est pas sali. Curieux, non ? Pourquoi ne pas mettre "couvert de purée mais surtout de honte" ?
Si le ridicule ne tue pas, je devrais être immortel pensa-t-il.
Euh, quoi ? Soit je suis nul, soit cette phrase est mal tournée. Je comprends pas bien l´idée. Outre le fait que - avis totalement personnel - j´aurais mis "si le ridicule tue vraiment, alors je dois être immortel pour n´avoir pas encore succombé", je note de toute façon que la phrase commence à l´indicatif et finit au conditionnel. A corriger, non ?
- Ne t’avise plus jamais de me répondre sale con ! cria Christian.
Une petite virgule entre "répondre" et "sale" ne serait-elle pas utile ? (idée comme ça)
Il se tue un instant,
L´arrivée du présent est assez bizarre, mais moins que ce suicide soudain et momentané. Ou alors, c´est une faute de frappe...
laissant ses paroles prendre de l’effet, puis continua sur un ton plus cordial :
- Si tu veux prouver que t´es un homme, un vrai tu dois faire le rite d´initiation.
Je ne dis rien puisque ce type n´est pas forcément censé causer la France correctement, mais on dit "suivre un rite", non ?
Les élèves attroupés reculèrent d´un bas
Un pas, peut-être?
en huant simultanément. Artémus sentait que la situation empirait et ses forces le quittèrent.
Même remarque que précédemment : un verbe à l´imparfait et un autre au passé simple alors que les deux sont liés.
Voilà.
PS : désolé pour les ’, normalement je dois retaper les apostrophes pour que ça passe mais là j´ai oublié sur la fin.
Et moi qui croyait qu´il n´y avait que moi, Azerty et Xbq qui faisait des commentaites hypersdétaillés, je me suis fourvoyé.
Je te remercie énormement de lire ma fic et d´éplucher les moindres erreurs. J´ai beau relire plusieurs fois, comme je suis l´auteur la plupart du temps je ne vois pas mes propres erreurs. Je n´ose d´ailleurs imaginer les horreurs qui doivent exister dans les autres chapitres et fic.
Je te remercie encore Kaim.
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Bah, tu sais, je n´ai fait que reprendre un tout petit extrait. Je n´aurai probablement jamais le temps de m´occuper même d´un seul chapitre en entier.
C´était juste un petit trip.
Fichtre ! Ca fait un sale moment que j´ai écrit sur cette fic, il faudrait que je me remette un peu au boulot ...
T´es pas doué pour les ups déguisés Ostra´, dans c´cas vaut mieux le faire à l´ancienne avec un bon vieux smiley, c´est plus direct. ![]()
bonne résolution, ostra ![]()
Tu m´as lu ?
oui, je suis miss_allsunday ![]()
aaaaaah ok. Bon beh je vais essayer de pondre la suite d´ici le week end ... ![]()
12. De nouvelles pistes
Il faisait froid, très froid. Le blizzard soufflait d´une intensité redoutable au dehors de l´épave. L´acier du sous-marin n´avait même pas eu le temps de rouiller qu´une épaisse couche de glace était venue le recouvrir peu après l´étrange phénomène qui l´avait transporté en ce coin éloigné de la planète. Malgré la température inhumaine, la femme qui se tenait dans le vent semblait ne pas se soucier de la violence du froid. L´homme qui l´accompagnait n´y faisait également pas attention. A vrai dire, ils ne ressentaient rien. Ils venaient de sortir de l´épave après de heures de fouilles et tous deux étaient furieux.
- Il n´est pas là Odrélus ! hurla la femme. Ce n´est pas possible !
- Calme toi Prospéria, fit l´homme en se plongeant dans des réflexions. Le sceptre n´a pas pu disparaître. Nous savons qu´il devait se trouver là, c´est obligatoire. Nous sommes responsable de ça, tout a été minutieusement préparé et ...
- Et ça n´a pas marché ! Le sceptre devrait être là : ne parlons pas de la bibliothèque qui, normalement, devait être en notre possession depuis un siècle, ou encore de ce vieux schnoque qui aurait du périr il y a six ans ! Mais nous n´avons rien Odrélus, rien de tout ce que nous planifions ne marche ; RIEN !
- Bien que nous disposons de moyens extraordinaires, rétorqua sèchement Odrélus, ce que nous nous efforçons d’accomplir et d’un niveau de difficulté lui aussi extraordinaire. De ce fait, nous rencontrons des obstacles, certes énervants je te l’accorde, mais normales à cause du caractère imprévisible qui hante le monde.
