Bien le bonjour à tous.
Il y a trois ans, je m’étais essayé au Fantastique en écrivant la nouvelle Ombre et Lumière. Depuis, j’avais toujours eu envie de faire une suite, mais je ne trouvais pas d’histoire suffisamment bonne pour mon personnage Robert Smith. Jusqu’à maintenant...
Même si c’est la suite, cette nouvelle peut être lu sans problème. indépendamment de la première.
En espérant que ça vous plaise.
Bonne lecture !
L’ETRANGE RENDEZ-VOUS
1. Le revenant
14 Aout 2009. Tampa, Floride.
— Julia ! Tu peux m’apporter une bière s’il te plait.
Antoine entendit un murmure émaner de l’autre côté de la maison. Ne comprenant rien à ce que lui disait sa femme, il soupira et se traîna dans la véranda.
La chaleur latente de la matinée trahissait un été précoce malgré un soleil moribond dont l’éclat sursautait au rythme des nuages. Heureusement, l’air était sec, et un léger souffle traversait la salle vitrée qui donnait sur un vaste jardin à l’anglaise. Un jardin qui donnait bien du mal à Anton car le climat ne s’y prêtait pas. Il se pencha pour attraper la télécommande et se laissa tomber dans un fauteuil en osier.
À presque cent ans, Anton Carlyle adorait passer son temps devant la télévision. Il aimait tout autant les séries télévisées que les publicités qui le faisaient toujours rire entre des intrigues qu’il trouvait simplistes et l’ingéniosité des entreprises à vouloir faire vendre des produits complètement fantaisistes. Cette après-midi, son programme avait été déprogrammé sans qu’il sache pourquoi, et malgré son pouce plein d’arthrose, il se mit à marteler sa télécommande en quête d’une autre chaîne, et d’une autre série salvatrice pour meubler cette brûlante après-midi.
Son épouse Julia le rejoignit en poussant devant elle un chariot sur lequel se balançaient une bouteille de jus d’orange et deux grands verres.
— Et ma bière ? dit Anton d’un ton presque suppliant.
La vieille femme prit place à ses côtés et lui répondit avec un sourire espiègle :
— Ne sois pas stupide…
Anton lui rendit son sourire. Sans elle et son obstination pour une nourriture saine, il n’aura pas connu ce nouveau siècle. Il jeta son dévolu sur une chaîne d’information et se servit un verre. Tout en regardant le présentateur tiré à quatre épingles, il se délecta de la fraîcheur du liquide orangé, se disant qu’après tout ça valait peut-être mieux qu’une bière.
Le présentateur annonça un reportage sur un sujet insolite, et le visage d’un homme s’afficha. L’écran fut alors aspergé par un flot de jus d’orange la seconde suivante. Sous l’effet de la stupéfaction, Anton venait de recracher son jus d’orange. Il lâcha son verre qui s’écrasa à terre, puis s’évanouit l’instant d’après sous le regard horrifié de Julia.
Deux semaines plus tard. Washington, District de Columbia.
— Monsieur Smith ?
Robert détourna son attention d’un dossier pour la porter vers la femme qui venait d’entrer dans son bureau. Il ne dit rien et pointa avec son crayon vers une plaque vissée à la porte sur laquelle était écrite « Agent Robert S. Smith ».
La femme y jeta un œil, se figea une seconde, puis reprit :
— Monsieur Hogmes vous attend dans son bureau, immédiatement.
— Très bien, j’arrive dans une minute.
La femme sortit et ferma la porte derrière elle. Robert se retrouva seul à soupirer. Voilà trois mois qu’il s’acharnait sur cette affaire de tueur en série près de Philadelphie, il n’était donc pas étonnant que son directeur lui demande des comptes. Il se balança sur son siège et considéra le dossier qui trônait sur son bureau avec un sentiment mêlé de haine et de honte. Après l’affaire Stanton, où il avait brillamment découvert le meurtrier du président, beaucoup de portes s’étaient ouvertes à lui, et de nombreux espoirs reposaient sur lui. Il ne voulait décevoir personne, et après toutes semaines, jamais il ne s’était senti aussi proche du meurtrier, qui les narguait. Manifestement, cette convocation inopinée trahissait l’impatience de ses supérieurs.
