Bon ok, je vous le met tel quel. Je sais que la "une brûlure" qu'elle ressent est aps assez descriptif par rapport à ses émotions, mais je savais pas trop quoi mettre
ELLE
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J’étais énervée contre Lui.
Non pas parce qu’Il avait agit de manière blessante à mon égard, mais parce que je refusais de voir la réalité en face.
Je ne L’aimai pas, je ne rêvais ni de Ses lèvres sur les miennes, ni de Ses bras autour de moi. Mon cœur ne s’emballait pas dès que je Le voyais.
Mais je savais que tout ça n’était que mensonge et le seul moyen de me préserver de mes sentiments était de Le haïr ou de L’éviter.
Malgré le regard assassin que je Lui lançais, Il restait immobile. Il ne voulait pas s’en aller pour abréger mes souffrances.
Mais Il ne savait pas, Il ne pouvait pas savoir… et ça valait peut-être mieux ainsi.
Je critique souvent les personnes qui n’osent pas dire à quelqu’un qu’il l’aime.
Mais mon cas est différent, car l’amour que je ressens pour lui est faux. Tout est faux. C’est juste une illusion, une punition pour avoir oser critiquer l’Amour.
Il s’éclairci la voix.
- J’ai l’impression que vous m’évitez, que vous êtes en colère contre moi.
Je ne sais pas pourquoi - sans doute à cause de la sensation de bien-être que me procurait Sa voix - à ce moment-là, la pression fut trop forte.
Je me suis précipitée sur Lui et j’ai roué Son torse de coups de poing. J’évacuai les tensions en me défoulant sur Lui. Des larmes de rage commencèrent à couler sur mes joues.
Il en eu soudain assez. Il stoppa mes coups en me prenant par les avant-bras. Il planta Ses yeux dans les mien - du moins, c’est ce que je supposais, car mon regard fixait bêtement le mur derrière Lui.
Il le remarqua et releva ma tête pour que mes yeux se plongent dans Les siens.
C’était la première fois que je Les voyais, car Ils étaient généralement cachés par la capuche de son manteau.
Je sentis toute la fureur qui m’animait retombée d’un seul coup. Mais mon esprit n’était apaisé pour autant.
En effet, mon corps était à présent brûlé par le désir.
Je LE désirais. Ses bras, Ses lèvres, Son corps tout entier et même Son âme. Je voulais tous, tous pour moi seul.C’était égoïste, certes, mais l’Amour n’est-il pas égoïste ?
Ses yeux fixaient toujours les miens.
Mais la brûlure de mon corps me fit baisser le regard en direction de Sa bouche.
Hypnotisée, j’approchai mes lèvres Des siennes, les yeux mi-clos.
Il ne fit rien pour m’arrêter, peut-être n’avait-Il pas compris ce que je voulais faire ?
Mais, à quelques millimètres de Ses lèvres si tentantes, je m’arrêtai et reculai, libérant mes avant-bras. Je secouai la tête en murmurant des « non ».
Je sentis alors mon désir pour Lui s’envoler. Je ne L’aimai plus !…
… Enfin j’essayai de m’en convaincre, car je savais au fond de moi que le feu de l’Amour -en tout cas le mien - ne s’éteignait jamais. Malgré la pluie torrentielle que l’on abattait sur lui, il restait toujours de petites étincelles pour vous tourmentez.
Seulement, je savais que si je L’embrassai, ma soif de lui ne s’éteindra pas, au contraire. Et ça serai encore pire que maintenant.