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Dites moi bonjour.

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
29 juillet 2009 à 21:45:52

Sans prétention. Juste pour le plaisir.
Merci d'être passé par là... :-)))
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

:d) 1

Je n'ai jamais vraiment cru aux pouvoirs que sembleraient détenir les animaux. Après tout, qu'est ce que ce genre de bestioles seraient capables de ressentir de plus que nous autres, humains? Aussi, c'est uniquement par respect pour Sylviane que j'accepte encore un gros matou à la maison. Il faut croire que je me sentirais un peu coupable de ne pas perpétuer sa tradition, aujourd'hui devenue culte au 3ème étage, avenue Saint Ode. Celle-ci consiste à installer au pouvoir, justement, dans notre petit appartemment miteux un espèce de félin obèse et sans aucun intérêt, si ce n'est de me donner un peu d'occupation, rangeant le bazar qu'il met beaucoup d'application à faire ; car c'est tout un art d'être calamiteux.

Le dernier en date - puisque, vraisemblablement, le dernier chat de gouttière a perdu la trace de notre balcon – n'a pas encore de nom, tant il collectionne les catastrophes, ayant évidemment trouvé la manière de fuir chaque fois qu'il a commis une quelconque connerie. J'hésite encore entre Dupondt et Blutch, respectivement véritable comique, dégâts à la clef, ou simple déserteur devant une pathétique guerre. Sacrées références culturelles pour un chat, non? Je n'ai rien trouvé de mieux, pour le moment, mais je ne désespère pas, d'autant que vu au rythme où vont les choses, le matou en question échappera au passage sous les roues d'un moteur, et il ne sera pas assez dégourdi pour filer, vivant le parfait amour impossible avec une doncelle, quelque part sur ou sous les toits : avachi dans le canapé, après une énième boîte de « Ron-ron », comme j'aime les appeler, il mourra de diabète, j'en fais le pari. Et pour prouver ma bonne foi, j'affirme que cela sera d'ici un ou deux ans, le temps qu'il comprenne que son statut de maître, n'a d'égal, sur l'échelle du ridicule, que le nombre de boîtes de conserve consacrées à son talent, savamment planquées sous l'évier de la cuisine. Alors c'est sûr, j'ai le temps.

Je n'y peux rien, ma faiblesse pour l'oeuvre de Sylviane, solennelement commencée il y a plus de quinze années, est sans doute dû à mes sentiments ô combien catholiques, quand, au-dessus de sa tombe, je peste contre les fleurs artificielles et autres couronnes funéraires non recyclables. De retour à la maison, je n'ai sans doute plus la force de résister aux miaulements incessants du monstre que je m'acharne à faire subsister. Mais malgré tout, mon Frankenstein à moi, malgré sa vie limitée et le fait que son petit frère viendra bientôt prendre sa place de roi laid dans fauteuil usé, je suis bien content de l'avoir. Car ici, entre ces murs comme en-dehors, c'est bien le seul qui, quoi qu'on en dise, me dit bonjour, et ce quoi qu'il arrive. Effectivement, je prend son miaulement matinal, marque de son état d'affamie avancée, pour un salut poli.

Et c'est avec une stupeur toute synthétique et un ton faussement gêné que je m'aperçois que j'ai pensé tout haut, ton allant crescendo et fenêtre ouverte lors de mon brillant monologue. Et maintenant, piano, car j'ai réveillé la bête.

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
29 juillet 2009 à 21:47:27

:d) 2

Affalé sur le lit, je m'aperçois que Maman n'a toujours pas appellé, et malgré moi je commence à m'inquiéter. Pas pour elle, bien entendu, je sais qu'il ne lui est rien arrivé. Parce que ce n'est pas possible, c'est tout. Mais comment vais-je faire sans mon linge, avec la longue semaine qui s'annonce, avec tous ces examens rabaissants qui approchent et avec mon rencard de demain soir? Il faut dire que c'est surtout le dernier point qui m'inquiète, d'autant que je me fiche pas mal d'arriver à la fac, jury ou pas, avec un polo blanc bâptisé à la sauce tomate. D'ailleurs, aux dernières nouvelles, le barème n'inclue pas l'aspect vestimentaire. Non, non, ce qui m'inquiète, c'est que depuis Tatiana Cypré et ma petite classe de 5ème C au petit Collège des Mûriers au Mans, moi et la gente féminine, ça s'approchait plutôt du chiffre à cinq zéros que de la parfaite équation. Alors plutôt que d'optimiser un peu plus mes chances de vent contraire dans mon visage parfumé à la lavande de provence, je ferai mieux d'aller voir le vieux qui habite plus bas, et qui doit bien avoir de la lessive cachée derrière ses pyramides de pâtée pour chat. Je le vois souvent, chez l'épicier d'en face, revenir avec des sachets qui contiennent plus de nourriture pour ses chats que pour lui-même. D'ailleurs, la dernière fois que je l'ai vu sortir du magasin, je ne savais pas que j'allais rencontrer, un peu plus loin, celle qui allait bousculer mes habitudes, notamment au niveau de mes connaissances en machine à laver.

