Salut j´ai commencé à écrire un bouquin et j´aimerai avoir plusieurs avis sur ce que je fais. A tout ceux qui sont fan de SF et qui aime lire contactez moi si vous le voulez sur MSN à : ostramus@hotmail.com et je vous enverrai le premier cahapitre.
Merci d´avance.
. . ... A cette époque, existaient 9 grands empires galactiques. Ils étaient chacun de taille et de puissance équivalente et ils étaient les plus importants par rapport aux autres. Tandis que la guerre faisait rage, les 9 empereurs qui les gouvernaient se réunirent et décidèrent qu’au lieu d’être adversaires il fallait être alliés. Mais cette décision ne fut pas accueilli de la même manière dans chacun des empires : certains voyaient un moyens de devenir plus puissant où bien d’autres penser qu’à l’inverse ils allaient être absorbés par un autre plus fort. Mais cet état de réflexion ne dura pas car les crises qui retentissaient dans les nations galactiques devenaient de plus en plus violentes et il fallait donc y remédier.
Les 9 empereurs acceptèrent à l’unanimité, ils signèrent un traité et ils se liguèrent ensemble pour former un seul grand empire galactique. Ce traité assurait à chaque empire sa souveraineté et ne devait en aucun cas être attaqué par un autre. Le gouvernement de cet immense empire était détenu donc par les 9 empereurs et c’est ainsi qu’il y a environ 3.000 siècles, naquit la Confrérie des neuf Empereurs . . .......
Bien évidement ce n´est ni le début ni la fin, ce n´est qu´un court extrait. Contactez moi si vous voulez le chapitre en entier à ostramus@hotmail.com.
Heu... juste une question : pk tu veux pas poster tout simplement ici?? Sinon ca a l´air bien.
Et bien en fait il est telement long que je ne peux pas envoyer la totalité sur le topic ou alors il faudrai que je le fasse en plusieurs messages mais si vraiment vous voulez je le ferai . ..
Ca fait cbien de pages?? MAis bon si tu veux pas le mettre je t´ajoute et tu me le fileras.. ca m´intéresse.
Chapitre I
Prologue
L’univers …
Au début. Il n’y avait rien. C’était le néant total, un vide insondable où le temps et l’espace n’existaient pas. Quoiqu’il en soit il n’y avait rien de concevable, d’imaginable car l’univers apparu à partir d’un point infiniment dense, infiniment petit, où tous les éléments contenu actuellement dans l’univers étaient réuni en ce même endroit. Rempli de mystères et d’énigmes aussi insolubles les unes que les autres. Ainsi voilà comment était l’univers dans des temps aujourd’hui occultés.
Seulement voilà, un événement inconnu se produisit. L’univers fut ébranlé par un choc d’une puissance inouïe. Ce choc fut à l’origine de tout ce qui existe à travers le temps, l’espace et les dimensions, que se soient la matières, la lumière et tous les autres éléments, qui, ensembles, constituent l’univers. Ce choc avait propulsé de nombreuses particules et c’est alors que commença l’histoire de l’univers. Cette histoire, c’est celle de la matière qui s’organisa. Après sa naissance, l’univers était en désordre, ce fut le chaos complet. Il n’y avait aucune molécule, aucun atome, aucun noyau, aucun astre mais seulement que de gigantesques masses stellaires faites de particules. Celles-ci s’assemblèrent et composèrent dans un premier temps les premiers atomes, puis les premières molécules.
La gravité entra alors en œuvre. Cette force invisible, impalpable, inexorable - une force à laquelle nulles choses ne pouvaient échapper - attira tous ces éléments entre eux pour composer la matière. D’immenses amas de gaz et de matière prirent alors forme, ils se scindèrent et se fragmentèrent. Ces agrégats de matière se réunirent pour former des corps de plus en plus importants partant de l’atome pour arriver aux planètes. Les planètes elles aussi soumises à la gravitation se positionèrent autour de toutes jeunes d’étoiles et gravitèrent ; cela donna naissance aux systèmes, aux galaxies, aux amas de galaxies, aux amas d’amas. Formant ainsi le vaste corps céleste qu’est l’univers, constamment en expansion, constamment en train de grandir ne se suffisant pas à lui même.
