il y a quelque temps déja, j'ai commencé une histoire, j'ai décidé de la poster ici, vous pourrez donner vos avis:
le début dans mon prochain post ![]()
les inveStigations
dE
l'insPecteur
de Police
inspecteur Billy Sacramento au:
Service d'Etat de Police de Philadelphie
écrit par: hugomdu14_2009
(prenez toutes les majuscules et rajoutez-les ensemble, ça fait SEPP)
INTRODUCTION
Quelque part en Pensylvanie, à Harrisburg. L'inspecteur de police Billy Sacramento prend l'avion pour Philadelphie. Une heure de vol après il aperçoit les inombrables grattes-ciels de la ville .
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Un quart d'heure est passé et il est 10h02. Je mets pied à terre et je récupère mes bagages dans la soute. J'arrive à voir celui qui semble être le patron ou directeur du SEPP.
Il m'aperçoit :
- Bonjour monsieur Sacramento !
- Qui êtes-vous ? Mon patron ou enfin le directeur du SEPP ?
- Oui .
- Quelle bonne surprise ! Je...
Venez visiter les locaux, après vous aurez tout le week-end pour vous reposer ! Nous sommes un samedi !
Mais oui, j'avais oublié !!!
Deux heures après, je trouve un restaurant chic près du bureau de la SEPP sur Baltimore Street .
Les locaux étant formidablement beaux je resta deux minutes de plus à contemplerle batiment dans lequel, plus tard, je résoudrai meurtres et affaires en touts genres.
Je pris un taxi en direction de Charleston Avenue, j'étais impatient de découvrir mon nouveau chez-moi. J'eû une petite discussion amicale avec mon chauffeur.
-Vous ne serez pas le flic dont tout le monde parle dans cette fichue ville ?
-Comment le savez-vous ?
Je vous ai vu contempler la SEPP. Vous voyez la petite tour en haut ?
- Oui, mon futur bureau se situera juste devant !
Et bien comme ça vous vous souviendrez de moi en travaillant!
Pardon ?
A l'époque, j'étais maçon. J'ai travaillé sur ce batiment et, de mes propres mains, j'ai façonné cette tourelle de décoration.
Joli travail !
Merci, on est arrivé !
Aurevoir !
Je n'en croyais pas mes yeux. Cette villa, que pour moi, ce n'était pas possible !
Mais si !!!
CHAPITRE 1
J'avais pris le week-end à m'installer dans ma demeure.
Pendant la semaine qui suivait ce week-end de folie, je profitais qu'il n'y ait aucune affaire judiciaire à résoudre et donc je fis connaissance de mes collègues et de mon bureau. Je fouillais chaque recoin du bâtiment quand mon patron m'interpella:
Sacramento !
Oui, chef !
Cela vous dirais de venir avec moi dans mon bureau ?
Avec plaisir !
Je le suivis jusqu'au 35ème étage.
Dans son burau il me donna le sacre du policier : un pistolet et ses recharges, ma plaque avec ma carte et des menottes.
Il me désigna la porte en me disant d'aller faire un petit tour au gymnase et au stand de tir.
Après une heure, j'avais mis à terre tous les gros durs du commisariat, j'avais dépecé avec précision touts les bonhommes en carton du stand de tir et mon chef me félicita .
Le week-end d'après, j'invita mon chauffeur de taxi. Il s'appelait Garret Hill .
2H30 du matin, je n'arrive pas encore à trouver le sommeil. Je saute hors de mon lit et j'aperçois un homme brandissant un couteau sur moi. Sans réfléchir, je pris mon arme et abbatit mon agresseur de deux balles dans la poitrine, il s'écroula.
Je m'écarta en me posant plein de questions : Qui était-il ? Que me voulait-il ? Est-ce que je le connaissais ? ...
Je téléphona au poste de police le plus proche, c'est à dire à la SEPP .
Le chef me félicita d'avoir fait de la légitime-défense .
Une semaine après, j'avais complétement oublié l'incident.
Alors, je m'endorma tranquillement ...
Ma 1ère affaire
Un samedi soir, sur une route de campagne déserte reliant Philadelphie à Tronton, mr et mme Homes, un couple de jeunes mariés, découvrirent un cadavre en décomposition, pendu, dans une position d'auto-stop.
Vous voyez le truc, le genre de cadavre pour lequel vous mettez un mois à découvrir l'identité et deux semaines pour savoir les causes du décés.