Coralie, je l'ai rencontrée il y a bientôt un mois, dans un petit parc à quelques encablures de ce quartier pourri. Jolie, elle ne pouvait que l'être, avec ce doux prénom, qui me faisait penser à cette petite fille courageuse, dans un dessin animé qui passait, à ce moment précis, au cinéma. Tout heureux de lui faire partager ce compliment que j'avais été pécher sur les affiches ostentatoires couvrant la façade du lieu du 7ème art, je m'étais senti bien ridicule quand elle m'avait corrigé, m'affirmant que la petite fille s'appelait Coraline, et que j'étais bien un des « seuls hommes sur Terre » à aller voir ce genre de conte pour enfant. Tétanisé par ce que je pressentais être d'ores et déjà un désastre, j'ai remercié ma bonne étoile quand elle a poursuivit, disant qu'elle n'avait pas honte d'avoir été voir, « elle aussi », ce magnifique dessin animé. On l'a compris, je n'avais pas vu ce chef d'œuvre éponyme, mais mon mensonge n'eut pas l'effet habituel : c'est d'ailleurs assez ahuri que je passai sans encombres l'épreuve du commentaire cinématographique. Je me retrouvai donc quelques jours plus tard à aller voir un autre film du même degré culturel, avec l'héroïne du film concurrent, excepté une petite consonne, à mes côtés.

Ma façon d'aborder les filles a toujours été plutôt brusque ; cascades, plaisanteries sans plaisance, accrochage automobile... J'ai toutes les caractéristiques du parfait amoureux romantique catastrophique, et bien entendu, je ne suis jamais maître de mes gestes, et par conséquent des cataclysmes que je vais provoquer. Oh, bien sûr, ça doit vous sembler parfaitement stupide de porter de l'attention à un verre cassé dans un quelconque bistrot. Mais quand il s'agit de renverser une jeune fille dans un parc public, après avoir perdu le contrôle de son vélo, cela tient plus de la catastrophe ambulante que d'un maux relevant de la paranoïa. C'est d'ailleurs à peu près comme ça que j'ai rencontré Coralie, exception faite que c'était elle qui était sur le vélo, et que j'ai, du moins je crois, perdu le contrôle de mes pieds.

« Personne n'est parfait », me répétait souvent Maman, quand j'étais tout penaud d'être encore tombé dans les escaliers. Et c'est cette même phrase que je martèle, en regardant dans le miroir l'hurluberlu que je me passerais bien d'être, au moins pour demain soir.

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
29 juillet 2009 à 21:48:44

:d) 3

Oh, mais c'est qu'il serait presque emmerdant celui là. Bien sûr que personne n'est parfait, mais je ne crois pas que ça soit une bonne raison, ni une bonne idée, de troubler ma lecture, aussi endormie soit-elle... Même mon grand manitou, ô chat vénéré sur l'autel des bonnes moeurs, a été réveillé, et réclame une énième pâtée... C'est que j'aurai mal au dos, moi, de dormir sur ces vieux tabourets décrépits... Ah, si je le tenais, ce gosse de riche qui n'est pas même capable de faire un noeud de cravate, qui baisse les yeux quand je le croise, et qui doit être en train de biler pour un rendez-vous galant. Il croit peut-être que je l'ai raté, souriant de tous côtés, regardant sa poubelle avec un air de complaisance et oubliant même d'oublier de me dire bonjour. La cause de ce mélodrame ne peut être que de la gente féminine, cela expliquerait bien les symptômes relevés, notamment l'accumulation excessive de déodorants, eaux de toilette et autres vaporisateurs qui me titillent le foie et démolissent la couche d'ozone. Ça doit faire une petite semaine qu'il me dit bonjour, maintenant, et autant être honnête, ça commence à me faire froid dans le dos. Pas uniquement pour la couche d'ozone. Son premier salut était plutôt malicieux, discrètement lancé avant de s'en aller, pantalon à l'envers, prendre son bus pour aller dans son école pour petits bourges devenus grands. Je n'ai pas eu peur, j'ai simplement sursauté. Il aurait du me prévenir. C'est que je suis en deuil, moi.