L’univers continua encore et encore de grandir pendant des millions, des milliards d’années en étant seul et inhabité. Malgré son immensité et ses capacités, l’univers resta encore et toujours hostile à toutes entités qui aurait pu le déranger pendant son interminable expansion.
Mais ce qui devait arriver arriva. En effet, il y a de cela fort longtemps, dans des temps plus qu’anciens, il y a des centaines de millions d’années une multitude de formes de vie jaillirent de nulle part virent le jour. En particulier il y a des dizaines de millions d’années, une de ces formes de vie donna lieu à une race : les Stellères.
Cette race évolua durant des millions d’années et devint une glorieuse civilisation, cherchant inlassablement à trouver une parfaite harmonie. Cette civilisation se développa, organisant et régissant sa société par des lois et des règles visant à apporter la prospérité pour son peuple. Celui-ci parvint à faire d’énormes avancées techniques ce qui permis aux Stellères d’accéder à un confort total. Les Stellères était un peuple qui avait su rester prospère à travers les millénaires grâce à une politique qui permettait à toutes les idées de s’exprimer. Leur économie avait été conçue de telle manière que chaque nation bénéficiait équitablement des richesses de leur monde. Leur culture était cependant très peu diversifiée car tous les Stellères parlaient la même langue, écrivaient avec le même alphabet et utilisaient la même monnaie. Tous cela permit au peuple Stellères d’être fort et unis sans presque aucunes divergences d’esprit afin d’évoluer et de devenir une puissante civilisation.
Soucieux de leur bien être, les Stellères mirent au point des technologies qui devinrent par la suite de plus en plus avancées. Ils développèrent ainsi de nouveaux moyens de locomotion qui leur permirent de se déplacer d’un bout l’autre de l’univers en un rien de temps ou encore ils avaient la possibilité d’interagir avec l’orbite de certaines planètes et de modifier leurs atmosphères afin de les rendre vivables. Les Stellères étant un peuple ambitieux, toujours en quête de savoir, ils décidèrent d’explorer l’univers dans sa totalité. Ainsi, après avoir éradiqué les maladies, les crimes, la folie et les injustices, ils se lancèrent à la conquête de l’espace qu’ils prospectèrent. Ils voulaient connaître toutes les galaxies, tous les systèmes, tous les astres, chaque parcelles de l’univers afin d’en savoir d’avantages sur le cosmos.
Tout au long de cette visite cosmique, les Stellères répertorièrent toutes leurs découvertes minutieusement et ils en profitèrent pour fonder des colonies spatiales afin d’agrandir leur nation et d’enrichir leur civilisation. Ceci dura des millions d’années et la race Stellère s’implanta un peu partout en des endroits qui lui convenait le mieux.
Cependant ce vaste projet mena les Stellères à leur pertes : en dispersant son peuple à travers tout l’univers, ils dispersèrent également leur savoir. Cela dirigea leur civilisation vers un déclin certain. Les Stellères perdaient inexorablement toutes leurs connaissances. Le fait était d’autant plus terrible car les Stellères ne se rendirent compte de la situation que bien trop tard. Ils eurent beau mettre tous les moyens qu’ils avaient à leur disposition et malgré tous les efforts ils continuaient de sombrer dans la décadence. Eux qui avaient conquis presque tout l’univers, eux dont les technologies dépassaient l’entendement, eux qui avaient su prospérer pendant près de 20 millions d’années, eux même ne surent donc pas enrayer le terrible malheur qui leur arrivait.