Bref, je devais m'occuper de l'enquéte .
Quand on arriva, mme Homes était en pleurs, vous savez pourquoi, même moi, ça m'a fait bizarre en le voyant.
On le ramena à la morgue.
En demandant un rapport au légiste, je constatai que le visage sur la table me disait quelque chose. Je demandai alors une identitée à Anna, la légiste. Elle me répondit que vu l'ampleur des dégats elle ne pouvait me dire que sa taille : 1m86, et encore !!!
Deux jours après, Anna m'appela : elle avait trouvé une identité :
Cette personne est Garret Hill.
Tu peux répeter, s'il te plaît ?
J' ai bien dit Garret Hill. Pourquoi, tu le connais ?
Oui, c'est mon chauffeur de taxi !
Je me retirai à mon bureau quand la tourelle attira mon attention. Cachait-elle un secret ? Je ne le savais pas, mais j'allais bientôt le savoir.
Je me rappelai les paroles qu'il m'avait dites dans son taxi : A l'époque de la construction de la SEPP, j'étais maçon. De mes propres mains, j'ai façonné cette tourelle de décoration.
J'ouvris la fenêtre, grimpai sur le rebord et escaladai le toit jusqu'à la tourelle. Je contemplai les gens affolés dans la rue. Puis me saisi de la coupole d'acier ( celle de la tourelle, bien sûr ! ) .
Dans la tourelle, il y avait une petite boîte en bois. Je la pris dans mes mains et je reposai la coupole à sa place. Puis, je dérapai sur un tuile et je tombai sur le trottoir.
Mon patron arriva en courant :
- Rien de cassé ?
- Non, ça va .
Vous auriez pu vous tuer !
Je regardai ma main, puis la boîte, enfin ce qu'il en restait. Elle était en mille morceaux et vide !
- Mais pourtant il y avait quelque chose à l'intérieur ! -
Je compris ce qui s'était passé quand je vis une silhouette noire s'en aller à toute jambes. Je courus à sa poursuite. Pendant dix bonnes minutes, je lui courus après sans l'avoir attrapé . Tout à coup, il s'arreta et fis demi-tour. Je sus rapidement pourquoi car quelque chose brillait entre nous deux . Je me jeta dessus au moment où il allait prendre cette précieuse petite pièce. Je la serrais entre mes mains quand il s'écroula. Derrière-lui, mon chef brandissait encore son arme .
Il m'avait sans doute sauvé la vie !
Je pense que c'est le meurtier de Garret .
Je le pense aussi, Sacramento, félicitations !!!
Et je regardai la pièce dorée, si minuscule entre mes doigts . J'appuyai sur son bord et elle s'ouvrit. Dedans, il y avait une lettre pliée en douze. Dessus c'était marqué :
Je savais que je pouvais compter sur vous .
Un certain E. Mac Logan m'en veut à mort pour quelque chose qu'il m'accuse d'avoir fait alors que c'est lui qui l'a fait.
Garret Hill, votre fidèle conducteur de taxi.
On rechercha E. Mac Logan sur la base de données.
La photo correspondait bien à l'homme que j'avais poursuivi ce matin-là .
Prise d'otages à Valence City
Il est 8h53, j'arrive seulement au boulot, une pile de dossiers aussi haute que la tourelle de Garret Hill m'attend sur mon bureau, j'épluche les affaires, un cambriolage qui a mal tourné dans une bijouterie du nord-est du centre-ville, le meurtre d'un SDF sur le parvis de la chappelle d'Harrisburg, un accident de tramway sur la voie 517E2, des dizaines de choses dans le genre, je dois en choisir une, j'hésite entre le SDF et la bijouterie, j'opte pour la bijouterie. Au moment où j'enfile ma veste, le directeur Sweets m'appelle :
- Sacramento, j'ai du boulot pour vous, on prend ma voiture, direction Valence City,
on nous signale une prise d'otages dans un magasin de chaussures. Une équipe est déjà sur place, elle nous attend.
- D'accord, pouvez-vous me fournir des explications ?
- Je vous expliquerai en route, allons-y !
James Sweets glisse la clé de contact dans la serrure, la Chevrolet démarre sans souci,
il pose le gyrophare entre le volant et le pare-brise, il commençe à me raconter l'affaire avec plus de détails que la fois précédente:
- Cela fait plus d'une demi-heure que notre équipe est sur place, il y a environ 3 terroristes et une vingtaines d'otages, votre but sera de vous infiltrer parmi les otages et de nous décrire la scène...