Car il faut que j'en parle, de mon deuil, de ma croix, de ce véritable pélerinage qui m'évite des écueils d'emmerdes et qui s'amuse à en dresser d'autres, inattendus, depuis que Sylviane a décidé de traverser un peu hasardeusement, ce jour d'avril 94, la route qui la séparait de l'épicierie. Aujourd'hui, c'est plutôt moi que cette route sépare de l'épicier, que je traverse de façon particulièrement prudente, surtout en avril, ça va de soi. Je dois dire que je ne sais plus vraiment le jour, tant que je me suis décidé à l'oublier. C'était au début du mois en tout cas, et je me souviens que la mort de ma commère était passée complètement inaperçue à cause de la mort d'un chanteur d'outre-atlantique à cheveux gras, et qui avait un nom assez drôle, comme corbeille, ou quelque chose comme ça. Toujours est-il qu'une fois Sylviane enterrée, mon statut s'en est trouvé bouleversé : de mari aimant qui sait supporter la commère, celle qui était accessoirement le véritable poumon gris de l'avenue Saint Ode, je suis devenu le veuf esseulé et croupissant avec plaisir dans sa solitude d'ordre affectif.

En plus de l'épicier, ou plutôt de son fils, maintenant, qui me demande depuis près de quatorze années, tous les mercredis, si je « tiens le coup », j'ai également droit au salut - et celui là, croyez moi, je m'en passerai bien - du croque-mort qui habite un peu plus loin, et qui a enterré ma Sylviane ; comme s'il se sentait coupable de quelque chose, celui-là. D'ailleurs, j'ai de fort soupçons sur l'épicier, qui doit lui aussi porter sans le vouloir une dose de responsabilités, car ce radin oublie régulièrement de me faire payer le lait pour mon chat. C'est avec plaisir que je traverse à nouveau pour lui signaler et réparer cette erreur, à la manière de Ma Dalton ; Dalton d'abord, un peu sauvage, mais jamais malhonnête. Ah, cette Ma Dalton, je la vois, avec son cabas vert, le revolver qui dépasse, aller chercher du mou pour son chat... Toute une vocation.

Le pire dans ce deuil est en tout cas pleinement actuel, tant les avantages que j'avais se transforment peu à peu en inconvénients de taille. En effet, voilà que depuis hier, l'attaque « maison de retraite » est lancée. Quelques vieux croûtons du coins , ne sachant comment occuper leurs journées, ont décidé de mettre en place un programme visant à m'emmener vivre dignement les dernières années de ma vie avec des personnes qualifiées et aimantes. C'est en tout cas ce qui est écrit là, sur ce papier qui ressemble étrangement au même format parfaitement adapté que pour les condoléances ; rectangulaire, immaculé, capitonné, blanc... Un cercueil de papier sur mesure. Pour moi, il s'agit simplement de me foutre dans un asile de viocs qui bâvent partout, de me laisser moisir là-dedans et de profiter de ma mort pour récupérer mon appartement : ai-je oublier de préciser que le patriarche de cette grande famille de canes argentées est aussi le propriétaire de mon appartemment?

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
29 juillet 2009 à 21:50:40

:d) 4

C'est assez inhabituel. La musique m'énerve, m'insupporte. Pourtant, je suis certaine de la qualité de ces sons, certaine que rien ne saurait plus me stimuler. Et je m'énerve. Je pianote sur l'ordinateur, errant ça et là, cherchant désespérement un point d'ancrage, une nouvelle qui saura me faire revenir à la réalité. Ce n'est décidemment pas possible. Je prend alors mon courage à deux mains, enlève mes écouteurs, expire ostentatoirement, et pousse la porte de la remise. Lumière.

Par bonheur, c'est désert. A vrai dire, ce n'est pas comme ça que je vais gagner mon pain, mais au moins, je suis tranquille. C'est stupide, mais quand j'ai pris cette décision, je ne pensais pas avoir tant de pression sur les épaules. Je suis même allée chez le coiffeur, pour l'occasion. Dans le quartier, personne n'est encore au courant, mais ça ne saurait tarder. Au premier client, à vrai dire, j'imagine que la nouvelle se répandra comme une traînée de sable. Les papotages se tourneront vers l'évènement de la semaine, que dis-je du mois, de l'année, dans ce quartier gris où rien ne semble se passer, si ce n'est quelques esclandres avec les autorités, quant à la vitesse excessive des automobiles. C'est vous dire si on doit s'y ennuier.

Je suis une battante. Tout le monde s'accorde à le dire. En faisant le pari de réussir ce nouveau défi, j'ai placé la barre un peu plus haut. Rien n'a été fait au hasard, pour être honnête. J'ai travaillé pendant des années dans plusieurs grandes surfaces, depuis ma majorité. J'ai toujours aimé le contact avec le client. C'est du moins le genre de sornettes que j'ai su débiter à chaque entretien. J'ai quelque peu évolué, mis un peu d'argent de côté, et comme prévu, j'ai tout plaqué pour suivre une voie complètement inattendue. Comme prévu, oui. Comprendra qui voudra. Je ne cultive pas ce côté mystérieux. Je l'appréhende enfin.

