Bonjour,
Ceci est une histoire héroïc/fantasy.
Le genre étant assez cliché, cela peut paraître être un pavé dans la mare, mais je fais de mon mieux pour innover ^^.
Merci par avance des éventuels commentaires constructifs, je suis très ouvert
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Introduction
Mains à la gaine, yeux rivés au loin et sourire rageur, Dramac se tient debout, au beau milieu d'une immense praire. A ses côtés jonchent cadavres, armes et sang.
En face de lui, une marée d'hommes armés jusqu'aux dents se tient à quelques dizaines de mètres de lui.
Au loin, on entend le lourd son d'un cor. C'est le signal que l'armée attendait.
Aussitôt, elle se jette sur l'homme, toujours sûr de lui.
Il dégaine ses deux épées, puis s'enlise corps et âme dans ce cortège de haine et de violence, égorgeant, mutilant et décapitant à tour de bras.
Quelques minutes se passent ainsi, un combat âpre et peu glorieux, jusqu'à ce qu'un soldat réussisse finalement à blesser légèrement Dramac au bras.
Surpris, celui-ci perdit momentanément ses moyens, mais continua tout de même sa boucherie. Une centaine d'hommes tomba de ses mains.
A bout de souffle, il regarda autour de lui. Des cadavres déchiquetés gisaient ça et là. L'armée, apeurée, se contenta de l'encercler et de l'observer.
Dramac se mit à genou, et commença à prier, sous les regards étonnés des hommes aux alentours.
Pendant quelques instants, il fermait les yeux et marmonnait des phrases inaudibles.
Des hommes en profitèrent pour lui sauter dessus.
A cet instant précis, il rouvrit les yeux.
Ceux-ci avaient viré au rouge vif, il fut pris de vives convulsions et un flux magique commençait à l'entourer.
Le flux s'intensifia, Dramac hurlait, arracha sa cape et laissa apparaître ses tatouages qui s'illuminaient.
Dans un fracas étincelant, le flux magique forma un fin rayon lumineux qui transperça le héros, ses yeux étaient devenu amorphes et il ne bougeait plus.
Un nouvel impact retentit. Le corps de Dramac s'ouvrit, laissant apparaître dans une lumière aveuglante une forme spectrale, qui grandit à vue d'œil. Petit à petit, la forme prit une allure plus compacte, elle se métamorphosa plusieurs fois, pour finalement sortir et déployer majestueusement d'immenses ailes.
Dans un dernier sursaut de conscience, Dramac prononça une ultime formule.
Le phénix prit alors son envol, et déversa une pluie torrentielle de flammes qui ne laissa aucun survivant.
Sa tâche accomplie, il se désintégra aussi vite qu'il était apparu.
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Voilà, j'ai pas mis toute l'intro parce que je voulais pas vous assommer d'un texte à rallonge pour le premier coup ![]()
Je remercie vraiment ceux qui auront l'amabilité de mettre leurs appréciations et vais de ce pas lire les chefs d'œuvre de ce forum ![]()
Salut, voilà mon avis :
praire ? tu veux dire prairie ?
A ses côtés jonchent cadavres, armes et sang. -> phrase bizarre
En face de lui, une marée d'hommes armés jusqu'aux dents se tient à quelques dizaines de mètres de lui. -> quel intérêt de répéter le lui ?
Quelques minutes se passent ainsi -> j'aurais pas mis le se
Une centaine d'hommes tomba -> tombèrent
Pendant quelques instants, il fermait les yeux et marmonnait des phrases inaudibles. -> plutôt ferma et marmonna
Voilà, c'est très visuel et bien raconté, il aurait probablement fallu plus de descriptions pour faire vivre l'univers qui là reste assez flou et laisse beaucoup de travail au lecteur. Je crois que beaucoup d'entre nous avons une image sensiblement différente de la tienne de cette scène, et du coup ton la véritable identité de ton œuvre ne transparait pas complètement.
Par ailleurs, j'attends d'avoir la suite pour me faire une idée du fond de cette histoire, car pour le moment tu n'as pas dévoilé grand chose.
J'allais corriger les quelques fautes, mais tirail s'en est chargé.
C'est agréable à lire, le style et là, même si la scène est courte, et manque cruellement de description. Ca demande à être plus étoffé.
Tu sais, les genres de "codes" de la ce genre de scène guerrière : le ciel, la vallée, le froid...
insiste sur les sensation, et sur la description du phénix et de cette scène.
En fait, tu mises sur notre imaginaire, c'est bien, mais la tu nous fais faire trop de travail, et donc tu n'en fais pas assez.
Sinon c'est un début encourageant pour de l'héroic fantasy ![]()
Merci beaucoup de vos conseils, je vais tâcher de reformuler l'introduction, et de la poster entière dés ce soir.
( Omg mais pourquoi n'y a-t-il pas de fonction éditer sur ce forum ?
)
Pour ce qui est d'innover, c'est raté.