- Vous êtes fou !
- Rassurez-vous, tout va bien se passer, tout sera sous contrôle. Les terroristes demandent une rançon pour libérer les otages.
- Quel genre de rançon ?
- Un petit magot, environ 9 000 000 $ !
- Comment comptent-ils utiliser cet argent ?
- Leur réseau terroriste est très complet et extrémement protégé, nous avons essayé à plusieurs reprises de le démanteler mais sans succés.
- Cela ne répond pas à ma question !
- Mais, laissez-moi terminer ! Donc, une fois, nous avons presque réussi à le mettre à leur faim, nous avons pulvérisé leurs planques, leurs collégues et leurs armes. Seulement, cette opération à très mal tournée, j'ai perdu une douzaines d'hommes dans l'attaque. Ils nous ont surpris par tout les côtés, j'ai survécu, ce n'est pas le cas de mon meilleur ami, Tim Scheffards, il est décédé quelques heures après, à l'hôpital
St-Joseph.
- Je suis vraiment désolé, pouvons-nous reprendre le fil de l'enquéte, nous sommes bientôt arrivés, et, arrivé à Valence City, je ne saurais rien de l'affaire, ce serait dommage !
- Oui, vous avez raison, je suis désolé de m'être laissé emporté par mes vieux souvenirs.
- Ce n'est pas grave, cela m'arrive aussi, parfois, ont-ils une façon possible d'utilser leur argent ?
- Ils vont sÜrement l'utiliser pour reconstruire leurs entrepôts et pour racheter leur matériel, mais une question se pose, sauras-tu y répondre Billy ?
- Dites, on verra bien si j'en suis capable.
- Très bien, plusieurs hypotéses peuvent répondre à cette question. Pourquoi demandent-ils de l'argent pour refaire leur gang maintenant, alors que l'opération dans laquelle j'ai perdu mon ami s'est déroulé il y a 3 ans ?
- Ils veulent sûrement utiliser cette argent pour autre chose, mais quoi ?
- C'est ce que je vais vous laisser découvrir, menez l'enquéte, je trouverais quelqu'un d'autre pour s'infiltrer parmi les otages.
Nous sommes arrivés devant le petit magasin appartenant à la grande marque de chaussures Jimmoun & sons. Il y a déjà des voitures de police garées devant l'entrées du magasin, un cordon de sécurité protégé par de nombreux agents armés essaient de contenir journailistes, proches des otages ou simples curieux. Des snipers sont positionnés sur les toits alentours, prêts à recevoir des ordres.
Sweets m'invite à rentrer dans une cammionnette banalisé, qui sert de QG à mes collégues, il me fit signe de m'asseoir devant un ordinateur, il donna des instructions à mes collaborateurs et sortit, j'ouvre ma session, me saisit d'un casque d'écoute. Je pris contact avec Anna qui devait me servir pour chercher dans la base de données et sur internet des informations sur l'organisation terroriste.
- Salut Anna, tu peux faire des recherches sur l'organisation terroriste qui a tué le pote du boss il y a 3 ans ?
- Il t'a raconté ?
- Et oui.
- Oh, mon Dieu, pauvre Billy, tu as dû souffrir !
- Quoi, non, moi je les aime bien les histoires de Sweets !
- Mais comment tu fais, la dérnière fois,il m'a raconté l'histoire de Carlina, sa petite chienne. Tu te rends compte, il a réussi à l'écraser avec ses grosses fesses, non mais quel idi...
- Anna, pauvre de toi, si les conversations étaient enregistrées, il n'aurait pas fait que te virer, je pense qu'il t'auarai aussi écrasée avec ses grosses fesses comme il l'a fait avec Carlina !
- Tu as raison, je suis cruelle. Ta recherche est en cours. Un certain Hall Jackson dirige cette organisation, c'est son bras droit, Kaler Harton, qui a tué le pote de Sweets. Il s'est échappé de la prison de Maxisonberg il y a 4 jours, depuis, il cavale dans la nature. Il est surement dans le coup. Le second terroriste est sûrement Jeck Morrisson, échappé, lui aussi , de la prison Maxisonberg, il y a 2 jours.