J'ai vécu mon enfance dans un petit cocon fait de luxe et de destins tout tracés. Pour mes parents, c'était sûr, je serai pharmacienne, comme mon père, ou simplement fille de notables, qui passe son temps à dépenser l'argent familial et à passer de petits jobs en petits jobs. Les deux possibilités n'embêtaient pas mes parents, il suffisait que je sois brillante et exposée à tous pour la première solution, et simplement cachée, voire disparue dans un pays étranger pour la seconde. Alors, en désespoir de cause, j'ai opté pour le stéréotype de la petite rebelle, sans jamais affectionner cette idée. J'ai d'ailleurs cordialement détesté les héros de romans auxquels on me comparait, persuadée qu'un roman n'était qu'une pâle copie de la réalité, et qu'il se finissait toujours en eau de boudin. Pire, un roman se termine toujours par un point. Et je ne pourrais jamais imaginer que ma vie finisse sur une quelconque note régulière, encore moins en une stricte petite sphère noire.

Voilà la réalité. Je ne fuis pas la mort, j'essaye simplement de la rendre plus enthousiaste. Alors plutôt que d'attendre qu'elle arrive avec son sourire de sangsue, je m'acharne à rendre la vie pétillante. Que l'on se comprenne, je n'ai pas pour ambition de donner un quelconque aspect intéressant à la vie, - je sais par avance que cette idée est inconcevable dans ce monde comme dans le prochain - j'essaye simplement de colorer quelque peu les endroits particulièrement gris. Ne croyez pas non plus que je suis une âme magnifique, telle une héroïne de bande dessinée, et que je suis là pour aider les autres. Je suis là pour moi avant tout. Et cette méthode de coloriage n'est pas hasardeuse.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
29 juillet 2009 à 22:49:09

Bonjour.

(Désolée, c'était trop tentant :noel: Mais plus sérieusement, je lirai et commenterai dans la soirée. Et bienvenue, au fait ^^ )

Zech
Zech
Niveau 23
29 juillet 2009 à 23:21:59

Bonsoir, bon je vais commencer par toutes les petites remarques de détails donc, cette première partie n'est pas à prendre comme un avis sur le texte hein^^

"Je n'ai jamais vraiment cru aux pouvoirs que sembleraient détenir les animaux"
Le verbe sembler exprime déjà le doute implicitement, donc il n'y a pas besoin de le mettre au conditionnel ca alourdit le verbe, et il faut toujours alléger au possible, donc je mettrais le présent, qui en plus donne de l'intensité au verbe.
"Que semblent"

POur la deuxième phrase:
Alors là je ne suis pas tout à fait sûr, mais la phrase me semble longue alors je mettrais le virgule un gramme avant, ainsi:
"Après tout, qu'est ce que ce genre de bestioles seraient capables de ressentir de plus, que nous autres humains ?" Sachant que l'autonomie avant la virgule est respectée, je pense que ça rythmerait plus légèrement la phrase, et le humains semblerait moins un terme rajouter "en plus".

après le "sa tradition" je mettrais "cette tradition" plus naturel. Le sens ne me semble pas très changé. Mais ceci dit tu l'as mis volontairement le "sa" alors si tu penses qu'il apporte vraiment quelque chose je te fais confiance. C'est juste qu'à l'oreille ça coule moins bien, mais la surprise à l'oreille peut justmeent permettre de remarquer ce choix volontaire, donc ça serait très bien.

Je sais que ça va être dur à changer, et j'ai pas de proposition pour t'aider mais ici:
Le dernier en date - puisque, vraisemblablement, le dernier chat
Il y a quand même une répétition proche de "le dernier", ça alourdit un peu la chose.

là "d'autant que vu au rythme où vont les choses" Ici c'est "vu LE rythme" j'éviterai aussi si possible de parler de choses autant les qualifier.

Ici "que le nombre de boîtes de conserve consacrées à son talent, savamment planquées"
Ton accord est très bizarre, c'est accordé à boite, certes mais ça fait bizarre puisque ce n'est pas accordé au premier substantifs "le nombre" ni au dernier "conserve"
D'ailleurs dans une boite il y a surement plusieurs conserves, donc au pluriel je mettrais conserve, là au moins y aura ambiguïté certes sur à quoi c'est accordés mais de toutes les façons ça paraitra plus naturel, et franchement pourquoi faire une boite si y a juste une conserve dedans, autant prendre la conserve directement.

est sans doute due*

Voilà pour les détails que j'ai relevé j'en ai peut être oublié d'autres peut importe.
Je m'arrête ce soir à la premiere partie.

Maintenant mon avis, dans le fond c'est drôle j'aime bien ce caustique sarcastique.
Par contre je trouve que tu étires beaucoup des phrases en longueur, il faut beaucoup plus de coupure fortes de fin de phrases, pour donner de l'intensité à la chose. D'ailleurs ces longues phrases ne correspondent pas au narrateur, quand on joue de l'ironie il faut beaucoup de temps de pause, et quand on râle, ou qu'on fait semblant de râler, il faut aussi une ponctuation forte.
Donc il faut vraiment que tu rendes ton style plus incisif.
On si perd un peu dans ses phrases à rallonges, parfois c'est nécessaire, je considère qu'un de mes narrateurs ne peut écrire avec des phrases courtes, (narratrice plutôt en règle générale d'ailleurs), ici c'est vraiment pas justifié. Et c'est pas pratique.