Par contre c'est plutôt bien raconté, au niveau de la narration y'a qu'un truc qui m'a vraiment gêné :
Tu commences au présent et dès la fin du premier paragraphe tu poursuis au passé, Why ? Sinon J'ai parfaitement réussi à visualiser la scène, mais c'est beaucoup troooooooooop cour pour juger.
Yugowski
C'est vrai, je te l'accorde.
En fait, j'ai besoin de cette intro pour créer une intrigue relativement complexe.
Je n'aime pas que les récits de ce genre tombent dans le pur cliché, mais en fait c'est tellement l' "essence même" de l'heroïc que d'avoir un héros ( ^^ ) que c'est un passage obligé.
Néanmoins le héros de l'histoire ( qui n'est pas Dramac, au passage, je galère plus à trouver un nom qui fasse pas trop cucul tout en faisant fantasy qu'à écrire l'histoire
) n'est pas un héros conformiste.
Merci de ton commentaire, effectivement, les temps sont étrangement tournés, je devrais relire plus attentivement ^^
Voici l'introduction corrigée et complète ci-après.
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Mains à la gaine, yeux rivés au loin et sourire rageur, Dramac se tient debout, au beau milieu d'une immense prairie.
Un soleil étouffé éclaire une sombre scène de chaos. Autour de l’homme s’étalent pêle-mêle cadavres, armes, sang. Il flotte dans l'air un parfum macabre de mort et de poudre.
En face de lui, une marée de soldats armés jusqu'aux dents se tient à quelques dizaines de mètres.
Au loin, on entend le lourd son d'un cor. C'est le signal que l'armée attendait.
Aussitôt, elle se jette sur l'homme, dans un fracas assourdissant de fer et de cris.
L’homme dégaine ses deux épées, puis s'enlise corps et âme dans ce cortège de haine et de violence, égorgeant, mutilant et décapitant à tour de bras.
Le combat est âpre et peu glorieux : avec une facilité déconcertante, seul contre tous, l’homme se promène au milieux des rangées rectilignes de soldats qui succombent les uns après les autres, morts sur le coup ou dans d'atroces souffrances.
Tout à coup, il aperçoit au loin un soldat étrange. Celui-ci, titubant, haletant, est totalement emmitouflé dans d’épais vêtements qui ne laissent dépasser que ses yeux.
Ceux-ci, d'un bleu étrange, presque translucides, traduisent un amusement à la vue de ce triste spectacle.
Agacé, Dramac court jusqu’à lui, et le frappe violemment.
Le soldat s’écroule sur le coup. Mais il a réussit à blesser légèrement Dramac au bras.
Surpris, celui-ci perd momentanément ses moyens, mais continue tout de même sa boucherie. Une centaine d'hommes tombe de ses mains.
A bout de souffle, il regarde autour de lui. Des cadavres déchiquetés gisent ça et là. L'armée, apeurée, se contente de l'encercler et de l'observer.
Dramac se met alors à genou, et commence à prier, sous les regards étonnés des hommes aux alentours.
Pendant quelques instants, il ferme les yeux et marmonne des phrases inaudibles, quelques hommes tentent alors de s'approcher.
A cet instant précis, il rouvre les yeux.
Ceux-ci virent au rouge vif, de vives convulsions le font tressaillir et un flux magique commence à l'emprisonner. D’aveuglantes lumières blanches balayent le sol et se concentrent en un halo intense.
Le flux s'intensifie, Dramac hurle, il arrache sa cape et laisse apparaître ses tatouages qui s'illuminent et semblent répondre aux rayons magiques.
Dans un fracas étincelant, le flux magique forme un fin rayon lumineux qui transperce le héros.
Ses yeux semblent perdre toute lucidité. Il ne bouge plus et s'écroule sur le sol.
Un nouvel impact retentit. Le corps de Dramac s'ouvre, laissant apparaître dans une lumière aveuglante une forme spectrale, qui grandit à vue d'œil. Petit à petit, la forme prend une allure plus compacte, elle se métamorphose plusieurs fois, pour finalement sortir et déployer majestueusement d'immenses ailes.
Dans un dernier sursaut de conscience, Dramac prononce une ultime formule.
Son corps semble se déchirer, et de l’ouverture ainsi crée sort un immense phénix, qui achève le corps du héros en prenant son envol. Se déplaçant gracieusement dans le ciel, il semble observer avec attention le champ de bataille. Ses ailes se cambrent, il pique droit vers l’armée et déverse une pluie torrentielle de flammes qui ne laisse derrière lui que cendres et cadavres carbonisés.
Sa tâche accomplie, il se désintègre, aussi rapidement qu'il était apparu.
Au milieu des flammes et des cadavres, le héros, mourant, dessine des sigles dans les cendres du phénix déchu, identiques à ceux tatoués sur ses épaules.
Il s’arrête brusquement en entendant des bruits de pas. Un homme marche nonchalamment au milieu des hommes mourants et des flammes.
Dans un dernier effort, Dramac relève la tête, pour observer l'homme qui allait le voir ainsi mourir.
