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Pour quelques dollars de plus...

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
22 octobre 2009 à 22:48:25

Salut, jeunes écrivains et potentiels lecteurs :-d
Ayant vaincu ma crise de feuille blanche ayant durée plus d'un an, je décide d'enfin poster le début d'une histoire que je viens d'écrire il y a deux heures. J'ai déjà tout dans la tête, donc ne vous inquiétez pas, ceci ne sera pas un récit sans fin :)
Ceci n'est que la première partie, et l'histoire prendra son envol dans mes futurs posts, donc ne soyez pas déçus si le scénario ne parait pas folichon pour l'instant. Je souis ouvert à toutes critiques et commentaires, donc ne soyez pas avares en réponses. Bon, trève de bavardage, voici le début:

Première Partie : Introduction

Chicago, quelque part en fin d'automne 2003. Il est 18 heures, les gens retournent à leur domicile. Approximativement un million de personnes, épuisées après une dure journée de labeur, sont impatientes à l'idée de rentrer à la maison pour se faire un bon thé, s'installer devant la télévision ou encore revoir leurs conjoints ou enfants. Les voitures se mettent en marche et parcourent le système routier par milliers, celui-ci ressemble maintenant à une fourmilière. Des hommes d'affaires en costard, des gens mystérieux en trench-coat, des caissières élevant leur progéniture seules, des artistes, des marchands. Les gants se revêtent, les vestes et manteaux se boutonnent, les mines sont grisâtres à l'idée de devoir sortir dans la fraîcheur mordante de cette fin d'année. Le "Chicago Elevated", le transport en commun le plus fréquenté de la ville, est bondé de gens fatigués par le quotidien. On éspère ne pas avoir raté l'un des métros qui affluent toutes les quatre minutes, pour éviter d'attendre sur le quai, où il règne une température désagréable, bien qu'on soit à l'abri du vent glacé. Des gens rentrent dans les rames ou en sortent, sont pressés ou trainent des pieds. C'est l'heure de sortie des pick-pockets également, ceux-ci ayant attendu ce moment de la journée avec ferveur, oeuvrant d'une main discrète à proximité des poches attractives, promettant une poignée de dollars, un téléphone portable ou autre richesse. Une bousculade par-ci, un passage collé à une personne distraite, et on s'éloigne tranquillement, avant de s'arrêter plus loin pour voir ce que l'on a gagné. C'est comme un jeu. Les gens avancent en silence. On n'entend pas de rires, pas de voix excitées ou nonchalantes, pas d'émotion. Chacun traine derrière soit un ballot, rempli de souvenirs et de biographies. Chicago, c'est 2.8 millions d'histoires.

Mais penchons nous plutôt sur un quartier plus précis de Chicago, Montclare. Loin des buildings prétentieux léchant les nuages, loin des magasins où se bousculent des gens avec comme seule envie de s'alléger de quelques centaines de dollars, loin des fast-foods et autres monuments. Là où les gens sortent de leur rame de métro pour enfin rentrer à la maison, là où on oublie qu'il y a des histoires aussi. Le trafic se fait plus discret, les lumières moins colorées, la vie est plus calme. Quelques enfants jouent au foot sur un terrain vague derrières les quartiers résidentiels. Une passe, un tir. Manqué de peu. Des rires, des cris enthousiasmés. Quelques lycéennes gloussent au coin d'une rue. Quelques pères de famille poussent la porte de leur immeuble. Quelques adolescents n'ont rien de mieux à faire que trainer dans les rues.

