Bonsoir ^^
Je veux aujourd'hui me lancer dans un style d'histoire que je n'ai jamais fréquenté: une histoire qui se passe au Moyen-Age, et qui tournera en uen histoire d'aventure. J'espère que ce premier chapitre vous plaira, et j'appelle à votre indulgence, n'ayant atteint que ma douzième année. Bonne lecture...
Chapitre 1
Cette arme...Un sentiment de fierté l'emplissait à chaque fois qu'elle caressait la lame argenté de l'épée, qu'elle effleurait le manche richement décoré de joyaux. C'était son bien le plus précieux. Cette épée, c'était son père qui lui avait donné, qu'il avait lui-même reçu de son paternel. Elle avait été transmise de générations en générations. Et, c'est quand la jeune fille l'eut, à ses douze ans, qu'elle comprit que son destin était ailleurs que le désir de ses parents. Un désir de culture, d'apprentissage sans bornes. Les études, Ayumi n'en voulait pas. Elle n'en voyait pas l'intérêt. Apprendre ne lui serait en aucun cas utile, elle le savait. Mais ces parents, de riches marchands, voulaient qu'elle devienne une jeune fille digne d'eux. Ayumi avait perdu le goût de l'apprentissage dès son plus jeune âge. Elle était le bouc-émissaire, la risée de tous. Personne ne lui adressait un signe chaleureux, un sourire. Elle était la fille du riche marchand à qui personne ne parle parce qu'elle a un beau cartable en cuir et parce qu'elle a de beaux et riches vêtements. Elle n'a personne qui l'attend impatiemment tout les matins, pour lui parler gaiement, personne à qui se confier quand elle va mal...Sa vie est triste, sans rayon de soleil.
Ce qu'elle veut, elle le sait. Foncer droit dans l'inconnu, tête baissée. Visiter le monde, combattre, se sentir utile, aimée. Voir des endroits qui réconforte sa soif de connaissance.
Elle se releva. Assise au bord de l'eau, elle contemplait les mouvements de l'eau. Ces petites vagues, qui venaient doucement terminer leur course sur la rive de l'étang. Un poisson orangé fendit l'eau claire de sa nageoire jaunâtre, avant de replonger dans les profondeurs inconnues du petit point d'eau.
Ayumi se mit en route à contre-cœur sur le chemin sinueux menant à son école, où elle passerait une journée malheureusement banale et sans surprise.
***
Le soleil finit sa journée en laissant place à une lune ronde et mystérieuse. La nuit arrivait à grand pas, projetant déjà quelques étoiles scintillantes dans le ciel. Ce soir, c'était une soirée spéciale. Le père de la jeune fille invitait d'autres « riches » comme disait si familièrement Ayumi, à un repas, ou plutôt, un banquet, bien que cela fasse « royal ». Le domicile était encore plus somptueux que d'habitude. La sol de marbre avait été ciré avec tant de soin et de labeur qu'Ayumi voyait sans grand enthousiasme son reflet, les pièces de la grande maison brillait de propreté et l'on voyait bien que ce soir était une soirée spéciale.
Une soirée qui restera gravée dans la mémoire d'Ayumi à tout jamais.
La jeune fille traina les pieds dans le couloir menant à sa chambre, adoptant une moue ennuyée. Sa mère lui proposa de se joindre à eux pour la soirée, ce qu'elle refusa sèchement.
Jetant son sac par terre, elle s'allongea sur son lit, ses yeux fixant le plafond. Un sentiment d'immense tristesse l'envahit, elle se laissa aller et pleura toutes les larmes de son corps. Sa vie était tellement pénible! Pourquoi cette injustice, ce manque d'affection, d'amitié!
Ses cheveux noirs se mêlaient à ses larmes, tandis qu'elle se recroquevillée lentement, pour enfin plonger dans un profond sommeil.
Tout les invités étaient partit et la maison était plongé dans le plus calme des sommeils quand Ayumi se réveilla. Elle s'assit sur son lit. Elle avait assez dormi, et un brin de nostalgie lui piqua les yeux, mais elle se refusa à un nouveau sanglot, et ravala son envie. Sa chambre étant au rez-de-chaussée, elle aurait pu facilement se glisser dans la nuit fraîche, comme elle le faisait quelque fois, mais elle avait peur que ses parents ne l'a surprenne. Elle resta donc assise lorsqu'elle sentit une forte odeur.
Dans le salon, la grande table de bois venait de s'embraser.
