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[ DdP: Envie ]

Nabuchodonosor3
Nabuchodonosor3
Niveau 10
26 juillet 2009 à 22:07:16

Voilà
Bonne lecture :hap:

Il se réveille et déjà ne pense qu'à LUI.
Machinalement, il se prépare. La routine est installé dans sa vie. Il est pourtant si jeune. Déjà lassé, il ne vit maintenant que pour une chose: ressembler à quelqu'un qui le dépasse.
Son pantalon enfilé, et son petit-déjeuner avalé il fonce droit à la potence, avec une seule image en tête. Celle qui pour lui incarne la beauté, le charisme, l'intelligence et la confiance en soi. Tout ce dont quelqu'un peut rêver, tout ce dont il se trouve dépourvu. Rassuré dans sa profonde infériorité, il avance donc se remémorant les faits passés.
Les murs étaient jaunis par la fumée de cigarette. Un portrait de Marylin Monroe décorait l'ensemble en somme bien triste. Une cheminée condamnée était surmonté d'un de ces faux miroirs anciens dessinant des traits baroques. L'ordinateur dénotait avec cet ensemble vieillot. Les yeux rivés sur son amie et sa compagne, il les regardaient s'embrasser passionnément. Il suivait le chemin d'une main: elle glissait entre les cheveux pour retomber lentement du cou jusqu'aux fesses. Peu à peu l'adolescent excité déboutonnait le haut de sa compagne. S'en était trop: il se leva et se dirigea vers la porte. Ses pas claquaient contre le vieux parquet. Cela suffit à retirer le couple de son osmose quelques instants. Puis comme si de rien n'était les deux reprirent leur danse érotique.
C'est après cet « incident » que son calvaire avait commencé. Cela lui avait ouvert les yeux sur sa condition. Hélas trop prétentieux pour reconnaître sa soumission il se bornait dans l'idée que tout le monde avait un ami au quelle on obéissait au doigt et à l'œil. Cette fausse idée l'entrainait dans les côtés les plus négatifs de l'amitié. Loin de l'envie d'être soumis, cette façon d'être ami relevait de la jalousie pur et simple.
Ce schéma répété dans toutes ces relations l'amenèrent à une sévère dépression.
Il marchait donc pour rejoindre son bourreau. Sur le chemin il détournait son regard lorsqu'il passait devant des miroirs: son image était une épée de Damoclès: en une fraction de seconde elle détruirait sa vie en lui dévoilant la vérité. Il arrivait devant les grilles.
Instinctivement il allait vers LUI. Quand il s'en rendit compte, il était trop tard. Comme happé, saisit, prisonnier il ne pouvait plus se défaire de SON emprise. Résister aurait été vain car déjà il L'observait sous toutes les coutures.
Au fur et à mesure que la journée avançait, il le sentait: son corps se désagrégeait. Il laissait inexorablement derrière lui une part de sa liberté.
En effet l'admiration qu'il avait pour Lui augmentait à chaque mouvement de ses bras, chaque parole... Son champ de vision diminue et avec tout l'amour qu'il avait pour d'autres personnes. Comme charmé par une sirène qui l'emmenait maintenant dans les profondeurs de l' obsession.
Le plus cruelle dans cette histoire, c'est que le bourreau connaissait parfaitement les causes du mal être de son amie. Il jouait avec lui et prenait plaisir à se valoriser en le dévalorisant. Le plus étonnant c'est que les deux étaient indissociables: ils étaient l'archétype de la relation malsaine et intéressée. Hélas ou heureusement cela allait prendre fin. Sa décrépitude croissante fit ressurgir en lui un profond et sommaire instinct de survie. Alors qu'il LE suivait aux toilettes, il eut un déclic: il ne pouvait pas vivre enchainé et dans une lucidité extrême lui saisit la tête et sans attendre la fracassa contre le carrelage blanc. Après plusieurs coups il entendit un craquement faible. Il avait réussi. Il lâcha le crâne et tout le corps tomba, désarticulée. Ce visage tant de de fois admiré était maintenant maculé de sang. Toute la force soudaine qui l'avait remplie le quitta, il se sentit vide mais soulagé. Il repartit à ses occupations et pour la première fois depuis longtemps se sentit confiant. Aucune tristesse, aucun manque: il en avait fallu arriver là pour se défaire de l'emprise de la sirène.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
26 juillet 2009 à 22:45:36

