CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

L'ange

pouki38
pouki38
Niveau 35
26 septembre 2009 à 19:22:48

Voici une petite histoire que je viens d'écrire, il n'y a que le chapitre 1 mais dites moi ce que vous en pensez, j'admet toutes critiques mais je les veux argumentées. Merci.

Il faisait froid. Très froid même. Et puis sombre. Je restais planté la à attendre, j’attendais depuis une heure maintenant. Ma vieille Rolex affichait cinq heures moins le quart du matin. Je fixais une maison depuis un vieux chêne, caché comme un cambrioleur. Ma cigarette se consumait toute seule pendant que je gardais les yeux grands ouverts. Mon mal de dos s’accentuait de plus en plus tandis que je restais debout, mes vieux os allaient craquer d’un moment à l’autre. Mais je me devais de résister à la douleur incessante pour parfaire ma mission. Personne n’osait s’attarder à se promener en pleine campagne à une telle heure. Sauf moi. Hormis le fait que je ne me promenais pas mais que j’étais là pour une bonne raison. La maison paraissait abandonnée tellement qu’elle était calme, un calme trop calme. Ce genre de calme qui laissait prévoir un mauvais présage. Occupé par mes pensées, ma cigarette s’était complètement consumée, j’en rallume une autre. Je tire une bonne bouffée pour me réveiller, ou pour m’occuper, je n’en savais rien. Les quelques gouttelettes de pluie me rendaient la vue difficile à cause de mes lunettes, ça faisait trois fois que je les essuyais. Dès à présent, je pouvais voir le soleil se lever à l’horizon, il était six heures. L’ambiance s’apaisait, le soleil me rend beaucoup plus confiant, j’ai peur de la nuit. Le soleil rassure toujours, autant les enfants que les adultes, il me rend de bonne humeur. Cependant, il faiblissait à vue d’œil, une journée noire s’annonçait, ça me rendrai la tâche plus difficile que je ne me l’imaginais. Deux heures que j’attendais comme un con, je finis ma cigarette et je me tire d’ici. Je ne voyais absolument aucun signe de vie à l’intérieure de la maison, c’était peut-être un piège qu’ils m’ont tendus. Je commence à paniquer, à douter de mes patrons, ils me faisaient extrêmement peur, mais ils m’ont sauvés, comment avoir une confiance sûre dans ces cas là ? Je ne sais pas mais j’ai donné ma parole, et je tiens toujours mes paroles, j’ai fait le serment, et je le tiendrais jusqu’à ma mort. J’avais finis de fumer, devais-je m’en aller ? Six heures vingt, le silence régnait dans la maison, le calme absolu. Je resserrais ma veste en cuir noir comme pour me sécuriser ou me rassurer mais rien n’y faisait, l’endroit était plus que flippant. Je me dégageais du vieux chêne, la route était complètement déserte, la pluie se faisait de plus en plus dense et je n’avais pas de parapluie ni de capuche, ce fut comme si la nature me chuchotait de m’en aller en courant, mais si je courais, je courais droit pour une correction plus que terrifiante. Que faire ? Souffrir du froid, de mon mal de dos devenu insupportable ou alors souffrir à cause de mes patrons ? Le choix n’était malheureusement pas évident, il me demandait une réflexion dont j’étais incapable de satisfaire pour le moment. Après mûres réflexions, je décidais enfin de me tirer d’ici. Je marchais sous la pluie devenue terrifiante quand un bruit derrière mon dos me tira de mes pensées. Je stoppais net, je me retournais doucement, mais je ne voyais que dalle, sûrement le fruit de mon vieil âge. Quelque-chose effleura ma joue quand je reprenais la route, cette fois, ce n’était pas mon imagination. Qui est là ? Dis-je. C’était eux, ou l’un d’entre eux et j’allais recevoir ma correction que je voulais à tout prix éviter. Une voix roque et grave mais rassurante s’éleva afin de couvrir le bruit incessant de la pluie.