Deuxième Partie : Deshaun

Où il est? Qu'est-ce qu'il fout? Ça faisait bien un quart d'heure que j'attendais ce pauvre type sur un banc, à me les geler. C'était bien lui, toujours en retard. Il était sûrement à un stand en train de se goinfrer de pizza en avalant du coca, pour mieux faire passer les calories, comme il dit. Déjà que ce con avait seché les cours, comme d'habitude. Il ferait mieux de penser à son futur, au lieu de songer aux nouveaux brownies étalés dans la vitrine de chez Brenda's. Il avait interêt à avoir des clopes, j'étais entrain de griller ma dernière en l'attendant. Je regardai les voitures passer, lentement et silencieusement. La lumière des lampadaires se reflétait sur la route, elle était encore mouillée de la pluie de cette après-midi. Je vais vite me présenter: Je m'appelle Deshaun, j'ai 17 ans et mon but dans la vie, c'est de devenir rappeur. Ma mère est partie quand j'avais cinq ans, avec un "pauvre typ arrogant" comme dit mon père. Ça arrive. J'ai un frère, Bradley, âgé de huit ans. On a déménagé ici quand il est né, parce que mon père avait trouvé un meilleur boulot à Chicago. On est pas pauvres, mais on a un style de vie plutôt modeste. Je sais que mon père ferait tout pour que moi et Bradley allions bien, mais le problème, c'est qu'il ne peut rien y changer si je me sens mal. Je ne me sens pas libre. J'ai l'impression d'être enfermé. J'vais pas faire de discours genre "Ouais j'viens du ghetto, etc. etc.", mais je ne me sens pas libre dans ce monde. Ma seule chance d'être heureux, c'est de réussir dans la musique. En ce moment, je vais au New Garden's College. J'ai découvert mon talent pour les rimes à douze ans. Et depuis, je ne fais qu'écrire. Ecrire écrire écrire. Malheureusement, je n'ai pas les moyens pour enregistrer. J'arrêterais bien l'école pour aller travailler, mais mon père veut que je fasse des études. Il trouve que la poésie de rue ne m'amènera nul part. C'est les études qui m'emmèneront en haut, qu'il dit. Ouais Ouais. Un jour je réussirai. Voilà ce bougre de Billy. Il ne m'a même pas vu. Voilà qu'il scrute les environs pour essayer de discerner une personne humaine, assise sur un banc.