Néanmoins un dernier espoir subsistait. Ils tentèrent une solution de dernier recours et lancèrent leur tout dernier projet, le projet Sphèrie. Ce projet avait nécessité des siècles d’études et d’élaboration et il n’avait malheureusement pas abouti. Tous ce que les documents et les restes archéologiques précisent est que le projet Sphèrie fut l’apogée de la technologie Stellères : toutes les techniques les plus élaborées et les plus poussées avaient été mobilisées afin d’entreprendre ce projet. Ce qui se produisit, personne ne le su mais les seules certitude sont que bien qu’étant leur propre création, ce projet qui à la base avait été conçue comme le moyen de sauver la civilisation Stellères s´avéra être un fléau d’une puissance inimaginable qui porta un coups fatal à la race Stellères déjà très affaibli par six siècles de déclin. Ce terrible fléau se propagea dans toutes les colonies Stellère avec une rapidité déconcertante et les Stellères se battirent sans relâche pour l’éradiquer.
Certains mondes parvinrent contre toutes attente à trouver un procédé qui permettait d’arrêter le fléau mais hélas pas le déclin technologique. Mais au lieu de l’offrir à leurs congénères ces mondes gardèrent jalousement ce secret. Les autres mondes affectés par le fléau eurent vent de cela et voulurent s’approprier ce secret. Débuta alors une guerre, une guerre bien étrange car son but n’était pas de conquérir d’autres territoires, de piller d’autres mondes pour s’enrichir ou bien d’anéantir d’autres nations mais de survivre en acquérant ce secret tant convoité. Cette guerre fut d’une durée relativement courte car elle fut absolument inefficace : les Stellères n’avaient jusque là jamais entrepris de guerre et ils n’avaient aucune expérience en ce domaine. De plus, ils n’avaient pas d’astronefs qui possédaient d’armes où d’armés qui possédaient une quelconque puissance militaire, surtout qu’en raison de leur déclin, les seules armes qui leur restaient avaient autant d’efficacité qu’un cure dent contre épée, c’est-à-dire aucune. Les mondes affectés furent donc anéantis par le fléau et par cette guerre inutile qui avait brisée l’unité et la prospérité des mondes et de la civilisation Stellères.
En vain, après plusieurs millénaires d’agonie et de décadence la brillante civilisation qu‘étaient les Stellères disparu laissant derrière elle tout un savoir perdu à tout jamais.
L’univers …
S’en suivit alors une longue période de troubles où la barbarie et l’anarchie prédominées. À la suite de la disparition des derniers débris de la défunte Confrérie, et tandis qu’une poussière de petits seigneurs de la guerre exerçait leur autorité brouillonne sur les dépouilles éparses du colosse terrassé, survint les Apatrides.
Les Apatrides était une communauté d’individus éclairées qui voulut ériger une nouvelle civilisation sur les ruines de la Confrérie loin des préjugés et de l’anarchie avec son cortège d’injustice et de bouleversements.
Avec une rapidité foudroyante, ils se transformèrent en conquérants et bâtisseurs de Nation et finirent par édifier une société qui devint un phare à travers les temps de chaos et d’incertitude qui subvenait.
Cette société réussit, avec le concours de nombreux alliés, à reconquérir les royaumes éphémères qui avaient émergés au delà de ce monumental désordre. Cela sous la conduite d’une série de doctrine prônant la liberté, la justice et la tolérance.
Après la désintégration de la Confrérie, la science organisée avait subi un morcellement qui provoqua un brutal déclin qui s’était d’avantages accentué après la Grande Révolution. Le secret même de l’énergie atomique avait était perdu et l’on était revenu aux sources d’énergie des premiers âges : le pétrole et le charbon. La seule exception à cette règle était, bien entendu, constituée par les Apatrides, où la dernière étincelle de la science scintillait encore dans l’ombre de la décadence.
Les Apatrides, n’étant pas immortels, durent anticiper une étape du développement de leur société pour leurs descendants, car celle-ci fit face à une période de coalescence. Lorsqu’elle se serait trouvée entre les mains de personnalités rivales qui auraient risquées de la mettre en pièces si la lutte eût été trop égale, ou de le figer dans l’immobilisme si cette lutte eût été trop inégale. Il avait fallu trouvé une solution où les intérêts de chacun avaient été préservés et les erreurs du passés évitées.