- Tu n'as pas cité Jackson comme étant dans le coup, pourquoi ?
- Tout simplement car Jackson s'est sucidé dans sa cellule, quelques jours après sont inculpation.
- Alors, il nous manque un troisième terroriste, cherche encore.
- Il n'y a plus rien, tous les autres membres sont décédés dans l'attaque.
- Mais alors, qui est le troisième terroriste ?
- Ils ont sûrement recruté quelqu'un avant la prise d'otages.
- Où alors, Sweets s'est trompé et il n'y a que deux terroristes à l'intérieur du bâtiment. Le mieux serait de vérifier, je vais parler de tout ça à Sweets, merci Anna et à bientôt !
Je coupe la communication, je ferme ma session et je rejoins Sweets. Je lui explique ce que j'ai découvert, avec l'aide d'Anna.
Il me félicite, encore une fois. Il m'autorise à m'approcher du bâtiment. Je m'éloigne de lui, avec des agents pour me protéger. Je sors mon arme, au cas-oû.
Par une fenêtre laissée ouverte, j'aperçois les otages, accroupis sur le sol, certains pleurent. J'ai envie de les sauver, mais je sais que je ne peux pas. On peut distinguer un des terroiristes brandir une arme sur un otage. Il n'y a qu'un seul autre terroriste, qui surveille les allées et venues aux toilettes.
Je retourne auprès de Sweets et je lui annonce ma découverte. Je lui décris les otages.
- Il y a des enfants avec leurs mères, un couple de personnes agées, quatre adolescentes et une femme enceinte. Le reste sont des hommes, dont un qui va bientôt se faaire descendre si on ne fais rien ! Il faut agir !
- On ne peut plus rien pour lui, je suis désolé !
Sweets a raison, à ce moment là, un coup de feu retentit à l'intérieur du magasin.
Sweets ordonne à ses hommes de s'approcher du bâtiment, un deuxième coup de feu, je comence à comprendre que les terroristes ont décidé d'abattre les otages.
Les hommes de Sweets cassent une porte vitrée et pénétrent dans le magasin. À ce moment, un troisième coup de feu retentit. Un autre otage tombe, il s'agit d'une femme. Les policiers et Sweets réussisent à abattre un des terroristes. Trois des cinq hommes de Sweets tombent sous les balles de l'autre terroriste, Sweets est touché à la jambe, le bras droit de l'ex-chef de la bande est tout seul face à 3 hommes dont un blessé. Il vise la tête de Sweets quand, j'arrive, par derrière et que je lui fait goûter aux balles de mon 9 mm. Il s'écroule, son fusil tombe à terre, des hommes arrivent pour évacuer les terroristes, j'ordonne qu'on appelle une ambulance pour Sweets.
L'ambulance arrive et emméne Sweets à St Joseph. Plus tard, il me remercie de lui avoir sauvé la vie, j'admis que je lui ai rendus la pareille de quand il m'avait sauvé des griffes de E. Mac Logan, dans ma précédente enquéte.
Le meurtre de Jillian Hammer
Il est 14h23, je me remets un peu de la prise d'otage d'hier, je sors de la cafétéria et me dirige vers mon bureau, je croise Sweets dans les couloirs, il m'annonce.
- Ah, tiens, je te cherchais, veux-tu me suivre dans mon bureau, j'ai quelque chose à te montrer.
Je le suis, au moment où on arrive devant son bureau, il glisse la clé dans la serrure.
Son bureau est bien décoré, des murs peints en blanc avec de nombreuses photographies qui tiennent grâce à des punaises multicolores qu'on ne trouve que dans les commissariats, des armoires de tailles différentes, un vase avec quelques roses blanches, une plante verte et un portemanteau. Sur le bureau blanc on peut voir des dossiers éparpillés, un ordinateur, la photo d'un chien et une petite lampe.
Il m'invite à m'assoir sur un siège et lui va sur son fauteuil, de l'autre côté du bureau pâle et encombré.
-Vu ton excellent travail la dernière fois, je me sens obligé de te remercier et de te féliciter. C'est pourquoi j'ai décidé de te passer au stade supérieur.
- C'est à dire ?
- Avant, tu étais sous mes ordres, maintenant, toi aussi tu en donnera.
- Je ne comprends pas, vous partez en retraite et vous m'engagez à votre place ? Je ne peux pas accepter une si lourde responsabil...