Robert referma le dossier sans inquiétude. Il connaissait tous les détails et avait déjà en tête toute une série d’arguments pour ménager son directeur. Il enfila sa veste et sortit de son bureau pour monter quelques étages. Après avoir salué quelques collègues, il se présenta dans un hall où se trouvaient un vieil homme sans âge qui jouait avec sa canne et la secrétaire en plein travail. En apercevant Robert, celle-ci l’annonça par interphone et le fit entrer sans perdre de temps.
Robert pénétra ainsi dans un vaste bureau dont les fenêtres donnaient sur Pennsylvania Avenue. Si la vue était imprenable, la pièce était exposée plein sud et le soleil faisait de l’endroit une véritable fournaise. Assis derrière un bureau, l’imposant Dexter Hogmes le regarda entrer. Originaire de l’Oregon, l’homme avait une carrure impressionnante et des membres musculeux. Directeur adjoint du bureau fédéral de la côte Est, il avait gravi de nombreux échelons au milieu des politiciens et des opportunistes sans que son caractère mélange de sympathie et de franchise n’en soit altéré.
— Bob, lança-t-il, comment allez-vous ?
— Très bien merci. Et vous ? Je vous croyais à Miami à cette période de l’année.
— C’était le cas. Disons que des récents évènements m’ont forcé à écourter mes vacances.
Son visage perdit ses traits souriants.
— Assiez-vous.
En dépit de la chaleur ambiante, un frisson glacé parcourut le dos de Robert. Il connaissait bien ce petit rituel qu’avait Hgmes, cette façon de baisser la tête avec gravité et d’inviter les gens à s’asseoir devant son immense bureau en acajou. Il prit alors un siège en prenant soin de ne pas trop s’adosser afin que son dos ne transpire pas davantage.
— J’ai un service à vous demander Bob.
— Je vous écoute, répondit Robert un peu soucieux.
Le directeur pivota sur son siège, prit un air gêné avant de poursuivre :
— J’aimerais que vous faisiez une petite enquête. À titre officieux.
Le cerveau de Robert lui fit réaliser à cet instant deux choses. La première, qu’on lui accordait suffisamment de crédit et de compétence pour lui confier à lui et lui seul une tâche bien particulière. La seconde, que le gouvernement n’appréciait pas tellement qu’on profite des institutions en dehors du cadre officiel.
Voyant la mine impavide de Robert, Hogmes rajouta :
— Vous pensez trop fort Bob…
— J’avoue que je ne sais pas trop. Vous me prenez de court. Il faudrait que j’en sache plus.
Et que j’ai des garanties, se dit-il.
— Vous vous souvenez de l’affaire Stanton, Bob ? Naturellement que vous vous en souvenez quelle question. Vous devez donc vous souvenir de que vous aviez écrit dans votre rapport sur le meurtrier Jeffrey Cladwell.
Évidemment que Robert s’en souvenait. Il avait découvert que le pauvre homme avait été victime d’une malédiction, et avait tué par hasard le président. Toutefois, une autre piste tendait à montrer qu’il avait été au centre d’une machination bioterroriste, et tous les bureaucrates avaient choisi cette version. Tous sauf une poignée dont Dexter Hogmes, qui demandait aujourd’hui la monnaie de sa pièce. Robert ne pouvait décemment pas refuser.
— Bon je vous écoute, de quoi il s’agit.
— Avant tout, je ne peux pas vous retirer de votre affaire courante, mais vous devrez arrêter de travailler dessus. Votre coéquipier Tyler s’occupera du reste.
Hogmes anticipa la protestation de Robert.
— Je sais que vous proche du but, mais je n’ai pas envie que vous soyez perturbé, et de toute manière, ce que je vais vous demander ne devrait pas prendre trop de temps, donc vous pourrez boucler l’affaire du tueur sans problème.
— Et si Tyler le fait ?
— Vous partagerez tout de même les mérites.
Robert fit la grimace.
— OK. Allons-y, dit-il sans grande conviction.
La mine de Hogmes s’illumina.
— Bien. Au début du mois, j’ai reçu un coup de fil étrange de mon grand-père. Il m’a raconté une histoire incroyable. Une histoire encore plus folle que celle de votre ombre qui tue.
Il se leva et commença à arpenter son bureau.
— Au début, je n’y ai pas cru, et je n’y crois toujours pas d’ailleurs. Seulement vous voyez, quand vous avez un grand-père millionnaire et que vous êtes sur le testament, on croit facilement à n’importe quoi.