Les Apatrides décidèrent alors de créer un nouvel ordre, avec une organisation et un système de gouvernement différent de tous les précédents. C’est ainsi qu’il y plus de mille siècles fut fondé la Société galactique de la Confédération Apatride. C’était une confédération car les nations qui la constituaient s’étaient associées pour partager les richesses entre les différents mondes et elles étaient libres de se séparées quant elle le désiraient. Et dès les premières décennies quelques mondes se rallièrent aux Apatrides mais sans pour autant qu’il y est foule.
Trop peu de générations s’étaient écoulées et le souvenir récurrent de la Confrérie commençait à peine à s’estomper des esprits meurtris qui n’en finissaient pas de considérés la science comme une menace. La Confédération possédant les derniers fragments de la science moderne, bien peu de mondes acceptait d’y agréer et quand c’était le cas cela se faisait surtout par nécessité car abondant les mondes où la famine et la pauvreté avait suppléées à l’autorité et la discipline de la défunte Confrérie.
Pour remédier à ce fâcheux problème les Apatrides essayèrent de promouvoir et de prévaloir l’aspect économique et les avantages que cela pouvait engendrer tout en démontrant que leur politiques assurait une liberté total et que leurs connaissances scientifique n’était utilisées que pour renforcer l’essor de l’économie et du confort des confédérés. Les efforts étaient grands mais insuffisant. Les Apatrides, jusqu’à présent seules maîtres de leur société, prirent la décision de délaisser la science et les technologies temporairement et de céder leur régence à d’autres personnes que de leur communauté pour donner l’opportunité aux confédérés de gouverner eux même la société.
On opta rapidement pour que se fût une République qui eut gouverné les mondes déjà associés et l’on proclama la Seconde Confédération. Toutefois d’infimes désaccords surgirent au sein des Apatrides. Une minorité refusait ce verdict parce qu’ils soutenaient le fait que la société ne devait appartenir qu’a leur fondateur. Tandis que le reste ne se souciât pas de ce problème du moins pas jusqu’à que cela ne cause quelques incidents. Une forme de rébellion avait vu le jour et voulait que le pouvoir soit rétablit comme il en était avant l’instauration de la seconde Confédération galactique.
Afin d’éviter une nouvelle effusion de révoltes, une partie de la société se dissocia de l’original pour que les Apatrides continuent leur règne à part. Ils se retirèrent donc à l’écart dans une galaxie qui était une toute dernière portion de l’ancienne Confrérie. Ils la nommèrent la Galaxie Hartz en hommage au fondateur de la première Confédération Apatride et en souvenir du temps où eux seuls dirigeaient. Un empire y fut fondé fusionnant une maigre part de la première Confédération et les derniers décombres de la Confrérie qui en des temps plus ancien régnait sur tout l’univers.
Tout comme ces derniers, la majorité des Apatrides qui restait, installèrent leur siège dans une galaxie voisine de la Galaxie Hartz. Toutes les institutions administratives et politiques furent transférées sur la planète qui symbolisait l’Alliance entre les mondes. En effet c’est sur la planète Liron que la Confédération établit le siège de son pouvoir en témoignage ici, à l’unification qui jadis avait échouait. La planète fut également renommée mais le nom que l’on lui attribua fut Optar. Ici en hommage à l’ancienne Présidente de Liron qui avait tenté en vain la coalition des mondes à la genèse de l’ère de l’humanité. De plus le système où se situait Optar tenait une position centrale par rapport aux mondes associés à la Confédération.
Ainsi, il y a un peu près cent mille fut proclamé la troisième Confédération ; la Confédération galactique de la République d’Optar.
L’univers …
Le fait que l’ancienne société des Apatrides se soit scindait sans violence, sans conflits et surtout sans l’utilisation de la science avait permit à la Confédération d’endosser une bonne réputation. En outre, il c’était écoulé presque deux milles ans depuis la fondation de la première Confédération et le souvenir de la Confrérie se dissipait.
Depuis sa fondation, de plus en plus de mondes venait s’incorporer à la troisième Confédération. Ils le faisaient naturellement notamment parce que le gouvernement d’Optar assurait la souveraineté de chaque nation bien que celles-ci devaient quand respectaient quelques lois afin de rendre l’union entre les mondes la plus amicale et la plus cordial possible.
