Salut à tous.
A la recherche d'un endroit où poster ce récit dont vous n'allez pas tarder à voir la couleur, je me suis dit qu'il fallait peut être que je le poste sur le forum Ecriture, quitte à me faire lyncher ^^
Ceci est mon premier post et mon premier essai sur ce forum, donc bienvenue à moi ^^
Sans plus tarder, le texte:
Salutations. Je me présente, Je, personnification de moi. Je préfère ne pas m'attarder sur ma présentation, cela gâcherait des lignes inutilement. Je vais donc immédiatement passer au fait.
Je vis dans une citadelle, propriété et accessoirement demeure de la reine de mon pays. Bien minuscule d'ailleurs, pour une citadelle. Je loge, entouré de mes amis d'enfance, dans une aile de l'édifice, en cohabitation avec le personnel et la famille royal. Nous n'avons pas de parents, ni de famille, si ce n'est celle que nous formons, mes amis et moi. Nous sommes plus d'une dizaine réunis dans une sorte de studio qui souffre beaucoup de nous supporter depuis plus d'une quinzaine d'années. Si nous sommes là, c'est paraît il grâce à la bonté et à la bienveillance de la reine. Ca pour être bienveillante, elle l'est. Du à la proximité qui nous lient, je la vois souvent et elle vient parfois nous rendre visite. Nous habitons, nous, à treize dans ce que nous avons coutûme d'appeler entre nous "la maison". Cette vie, quoi que peuvent en dire les gens, me plaît.
Nous formons un espèce de groupe dans "la maison". Je n'appelles pas sa une famille. Je ne sais pas ce que sa signifie de toute manière. "La maison" est une sorte de petite salle de quelques mètres carrés, faiblement éclairée par la lumière rougeâtre d'un abat-jour qui semble ne jamais disfonctionner. L'entrée se situe en face des toilettes, et les chambres sont à l'autre bout de la pièce. Devant les porte des chambres (Deux portes, on est treize donc il faut bien sa) se situe la télé, posé sur un petit tabouret en bois, ne bougeant jamais de sa place face au "canap'", notre sofa, qui aurait constitué le seul meuble si on n'avait pas pris l'initiative d'en rajouter il y'a peu de temps. Mais bon, un sofa pour treize, sa couvre une grande surface. D'autant plus qu'il ést extraordinairement doux et moelleux.
Sortant de ma chambre, j'aperçu Jean et Yoann, deux de mes colocataires et accessoirement amis d'enfance. Ils étaient affalés sur le canap', éclairés par la faible lueur de la télé. Voyant que j'allais passer le pas de l'entrée, Jean me regarda, interpellé, puis me sourit, pendant que Yoann continuait à fixer l'écran. Je souris à mon tour, puis fermait la porte. Il avait deviné où j'allais. En même temps ce n'était pas très difficile. A ce qu'il parait je suis prévisible. Je m'éfforce de répondre non quand on me le dit, mais au fond je m'en fous.
Passée l'entrée de la maison, la différence se faisait ressentir. Bien que modeste, la citadelle offrait une architecture des plus magnifiques. Son style gothique lui donnait un aspect majestueux, et le sol en dalles de cristal une étincelante beauté. Plusieurs colonnes faites den pierre soutenaient l'édifice qui costituait l'entrée du bâtiment. La maison constituait en fait une sorte de pavillon incorporé dans la structure de cette splendide entrée. C'était presque un luxe d'habiter à coté de ça. La lourde porte qui menait aux quartiers royaux était située à la droite de notre pavillon quelques mètres plus loin. Dans cette entrée, une foule de domestiques se hâtait ça et la. L'un d'eux vint me voir, que je connais bien. En fait, je connais tous ceux qui officient ici.
- "Hé, toi là ! Ou vas tu encore comme sa ?
- Je vais faire un tour m'sieur.
- Hmmm... Ok mais surtout tu ne salis pas les dalles comme la dernière fois !
- Oui m'sieur."
Passée cette épreuve, c'était un jeu d'enfant. Il fallait juste passer par les jardins et juste derrière les basses haies se situait le point de rendez vous. Elle était déja là. D'un pas préssé, j'accourais vers elle, puis la prit dans mes bras amoureusement. La fille que j'aime. Je ne pense pas être trop laid mais je me demande encore comment j'ai réussi à me faire aimer par une perle comme celle là. Elle attirait même la jalousie de tous mes amis. Mais est-ce un tort pour eux ? Comment résister à ces yeux en amande, d'un magnifique brun clair qui semblait tournoyer autour de sa pupille ? Comment ne pas fondre devant ce sourire étincelant qui soulevait ses fines pomettes au tein cuivré ? Comment rester de glace devant ses cheveux frisés dont certaines mèches venaient se coincer dans son bandana, qui lui tombaient jusqu'aux épaules, et qui semblaient plus lisses qu'une pierre polie et lissée (Je commence à me répéter c'est pas bon. En plus c'est naze. Mais quand même...)? Anastasia, le joyau des quartiers pauvres. Je me demande comment un de ces clochards à pu enfanter une déesse pareille. Bon si elle lisait dans mes pensées à l'instant elle me balancerait une taloche mais bon, je suis un peu sinique dans l'âme. Les quartiers pauvres, voilà la raison de ce rendez-vous discret. La citadelle où je vis est peut-être un symbole de richesse, mais l'économie du pays n'a jamais étée des plus stables. Les quartiers pauvres occupent la plus grosse partie du territoire, et la princesse qui je tiens près de moi provient de l'un d'eux, où elle est obligée de travailler dur pour subvenir aux besoins de sa famille. Si j'avais été eux, je l'aurait envoyée dans une agence de mannequinat, au moins là, ils seraient surs de se faire du pognon. Enfin, je veux pas qu'ils le fassent pour autant. La legislation intérieure de ces quartiers pauvres interdit presque toute sortie de leurs terrains pendant la plupart des moments de l'année, c'est pour cela qu'on est obligés de se voir en toute discrétion. Je n'ai jamais compris pourquoi leur loi était faite comme sa. Peut être par honte de se montrer aussi miséreux quand on sait que les quartiers riches sont parfois situées tout près. J'ai pas vraiment de quoi débattre là dessus, je suis un peu dans la misère aussi... Sa fait bizarre de se dire sa.
Après cette courte entrevue quasi journalière, je rentre au bercail, maussade. Ouvrant la porte, je vois la plus jeune d'entre nous, Leila, huit ans, petite fille blonde à la gueule d'ange, courir vers moi et me serrer dans ses bras. Il y'a quelques années, quelqu'un déposa un couffin devant notre porte. Dedans, comme on pouvait s'y attendre, un nourrisson. Puisque personne ne semblait s'en être rendu compte, on l'a pris avec nous, et depuis, elle fait partie de la famille. Enfin du groupe. Je sais pas pourquoi, mais je crois que c'est moi qu'elle affectionne le plus. Peut être parce que je suis le plus agé, du haut des mes dix-sept ans. Tant bien que mal, je défit son étreinte, puis alla m'asseoir dans le sofa en empoignant la télécommande, sous le regard espiègle de Jean. Je me dis à ce moment là que ma vie n'était pas trop mal, pour l'instant.
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J'aimerais vos avis, si possible ^^