- Ay négro! criai-je.
Il était blanc, mais j'aimais l'appeler comme ça. Il était l'un de nous, il venait d'ici.
- Nigger nigger nigger! dit-il en s'approchant de moi.
- Ay, fais gaffe à ce que tu dis. Oublie pas que t'as pas le droit de dire ce mot! lui répondis-je. J'étais sérieux.
- Tranquille, tranquille...
- Alors quoi? Je t'attends depuis un quart d'heure mec! T'as de nouveau passé la soirée chez Tony, à bouffer des pizzas?
- Ouais... Faut bien qu'je mange!
Nous nous saluâmes d'une façon particulière, propre à Montclare.
- Puis pourquoi t'es pas venu en cours aujourd'hui?
- J'avais pas envie...
- Mhm... Tu piges pas que si t'es renvoyé, t'auras jamais l'occasion de trouver un job, ce qui veut dire plus les moyens de te goinfrer chez Tony?
- Il me connaît trop bien, il me les ferait gratuitement...
Voyant le sérieux de mon regard, il se tut.
- Bon oublie ça, t'as des clopes au moins?
Il sourit, sortir un paquet de cigarettes de sa poche, l'ouvrit, et m'en tendit une. Je la pris et l'allumai.
- Bon il commence à faire frisquet, on fait quoi? dis-je.
- On pourrait squatter chez Barney.
- T'es sûr? Il est sûrement encore en train de forniquer avec Mélissa.
- Non je t'assure, je viens de l'appeler il y a cinq minutes.
- Bon, dis-je. En route!
Nous traversâmes la route, Billy manqua de se faire écraser par une voiture, puis nous dirigeâmes vers l'arrêt de bus. Il devait à peine être neuf heures du soir, mais à cette heure-ci, personne ne restait à Montclare. Les adultes restaient à la maison pour regarder "The Price is Right" et les adolescents sortaient en ville, pour aller danser dans les clubs ou boire dans les bars. Comme nous avions déjà dépensé tout l'argent pour ce mois, nous n'avions pas les moyens. Ici, on n'a jamais les moyens. Nous entrâmes dans le bus, celui-ci était presque vide. Le chauffeur, qui nous connaissait à force de prendre toujours la même ligne, nous salua d'un poli "Bonsoir". Nous nous installâmes à l'arrière du véhicule. Après quelques minutes de route, Billy me demanda:
- Donc, je n'ai pas le droit de dire... Enfin, tu sais, le mot avec N... Même pas en rappant les chansons?
- Non. Jamais. Ce mot est tabou pour toi. Même si nous étions les deux seules et uniques personnes au monde, tu n'aurais pas le droit.
Il regarda par la vitre d'un regard vide.
- Mais c'est pas grave, tu resteras mon négro pour toujours!, lui dis-je en lui tapotant l'épaule.
Soudain, les portes s'ouvrirent et une personne entra. C'était Natacha, une fille du New Garden's College. Elle nous salua brèvement et alla s'installer devant. Billy vérifia que le boucan du moteur couvrait sa voix et m'annonca:
- Je vais l'inviter au bal.
- D'une, si tu continues à sécher, tu seras renvoyé avant le bal, et de deux, elle ne voudra pas.
- Tu crois?
- C'est une des filles les plus populaires de l'école... On a de la chance qu'elle connaisse nos noms!
- Je suis sûr qu'elle ne connait que le mien, dit-il en souriant.
J'acquiescai en souriant également. Je ne sais pas si ça le dérangeait que je sois plus populaire que lui, mais il aimait faire des petites blagues de ce genre.
Peu de temps plus tard vint notre arrêt, Foxstreet. Nous descendîmes et nous dirigeâmes dans une rue plus petite. Nous avançâmes jusqu'à l'immeuble où habitait Barney. Nous sonnâmes. Quatre fois. Soudain, une voix hésitante retentit de l'appareil:
-... A... Allô?
- Ouais! C'est moi et Deshaun! Ouvre!
- Easy easy...
Nous attendîmes dix secondes. Pas de réaction.
- Ouvre!
La porte s'ouvrit d'un clic sonore.
- Putain, il doit être déjà complétement défoncé!, me dit Billy.
Je hochai de la tête.

Arrivés en haut, la porte était déjà ouverte. Nous entrâmes et l'appartement empestait l'herbe. Typique. Barney habitait seul, donc il pouvait un peu faire ce qu'il voulait. Il travaillait dans un Mc Donald's du centre-ville, son salaire lui suffisait pour vivre une vie normale, mais son appartement était meublé au strict minimum. Un canapé et une télé pour le salon, une table et deux chaises dans la cuisine, un grand lit et une armoire dans la chambre à coucher. Barney était un mec complétement barré. Il y avait quelque chose de pas rond dans sa tête. Je ne savais pas quoi, mais c'était le cas. Pas à cause de la drogue, non. Il y avait des jours où il ne s'arrêtait pas de parler, souvent des trucs insensés, avec des métaphores compliquées. D'autres jours, il était comme muet, avec un regard plus vide qu'un trou noir. Je me demandais ce qui n'allait pas avec ce mec. C'était un très bon ami, toujours là pour m'aider et il était tellement marrant, mais je m'inquiétais pour lui, parfois. Nous le trouvâmes allongé dans le canapé, un joint dans une main, la télécommande de la télé dans l'autre. Nous ne le vîmes pas tout de suite, il avait l'air disparu derrière le canapé. Nous remarquâmes la télé allumée. Soudain, une voix nonchalante retentit:
- J'ai commandé des pizzas les gars... Allez chercher les chaises...
Nous fîmes ce qu'il venait de nous ordonner et nous installâmes près de lui.
- Passe moi une taffe, fit Billy.
- Tiens, répondit Barney.
Ce dernier lui tendit le matériel pour se fabriquer un bédo lui-même. Moi, je ne fumais pas. Je fis remarquer:
- Faudrait allumer la console. T'as des bières?
- Dans le frigo.
Billy alluma la console, et au moment où je me rendis dans la cuisine pour aller chercher quelque chose à boire, on sonna. Les pizzas étaient arrivées.
Dix minutes plus tard, nous étions confortablement installés devant la console, en discutant tranquillement. Voilà un vendredi soir comme je les aimais.
- Comment ça marche avec la gonz', demanda Billy.
Après un instant d'hésitation, Barney répondit:
- A perfection. Jamais allé mieux. Et toi, t'as quelque chose à l'hameçon?
- Tu connais Billy... plaisantai-je.
Nous éclatâmes de rire. Soudain Barney fit remarquer:
- J'ai besoin de fric.
- Pourquoi? nous demandâmes en choeur.
- C'est pas important. Mais j'ai vraiment besoin de fric.
- Moi aussi j'ai besoin de fric, pour le studio. dis-je.
- Moi aussi, dit Billy.
- Il faut trouver une solution.
Nous nous tumes. Comment se procurer de l'argent facilement et rapidement?
Après quelques minutes de réflexion, Barney lança une question dans la pièce:
- Vous connaissez pas un vrai fils de bourge?
Je réfléchis.
- Si, j'en connais un. J'étais avec lui en primaire, il habite dans une villa pas loin de chez moi. Pourquoi ça?
- Faudrait le voler. Faudrait lui prendre tout son putain de fric. Ou mieux, faudrait vraiment le forcer à voler du fric de son père, et nous le donner.
- Comment tu comptes faire ça, mec?, demanda Billy.
Puis nous forgeâmes un plan. Je savais bien entendu que ce n'était pas bien, mais j'aurais vraiment tout fait pour arriver un peu plus près de mon rêve. Je ne me serais jamais attendu à des conséquences de cette envergure.