L´homme regarda autour de lui et poursuivit :
- Réfléchissons de manière logique. Des hommes sont venus ici : les gens de l´expédition et puis des secours. Ces derniers ont retiré les dépouilles et ont inspecté avant nous l’appareil. Ils ont du trouver le sceptre, je ne vois pas d´autres explication.
- En ce cas, il va falloir tous les retrouver, et je te jure qu´ils le paieront cher !
- Calme toi mon amour, qui que se soient, ils ne peuvent saisir l´importance du sceptre … ni l´enjeu qui en découle.
Vladimir relut une dernière fois le rapport d´autopsie. La mort de ce collégien avait été naturelle selon les faits, mais pas selon le résultat. La foudre tue, mais elle n´inflige pas de tels dégâts, pensa le russe, et certainement pas ce type de blessure.
Cela faisait maintenant deux semaines qu´il enquêtait sur le jeune Artémus Straglio et à défaut de trouver des informations concrètes, il avait consulté les fichiers de la gendarmerie locale. Il avait cru un temps que les deux événements étaient liés par un hasard mystérieux mais un détail de l´autopsie confirma qu´il n’en était rien. Le cadavre du collégien avait des marques, des inscriptions exhortant une phrase en latin. Cette même phrase était visible sur la peau du commandant du sous-marin, qui d´ailleurs était décédé des suites des disfonctionnement de son corps difforme. Cette phrase : "Omnia vincit irato", signifiait que la colère triomphe de tout. Vladimir n’y voyait aucun sens, mais il était indubitable que quelque chose liait le tout.
Il s´étonna de voir qu´aucune enquête complémentaire n´avait été menée, en plus du fait qu´un autre collégien était mort dans des circonstances similaires. Il releva la tête en fit part au chef de gendarmerie qui était assis à côté de lui, en train de lire le journal.
- Vous n´avez pas fait d´enquête ? s´enquit-il.
L´interlocuteur détailla un instant l´homme qui lui faisait face. La préfecture avait donné ordre d´être le plus coopératif avec le russe et de faire tout ce qu´il voudrait. Il devait avoir le bras long, tentaculaire même pensa le chef. Il replia son journal et répondit un peu à contrecoeur :
- C´est qu´on en avait bien l´intention monsieur …
- Popovinsky.
- Oui ... seulement il y a un inspecteur de police qui est venu nous voir et qui a pris l’affaire en main. On ignore d´ailleurs où ça en est.
- Ou pourrais-je le joindre ? demanda Vladimir instantanément.
- Oh ... je sais pas trop, fit le chef, il faudra se renseigner à la police, à la gendarmerie nationale ou à la préfecture mais bon, il faudra être patient vous savez. Les bureaucrates sont plutôt lents, si vous voyez ce que je veux dire.
Le russe réfléchit un instant, le chef n´avait pas tort, et des tergiversations bureaucratiques lui feraient perdre du temps. Il devait trouver au plus vite des informations au sujet de cet enquêteur afin de savoir ce qu’il avait pu découvrir à propos de ces étranges décès.
- Je veux son nom, dit-il d´un ton ferme. Je serais tout à fait capable d´en savoir plus par la suite.
- Vous devez avoir de sacré amis la haut pour pouvoir savoir tout ça.
Vladimir ne se formalisa pas de cette réplique et il demeura dans l´expectative. Le chef, mal à l´aise, répondit :
- Je me souviens pas trop, ça fait presque un an ...
- Faites un effort et je saurais me montrer reconnaissant.
- Baveux ... Bavard ou un truc dans ce genre ... en tout cas ce que je sais c´est que sa femme s´appelle Prospéria.
Vladimir haussa un sourcil en entendant ce nom peu commun.
- Prospéria ?
- Je l´ai entendu quand il a regagné sa voiture. Sinon lui je crois que c´était Baviard ou pas loin en tout cas.
- Je vois.
Vladimir se releva et sortit de la gendarmerie après avoir remercier le chef. Il consulta son agenda et il tomba sur un numéro. Il utilisait souvent, une vraie mine d´information.
Il sourit. C´était une nouvelle piste qui s´ouvrait à lui et il n´allait pas la lâcher. Il composa le numéro et patienta. Au bout du fil, un homme répondit, et Vladimir lui demanda ce qu´il voulait.
- Comment ça s’appelle monsieur Straglio ?