— Ne me dites pas que c’est lui qui attend dans le hall ?
— Lui-même. Et d’ici quelques minutes, il va vous raconter ses élucubrations. Vous devrez alors mener une enquête le plus sérieusement possible, car s’il approche du siècle, il est très intelligent et comprendrait dans la seconde si on le mène en bateau. J’ai besoin de discrétion, de sérieux et d’efficacité. Si vous réussissez, je faciliterais votre promotion, et moi je pourrais enfin offrir à ma femme cette croisière aux Bahamas dont elle bassine les oreilles depuis des années.
Robert n’avait visiblement pas le temps à réflexion. Il hésita quelques secondes, et se dit que finalement il ne pouvait être que gagnant. Et puis surtout, il y avait la curiosité, le goût pour le mystère qui acheva de le faire accepter sans même savoir de quoi il en retournait.
— Je marche.
Hogmes s’avança vers lui et lui martela l’épaule.
— Vous êtes un vrai ami Bob.
Il quitta la pièce pour revenir accompagné du vieillard. Bien que marchant d’un pas chancelant, il émanait de l’individu un certain charisme. Il portait des vêtements raffinés sans être ostentatoires et son regard vif éclipsait les rides de sa peau desséchée.
— Bob, Anton Carlyle. Pap’s, Robert Smith.
Il plissa des yeux en voyant Robert et lui tendit sa main.
— Je suis honoré.
Robert saisit sa main, et fut surpris par la poigne du vieil homme.
— Enchanté agent Smith.
Robert se rasséréna alors à l’idée de mener une enquête pour un homme qui paraissait sage et intelligent.
— Pap’s, fit le directeur, vas-y, raconte-lui.
Anton plissa à nouveau des yeux.
— Vous y avez vraiment cru à votre histoire d’ombre qui tue les gens ? s’enquit-il d’une voix profonde.
Hogmes adressa un regard lourd de sens à Robert qui se contenta de dire oui de la tête.
— On va dire que oui, dit le vieil homme.
Il fit signe à son petit-fils qui sortit alors de son bureau une photo d’un homme.
— Je le connais, s’exclama Robert en le reconnaissant. C’est Georges Minsky, l’Ermite des Rocheuses.
Il revoyait dans sa tête les images des journaux télévisés. L’homme disait avoir vécu toute sa vie dans les montagnes sans aucun contact avec le monde moderne. À la mort de sa mère, il s’était finalement décidé à partir de chez lui pour explorer le monde. Une histoire des plus intrigantes.
Anton Carlyle parut satisfait.
— Voilà qui facilite les choses.
Il inspira profondément.
— Cet homme, c’est mon grand frère, et en son vrai nom est Georges Carlyle.
Robert arqua un sourcil.
— Votre grand frère vous dites…
La première impression d’homme éclairé s’effrita aussi rapidement qu’elle était apparue à Robert.
— Sans vouloir mettre en doute votre parole, vous avez dans les 80 ans…
— 91, corrigea Anton calmement.
— 91 donc, et cet homme en paraît dans les vingt.
Robert chercha du regard Hogmes pour avoir une explication, mais ce dernier lui tournait le dos et regardait impassible les voitures filant dans l’avenue.
Sans se départir, Anton plongea sa main dans une poche de sa veste pour en sortir un morceau de papier usé qu’il donna à Robert. C’était une vieille photographie en noir et blanc où plusieurs personnes étaient en rang.
— Dex, donne à l’agent Smith une loupe je te prie.
L’intéressé s’exécuta sans rien dire.
— Je vous en prie, regardez le deuxième homme en partant de la droite.
Robert distingua malgré l’usure un visage assez distinctement.
— Vous y êtes ?
— Oui.
— C’est moi, déclara Anton.
En effet, Robert reconnut les traits marqués et son regard, et avec plus d’attention, certains traits de son directeur se devinaient.
— Cette photographie date de 1939, j’avais alors 21 ans. Maintenant regardez la personne à ma gauche.
Robert examina le cliché, et lorsqu’il vit le visage de l’homme en question, il fut si surpris que la loupe manqua de lui échapper de la main. Il se redressa et détailla effaré la première photo qu’Anton tenait triomphalement.
— J’en déduis que vous avez compris.
