Partant de la délicieuse bouche si fréquentée
Frôlant les palpitantes artères tant foulées
Parcourant ce monde qui lui était caché toujours
Traversant les deux tambourinant carrefours
Descendant les durs pavés si entretenus
Survolant la chevelure bru aperçue
Il a enfin pu admiré,la belle en rue
L'embrassant,l'envie de se mettre à la sucer
Aspirant son fluide,il était le vampire
Celui maintenant de ses plus brulants désirs...
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A l'amant perdu,aux fils corrompus
Mentionnant les femmes folles des vifs soldats
Oubliant les amants près des chambres communes
Unissant,désunissant les lèvres non las
Réunissant les plus beaux maux pour ce qui fut
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Et des poussières aux fluctuants fleuves ardents
Sans jamais se lasser du bel art quotidien
Tant le corps archange m'est devenu malin
Énumère les mutuels plaisirs désenfants
Bannissant,haïssant les mots fourbes et mutins
Abandonnant ceux que les autres lui ont offerts
Nourrissant mon cœur,magnifique,d'un nouveau matin
J'ai le besoin,étrange,enfantin,capricieux de rabaisser,du moins non,de me l'orienter ailleurs,l'égo qui n'emmène -trop- loin dans l'oisiveté du tout acquis.
Bonsoir,aidez moi,critiquez moi.