J'ai lu. D'abord, les fautes, maladresses et autres :
« Les yeux rivés sur son amie et sa compagne, il les regardaient s'embrasser passionnément. » regardait

« S'en était trop: il se leva et se dirigea vers la porte. » C’en

« Les yeux rivés sur son amie et sa compagne, il les regardaient s'embrasser passionnément. Il suivait le chemin d'une main: elle glissait entre les cheveux pour retomber lentement du cou jusqu'aux fesses. Peu à peu l'adolescent excité déboutonnait le haut de sa compagne. S'en était trop: il se leva et se dirigea vers la porte. »
Euh, c’est un peu flou, tout ça, d’abord tu parles d’un « LUI », puis d’une amiE et sa compagne, puis d’un adolescent…bref, y’a eu un changement de sexe à un moment ou à un autre, nan ? J’imagine que tu voulais dire ami » ^^

« Hélas trop prétentieux pour reconnaître sa soumission il se bornait dans l'idée que tout le monde avait un ami au quelle on obéissait au doigt et à l'œil. » auquel il obéissait

« Loin de l'envie d'être soumis, cette façon d'être ami relevait de la jalousie pur et simple. » pure

« Comme happé, saisit, prisonnier il ne pouvait plus se défaire de SON emprise. » saisi

« En effet l'admiration qu'il avait pour Lui augmentait à chaque mouvement de ses bras, chaque parole... Son champ de vision diminue et avec tout l'amour qu'il avait pour d'autres personnes. » Vu que le reste est à l’imparfait, « diminuait »

« Le plus cruelle dans cette histoire, c'est que le bourreau connaissait parfaitement les causes du mal être de son amie. » cruel, et là encore, c’est ami, non ? Ou alors j’ai vraiment rien compris :fou:

« Le plus étonnant c'est que les deux étaient indissociables: ils étaient l'archétype de la relation malsaine et intéressée. Hélas ou heureusement cela allait prendre fin. Sa décrépitude croissante fit ressurgir en lui un profond et sommaire instinct de survie. » Hmmm, c’est vrai que comme tes deux personnages restent anonymes, tu aurais sans doute eu du mal à trouver comment préciser duquel tu parlais, mais n’empêche qu’avant, tu parles de « ils », et puis tout d’un coup de « sa décrépitude », ce qui pourrait faire référence à n’importe lequel des deux. Bon on comprend quand même de qui tu parles en lisant un peu la suite, mais ça reste un peu flou, je trouve

« Il lâcha le crâne et tout le corps tomba, désarticulée. » désarticulé

« Toute la force soudaine qui l'avait remplie le quitta, il se sentit vide mais soulagé. » rempli

A part ça, comme ça peut peut-être se voir dans ma "correction" justement, j'ai trouvé ça un peu flou, dans le sens où j'ai pas bien tout compris. Bon la trame principale ça oui, quand même, le personnage principal vit dans l'ombre malsaine de son "ami". Mais c'est le passage où l'ami est avec "sa compagne" dont je comprends moins la portée. En quoi est-ce après cet incident que le calvaire du perso principal a commencé ? Et quand tu dis "sa compagne", c'est celle du perso principal, justement, ou de son ami ? Parce que formulé comme ça, ça pourrait être les deux... Et les confusions entre les genres masculin/féminin n'aident pas, parfois tu parles de "LUI", puis d'une amiE, puis d'une sirène...
Maintenant c'est peut-être moi qui ne perçois pas toutes les subtilités, mais j'ai eu du mal à bien tout saisir, j'avoue. Sinon, je trouve que l'idée de départ est bonne.