Elle sursauta, et son premier réflexe fut d'attraper furtivement son épée. Ses sens en alerte, elle résista à la panique et sortit de sa chambre. C'est avec horreur qu'elle vit que tout les meubles commençaient tour à tour à s'enflammer. Quand elle se retourna vers l'escalier, elle poussa un cri d'épouvante. L'escalier était aussi en proie des flammes. Ses parents dormaient à l'étage! Ils étaient perdus si ils ne se réveillaient pas! Sentant les larmes venir, elle cria, mais une poutre tomba devant elle et elle sauta en arrière pour l'éviter, son épée toujours à la main. Elle se rendit compte, en se relevant, qu'elle se trouvait dans la salle de bains. Elle monta sur la baignoire et s'y hissa. La petite lucarne était assez grande pour qu'elle y passe. Elle la cassa à l'aide de son épée, et des milliers d'éclats de verres lui sautèrent aux yeux. Elle ferma les paupières en souffrant et escalada le rebord de la fenêtre ronde. Elle était bientôt dehors, elle n'avait plus qu'a sauter pour rejoindre le jardin. Dans une tentative désespérée de réveiller ses parents si ils n'étaient pas déjà morts, elle cria à l'aide et sauta par terre.
Elle courra droit devant elle, pleurant de désespoir. Les petits morceaux de la vitre brisé glissaient sur ses joues, éraflant sa peau. Elle se retourna une dernière fois et vit la maison ne devenir qu'une immense flamme. Elle éclata en sanglots, et s'assit avec difficulté sur un tronc couché. Elle avait mal, mal au cœur, comme si on lui avait transpercé. Elle comprit alors qu'a partir de ce soir là, rien ne serait plus jamais comme avant.
" la lame argenté "
la lame argentée
"Cette épée, c'était son père qui lui avait donné, qu'il avait lui-même reçu de son paternel."
A reformuler
"c'est quand la jeune fille l'eut, à ses douze ans, qu'elle comprit que son destin était ailleurs que le désir de ses parents."
Phrase à reprendre
"Voir des endroits qui réconforte "
voir des endroits qui réconfortent
"Assise au bord de l'eau, elle contemplait les mouvements de l'eau"
Répétition du mot "eau"
"La nuit arrivait à grand pas"
a grands pas (La nuit ne fait pas qu'un pas
)
"les pièces de la grande maison brillait"
les pièces de la grande maison brillaient
"tandis qu'elle se recroquevillée lentement"
tandis qu'elle se recroquevillait lentement
"Tout les invités étaient partit"
Tout les invités étaient partis
"la maison était plongé"
la maison était plongée
"comme elle le faisait quelque fois"
quelquefois ou quelques fois mais pas "quelque fois" ^^
"Ils étaient perdus si ils ne se réveillaient pas"
s'ils
"ses parents si ils n'étaient pas déjà morts"
s'ils encore une fois
"Elle courra droit devant elle"
Elle courut droit devant elle
"comme si on lui avait transpercé"
comme si on le lui avait transpercé
"Elle comprit alors qu'a partir"
elle compris alors qu'à partir
Voilà pour les fautes les plus voyantes.
Pour ce qui est du texte en lui même, je le trouve assez facile à lire. Mais il souffre cependant de quelques erreurs de tournure qui gênent parfois la lecture ainsi que de plusieurs morceaux un peu lourds parfois.
Je demande à voir la suite mais je ne suis pas trop accroché par ce début. En fait, on remarque juste que ce texte a été écrit par une personne jeune même s'il est dans l'ensemble rédigé correctement.
Voilà en tous cas c'est correct pour ton âge je trouve.
Mais ce n'est que mon avis ![]()
Hello Mack, content de te revoir. Je dois avouer à ma charge que je n'ai pas lu ce nouveau texte, mais je me demandais...
T'as pas une suite pour le planisphère fantastique par hasard ?
J'aimerais bien savoir comment ça se termine moi.. ![]()
MIAM->Merci pour les corrections, je vais en prendre compte.
triplidio->Si, mais le topic ayant coulé, je n'ai pas eu le courage ni l'envie de poster la suite... En tout cas, j'aimerais quand même que tu lises ce texte!xD
Salut !
Bon, c'est vrai qu'il y a quelques fautes dont beaucoup sont citées par MIAM, mais globalement, j'ai plus apprécié ton texte que lui.