Après des centaines de siècles, de dizaines de milliers d’années, l’espoir d’une civilisation où la paix et le bonheur supplantaient la misère et la terreur ne cessait d’accroître tandis que des mondes et des systèmes, de plus en plus nombreux, venaient se joindre à la Confédération.
Pour donner un ordre d’idée, dans les dix premiers millénaires, la République d’Optar dirigeait environ une trentaine de galaxies, soit l’équivalent de presque un billion de mondes habités. De plus, la santé interne de la Confédération était meilleure que jamais. L’ère despotique des empereurs de la Confrérie et le règne absolutisme des Apatrides avaient cédés le pas aux élections démocratiques des premiers temps. Il n’existait plus que des mondes dissidents. L’univers fourmillait encore de galaxies et de mondes et de systèmes qui restaient seuls, et d’autres prenant exemples sur la Confédération édifièrent des corporations semblables. Mais seul la Confédération restait puissante, imposante, pacifique, possédant le monopole du bien-être, de la quiétude et du savoir.
A l’heure où il n’y avait aucun échec à redouter survint un fait qui vint mettre un terme à l’apogée de la troisième Confédération. Depuis la Grande Révolution les technologies avaient été perdues et seules quelques connaissances techniques suffisantes au confort et à la survie avaient pu être sauvegardées des révoltes par les Apatrides. Cependant, ces derniers avaient délaissés la technologie pour rassurer les mentalités à l’aube de la seconde Confédération. Mais à la suite de la scission on oublia ce fait et le niveau technologique de l’ensemble de l’univers baissa faiblement. Voila quelle fut la source du problème, depuis cet évènement le savoir scientifique s’était dérobé pour laisser place à la politique et l’économie.
Tout comme les Stellères les humains subirent un déclin technologique et tout comme les Stellères les humains ne s’en rendirent comptent seulement quand la situation commença à être une obstruction à l’épanouissement de la Confédération. Ce déclin fut plus sournois car moins soudain, il avait débuté dans les corporations et les mondes dissidents pour arriver à la Confédération, où la situation s’accentua d’avantages. Mais contrairement aux Stellères les humains n’avaient pas de plan de secours et ne trouvèrent pas de solutions.
Impuissant et inexpérimenté devant un tel phénomène, l’univers suivait une lente et pénible dégénérescence technologique. Dans ses débuts le déclin ne touchait que des mondes en périphérie où isolés mais après quelques millénaires le déclin, tel un virus qui se propage dans un corps, il s’insinua dans les systèmes les plus importants.
Les autorités décidèrent de réagir, et plusieurs idées furent émises. Celle qui s’avéra être retenue fut le projet de concentrer toutes les institutions de recherche - ainsi que tout le savoir acquis jusque - là sur une des plus grosses des planètes de La Confédération ; Hsiptaun. Ceci afin de ne pas perdre d’avantages de connaissances et afin d’en découvrir d’autres si possible. Ainsi, le déclin fut pendant quelques temps atténué. Vu qu’uniquement les mondes des galaxies qui appartenaient à la Confédération avaient accès à cette colossale source de savoir, une multitude de systèmes et de galaxies vinrent se rallier à elle.
Cette mesure dura quelques autres milliers d’années et La Confédération continuait inéluctablement de régresser.
La République, mis sous pression par le peuple, décida de se séparer du département de recherche scientifique afin le rendre autonome et plus efficace. Le département de recherche fut renommé « La Convention » et le cercle bleu devint son emblème ; signe de la perfection et de l’absolu. Elle reçut également de nombreux privilèges comme d’énormes financements, ou bien le droit d’annexer certains territoires à travers La Confédération. Hsiptaun devint le siège de la Convention et devint le pôle universel de la science pour toutes les nations qui adhéraient à la Confédération.
Pour optimiser au mieux son potentiel de recherche la Convention adopta une politique de décentralisation : elle implanta de nombreux laboratoires, appelés « Globe », un peu partout dans La Confédération leurs donnant à chacun une spécialisation. Tous ceci pour rendre les études et les développements plus efficaces et organisés, et permettre à la science d’être accessible en de nombreux points de la République et non plus uniquement sur Hsiptaun.