Artémus releva la tête et vit que son professeur de biologie le fixait d´un regard narquois.
- Pardon ?
- Il vaudrait mieux être plus attentif monsieur Straglio.
Des élèves rirent dans leurs barbes sans que le professeur en prenne note.
- Je vous demandais Comment se nomme l’unité de mesure qui désigne le millionième de mètre.
Artémus était incapable de répondre à cette question. Lui qui avait été si bon élève l´année dernière était à présent bien mauvais.
- Je ne sais pas.
Il avait dit ça d´une voix si faible qu´on aurait dit qu´il souffrait presque de parler. Ben sûr, les élèves ne manquèrent pas l´occasion de se moquer de lui, une fois de plus. Une fois de plus qu’Artémus prit sur lui, bien qu’il était à bout.
- Le micron monsieur Straglio ! Souvenez vous en !
Artémus s´en fichait, là seul chose dont il se souvenait, c´était sa canne et l´incroyable pouvoir qu´elle procurait. Hélas, depuis l’incident durant l´été il s´en était retrouvé privée et à présent il se sentait faible.
Faible car impuissant et vide de pouvoir mais surtout faible face aux incessantes railleries de ces camarades de classe qui lui rongeait l’esprit.
Il ne se passait pas un jour sans qu´une personne ne se fiche de lui où l´insulte pour sa silhouette fine et fétiche ou son allure trop intellectuelle à cause de ses lunettes. Son allié d´autrefois, Laura, lui tournait le dos pour des raisons qu´il ignorait toujours et il avait du se rabattre sur un garçon de la classe : Dimitri.
Dimitri avait quelque difficulté d’élocutions et d´apprentissage à cause d´une légère malformation mentale, cependant le jeune garçon détenait une maturité et une ingéniosité peu commune. Mais surtout, surtout, c´était une des rares personnes qui ne se moquait pas d’Artémus.
Néanmoins, cela jouait contre Artémus car les autres élèves se moquaient davantage de lui en le voyant en train de parler avec, selon les autres élèves, un débile mentale. Artémus ne cherchait plus à parler avec Laura et hésiter maintenant à parler de ces dons à son nouvel ami. Seulement, à la sortie du collège, un fait anodin vint changer le cours des choses.
- Tu crois aux pouvoirs surnaturels ? demanda Dimitri en articulant avec difficulté, rendant les mots comme écrasés.
Artémus fut a demi surpris par la question et répondit :
- Oui, d´un certain côté.
- Tant mieux, car j´ai un pouvoir, fit Dimitri en en parlant doucement, pour mieux prononcer les mots, mais aussi pour éviter que des oreilles indiscrètes n’entendent.
Artémus s´arrêta net. Quelqu´un d’autre pouvait-il avoir des dons extraordinaires ? Après tout, il pouvait en exister beaucoup, et il ne s’était jamais véritablement posé la question.
- Quel pouvoir ?
- Je peux contrôler les gens, répondit Dimitri en souriant, je peux leur faire faire des choses.
- Comment ça ?
- Je ne peux pas les faire sauter par une fenêtre non, mais je peux leur faire faire des choses qu´il ferait naturellement. Par exemple, quand un gars marche dans la cour, je peux le pousser à changer de direction ou à faire certains gestes.
Bien qu´il y avait presque un an qu’il possédait des pouvoirs phénoménaux, Artémus avait quelques doutes concernant les dires de son ami.
- Tu peux réellement faire ça ?
Dimitri sourit et désigna du doigt un homme qui marchait sur le trottoir opposé. Regarde, d´ici quelques minutes je vais le faire s´arrêter et il va regarder sa montre, puis continuer à marcher.
Artémus ne dit rien et Dimitri sembla se plonger dans une étrange concentration. Moins d´une minute plus tard, l´homme s´arrêta à l´ombre d´un chêne et consulta l´heure, puis reprit sa marche sans prêter attention aux deux collégiens qui le fixaient.
- Alors, tu vois, dit Dimitri sur tin un tom très enthousiaste.
Artémus ne savait quoi dire. Presque n´importe qui aurait pu prendre faire ça, il suffisait d´attendre que l´homme le fasse de lui même, cependant, tout pouvait être vrai. Mais Artémus se fichait de savoir si son ami avait un réel don ou pas, ce qui importait, c´est q´il y croyait, et il poursuivit la conversation :
- Moi aussi j´ai des pouvoirs ... dit-il d´une ton incertain.