Sinon j'aime bien, l'humour donc je vais continuer à lire et à commenter, même si la longueur des phrases gêne parfois la lecture.
Bonne continuation et à plus, puisque je vais revenir lire et commenter le reste.^^

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
30 juillet 2009 à 00:31:34

Merci pour cet avis ô combien intéressant, c'est pas la première fois que j'ai des soucis avec la longueur des phrases... Et je m'aperçois combien une petite virgule, une petite pause (oratoire?) pourrait être bénéfique dans bien des cas :)

Je vais quelque peu modifier tout cela et tenter de gommer les écarts de langue qui sont assez nombreux, avec du recul.

:merci:

Niblar
Niblar
Niveau 10
30 juillet 2009 à 00:46:49

Bonjour. :-)

C'est bien, ça. :o))

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
30 juillet 2009 à 01:02:44

Niblar > Je l'avais déjà faiteuh ! :nah: :o))

Kurtyn > J'ai lu les deux premiers posts, je m'attaquerai aux deux derniers demain. Fautes et maladresses que j'ai relevées, en dehors de celles déjà citées :

« Mais malgré tout, mon Frankenstein à moi, malgré sa vie limitée et le fait que son petit frère viendra bientôt prendre sa place de roi laid dans fauteuil usé, je suis bien content de l'avoir. » Répétition de malgré

« Alors plutôt que d'optimiser un peu plus mes chances de vent contraire dans mon visage parfumé à la lavande de provence, je ferai mieux d'aller voir le vieux qui habite plus bas, et qui doit bien avoir de la lessive cachée derrière ses pyramides de pâtée pour chat. » je ferais, Provence avec une majuscule. Et le début de la phrase est, je trouve, un peu bizarre et pas très joli

« Tétanisé par ce que je pressentais être d'ores et déjà un désastre, j'ai remercié ma bonne étoile quand elle a poursuivit, disant qu'elle n'avait pas honte d'avoir été voir, « elle aussi », ce magnifique dessin animé. » poursuivi, et « d’être allée voir » serait plus correct

A part ça, je plussoie ce qui a déjà été dit, ton humour sarcastique est plaisant à lire, mais tes phrases...vraiment trop longues, ça freine parfois la lecture quand il faut relire une phrase deux fois histoire de bien comprendre ce que tu expliques, parce que t'as le sujet au début et puis le verbe seulement deux lignes plus bas...enfin j'exagère peut-être, mais tu devrais franchement essayer de les raccourcir et d'en faire plusieurs plus courtes au lieu d'une seule longue de quatre lignes. Enfin à part ce problème-là, ton style est plutôt agréable à lire. Oh, et une dernière chose, dans "dites-moi bonjour", y'a un tiret. Ouais, je chicane, mais ça le fait pas d'avoir une faute dans le titre, aussi minime soit-elle.

Niblar
Niblar
Niveau 10
30 juillet 2009 à 01:58:22
  1. Suledhel Voir le profil de Suledhel
  2. Posté le 29 juillet 2009 à 19:02:44 Avertir un administrateur
  3. Niblar > Je l'avais déjà faiteuh ! :nah: :o))

Mais... j'avais la même idée... :-(

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
30 juillet 2009 à 02:11:14

Je vous rassure, inutile de vous battre pour la paternité de cette vanne, elle est pas vraiment drôle.
Sinon, je lis prochainement.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
30 juillet 2009 à 02:14:20

Je n'ai jamais dit que la vanne était drôle, mais la perche était trop grosse...

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
30 juillet 2009 à 02:16:04

Parfois, il s'agit d'éviter la grosse perche, sinon...
(Et, manifestement, je n'ai pas réussi à éviter celle que tu me tendais...)

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
30 juillet 2009 à 02:20:29

Manifestement non :)

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
30 juillet 2009 à 02:35:44

Lu.

Mon avis est semblable à celui des autres commentateurs. J'ai de même apprécié ton ironie, et même ton style un peu alambiqué, qui a le cet énorme mérite... d'être un style.

Bref, j'attends tes autres textes.

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
30 juillet 2009 à 09:43:47

"Bonjour".

Erreur dans le titre, oui, c'est vrai que ce n'est pas très crédible, tout ça. :-(

Je vais déjà me pencher sur la correction des premiers textes avant de poursuivre, histoire de changer un peu la donne quant à... la longueur des phrases, par exemple.

Merci de vos avis en tout cas, constructifs au possible :-)))

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
31 juillet 2009 à 23:42:25

Bonsoir!

J'ai pris le temps de revoir, sur vos conseils, la longueur de mes phrases et à tenter de donner un peu plus de rythme à mes phrases, jouant sur la ponctuation ou sur des phrases plus brèves - pas difficile, vous me direz :)

Je repost cela rapidos, au cas où.

