Clémence,
Un doute prend place en moi.
Quel sentiment sournois !
Dois-je t’avouer mon amour
Ou le garder pour moi
En pensant à toi ?
Cruel dilemme que celui qui me fait face
Rester ainsi où te faire face
Pourtant, je pense à toi,
À tes yeux bleus
Dont je suis amoureux
À tes sourires
Et à tes fous rires,
Dois-je te l’avouer, ou continuer à jouer
Le rôle du garçon toujours agité ?
Chacun de tes regards me font plaisir
Mettent le feu à mon cœur,
Mais me font peur
J’aimerais être seul avec toi
T’ignorer, rester ainsi
Ou aller vers toi, te le déclarer
Telle est la question qui me ronge,
Absorbant tout en moi comme une éponge
Tu as peut-être deviné qui j’étais ?
Ou peut-être alors que déjà tu le savais ?
Si c’est le cas,
Pitié, viens vers moi,
Pour que je puisse t’annoncer
Que tu me fais rêver
Et que partout ou tu iras
Je serais là, rien que pour toi
Pour te faire sourire
Et te faire plaisir
Pour voir ton regard
Face au mien, hagard
Te regarder dans les yeux…
On dit que la nuit porte conseil
Mais cette question restera éternelle
Comme cette flamme dite amour qui crépite en moi
J’aimerais mieux te connaître, parler plus avec toi
Savoir comment tu es, au fond de là
Et même, pourquoi pas, faire un petit bisou
Du bout des lèvres sur ta joue ?