Les défauts dans ce chapitre sont loin d'être assez gênants pour le rendre mauvais, alors même si normalement l'univers médiéval n'est pas celui qui m'attire le plus, j'attends tout de même la suite ![]()
Bon, personnellement, j'aime beaucoup l'Histoire, et surtout le côté social, vie du peuple lors de la Renaissance / du Moyen-Âge. Ici, il y a un gros problème de cohérence : tu donnes la vie d'une écolière lambda... contemporaine. Genre, tu dis que personne ne lui parle parce qu'elle est bien habillée. Sauf que du Moyen-Âge à l'époque moderne, ceux qui allaient à l'école étaient les riches, et uniquement les riches. Pas d'enfants de pauvres (et même aujourd'hui, le système d'écoles privées crée un cloisonnement entre classes sociales). Donc bref, cette histoire de jalousie ne tient pas la route. En plus, une jeune fille ne va pas à l'école, elle a une préceptrice a domicile qui lui apprend ce qu'elle a besoin de savoir. Et elle ne se déplace pas toute seule non plus sans chaperon : que pourrait-il donc arriver à sa vertu en chemin, enfin ?
On se doute bien que les moines ne vont pas éduquer une femme. Sans compter qu'à l'époque, on n'était pas à l'école pour se faire des copains quoi. Sauf si on se rendait dans une université mais cela demandait souvent de changer de ville voire de carrément aller dans un autre pays. De plus, je pense que ton personnage n'est pas spécialement vieux, et qu'il n'en a pas forcément l'âge. Et de toute façon, qui enverrait une femme à l'université, enfin ? Autre incohérence : l'épée. Elle est normalement réservée au fils aîné. Même si elle est née avant. S'il n'y a pas de fils ? Le mari prendra une amante et légitimera son fils ou répudiera sa femme infertile. Et vu le nombre d'enfant qu'on avait à l'époque, en général, si sur huit, en comptant 3 morts, on arrive pas à avoir un enfant sur cinq, c'est vraiment de la malchance - et elle aura sans doute été remplacée par une amante prompte à lui donner un rejeton masculin, du moins officieusement.
Autre petit problème historique : les livres. A l'époque, l'apprentissage, comme l'imprimerie n'existait pas, on devait TOUT apprendre par coeur. On ne sortait pas ses livres de son sac, puisqu'on n'en avait pas. Et les enfants étaient obéissants. Ta mère te dit viens à table tu ne vas pas dans ta chambre. Le destin des filles est le mariage, un banquet est potentiellement une vitrine pour une alliance avec un noble désargenté, les bourgeois gagnant le titre, les nobles gagnant la dot juteuse. Bon voilà pour la cohérence globale, je m'étale un peu parce que c'est vraiment le truc qui m'intéresse dans le med-fan. Ensuite, l'histoire en elle-même.
"Un désir de culture, d'apprentissage sans bornes. [...] Apprendre ne lui serait en aucun cas utile"
Il n'y a pas un problème ? Si elle veut apprendre et se cultiver, la meilleure solution est l'éducation a priori.
Aussi, tu vas trop vite quoi. En quoi, une page Word tu as déjà fait brûler la maison de parents et rendue orpheline la fille. C'est un peu classique quoi, et lourd, l'incendie qui rend orphelin le héros qui se retrouve lancé sur les routes. Dans les Piliers de la Terre, par exemple, sans doute le meilleur roman historique sur le Moyen-Âge qui m'ait été donné de lire, l'histoire d'un personnage qui ressemble partiellement au tien commence après un certain temps. Je veux bien que tu souhaites rentrer dans l'action, mais bon, même dans Eragon, l'action commence peut-être après 100 pages sur 600 ? Bon, je ne te demande pas d'étendre autant, mais un chapitre de calme ne serait pas de trop. Et au fait, c'est quoi ce nom japonais en carton ? Bon sang, il va falloir arrêter un jour avec cette manie d'appeller les européens de noms qui n'ont rien à voir parce que ça fait cool.
(et au passage, il va falloir arrêter de commencer chacun de tes textes par pointer ton âge. Les défauts qu'a un texte sont objectifs, et ne dépendent pas de ton texte. Si c'est pour te faire passer de la pommade "c'est très bien pour ton âge", montre le à tes parents, je suis certain qu'ils seront tout à fait prêts à acclamer tes textes)
Lu. Déçue.
1) On sait que tu as douze ans.
2) Ayumi c'est plutôt un nom asiatique, alors problème de crédibilité.