J'ai gardé un style "alambiqué" parfois pour le vieux, mais ça me semble plus léger, quand même. Et je sens le personnage plus vif, plus irrité. Ce n'était pas une idée au départ, mais finalement ça colle très bien.

___

:d) 1

Je n'ai jamais vraiment cru aux pouvoirs que semblent détenir les animaux. Après tout, que peuvent -ils ressentir de plus que nous autres, humains ? Aussi, c'est uniquement par respect pour Sylviane que j'accepte encore un gros matou à la maison. Il faut croire que je me sentirais un peu coupable de ne pas perpétuer sa tradition, aujourd'hui devenue culte au 3ème étage, avenue Saint Ode. Celle-ci consiste à installer au pouvoir, justement, dans notre petit appartement miteux, un espèce de félin. Ce dernier, obèse et sans intérêt, a au moins le mérite de m'occuper. Effectivement, je passe un temps fou à ranger ce que le satané chat s'amuse à défaire.
Notre ancien chat de gouttière n'ayant pas retrouvé le chemin du balcon, j'ai peiné à trouver un autre chat aussi laid que celui qui l'avait précédé. Ainsi, le matou là n'a pas encore de nom, tant il collectionne les catastrophes, ayant évidemment trouvé la manière de fuir chaque fois qu'il a commis une quelconque connerie. Le temps que je passe à ramasser est autant de temps que je pourrais prendre pour lui trouver un nom. J'hésite encore entre Dupondt et Blutch. Véritable comique ou déserteur devant les déserteurs? Peut-être un peu des deux. Sacrées références culturelles pour un chat, non? Je n'ai rien trouvé de mieux, pour le moment, mais je ne désespère pas. D'autant qu'au rythme où vont les choses, le matou en question échappera au passage sous les roues d'un moteur, et il ne sera pas assez dégourdi pour filer vivre le parfait amour impossible avec une donzelle, quelque part sur ou sous les toits. Non. Avachi dans le canapé, après une énième boîte de « Ron-ron », comme j'aime les appeler, il mourra de diabète, j'en fais le pari. Et pour prouver ma bonne foi, j'affirme que cela sera d'ici un ou deux ans, le temps qu'il comprenne que son statut de maître, n'a d'égal, sur l'échelle du ridicule, que le nombre de conserves consacrées à son talent, savamment planquées sous l'évier de la cuisine. Alors c'est sûr, j'ai le temps. Le temps.
Je n'y peux rien, ma faiblesse pour l'œuvre de Sylviane, solennellement commencée il y a plus de quinze années, est sans doute dû à mes sentiments ô combien catholiques, quand, au-dessus de sa tombe, je peste contre les fleurs artificielles et autres couronnes funéraires non recyclables. De retour à la maison, je n'ai sans doute plus la force de résister aux miaulements incessants du monstre que je m'acharne à faire subsister. Mais malgré tout, mon Frankenstein à moi, avec sa vie limitée et le fait que son petit frère viendra bientôt prendre sa place de roi laid dans fauteuil usé, je suis bien content de l'avoir. Du moins, je le crois. Car ici, entre ces murs comme en-dehors, c'est bien le seul qui, quoi qu'on en dise, me dit bonjour, et ce quoi qu'il arrive. Effectivement, je prend son miaulement matinal, marque de son état d'affamie avancée, pour un salut poli.

Et c'est avec une stupeur toute synthétique et un ton faussement gêné que je m'aperçois que j'ai pensé tout haut, ton en crescendo et fenêtre ouverte lors de mon brillant monologue. Et maintenant, piano, car j'ai réveillé la bête.

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:d) 2

Affalé sur le lit, je m'aperçois que Maman n'a toujours pas appelé, et malgré moi je commence à m'inquiéter. Pas pour elle, bien entendu, je sais qu'il ne lui est rien arrivé. Parce que ce n'est pas possible, c'est tout. Mais comment vais-je faire sans mon linge, avec la longue semaine qui s'annonce, avec tous ces examens rabaissants qui approchent et avec mon rencard de demain soir? Il faut dire que c'est surtout le dernier point qui m'inquiète, d'autant que je me fiche pas mal d'arriver à la fac, jury ou pas, avec un polo blanc baptisé à la sauce tomate. D'ailleurs, aux dernières nouvelles, le barème n'inclue pas l'aspect vestimentaire. Non, non, ce qui m'inquiète, c'est que depuis Tatiana Cypré et ma petite classe de 5ème C au petit Collège des Mûriers au Mans, moi et la gente féminine, ça s'approchait plutôt du chiffre à cinq zéros que de la parfaite équation. Plutôt que d'attendre avec fierté la catastrophe annoncée, je ferai mieux d'aller voir si le vieux d'en bas a de la lessive. Peut-être que oui, j'imagine aisément qu'il a pu cacher quelques sachets de produit alcalin derrière un monticule de pâtés pour chat. Je le vois souvent, chez l'épicier d'en face, revenir avec des sachets qui contiennent plus de nourriture pour ses chats que pour lui-même. D'ailleurs, la dernière fois que je l'ai vu sortir du magasin, je ne savais pas que j'allais rencontrer, un peu plus loin, celle qui allait bousculer mes habitudes, notamment au niveau de mes connaissances en machine à laver.