Son regard se charge alors de désespoir, il tente d'effacer ce qu'il venait de dessiner, mais délicatement, l'inconnu dépose sa main sur la sienne et la ramène à son point de départ.
Dramac s'effondre. L'homme sourit, ses yeux bleus translucides semblent amusés.
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Bonsoir, je commence par le négatif, puis t'inquiète pas je donnerai le positif ^^:
Alors je sais pas si c'est justement pour éviter l'écueil des phrases à rallonge dans lesquelles on ne peut pas reprendre notre souffle, mais toujours est-il que ton texte est pas vraiment musical, principalement parce qu'il est très haché et ce parfois à mauvais escient.
Typiquement :
- "Mains à la gaine, yeux rivés au loin et sourire rageur, Dramac se tient debout, au beau milieu d'une immense prairie." -> où est l'intérêt de la dernière virgule, tu ne trouves pas ta phrase suffisamment coupée comme ça ? dans une autre phrase j'aurais pas critiqué parce qu'une virgule peut tout à fait se poser là, juste que bon trop c'est trop).
- L’homme dégaine ses deux épées, puis s'enlise corps et âme dans ce cortège de haine et de violence, égorgeant, mutilant et décapitant à tour de bras. -> avec "puis" t'as pas besoin de couper encore plus ta phrase avec une virgule.
- "Dramac se met alors à genou, et commence à prier, sous les regards étonnés des hommes aux alentours. " -> pareil, la première virgule sert à rien si ce n'est couper le rythme. Ah oui, on dit "à genoux" aussi.
Enfin voilà essaie de fluidifier et d'enlever les virgules inutiles voire de reformuler certaines phrases si tu trouves (et c'est possible) qu'enlever certaines virgules "dénature" tes phrases.
Sinon: "il pique droit vers l’armée et déverse une pluie torrentielle de flammes qui ne laisse derrière lui que cendres" -> soit c'est la pluie qui ne laisse que des cendres, dans ce cas "elle ne laisse" soit c'est ton héros, et ta phrase est grammaticalement bizarre (même si juste après réflexion dans le sens où la pluie laisse derrière ton bonhomme une pluie de cendres, mais la phrase reste gênante) : "il pique droit vers l'armée et déverse une pluie de flammes, ne laissant derrière lui que des cendres,".
Pour le positif :
C'est de l'enfonçage de portes ouvertes mais on sent que t'as travaillé ton texte. Je peux pas encore me prononcer sur le contenu mais il semble y avoir de l'idée (enfin pour de la fantasy).
De plus, Je note une (très) nette amélioration entre tes deux versions donc déjà ça met de bonne humeur et ça prouve que t'es quelqu'un de travailleur et d'ouvert ^^
Notamment les temps étaient très gênants dans la première partie ne posent plus de problème majeur dans la seconde, même si tes phrases pourraient encore gagner en légèreté (voir première partie).
Pour finir, peu de fautes d'orthographe (j'en ai vu une seule, mais je suis à la masse aujourd'hui donc peu fiable), et ça mine de rien, c'est agréable.
Tu as raison pour le coup des saccades. En fait, quand je relis le texte, je le lis à voix haute avec mon intonation, mais effectivement je m'aperçois que c'est très haché, je tâcherais de faire mieux la prochaine fois
Merci de ton commentaire.
Je posterais le premier chapitre demain, je n'ai pas le temps ce soir.
Portez vous bien et bisous sur vos fesses ![]()
Les gens ont déjà bien résumé les problèmes formels. J'en relèverai quelques unes de de plus :
D'une manière générale, pour l'intrigue, j'avoue que je m'ennuie déjà à la fin de ce prologue. Un héros surpuissant et gentil, qui tue d'une manière totalement improbable des centaines de soldats (je crois que tu ne te représentes pas bien une scène de bataille. Même quelqu'un qui anticiperait les mouvements de ses ennemis serait incapable de survivre entouré d'assaillants en une telle masse. Un corps qui tombe sur lui, une seconde d'inattention, six lames dans le corps), et de la magie (ouais, je sais, pour de l'heroïc fantasy ça paraît normal mais bon, faudrait songer à innover un peu un jour). Donc bref, j'avoue que l'intrigue me paraît d'avance vue et revue... A voir.
(accessoirement, pour les noms, je me répète un peu mais je ne comprends pas cette manie de vouloir faire fantasy en donnant des noms qui n'évoquent rien, qui reviennent tout le temps dans les mêmes sonorités, et sans caractère, mais bref)
Bon l'histoire me plaît, ça c'est évident. Une autre histoire de fantasy (même si c'est toujours la même racontée d'une manière différente^^) ne peut que me plaire. Je trouve que tu vas un peu trop vite. Tu devrais décrire le combat plus en détails, ainsi que le duel avec les yeux bleus.
On sent que tu as longuement travaillé ton texte (que tu n'hésites à retravailler d'ailleurs: très bien ça
) et ton univers auparavant, et je veux en savoir plus...
Continue, tu es sur la bonne voie
Et Joyeux Noël!! ![]()