Nabuchodonosor3
Nabuchodonosor3
Niveau 10
26 juillet 2009 à 22:51:55

Le fait de ne vouloir donner aucun noms est voulu et je m'attendais à ce flou. Ensuite la scène de l'embrassade lui fait comprendre qu'il ne sert "à rien".
C'est toi qui devait poster avec moi ? :(

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
26 juillet 2009 à 22:56:37

Le fait de pas donner de noms, je me doutais que c'était voulu, ça amène juste à une ou deux formulations bizarres je trouve, mais c'est pas ça qui me gênait le plus. Je comprends mieux la scène de l'embrassade comme ça, effectivement, je dois pas être faite pour les subtilités :fou:

Oui oui, c'est moi, mais je voulais commenter ton texte avant de poster le mien :-)

D'ailleurs en parlant de ça...le voilà. C'est assez flou aussi, tu me diras, et un peu trop mièvre à mon goût, m'enfin tant pis.

Il fait beau, aujourd’hui. Le soleil semble s’être enfin décidé à rompre le manteau de nuages qui embrumait le ciel depuis plusieurs jours, et brille à présent haut et clair, comme pour célébrer nos retrouvailles. De trop courte durée, hélas. Tu te penches doucement vers moi, avec un sourire désolé. Dans tes yeux qui brillaient il y a quelques instants encore d’un bonheur teinté d’amour, j’aperçois un voile de tristesse et de résignation apparaître et occulter leur éclat couleur chocolat. Je détourne bien vite les miens, car je sais pertinemment que si je te regarde maintenant, mes larmes risquent de briser la barrière de mes résolutions, de la mettre en pièces, pour venir se déverser avec rage sur mes joues encore un peu rosées, de cette rougeur que tu trouves si adorable au sein de nos étreintes. Je sais ce que tu vas me dire, oh oui. Je connais par cœur les mots qui vont franchir tes lèvres fines, qu’il y a quelques minutes encore j’embrassais avec volupté. Toujours les mêmes mots, qui résonnent funestement en mon cœur et l’oppressent d’un étau de chagrin.

« Il va falloir y aller… »

Comme si je ne le savais pas déjà.
Comme si j’ignorais que vu l’heure, notre rencontre toucherait bientôt à sa fin, parce que tu ne peux pas te permettre d’être en retard, non, pas pour aller *la* chercher. Alors, comme chaque fois, j’évite ton regard et j’opine doucement de la tête. Les seuls mots qui sortiront encore de ma bouche seront ces trois-là, si brefs, et si énormes pourtant, à la fois merveilleux et dévastateurs, probablement les plus puissants qu’il soit : je t’aime.
Je t’embrasse à nouveau, la gorge un peu nouée, et puis je m’en vais. Je m’enfuis. Sans me retourner, si ce n’est pour t’adresser un vague signe de la main et un dernier sourire un peu triste.

Je ne peux m’empêcher de songer à elle, que tu vas rejoindre. Elle, dont tu t’enquerras de la journée, elle, à qui tu demanderas si ça va, puis que tu ramèneras chez toi. Chez vous. Un sentiment d’injustice se glisse insidieusement en moi, au plus profond de mon être. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue, à peine aperçue sur une photo de mauvaise qualité que tu m’as montrée il y a quelques mois. Une photo de votre mariage…ironique, n’est-ce pas ? Mais je ne peux m’empêcher de l’abhorrer, de la haïr si fort !
Ce devrait être moi.
Même rien que pour une nuit, ce devrait être moi ! Moi pour m’endormir au creux de tes bras, dans ce cocon de sécurité et de bien-être qui émane de ton étreinte, de ton corps lové paresseusement contre le mien, après n’avoir fait plus qu’un avec toi. Moi pour me réveiller au cours de la nuit, dans un épais nuage d’obscurité, pour me rendormir quelques instants plus tard, heureuse, bercée par ton souffle régulier tout contre moi, la tête enfouie dans ton épaule. Moi pour, le lendemain matin, ouvrir les yeux et me retrouver face aux tiens, pour contempler ton sourire qui fait briller dans mon cœur un soleil des plus ardents, pour te murmurer un « bonjour » encore un peu endormi, mais heureux, le plus heureux qu’il me serait jamais donné de prononcer.