— Ça ne peut pas être la même personne ! lança Robert.
Les deux visages étaient pourtant identiques. Le visage d’Anton s’illumina.
— Tel que vous le voyez, mon frère avait 27 ans au moment où cette photographie a été prise.
Le visage de Robert se fendit d’une profonde expression d’incrédulité quand celui de Hogmes fut envahi par la honte.
— Il devrait donc avoir 97 ans, coupa-t-il.
Il se rapprocha de Robert et considéra son grand-père avec une mine qui trahissait de l’exaspération.
— En fin de compte c’était une mauvaise idée. Je suis désole Robert de vous avoir entraîné dans cette affaire et…
— …mais Dex, tu avais promis…
— Tu peux t’en aller Bob, dit-il alors transpirait à présent plus de colère qu’à cause de la chaleur.
— Non !
Pour la première fois depuis qu’il était entré, Anton Carlyle venait de perdre son masque de pragmatisme et se transforma en ce qu’il était ; un vieillard désespéré.
— Je vous en prie, agent Smith. Il faut que vous me croyiez.
— Ton frère est mort en 1942 lors d’un accident, et la ressemblance n’est qu’une simple coïncidence, dit Hogmes froidement.
Robert sentait la situation dégénérer. Finalement, il préférait ne pas tremper dans une histoire familiale teintée de sénilité. Il commença à se lever, mais le vieil homme l’empoigna.
— Agent Smith !
Le vieil homme lui tenaillait le bras fermement. Il déglutit et relâcha son emprise avant de reprendre plus calmement :
— Agent Smith. S’il vous plait, regardez encore la photo.
Robert voulut refuser dans un premier temps. Toutefois, il pouvait imaginer la douleur d’un proche disparu depuis des décennies, et consentit à accorder à un vieil homme encore un peu d’espoir.
— Que dois-je voir ?
— L’homme au centre.
Robert le trouva sans mal. Sans pouvoir lui donner un nom, il s’étonna de reconnaître le visage.
Anton tenta de retrouver son sérieux et dit :
— Si mon frère a toujours 26 ans et qu’il n’a jamais vieilli, c’est parce qu’il a voyagé dans le temps grâce à une machine construite par cet homme.
Il se tut avant d’ajouter :
— Cet homme, c’est Nikola Tesla.
Je lis Ombre et Lumière, et ensuite j'attaque ça
...
Bon bah, c'est une suite à la fois agréable et intrigante que tu nous suggère ici.
Le petit soucis persistant des personnages trop simplistes semblent résolu, reste à savoir si la suite tiendra toute ces promesses ![]()
LU.
son programme avait été déprogrammé
Cette après-midi/cette brûlante après-midi.
Antoine/Antone
il n’aura pas connu ce nouveau siècle
Le présentateur annonça un reportage sur un sujet insolite, et le visage d’un homme s’afficha. L’écran fut alors aspergé par un flot de jus d’orange la seconde suivante. Sous l’effet de la stupéfaction, Anton venait de recracher son jus d’orange. Il lâcha son verre qui s’écrasa à terre, puis s’évanouit l’instant d’après sous le regard horrifié de Julia.
Aucune intensité.
s’étaient ouvertes à lui/reposaient sur lui
il ne s’était senti aussi proche du meurtrier, qui les narguait.
qui jouait avec sa canne et la secrétaire en plein travail.
Il joue avec la canne et la secrétaire ? cool.
Voilà, c'est bourré de maladresse, à la limite du mal écrit, mais en toute honnêteté ça se laisse lire, là j'ai pas le temps je suis en cour mais je reprend la suite ce soir.
PS : Ton personnage tu l'as trouvés après le da vinci code nn ?
Merci à vous deux d’avoir lu.
J’ai pris en considération certaines de tes remarques Emy. Sans doute les phrases qui clochent dont du au fait que j’ai écris le chapitre d’une traite.
Pour le paragraphe que tu trouves sans intensité, c’est fait exprès pour ne pas dévoiler certaines choses.
Après, de là à dire que ça frôle le mal écrit...
Pour le personnage, comme je l’avais déjà dit sur le topic d’Ombre et Lumière, je ne me suis pas inspiré de Da Vinci Code.
C'est asseyez-vous et pas assiez-vous, et il me semble qu'il manquait un "me" quelque part, mais impossible de retrouver où.