Coralie, je l'ai rencontrée il y a bientôt un mois, dans un petit parc à quelques encablures de ce quartier pourri. Jolie, elle ne pouvait que l'être, avec ce doux prénom, qui me faisait penser à cette petite fille courageuse, dans un dessin animé qui passait, à ce moment précis, au cinéma. J'étais tout heureux de lui faire partager ce compliment que j'avais été pécher sur les affiches ostentatoires couvrant la façade du lieu du 7ème art. Mais je m'étais senti bien ridicule quand elle m'avait corrigé, m'affirmant que la petite fille s'appelait Coraline, et que j'étais bien un des « seuls hommes sur Terre » à aller voir ce genre de conte pour enfant. Tétanisé par ce que je pressentais être d'ores et déjà un désastre, j'ai remercié ma bonne étoile quand elle a poursuivit, disant qu'elle n'avait pas honte d'être allée voir, « elle aussi », ce magnifique dessin animé. On l'a compris, je n'avais pas vu ce chef d'œuvre éponyme, mais mon mensonge n'eut pas l'effet habituel : c'est d'ailleurs assez ahuri que je passai sans encombres l'épreuve du commentaire cinématographique. Je me retrouvai donc quelques jours plus tard à aller voir un autre film du même degré culturel, avec à mes côtés l'héroïne du film concurrent. Moins une petite consonne, bien entendu.
Ma façon d'aborder les filles a toujours été plutôt brusque ; cascades, plaisanteries sans plaisance, accrochage automobile... J'ai toutes les caractéristiques du parfait amoureux romantique catastrophique, et bien entendu, je ne suis jamais maître de mes gestes, et par conséquent des cataclysmes que je vais provoquer. Oh, bien sûr, ça doit vous sembler parfaitement stupide de porter de l'attention à un verre cassé dans un quelconque bistrot. Mais quand il s'agit de renverser une jeune fille dans un parc public, après avoir perdu le contrôle de son vélo, cela tient plus de la catastrophe ambulante que d'un maux relevant de la paranoïa. C'est d'ailleurs à peu près comme ça que j'ai rencontré Coralie, exception faite que c'était elle qui était sur le vélo, et que j'ai, du moins je crois, perdu le contrôle de mes pieds.

« Personne n'est parfait », me répétait souvent Maman, quand j'étais tout penaud d'être encore tombé dans les escaliers. Et c'est cette même phrase que je martèle, en regardant dans le miroir l'hurluberlu que je me passerais bien d'être, au moins pour demain soir.

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:d) 3

Oh, mais c'est qu'il serait presque emmerdant celui là. Bien sûr que personne n'est parfait, mais je ne crois pas que ça soit une bonne raison, ni une bonne idée, de troubler ma lecture, aussi endormie soit-elle... Même mon grand manitou, ô chat vénéré sur l'autel des bonnes mœurs, a été réveillé, et réclame une énième pâtée... C'est que j'aurai mal au dos, moi, de dormir sur ces vieux tabourets décrépis... Ah, si je le tenais, ce gosse de riche qui n'est pas même capable de faire un nœud de cravate, qui baisse les yeux quand je le croise, et qui doit être en train de biler pour un rendez-vous galant. Il croit peut-être que je l'ai raté, souriant de tous côtés, regardant sa poubelle avec un air de complaisance et oubliant même d'oublier de me dire bonjour. La cause de ce mélodrame ne peut être dû qu'à la gente féminine, cela expliquerait bien les symptômes relevés, notamment l'accumulation excessive de déodorants, eaux de toilette et autres vaporisateurs qui me titillent le foie et démolissent la couche d'ozone. Ça doit faire une petite semaine qu'il me dit bonjour, maintenant, et autant être honnête, ça commence à me faire froid dans le dos. Pas uniquement pour la couche d'ozone. Son premier salut était plutôt malicieux, discrètement lancé avant de s'en aller, pantalon à l'envers, prendre son bus pour aller dans son école pour petits bourges devenus grands. Je n'ai pas eu peur, j'ai simplement sursauté. Il aurait du me prévenir. C'est que je suis en deuil, moi.