emy_la_fumeuse
emy_la_fumeuse
Niveau 8
23 octobre 2009 à 10:49:58

salut !

C'est le premier truc que je lis de toi ? Non, parce que tu me dis quelque chose, enfin, ton pseudo :question:

Bon alors j'ai tout lu. Voici mon avis

POINTS FORTS
- Style simple et fluide, cohérent dans l'ensemble, peu d'erreurs
- Ambiance "djeuns" bien retranscrite
- Personnages attachant.

POINTS FAIBLES :
- Situations clichesque parfois
-"plus tard de je veux devenir rappeur", on sent le fanboy 8mile, et de plus j'espère (du moins j'imagine) que tu sais rimer, parce que retranscrire les joutes du héros sur papier, ça risque de pas être super fun :-(
- L'amérique, toujours l'amérique...
- L'élement perturbateur amené un peu trop rapidement : Je parle du : j'ai besoin de fric ; à moi aussi ; allons racketter un bourge !

Voilà, bilan plutôt positif dans l'ensemble, sincérement, je suivrais et donnerais mon avis à chaque chapitre :ok:

mais avant tout, une 'tite question : Pourquoi Chicago ?

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
23 octobre 2009 à 13:25:40

Déjà, merci du commentaire ^^ Tu connais mon pseudo car j'ai commenté une de tes histoires (qui m'a énormement plu), celle avec le bourge qui passe son temps à se droguer, etc.

J'ai remarqué également les petits clichés, le pote gros qui aime manger, un peu niais, etc. et ça m'a énervé... Je venais de le remarquer ce matin. Mais attention: ça va pas être une histoire de rappeur. C'était juste pour présenter le personnage, mais le rap n'a aucun rôle dans cette histoire.
L'amérique car, bon, c'est l'ambiance qui me plaît... Et j'ai choisi Chicago car j'ai déjà visité cette ville et elle m'a beaucoup plue.

hugomdu14_2009
hugomdu14_2009
Niveau 10
25 octobre 2009 à 15:32:45

excellent, continue comme ça !

doug54
doug54
Niveau 12
25 octobre 2009 à 18:05:50

J'aime beaucoup ! C'est fraiiiiii =)
J'ai pas de commentaires super constructif a faire je t'avouerai, je débute =/

hugomdu14_2009
hugomdu14_2009
Niveau 10
28 octobre 2009 à 12:13:50

la suite !
la suite !
la suite !