Mais c’est impossible. Parfois, je me surprends à en rêver, tu sais ? Mais bien vite, le masque de mes espoirs illusoires se brise, et en-dessous, impitoyable, un rictus cruel accroché aux lèvres, c’est le visage de la réalité que je découvre. Déjà, tu me manques. Déjà, je me languis de te revoir, comme toi, je le sais. Mais quand ? Dans une semaine, deux, trois, un mois ? Plus peut-être ? Alors qu’elle, qui ne connaît pas sa chance, te côtoie tous les jours, au sein de ce semblant de foyer dont tu essaies de maintenir l’image. Je sais que si ce miroir se brisait, volait en des milliers d’éclats de mensonge, tu te briserais avec lui. Alors, je ne dirai rien. Je ne me plaindrai pas. J’attendrai, patiemment. Encore. Toujours.

Ta voiture a désormais depuis longtemps disparu à l’horizon grisâtre de cette portion de chaussée, et j’accélère la cadence de mes pas sur le chemin du retour. Je calque mon rythme sur celui de mon cœur, dont les battements impétueux me semblent résonner dans tout mon être. J’essuie une larme esseulée d’un revers de la main, émue. S’il s’agit de tristesse ou de bonheur, d’envie ou de satisfaction suite à cette journée passée à tes côtés, je ne saurais le dire. Sans doute un subtil mélange de tout cela, je suppose.

Il fait beau, aujourd’hui. Mais dans mon cœur, il tombe une pluie fine et perçante, qui le glace et le saigne à vif. Ce devrait être moi.

Rumble22
Rumble22
Niveau 10
26 juillet 2009 à 23:24:37

Très beau texte Elfi ! :-p

"lèvres fines" "pluie fine" :d) Mouais, essaie un autre adjectif, c'est pas très beau^^ ! Surtout que vu son chagrin, ça ne devrait pas être une pluie fine :o))

Rumble22
Rumble22
Niveau 10
26 juillet 2009 à 23:29:18

Déjà, je me languis de te revoir, comme toi, je le sais. Mais quand ? Dans une semaine, deux, trois, un mois ?
:d) Formulation un peu bizarre pour la première phrase et assez maladroite et pas très esthétique pour la deuxième. Mais je chipote ! :fou:

Nabuchodonosor3
Nabuchodonosor3
Niveau 10
27 juillet 2009 à 00:35:31

Quelques approximations dans la tournure des phrases.
Une idée plutôt banale mais bien portée par le style.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
27 juillet 2009 à 00:37:29

J'avais pas remarqué le double emploi de "fine(s)", ayant écrit le texte en plusieurs fois, mais c'est vrai que sur un truc si court, ça fait un peu tache. Pour la pluie, je m'imaginais une pluie fine et cinglante, qui pique et qui fait mal, pas une pluie avec des grosses gouttes qui mouille plus, certes, mais qui fait pas aussi mal. Je sais pas si c'est très clair ce que j'explique :o))
Pour ta seconde remarque, moui, j'aurais peut-être dû scinder la première phrase en deux. Quant à la deuxième, je voulais une sorte de gradation et éviter de répéter le mot "semaines", mais ça rend peut-être pas mieux comme ça, au final. :fou:
Merci d'avoir lu et d'avoir commenté, en tout cas, contente que tu aies trouvé ça beau :)

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
27 juillet 2009 à 00:39:36

Arf, désolée pour le double post, j'avais pas vu ton message, Nabuchodonosor. Merci pour ta lecture également ^^ Hmmm, quelques précisions quant à ces approximations dont tu parles ?