Sinon, moui, je trouve aussi que ça manque d'intensité. Je ne me fais pas chier à mourir, mais je suis loin d'être captivé. Pour le moment, en tout cas.
Et, mais je pense que tu te débrouilleras avec, le côté "surnaturel" me semble apparaître trop tôt dans le récit. J'aime le fantastique qui commence totalement terre-à-terre, et qui passe par par l'anormal, puis l'étrange, puis l'inexplicable, ...
Bref, j'ai hâte de voir comment tout ça va évoluer.
Bon, je suis rentré de la fac et, crois le ou pas, j'avais hâte de lire la suite pour commenter...
durant le trajet jusqu'à chez moi, j'ai concocté plusieurs répliques pour t'énerver et... nan, je plaisante évidemment
Donc reprenons et commençons par une première réponse :
Après, de là à dire que ça frôle le mal écrit...
Ben, d'une certaine façon si, après y'a mal écrit dans le sens "répugnant" et mal écrit dans le sens "bâclé" et c'est plutôt de cet aspect de la "mal-écriture" dont je parle, tu n'as pas relus ton texte, cela se voit mais au moins ça prouve que tu fais des efforts en matière de spontanéité ce qui n'est pour ainsi dire pas ton point fort. Ici, c'est beaucoup moins rigide et cul serré que le reste de ton Oeuvre, si je puis m'exprimer ainsi, mais y'a encore un sacré boulot à fournir.
Bon la suite du texte now.
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J'imagine que lorsque tu as relus ton texte une fois posté tu t'es arrachés les poils de cul à la pince à épiler, et je te transmets ce bulletin d'erreurs ce n'est pas par sadisme, mais pour que tu puisses les corriger au cas où tu n'aurais pas eu assez d'estime pour ton texte pour savoir de quoi il avait l'air. GO !!
"des membres musculeux." J'imagine que même s'il fait chaud dans son bureau, dans un soucis de logique (que tu sembles beaucoup apprécier) on ne peut pas voir ses "membres", et surtout pas s'ils sont musculeux.
Voila, maintenant voici l'heure du bilan... Et c'est pas fameux, franchement. Autant tu as un sens de la narration et j'ai envie de connaître la suite, autant le nombre de maladresse me fait penser que tu as écris ce chapitre les yeux bandés ou pendant une tempête de neige par moins dix degrés. Mais malgré cette mine de défauts, j'ai accroché même si oui, c'est mal écrit.
PS : Malgré la forme désastreuse, l'intrigue peut devenir intéressante si point trop alambiquée, évidemment.
En fait je dirais que ton style, s'il avait été soigné, ressemblerait fort à du Gérard DeVilliers et sa série S.A.S, pour l'instant. Sobre, plat, facile et agréable à lire.
et à propos du Da Vinci Code et de Robert Langdon, j'ai fait cette déduction à cause du prénom "Robert" (franchement à vomir et
"plus-france-profonde-tu-crèves-la-gueule-ouverte"
, je tenais à le dire, mais j'aurais pu m'abstenir^^) et puis sur le fait que t'es postés ton texte quelques jours après la sortie du nouveau Dan Brown. Y'a aussi le côté Inspecteur idéal qui fait que... Bref, t'aurais peut-être dû l'appeler Gilbert Langdon, ou Alfred Langdon, au moins on aurait pas eu l'impression d'avoir affaire à un sosie de basse-classe, ça aurait été clair et net.
Voilà, et need la suite pour en savoir plus sur ce voyage dans le temps... ![]()
Ah, j'oubliais :
— Assiez-vous. -> ? ![]()
- faisiez -> ? ![]()
- — Bon je vous écoute, de quoi il s’agit -> et les point d'interrogation, c'est pour les crevettes norvégiennes ? ![]()
— Je sais que vous proche du but -> la relecture, cay vraiment le bien ![]()
- dont elle bassine les oreilles depuis des années. (...)
- Hogmes s’avança vers lui et lui martela l’épaule. -> Et martelas son épaule.
- marchant d’un pas chancelant -> C'est laid.
- — Je le connais, s’exclama Robert en le reconnaissant. -> C'est laid X2
- Anton plongea sa main dans une poche de sa veste -> plongea la main dans une poche de sa veste
- alors transpirait à présent plus de colère qu’à cause de la chaleur. -> ?