- Moi, vieil homme
Un de mes maîtres apparu devant moi, il était trempé mais les gouttes de pluie semblaient glisser sur son visage comme pour l’éviter. Je tremblais de tout mes membres, mon cœur s’emballait, mes jambes allaient bientôt fléchir sous mon poids, je n’allais pas pouvoir survivre à une nouvelle punition. Aucuns de nous deux ne parlaient, il me regardait avec cet air qui laissait entrevoir une excitation plus que jouissive. C’était lui que j’aimais le moins et je me retrouve seul en sa présence, quelle malchance. Je rompis le silence au bout de quelques minutes.
- Je ne voulais pas partir.
Ce n’était pas moi qui parlait mais la peur. Il sourit, le voir jubiler devant moi me rendait fébrile, le froid et la peur me faisaient trembler de tout mes membres, je n’osais pas bouger d’un centimètre.
- Ne me ment surtout pas.
- Je ne vous mens pas, j’ai froid et j’ai mal partout.
- Pauvre homme, j’entends les battements de ton cœur d’ici, le mensonge coule dans tes veines.
- Je m’excuse.
- Les excuses sont pour les faibles, veux-tu que je te punisse pour ta fuite ?
- Non, s’il vous plait, je ferais tout ce que vous voulez mais pas une punition.
Maintenant il riait de bon cœur, un rire si beau et si terrifiant, pourtant j’allais souffrir comme jamais. Il me serra le bras droit avec une force surprenante, je le suppliais, des larmes de douleurs jaillirent de mes yeux, son excitation n’était que plus grande. Pleurer devant eux était un cadeau dont ils ne méritaient pas, mais je ne pouvais retenir plus longtemps les larmes qui emplissaient mes yeux. Il me jeta contre le bitume trempé, mes lunettes s’envolèrent sous le choc, il me donna un violent coup de pied dans le ventre, du sang s’échappa de ma bouche. Il était pris de frénésie, voir du sang les agitaient au maximum. Je souffrais le martyre, mes entrailles me tenaillaient, je ne voyais absolument rien. Il s’accroupit pour me regarder de plus près, son sourire éclatant sous la pluie me prouvait qu’il prenait son pied en me battant.
- Voila une avance de ton châtiment, reprend ton poste où la punition sera pire.
Après ces mots, il disparu. Je suis resté sur le sol trempé une bonne dizaine de minutes avant de me ressaisir. Je ne sentais plus mes côtes, j’étais comme paralysé et en plus de ça je ne trouvais pas mes lunettes. Je m’accroupis et cherchais à tâtons mes lunettes sûrement cassées. Je les avais enfin trouvées, une chance qu’elles ne se soient pas brisées. Je pris mon courage à deux mains et tentais de me relever, la douleur m’empêchait le moindre mouvement mais il fallait que je reprenne mon poste. Un, deux, trois, j’émis un cri perçant tellement que je souffrais. A présent, j’étais sur mes deux pieds, je titubais deux ou trois fois mais ça allait mieux. Je repris ma place derrière le vieux chêne pour recommencer ma mission. Je n’essayais de ne pas penser à cette douleur fulgurante car si je m’écoutais, j’appellerai l’ambulance immédiatement. Je fixai encore une fois la maison, toujours aucunes signe de vie. Combien de temps fallait-il que j’endure ça ? J’y étais obligé, et j’allais tenir ou lâcher. Une lumière apparut depuis une fenêtre de la maison, un adolescent ouvrit les volets. Il était enfin là, l’ange.