Nabuchodonosor3
Nabuchodonosor3
Niveau 10
27 juillet 2009 à 00:51:22

Pas spécialement :peur:
C'est pas grammatical mais plutôt stylistique ou en tout cas j'aurais fait autrement, enfin bref j'imagine que tu veux les phrases mais j'ai légèrement la flemme :fou:
:desole:

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
27 juillet 2009 à 01:07:06

Pas grave, c'était juste pour savoir ce que j'avais éventuellement à corriger. Niveau stylistique, j'avoue que je me suis essayée à un style qui n'est pas celui que j'utilise d'habitude, mais...bah je sais pas, j'ai eu envie d'essayer, et sur le moment ça m'a inspirée de cette façon-là, donc voilà. Après, on aime ou on n'aime pas, chacun ses goûts :-)

Gokaden
Gokaden
Niveau 6
27 juillet 2009 à 02:52:09

J'ai préféré , par sa tentative d'originalité , le texte de Nabu.
Il y a dans celui ci une ambiance glauque qui amène des images malsaines à l'esprit . On aurait pu y sentir toute la déchéance de la permissivité ; Du droit que s 'octroie l'individu à ne plus se laisser entraver par les règles de la morale ou de la bonne conduite .
Oui , on "aurait" pu ... Car ce récit à beaucoup de difficulté à faire entrer le lecteur - par la rapidité avec laquelle il fait se mettre en place la tragédie du meurtre - dans cet univers où règne la perversion , la folie et enfin , la mort .
Là entre en scène le texte d'Elfi. brillament écrit . Car le comportement de son "héroïne" procède d'une mécanique de pensées identiques à celle de l'individu présent dans le récit de Nabu.
On peut ainsi imaginer que ces deux récits ne fassent qu'un . Ce qui pourrait nous faire entrevoir ce que peux donner une déviance infime dans l'assouvissement de nos désirs égoïstes .
En lisant le texte d'Elfi d'abord , puis en voyant celui de Nabu. comme une continuité ; Pourrait-on réfléchir sur l'impact d'un acte de péché - somme toute anodin à notre époque - sur un être dit libre ?

P.S

Suis-je aussi :fou: que j'en ai l'air ?

Amicalement : :desole:

Rumble22
Rumble22
Niveau 10
27 juillet 2009 à 08:14:38

Quant à la deuxième, je voulais une sorte de gradation et éviter de répéter le mot "semaines", mais ça rend peut-être pas mieux comme ça, au final.
:d) Oui mais le résultat est vraiment bizarre :fou: Sans répété le mot semaine, tu aurais par exemple pu écrire : "une, ou deux, ou trois semaines ; un mois" un truc du genre, qui serait peut-être mieux passé mais comme je te dis je chipote parce que ton texte est vraiment très bien écrit même si l'idée est assez banale c'est sûr^^ !

Je vais relire les deux textes à la suite comme mon :fou: de VDD le conseille et je dirai pour quel texte je vote :ok:

Rumble22
Rumble22
Niveau 10
27 juillet 2009 à 08:26:53

Bon voilà.

Alors, huum....

D'abord le texte de Nabu :

:d) Ce que j'aime :

- l'ambiance ; glauque, morbide.
- le fait qu'il n'y ait pas de nom :oui: J'aime bien, ça participe au côté un peu obscur et mystérieux du récit.
- l'idée, même si elle est assez banale, est exploitée de façon assez originale.

:d) Ce que je n'aime pas :

- le rythme du récit qui est franchement trop lent et qui donne un peu une impression de décousu :fou: Par moments, je ne comprenais plus trop ce que je lisais ; j'ai dû relire certaines phrases deux fois :rire:
- la chute est bonne mais trop prévisible. Cela dit, c'est pas vraiment un point faible puisqu'elle achève de façon magistrale l'espèce de décadence que subit le personnage !