L’effet qui se produisit fut au delà de tous ce que l’on avait escomptait. Cela engendra une énorme avancé technologique qui permit à La Confédération de freiner le déclin mais aussi de la permettre à évoluer. Ainsi, au fil des siècles, la Convention pris d’avantages de pouvoirs et devint de plus en plus organisée. Elle construit d’autres laboratoires ; il se comptait alors en milliers alors qu’ils n’y en avaient eu qu’une centaine au départ.
La Confédération se révéla être de plus en plus attractive vis-à-vis des autres mondes qui, d’ailleurs, venaient en masse pour appartenir à la elle. La Convention quant à elle devint cependant plus avide en pouvoir : dés qu’une civilisation présentait des technologie plus ou moins avancées, elle implantait un laboratoire dans le but de spolier et de s’accaparer les connaissances.
La Convention était constituée par deux ordres. Le premier, était chargé de trouver de novelles technologies et de diriger les Globes. Le second ordre devait trouver les applications pratiques à ces technologies afin de les intégrer dans La Confédération et par la suite vendre les brevets à la Guilde des Marchands indépendants qui produisait et commercialisait les inventions. Le second ordre fut alors corrompu par le premier car la Convention voulait garder les technologies pour elle, privant ainsi la Confédération de nouvelles technologies. Celle-ci étant en prospérité depuis des milliers d’années ne se rendait compte de rien, de plus que la Convention cachaient ses découvertes ( quand le second ordre intégrer des technologies dans La Confédération, c’étaient une technologie obsolète pour la Convention mais avancée pour La Confédération. C’est comme offrir le télégramme alors que l’on vient de découvrir le téléphone).
Le déclin avait donc était stoppé avec un franc succès et la Confédération se portait au mieux de forme. La République avait à présent sous sa régence plus d’une soixantaine de galaxies ( soit prés de deux billions de mondes habités ) . Seulement, il y a environ 40.000 ans, la Convention fut confrontée à quelques problèmes.
En effet, depuis la Grande Révolution certains systèmes n’avaient toujours pas adhéré à la Confédération par peur qu’il se eut produit d’autres révoltes et d’autres avaient acquis un peu de savoir et de puissance et ne se sentaient pas obligés de se joindre à la Confédération. A l’époque, ces systèmes n’intéressaient pas la Convention car leurs technologies étaient moins avancées que le reste de La Confédération. Néanmoins certains de ces mondes avaient réussis à développer depuis dans certains domaines des technologies très avancées. Donc à ce moment là, ces mondes ne voulaient toujours pas se joindre à la Confédération et partager leurs connaissances. Cela embêtait fort la Convention qui voulait justement ces technologies mais ne gênait aucunement la République qui était bien assez riche et puissante. Il y avait notamment la planète Atlante sur laquelle vivaient les Méthonias ; ils étaient les seuls descendants de la civilisation Stellère et ils possédaient donc une technologie qui dépassait toutes les autres. Devant leur réticence de tous ces mondes à entrer dans la Confédération galactique, la Convention nomma à sa tête un ancien expert en stratégie en guerre spatial et spécialiste des manipulations génétiques ; Junoy. Il remplaça l’Académicien en chef qui était Ovronar Edohim ( celui-ci fonda une république annexe sur une planète très isolée qu’il nomma Ovronar).
Junoy fut chargé de trouver un moyen afin de permettre à la Convention d’obtenir les technologies des mondes dissidents notamment celle des Méthonias. Ainsi, secrètement et avec l’accord de la Convention le nouvel académicien en chef usa de stratagème pour s’approprier leur savoir.
Aucun document ne fait mention de se qu’entreprit Junoy mais l’on su plus tard que la race Méthonias s’éteignit. D’autres mondes disparurent soudainement sans aucune explication. S’ajoutant à ceci le fait que la Convention demandait de plus en plus de fonds et ne procurer à la Confédération de moins en moins de nouvelles inventions.