Evil-Chewingum
Evil-Chewingum
Niveau 3
26 septembre 2009 à 19:46:38

Salut !
Bon, ton texte a pas mal de défauts.

"Je restais planté la à attendre, j’attendais depuis une heure maintenant."
Un point virgule ou un point aurait été moins malvenu que la virgule, qui casse ton rythme justement plein de points installé avant.

"La maison paraissait abandonnée tellement qu’elle était calme,"
:doute: Euh... t'as dû te louper, ça se dit pas "tellement qu'elle était calme", on dit "tellement elle était calme".

"Occupé par mes pensées, ma cigarette s’était complètement consumée, j’en rallume une autre."
En disant cela, tu insinues que c'est ta cigarette qui était occupée par tes pensées. De plus, tu passes de l'imparfait au présent.

"il me demandait une réflexion dont j’étais incapable de satisfaire pour le moment."
C'est "que" et pas "dont".

"Je stoppais net, je me retournais doucement, mais je ne voyais que dalle,"
L'expression "que dalle" est mal employée. A la limite ça collerait si le reste de ton texte était écrit dans le même langage familier, mais là, ça contraste beaucoup avec le rythme soutenu auquel tu te tiens.

"Pleurer devant eux était un cadeau dont ils ne méritaient pas,"
Encore une fois, on dit "qu'ils ne méritaient pas".

"j’émis un cri perçant tellement que je souffrais. "
Tu as refait la même faute. "tellement je souffrais" et pas "tellement que je souffrais".

Il y a quelques autres fautes que je n'ai pas cité. Quelques fautes mais rien de trop grave, par contre tes fautes de français sont assez dérangeantes. Il faut aussi que tu espaces plus ton texte.
Il y a aussi des bons côtés. Bon personnellement, je trouve ce style un peu trop lourd mais c'est une question de goûts. Certaines descriptions sont assez jolies.

En gros, mon avis n'est pas négatif mais je ne trouve pas ton texte génial.

pouki38
pouki38
Niveau 35
26 septembre 2009 à 20:18:01

Ok merci pour ta critique Evil-Chewingum, je corrige immédiatement mes erreures. Oui mon style ne plaira pas à tout le monde mais ça c'est une question de choix. Merci encore.

Peut-être d'autres avis ?

Shaman-27
Shaman-27
Niveau 1
26 septembre 2009 à 20:44:58

Quelques fautes que je corrige.

-Ne me ment pas.

Correction: Ne me mens pas.

-Reprend ton poste où la correction sera pire.

Correction: Reprends ton poste ou la correction sera pire.

Il y a d'autres, je pense, mais je ne me rappelle plus. Comme l'a déjà dis Evil-Chewingum, il y a par moment un vocabulaire différent que tu emploies dans ton texte, comme Deux heures que j’attendais comme un con et aussi l’endroit était plus que flippant.

Sinon, il est vrai que le style n'est pas le plus fluide qui existe, mais j'ai lu jusqu'au bout et j'ai trouvé l'ensemble globalement bon, hormis les dialogues qui ne sont véritablement profonds je trouve, mais sinon, c'est pas mal. Bonne continuation. :ok:

pouki38
pouki38
Niveau 35
26 septembre 2009 à 20:54:37

Ok merci c'est corrigé. En effet, concernant le style très peu ou pas du tout fluide c'est mon choix. J'ai souvent essayé de faire un texte avec de belles et longues phrases qui s'emboitent parfaitement mais je n'aime pas, et le rendu est souvent médiocre, en plus de clea, je trouve que c'est un peu du "blabla". Aussi non, pour le fait que j'utilise un langage familier, c'est aussi un choix, je ne changerai pas ça.

Merci de vos critiques, encore d'autres ? Et oui j'en veux encore et encore :)

pouki38
pouki38
Niveau 35
28 septembre 2009 à 17:50:25

:up:

pouki38
pouki38
Niveau 35
17 octobre 2009 à 19:25:07

Voici la suite même si ça n'interresse personne, je la poste quand même, sait-on jamais :)