Car il faut que j'en parle, de mon deuil, de ma croix, de ce véritable pèlerinage qui m'évite des écueils d'emmerdes et qui s'amuse à en dresser d'autres, inattendus. Tout cela depuis que Sylviane a décidé de traverser un peu hasardeusement, ce jour d'avril 94, la route qui la séparait de l'épicerie. Aujourd'hui, c'est plutôt moi que cette route sépare de l'épicier, que je traverse de façon particulièrement prudente, surtout en avril, ça va de soi. Je dois dire que je ne sais plus vraiment le jour, tant que je me suis décidé à l'oublier. C'était au début du mois en tout cas, et je me souviens que la mort de ma commère était passée complètement inaperçue à cause de la mort d'un chanteur d'outre-atlantique à cheveux gras, et qui avait un nom assez drôle, comme corbeille, ou quelque chose comme ça. Toujours est-il qu'une fois Sylviane enterrée, mon statut s'en est trouvé bouleversé : j'étais un mari aimant qui savait supporter sa commère, celle qui était accessoirement le véritable poumon gris de l'avenue Saint Ode. Aujourd'hui, je suis le veuf esseulé et croupissant avec plaisir dans sa solitude d'ordre affectif.

Oh, bien sûr, c'est une chance formidable. L'épicier, ou plutôt son fils, maintenant, me demande presque tous les mercredis depuis quatorze ans si je « tiens le coup ». Le croque-mort, de l'autre côté de la rue, me salue également poliment. Et je passe sur les silences gênés des vieux schnocks qui habitent dans le quartier. Foutus hypocrites. Pourtant, cela ne me dérange pas plus que cela... J'ai l'habitude des comportements humains, surtout quand ils oscillent entre la connerie et la politesse. Je passe certainement moi aussi pour un de ses vieux cons qui croient tout savoir, mais mon deuil est une excuse suffisante pour qu'on me le pardonne. D'ailleurs, je me fiche qu'on me pardonne mon comportement d'ermite ou mes manières d'ours. Je suis comme ça, et pour les autres, qu'ils me laissent en deuil.

Car ce deuil est en tout cas pleinement actuel, tant les avantages que j'avais se transforment peu à peu en inconvénients de taille. En effet, voilà que depuis hier, l'attaque « maison de retraite » est lancée. Quelques vieux croûtons du coins , ne sachant comment occuper leurs journées, ont décidé de mettre en place un programme visant à m'emmener vivre dignement les dernières années de ma vie. « Avec des personnes qualifiées et aimantes. » C'est en tout cas ce qui est écrit là, sur ce papier qui ressemble étrangement au même format parfaitement adapté que pour les condoléances ; rectangulaire, immaculé, capitonné, blanc... Un cercueil de papier sur mesure. Pour moi, il s'agit simplement de me foutre dans un asile de viocs qui bavent partout, de me laisser moisir là-dedans et de profiter de ma mort pour récupérer mon appartement : ai-je oublier de préciser que le patriarche de cette grande famille de canes argentées est aussi le propriétaire de mon appartement? Foutus hypocrites.

Zech
Zech
Niveau 23
01 août 2009 à 12:12:03

Allez hop je me mets au 2:

On commence par les remarques de détails comme d'habitude:

". Non, non, ce qui m'inquiète, c'est que depuis Tatiana Cypré et ma petite classe de 5ème C au petit Collège des Mûriers au Mans, moi et la gente féminine, ça s'approchait plutôt du chiffre à cinq zéros que de la parfaite équation"
Trop longue on s'y perd un peu.
Et tu dis "moi et la gente féminine" alors vaudrait mieux utilisé le pronom que "ça" genre "On", et ca peut on s'approcherait plutôt, on s'approche plutôt, qu'est ce qui plus intense, que l'imparfait.

LOOOOL trop Drôle j'allais rectifier et te dire aussi qu'elle s'appellait coraline!!!! (enfin faut dire que ce prénom a toute une histoire dans ma vie)^^

"plaisanteries sans plaisance" MOuai pas convaincu par cette formulation.

Bon commentaire général : LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL j'adore le deuxième, ca me fait trop rire, c'est doux fluide agréable. J'ai lu la seconde version d'ailleurs, donc je sais pas pour la première.
Mais vraiment je me suis marré, et c'est bien écrit, parce que ça coule, après c'est sûr que je vois pas le rapport avec le 1, et que ca semble une simple anecdote un peu superficiel, et qu'il serait surtout intéressant de voir cela intégré à un tout.
Mais j'ai adoré^^

Kurtyn
Kurtyn
Niveau 4
01 août 2009 à 15:34:34

Merci beaucoup Zech :rouge:

C'est vrai que c'est beaucoup plus fluide que le 1], même quand j'ai écris cela, ça venait beaucoup plus naturellement, malgré qu'il reste des fautes et quelques phrases trop longues comme tu l'as vu...

Normalement le "tout" serait un petit roman de 3 ou 4 parties, chacune composé de 7 chapitres... Il faut que je commence ma 2ème partie. :-)))

Merci encore :)

Mikael_Flash
Mikael_Flash
Niveau 3
05 août 2009 à 22:55:05

bonjour.

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