Ce qui me laisse indifférent :d)

- Le style : j'aime et j'aime pas ; ça dépend des passages :fou:

Je fais le texte d'Elfi après, je dois faire quelque chose là ! Le suspense est maintenu :fou:

Rumble22
Rumble22
Niveau 10
27 juillet 2009 à 08:57:46

Le texte d'Elfi :

:d) Ce que j'aime :

- le style, très fin (oui c'est fait exprès :o)) ), léger et très recherché.
- les descriptions des sentiments des personnages que je trouve super poétiques et qui retranscrivent à merveille ce qu'on doit éprouver dans ce genre de situation (à croire qu'Efli est la maîtresse d'un BG marié :noel: ).
- le rythme, assez rapide et qui permet une lecture ininterrompue et tout en douceur :o))

:d) Ce que je n'aime pas :

- l'histoire, trop banale et convenue.
- le côté amour, gloire et beauté :fou: Ca me fait trop penser à un film américain où tout va bien se terminer quand je lis ton texte :rire:

:d) Ce qui me laisse indifférent :

- l'adjectif fin, plébiscité par Elfi :fou:

Verdict :

Eh oui ! Comme vous le voyez, il y a pour chaque texte autant de trucs que j'aime et que je n'aime pas :content: Le choix aura donc été difficile puisque le style du texte d'Elfi m'a longtemps fait hésiter.

Mon vote ira donc à Nabu, même si j'aime moins le style ; l'ambiance qui se dégage m'a davantage plu !

Sry Elfi

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
27 juillet 2009 à 13:13:14

gokaden > Merci de ta lecture et de ton commentaire très intéressant, c'est vrai qu'on peut voir là une sorte de continuité. Mais noooon, tu n'es pas aussi fou que tu en as l'air :fou:

Rumble > Waw, ça c'est ce qu'on peut appeler un commentaire constructif, très fin ( :o)) ). Mouais, j'aurais sans doute dû apporter un peu plus d'originalité à l'histoire, mais contente que le style te plaise, en tout cas ^^
Par contre quand tu dis "- le côté amour, gloire et beauté :fou: Ca me fait trop penser à un film américain où tout va bien se terminer quand je lis ton texte :rire: " j'ai du mal à voir comment ça pourrait bien se terminer :fou: Enfin peut-être que j'aurais dû plus insister là-dessus, parce que là effectivement ça se ressent probablement pas, mais j'avais dans l'idée un personnage vraiment euh...enfermé, si on veut, qui ne peut ni se sortir de cette situation en quittant le type, amour oblige, ni espérer une fin heureuse parce que le type restera toujours marié à l'autre, en fin de compte. D'où le passage : "Alors qu’elle, qui ne connaît pas sa chance, te côtoie tous les jours, au sein de ce semblant de foyer dont tu essaies de maintenir l’image. Je sais que si ce miroir se brisait, volait en des milliers d’éclats de mensonge, tu te briserais avec lui. Alors, je ne dirai rien. Je ne me plaindrai pas. J’attendrai, patiemment. Encore. Toujours. " Mais c'était sans doute pas assez clair sur ce coup-là ^^

Titimathy
Titimathy
Niveau 44
27 juillet 2009 à 13:14:50

Ouf je vais lire ça ainsi que tous ce qui se trouve en première page. Du boulot en perspective. :o))

Nabuchodonosor3
Nabuchodonosor3
Niveau 10
27 juillet 2009 à 23:44:11

:up:

Zangetsu05
Zangetsu05
Niveau 10
27 juillet 2009 à 23:59:52

Pas de suspense pour moi, je vote Elfin/Suledhel.
Nab', tu m'as perdu ; trop flou, pas assez concret, bien que stylistiquement intéressant, ton texte ne m'a pas convaincu.
Par contre, je me suis laissé emporter par la narration à la première personne d'Elfy, et cette impression de proximité qui se dégage de son texte. Le propos est assez basique pour les deux textes, mais celui d'Elfy est beaucoup plus avenant et plaisant.

Ce qui explique mon vote.

Suledhel
Suledhel
Niveau 10
28 juillet 2009 à 00:03:19

Merci pour ta lecture, ton commentaire et ton vote :)

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