Il ouvrait ses volets, je ne le distinguais pas vraiment de l’endroit où je me trouvais, mais si je bougeais, il allait s’apercevoir de ma présence. Mais j’étais sûr que c’était lui, que mes patrons voulaient absolument. Il disparut dans la faible lumière de sa chambre. Une autre s’éclaira peu après un étage en dessous. Il allait manger. Après 15 minutes, il sorti de la maison, son sac à dos dans la main. Il pleuvait et faisait encore sombre mais en le voyant, une irrésistible envie de sourire m’empara, je souriais comme un idiot à la vue du jeune homme. De là où je me trouvais, je pouvais ressentir son aura qu’il émanait. Une sensation de bonheur exquise s’empara de moi, j’avais envie de pleurer, de pleurer de joie. Il marchait délicatement, il semblait flotter sur le sol trempé. Je le suivis de loin pour ne pas qu’il se doute de quelque-chose. Ce que je m’apprêtais à faire dépassait l’enfer de loin. J’allais donner à ces êtres immondes, un être plus que pur. Je me dégoûté moi-même mais je voulais être le plus longtemps auprès de lui afin d’oublier mon malheur. Comme c’est égoïste de ma part, mais je ne pouvais faire autrement. Il marchait le long de la rue sinueuse sous une pluie intense, il semblait flotter tellement il était aisé pour lui d’être divin. Il attendait son bus, j’allais le prendre avec lui de façon à lui suivre. Il arriva, je grimpais dans le transport et m’assis au fond pour que personne ne s’aperçoive de ma présence. Après 1h30 de trajet il arriva enfin à destination. Je situais son lycée pour en communiquer à mes supérieurs.

Je pris un taxi, il m’emmena chez moi. L’endroit était miteux mais je n’y restais que peu de temps. C’était vivable pour ce que j’y faisais. J’appelais Adonis, mon maître suprême pour lui annoncer l’excellente nouvelle. 5 minutes après mon appel, il était en face de moi. Les traits de son visage n’indiquaient aucunes émotions, aucuns sentiments, comme à son habitude, même la bonne nouvelle ne lui faisait ni chaud ni froid. Il me faisait peur. Ce long face à face dura une demi-heure. Il m’avait appris à ne pas prendre la parole sans que j’en aie l’autorisation. J’attendais. Il me faisait souffrir rien qu’en me regardant ainsi, il en prenait plaisir. Les pupilles de ses yeux étaient bordeaux, il avait faim. J’ai accomplie ma mission, il allait me tuer à l’évidence. J’attendais donc le moment venue, le moment où il me tuerait.

-Viel homme … Tu m’as apporté ce dont j’espérais tant depuis des siècles. Mais tu as faillis. Tu m’as désobéi malgré mes recommandations… Cela te coûtera cher, très cher. Mais le moment n’est pas aux hostilités, mais aux remerciements. Sers moi donc un grand cru que tu as dans ton frigo. Permets-tu que je m’installe ?
-Oui, oui, bien sûr, absolument, tout de suite.

Je me précipitais vers le frigo pour lui sortir une grande bouteille. Il se servit. Je détestais ce qu’il allait boire, mais c’était son essence.

-Accompagne-moi, Bois.
-Mais …
-Bois.

Je pris le verre, le senti, une vieille odeur de rouillée s’empara de mes narines, j’allais vomir ou m’évanouir, il fallait que je boive. Je tendis le verre jusqu’à mes lèvres, le liquide bordeaux coula dans ma bouche, je sentais mon estomac gargouiller, des spasmes m’envieillirent. J’avais extrêmement froid, je tremblais, je voyais trouble, je rebus une gorgée. Ce fut pire. J’allais d’un moment à l’autre m’évanouir devant lui. Il souriait. Il reprit lentement avec une voix veloutée.

-Bien. Que penses-tu de l’adolescent ?
-Il est beau
-Seulement ?
-Il est beau et pur.
-Pur ? qu’entends-tu par là ?

Bien sûr il ne savait pas ce qu’était la pureté. C’est comme d’expliquer à un chat d’attraper un bâton. Il ne connait rien de la pureté, de la beauté, de la gentillesse, de l’humilité …

-Il est humain …
-Pas tant que ça ! L’humanité n’existe pas chez nous ! Ne le traite pas de la sorte !
-Promis, pardonnez-moi.
-Le pardon ?! Je ne te pardonne pas, justement, venons-en à ta faute.

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Modélisme
La vidéo du moment