Dans les dernières dizaines de millénaires, bien des choses se sont produites mais sans que cela ne pose de gros problèmes à la Confédération.
Il y eu une crise économique pendant le 58° millénaire car les vaisseaux de la Guilde des Marchands avaient presque tous étaient détruis. Un riche homme d’affaire, au 64° millénaire, fit un coup d’état et se proclama empereurs de la galaxie de Liénate qui appartenait à la Confédération. Au 77° millénaire, Optar instaura un empire qui ne dura que trois mille ans. Au 82° millénaire, un second déclin c’était amorcé mais pas assez pour que la République eut une chance de le remarquer. Et au 91° millénaire une nouvelle étape de l’évolution humaine avait été franchie par le décastème de Prigam qui fut détruis par une supernova.
Il est aisé de comprendre que depuis sa création la Convention s’occupait d’affaires aussi troubles qu’un quasar. Et pendant tous ce temps Junoy prolongeait indéfiniment sa vie en clonant son corps. Aucune sanctions n’avait été prises à l’encontre de la Convention car sa notoriété et son pouvoir l’immunisé contre presque toutes les lois.
Mais à la veille du Cent millième anniversaire de la proclamation de la troisième Confédération galactique de la seconde République d’Optar, une suite d’évènements malencontreux déclancha la plus grande et la plus violente série de crises que la Confédération avait eu à affronter jusqu’à ce moment la.
Voici donc le commencement de l’histoire de ce terrible récit …
Voila la totamlité du premier chapitre, bien sur ce n´est pas une version archifini mais elle est deja bien paufinée. La suite donne sur le second chapitre sur laquel je travaille . ..
J´espère que ca va vous plaire . ..
Toi t´es ou passioné d´astronomie ou étudiant ds ce domaine... je me trompe?? Et sinon c´est très bien, malgré qqs fautes ( de frappe?? ou d´othographe??). Mais sinon c´est vraiment très bien, seulement le projet Sphérie c´est quoi?? Et quand tu parle de fléau c´est une maladie c´est ca??
Lees fautes sont à la fois d´orthographe et à la fois de frappes et je suis en effet passionné d´Astronomie et de physique. ET pour savoir ce qu´est excatement le projet Sphérie il te faudra attendre le 14° chapitre . .. sinon ques ten pense ?
Répondez . ..
c´st long!
desolé pas le courage de lire ça mtn, j´ecrit ce soir ^^
Venez nombreux . ..
Allé donnez votre avis ne vous gener pas . ..
Je ne me gene pas pour dire que c´est nul,archi nul trop ennuyant c´est de la grosse bouze de merde de vache.
PS: je pense tout le contraire de ce que j´ai dit au-dessus elle est super ta fic
continu!
Merci beaucoup mais n´hésitez pas à commenter l´histoire et le style de l´écriture . .. C´est sympa de dire que c cool ou nul ce que j´ai, se serai encore plus sympa de préciser comment vous trouvez ma fic . ..
Merci d´avance . ..
Voila, il se trouve que j´ai lu la totalité du truc ( j´avai d temps devant moi ; ) )
Et j´en ai tiré cette conclusion:
Ce que tu as écrit relève a n´en pas douter d´une grande saga qui commence. En plus de croire que tu as de l´avenir, je pense que cet avenir dans la science fiction, pourrait, si tu continu, et progresse a la meme vitesse que ce que tu fais maintenant, tu te retrouvera bientot dans les grands auteurs de SF contemporain...
Ne t´arrete surtout pas maintenant! Je te passerai quelques uns de mes adresses que j´ai récolté sur des éditeurs potentiels ( j´en cherche moi aussi)
Je vous implore de venir lire mon premier chapitre pitié . ..
Il y a un topic de pub.
Si tu veux changer le titre de ton topic, rien ne t´empêche de refaire ce topic en faisant un bête copié collé, ou en le signalant ici.
Au prochain topic de pub, j´efface ton topic avec, soyons clair.
Il y a un topic de pub, ce n´est pas pour rien.
Ceci n´est pas un topic de pub, je met juste ma fiction pour que les gens la lise . ..