3)Le cliché de la fille à qui personne ne parle qui va devenir quelqu'un de grand etc...
4) Seuls les riches pouvaient aller à l'école à cet époque.
4) Pourquoi l'histoire ne se passe-t-elle pas dans le Japon Contemporain ? Tu ferais plaisir à Sugawara lol !
5)On ne cerne pas vraiment l'ambiance moyen-âge !
6)Cliché de la famille qui meurt et qui offre à la jeune vie de nouvelle perspective
Voilà. Bon le style est toujours bon, très frais et plutôt mature pour tes DOUZE ANS (guirlande qui clignote lol) mais tu accumules les clichés et délivre par conséquent une oeuvre impersonnelle. Cela dit je suis heureuse de voir qu'une autre jeune fille s'installe sur Ecriture, ça doit faire ton troisième texte et tu n'es toujours pas découragés, alors continue !!
Une fille ??? DOUZE ANS!!! Grand dieux il ne faut pas qu'agraf s'en aperçoive, sinon la vertu de la jeune enfant ne fera pas long feu ![]()
Moi je dois avouer que stylistiquement parlant
, cette jeune fille s'en sort très bien. Bon par contre le contenu m'a un peu déçu, étant fanatique d'histoire. Je n'ai rien d'autre à rajouter au commentaire d'Ari. ![]()
Ouch...
Je m'en prend plein la figure xD Bon, il fallait que je m'y attende...
Bon, eh bien je vais rénover. Le commentaire d'Ari m'a démontré que je racontais en gros n'importe quoi ![]()
Et, pour l'épée, la jeune fille est fille unique, et je veux absolument qu'elle l'ait, cette épée. Je trouverais un moyen de l'introduire, je sais pas comment, je verais.
En ce qui concerne son prénom, c'est vrai que ça fait disons "original". Et, finalement, le Japon antique, ça me plait ^^
Par contre, pour éviter un nouvel échec et donc une réécriture du premier chapitre
j'aimerais savoir si quelqu'un s'y connait?
Thanks.
Si tu ne connais rien au sujet, documente toi, achète un bouquin, regarde les "Il était une fois en Chine" lol
Ce travail est important et nécessite beaucoup d'investissement.
Tu devrais le situer dans une époque contemporaine ! Ou continuer le planisphère fantastique ou le concour démoniaque ou angel vs vampire
A mon avis se lancer dans le Japon Médiéval n'est pas forcément une bonne idée. Autant il est facile de trouver des sources sur la vie au Moyen-Âge en occident, autant réussir à dénicher autre chose qu'un énième site sur les samourai risque de ne pas être facile, mais bon. Tu peux toujours essayer, mais ça va demander une sérieuse documentation et surtout de prendre conscience avant tout que la société japonaise était encore plus "verrouillée" socialement que la notre. Bon, ceci dit, c'est déjà beaucoup plus original, mais c'est également bien casse-gueule.
Ah...
N'empêche que j'aurais bien aimer, le Japon Médiéval...Et puis, si je recommence un chapitre en Occident mais toujours avec le prénom Ayumi, vous allez pas être content
C'est une impasse...
Ahem, tu peux changer le prénom non ?
Enfin fais ce que tu veux, je te préviens juste que ce ne sera pas spécialement facile, voilà tout. Après, ça peut être sympa, mais il va falloir créer une ambiance à part, pas juste mettre un "skin" japonais sur l'histoire.
Oui, je peux changer le nom, mais qui dit changer le nom dit recrée un topic, etc. C'est pas que je suis fainéante, mais v'là quoi ![]()
J'y réfléchis, mais pour l'instant, pas envie d'écrire.
Tes tu inspiré du film japonais du même nom? L'épée, l'ambiance, l'héroïne me rappelle un peu ce ( magnifique) film.
JeMecris->Absolument pas. Quel est son titre?
Et, sinon, petite question: est-ce que, si j'introduis une famille japonaise qui habite dans en Occident, ça fera "bizarre"?
Thanks.
Q : When was the first European contact with Japan made?
R : In 1542 when three Portuguese sailors aboard a Chinese junk landed on an island south of Kyushu.
Nous sommes donc déjà un demi-siècle après le début de la Renaissance... et entre cette découverte et l'établissement de familles japonaises en Europe occidentale, je suppose qu'on doit pouvoir compter une bonne trentaine (voire quarantaine) de décennies.
Euh...Donc, c'est impossible? ![]()
continue ce que tu as commencés.