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
28 octobre 2009 à 17:39:41

La suite demain ou vendredi, promis :ok:

emy_la_fumeuse
emy_la_fumeuse
Niveau 8
28 octobre 2009 à 18:22:30

Ok, je lirais ça.

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
30 octobre 2009 à 11:49:50

Lu.
L'histoire est pas bien folichonne, j'dois dire. Les histoires de jeunes, ça court les rues ces temps-ci. De plus, y'a pas mal d'erreur dans le langage (genre "déménager ici" qui devrait être "emménager ici"). Ca me captive pas plus que ça, je lirai peut-être la suite, selon la motivation.

Jack_Kincaid
Jack_Kincaid
Niveau 9
02 novembre 2009 à 00:38:06

En gros vite fait, désolé normalement je fais mieux mais jsuis de bonne humeur ce soir :

« les mines sont grisâtres à l'idée de devoir sortir dans la fraîcheur mordante de cette fin d'année. »
Continuité, dans ta présentation les gens sont déjà en voiture et donc déjà sortis.

« On éspère » « seché, interêt (partie 2) »
Tu prends l’accent d’espérer, tu l’enlèves, et tu le transfères sur sécher et intérêt. Il manque des cédilles aussi un peu plus bas mais à l’image de mon maître Platon j’ai la flemme de copier coller, Acquiesça et annonça. Et un tûmes aussi. Enfin bref règle tes accents quoi merde :noel:

« pour éviter d'attendre sur le quai »
Pour reprendre la construction de la phrase je préférerais une répétition de espérer ici.

« ceux-ci ayant attendu ce moment de la journée avec ferveur »
Pourquoi ceux-ci ? Y a pas de ceux-là avec lesquels tu peux faire contrepoids dans cette phrase.

« promettant une poignée de dollars »
Ici je préfère promesses d’une poignée, mais il paraît que je suis un vieux chieur.

« un passage collé à une personne distraite »
Ça vient peut-être de moi mais j’ai pas la moindre idée de ce que ça peut vouloir dire.

« trainer dans les rues. »
Y a eu trois fois dans la partie traîner, ce serait pas mal d’en virer un.

« entrain » « nulle part »
en train, nulle part

« - Ay, fais gaffe à ce que tu dis. Oublie pas que t'as pas le droit de dire ce mot! lui répondis-je. J'étais sérieux. »
J’y crois pas à cette phrase, et à la continuation dans le bus. Je comprends ce à quoi tu fais allusion mais personne aurait besoin de le rappeler comme ça. Là c’est toi qui nous parles à nous, c’est pas Billy et Deshaun qui dialoguent.

« frisquet »
No. Fucking. Way. :-)

« à cette heure-ci personne ne restait à Montclare »
S’attarder plutôt, rester ça sonne pas très bien ici imao.

« C'était Natacha »
Ah bah certainement pas, non. Le « Ch » dans Natacha c’est juste la traduction française du « sha » cyrillique, parce que comme les français sont des veaux, ils ont leur propre traduction de l’alphabet cyrillique. Sauf qu’ici on est en Amérique don c elle va tout naturellement s’appeler Natasha. Si elle s’appelait Natacha ça donnerait Natatcha en fait.

« il doit être déjà complétement défoncé! »
Il en rate même ses accents, c’est dire^^

« Je hochai de la tête. »
Jsuis pas à 100% sûr que c’est incorrect mais en tout cas hocher la tête me paraît plus naturel.

« Arrivés en haut, la porte était déjà ouverte »
Noway ! si tu mets une construction avec participe elle doit se rapporter au sujet de la phrase, or ici le sujet de la phrase c’est « la porte », donc non.

« il habite dans une villa pas loin de chez moi. »
Trust me, y a pas de villas pas loin de chez lui.

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