- Non, non, rien de tout ça ! Je te nomme sergent-chef, tu va diriger une petite équipe d'inspecteurs que je te présenterais dans l'aprés-midi. Je te donne juste leurs dossiers, avec leurs CV, leurs capacités et plein d'autre informations. Tiens.
Il me donne cinq dossiers.
- Va les consulter dans ton bureau, reviens me voir lorsque tu auras terminé !
- Merci !
Je redescends vers mon bureau, Anna y est déjà.
- Je t'attendais, tu arrives enfin ! Ne pose pas de question, je suis au courant de tout, je fais partie de ta nouvelle équipe, ils ont soi-disant trouvé un nouveau légiste plus expérimenté que moi. Je viens t'aider à prendre tes affaires pour les monter là-haut, notre lieu de travail se situe juste à côté du bureau du boss !
Elle m'aide à prendre quelque cartons, et nous montons l'escalier qui mène au plus haut bureau du bâtiment.
lachez des com's !!!
Rien que pour ça, j'ai pas envie de te commenter, mon brave homme
ON NE DEMANDE PAS DE COMMENTAIRE COMME SI ON ÉTAIT SUR SKYBLOG !
ON LIT LES AUTRES, ET LES AUTRES VIENNENT DE LIRE. POINT.
C'est écrit noir sur blanc dans le topic de règles. Et c'est typiquement le genre de phrase que j'ai en horreur. C'est dommage pour toi, mais je suis un connard fini ...
C'est quoi l'intérêt de dire que c'est quelque part en pensylvanie, si c'est pour dire précisément où par après?
Bon, j'ai lu que l'introduction, mais je pige déjà que dalle. Déjà parce que c'est beaucoup trop rapide. Sans aucune description des gens, et des lieux, ça laisse que des actions pas toujours cohérentes. Par exemple, le personnage avise un restaurant chic à côté de l'agence (dont le nom via des lettres dans les mots sont assez louches, d'ailleurs) mais, il y fait rien dans ce restaurant, je vois pas son utilité dans le texte. C'est d'ailleurs à peu près le défaut du début: y'a des trucs, c'est là, mais on sait pas pourquoi. Comme, par exemple, le fait qu'il prenne l'avion pour se rendre à l'endroit... Bah, faudrait peut-être un peu plus de mystères là-dessus, parce que, pour l'instant, rien ne le justifie. Etait-ce pour fuir des problèmes sur son ancien lieu d'habitation, ou parce qu'il attendait sa promotion depuis quinze ans en tappant du pied pour l'avoir, on a aucune indication, et la suite ne donne même pas d'idée si on en aura. Et ça ne donne pas vraiment envie de lire la suite. Mais j'y jetterai peut-être un coup d'oeil, si le coeur m'en dit.
PS: Le nom de l'inspecteur me rappelle vaguement une vague de roman policier à succès avec un personnage se terminant par O également, où l'humour vaseux et noir joue des pieds et des mains pour faire valoir sa place. Un rapport quelconque, ou...?
c'est tout inventé par moi, et je suis désolé si le nom du héros finint en O.
je n'ai que 12 ans, alors il faut pas vous attendre à que j'écrive comme Paolini, Lehane ou d'autres !
De rien, c'est toujours un plaisir.
Je voudrais juste préciser que Paolini écrit comme une merde.
De toute façon, avec un nom pareil on vend des sandwiches ou des images à collectionner, pas des bouquins.
triplidio
tu parles de moi, ou de paolini ?
sonofkhaine
il écrit bien, je suis en train de lire l'Ainé et, ça me plait ![]()
Non il écrit mal. Tu as le droit d'aimer, mais c'est un fait. Sa traductrice fr a plus de style que lui.
Nan, franchement Hugo je te le dis car je le pense sincérement : c'est mauvais.
Je déteste dire ça, mais je mets un point d'honneur à la franchise et c'est un peu ça qui fait progresser quand même !
alors, mon conseil d'écrivain non-professionnelle pas beaucoup plus compétent que toi, c'est d'arrêter la SEPP.
Transforme, modélise, façonne, invente... Des tas de verbes pour comprendre que ce n'est pas toi l'esclave des mots. Ce sont les mots qui t'obéissent. Quand tu écris, visualises, réécris par dessus, chasse les trucs qui te dérangent même si ça t'emmerde...
Ecris les livres que tu aimerais lire.