- Ah oui ! fit Dimitri. Plusieurs pouvoirs ! Montre moi,
- Je voudrais bien mais mes pouvoirs venaient d´une canne que j´ai perdu, parfois j´arrive à faire des choses mais c´est infime.
- Génial, tu me montreras !
- Un jour peut être.
Alors que les deux garçons tournaient à l´angle d´une rue, un homme, Vladimir retira des écouteurs de ses oreilles. Il rangea le son micro-canon et descendit du chêne dans lequel il s’était caché.
De nouvelles pistes s’ouvraient à lui ...
Personne n´a lu ... dites moi s´il faut que je la laisse tomber ou si je continue.
Mais SIII je l´ai lu!!! j´avais juste pas eu le temps de mettre un commentaire! je suis surbooké en ce moment, et les exam ne sont meme pas avant 2 mois... je n´ose immaginer ce que ca sera quand j´y serai... enfin bon!
Pour cette suite, déjà cela faisait un petit moment que je n´avais pas vu de suite, et donc il a fallut que je relise le chapitre précedent!
Personnellement, j´ai envie que tu continu, car j´ai vraiment envie de connaitre la suite, et puis la fin quand elle arrivera...
L´action a encore avancé et en dévoile beaucoup (plus que les chapitre precedent)
Je n´ai pas trouvé de contresens majeur entre les evenement, pourtant on aurait pu croire qu´après tout ce temps delaissé, tu aurais pu commetre des erreurs dans ta propre histoire. En tout cas si moi j´ecrivais plusieures nouvelles en meme temps, je sais que je finirais par m´y perdre ^^ Bravo
Pour ce qui est de la trame de l´histoire elle meme, tu a bien réembreiller (comment s´ecris ce fichu mot!!!) après ce qui se passe a la cantine. Tu décris plus en détail des personnages jusqu´alors bien misterieux, et en ajoute de nouveau (pour ainsi dire), ce qui te permettra je suppose de ne pas laisser l´action s´enliser par la suite, sans non plus nous surcharger sous un avalanche de personnages differents (les personnages secondaires dans l´action ne sont pas nommés car éphémères mais pourtant bien présents)
Enfin, pour finir, j´ai bien noté le "Popovinsky" Ca m´a fait rire que tu utilise ce pseudonyme pour un de tes personnages :D
Némésis recommence enfin !
"une boulle de verre"
boule
"une terrible puissante"
puissance
"Vous avez parfaitement raisin"
raison
"coût étaient prohibitifs"
coûts étaient prohibitifs
"d’une matière totalement inconnu"
inconnue
Et une ou deux autres, mais j´ai bien aimé.
Le premier passage est édifiant. J´ai adoré c´est tout a fait dans la continuité de némésis
Par contre j´ai eu du mal a comprendre le deuxième passage: encore une couche de mystère supplémentaire semblerait il ^^
J´aime bien le concept de popovinsky qui vien jouer le role de professeur pour approcher Artemus
Toujours le meme style irréprochable, toujours les meme fautes de frappe du a l´ecriture a la va vite... mais quand elle sera fini, tu pourra mettre tout ca au propre je suppose
Merci à vous deux de m´avoir lu, je pensais en fait que personne ne s´intéréssait plus à ma fiction. Je vais essayer de poster un peu plus régulièrement mais je ne vous promets rien.
Encore merci. ![]()
T´as intérêt à poster plus régulièrement, on va plus se contenter d´une suite tous les trente-six du mois.
Donc, maintenant que j´ai tout rattrappé (c´est excellent au passage, tu devrais peut-être encore insister davantage sur le côté victime et surtout seul d´Artémus, peut-être montrer que tout le monde autour se moque et que nul ne montre ne serait-ce que l´envie de l´aider), je vais être là pour te harceler et te demander la suite.
Au fait, j´attends encore la suite d´Opus Universi que t´étais sensé poster aujourd´hui. ![]()
Bon, ça fait longtemps que je ne suivais plus cette fic, alors j´ai du mal à tout me rappeler. Tu as dit qui était Vladimir et pour le compte de qui il enquêtait ?
Euh, sinon, les Russes possèdent un des sceptres depuis 1908, pourtant c´est John qui a trouvé le premier et ils ont récupéré le deuxième dans le sous-marin. Je pige pas.
Bon, quoi d´autre ? Des fautes, notemment pour l´emploi du subjonctif, mais bon.
J´attends la suite.
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