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Il y a du fric, une grande maison, un ours au fond d'une piscine, un calibre 22 dans les mains des voisins, une voiture et une maman, et dieu qu'il l'aime sa maman! et son odeur.
Celle du tabac. Celle de ses lèvres.
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Le petit James Thomas est tout sauf un enfant gâté. Bien sur, il vit dans une maison à dix neuf millions de dollars, sa chambre est si démesurément trop grande pour lui qu’il n’utilise que la partie au fond, près de l’alcôve avec la fenêtre qui donne sur la piscine, et là ou il n’a pas entassé toutes ses affaires en tas par terre au pied du matelas sur lequel il dors, le reste de sa chambre est vide, désespérément vide. La moquette est usée jusqu’à la corde entre la porte et la fenêtre, un peu comme un sentier africain, recouvert de taches de chaussures pleines de boue, maintenant séchées en petites crottes marron. Oui, le petit James a aussi une piscine creusée qui descend par trois marches puis une pente douce jusqu’à trois mètres de profondeur, là où il a fait tomber Duodénum, son ours en peluche avec un casque militaire qui parle lorsqu’on lui appuis sur le ventre. Duodénum a coulé à pic en faisant des petites bulles et est venu se flanquer au fond de la piscine. Tout au fond sous le plongeoir, là où il y a trois mètres de profondeur et où il n’est plus qu’une tache noire sur les carreaux bleutés. D’abord le jour de ses sept ans, sa mère qui est revenue du Brésil lui dit qu’elle l’aime de tout son cœur, avec ce sourire qu’ont les mamans lorsqu’elles regardent quelque chose d’attendrissant. Ensuite elle lui dit qu’elle lui donne sa maison de Beverly, un compte en banque et la piscine creusée dans le jardin. Que tout cela sera pour lui. Et après, elle ouvre la porte du salon, en face du grand canapé ou est assis le petit James, et elle laisse entrer une grande dame au chignon blond et à l’habillement impeccable. Et elle le regarde, le petit James. Et la maman lui dit que c’est Élisabeth, un peu comme si elle venais de lui offrir un chiot sauf que la dame se tient là, debout dans l’entrebâillure de la porte, qu’elle ne bouge pas et que sa maman lui dit qu’elle va bientôt repartir, mais pour longtemps cette fois. Très longtemps. Le petit James lui, il attend ses cadeaux, son gâteau avec ses sept bougies, et sa maman ajoute qu’il ne faut pas s’inquiéter, parce qu’elle lui enverra de l’argent.
D’abord, ça a été une carte postale avec une longue plage de sable fin beige pâle, ombragée par des arbres que l’on peut imaginer hors du cadre, et la mer. La mer aussi bleue que l’eau de la piscine, et tellement plus grande. Et puis voilà, rien d’autre. Le petit James la retourne et il n’y a rien. Rien de plus que la mer bleue, le sable blanc et les ombres beiges. Ni sa maman sur la photo, ni l’écriture de sa maman sur le dos. Juste une plage et des lignes imprimées grises. Le petit James la coince au dessus de son lit, là ou le toit remonte contre la fenêtre, et il ferme les yeux très fort pour imaginer sa maman. Il l’imagine sur la plage en train de passer ses pieds dans le sable chaud, les enfoncer et regarder les petits grains clairs glisser et les recouvrir. Il imagine ce que ferait le soleil sur ses cheveux, le reflet des vagues dans ses lunettes de soleil, la couleur de son maillot de bain. Ensuite il a eu droit à un Jésus immense qui écarte ses bras vers la mer. Lui aussi il a fini au dessus du lit. Après ça, c’était un couché de soleil avec des arbres partout. Des grands arbres qui pointent vers le ciel comme on n’en voit qu’à la télévision. Après il a eu la grande muraille de Chine, avec des gens en tout petit dessus en train de courir. Là, il a cherché au milieu des petits tas de couleurs imprimées, des bouts de jambes sortant de taches jaunes et roses fluo, de ce qui ressemble à une casquette ou une paire de Nike dans tout ce fatras de mauvaise résolution, il a cherché sa maman. Là encore il n’a rien trouvé. Et elle aussi a fini au dessus de son lit, piqueté contre la moquette verte pâle. Toutes vides de mots.
Il aimerait bien un mot lui. Juste une petite phrase qui lui montre qu’elle pense vraiment à lui. Il aimerait pouvoir lui dire que lui aussi il l’aime. A chaque fois qu’il a reçus une lettre, le lendemain il en postait une à l’endroit que lui montrait la photo. Il regardait au dos de la carte postale, tout en bas, après les lignes imprimées vides, et ensuite il marquait « Tour Eiffel, Paris France ». Il prenait tous les timbres de la commode, les collais sur l’enveloppe et la jetait dans une boîte aux lettres. L’image suivante, il l’a reçus un peu après noël, c’était deux japonaises toute habillées en rose avec des couettes et plein de trucs dans les cheveux, des bracelets multicolores entourant leurs poignets et des barrettes plus qu’il n’en faut pour tenir leur coiffure. Sa lettre à lui, il la posta à « Centre commerciale d’Osaka, Japon ». Peut être que dix timbres ne suffisaient pas, alors chaque fois, il en rajoutait plus. Histoire d’avoir une réponse. Pour que sa maman sache bien combien il tient à elle. Non, le petit James Thomas croulais sous les dollars, mais ce n’était en aucun cas un enfant gâté. Le jour où il a reçus celle de L’hôtel du Delphinarium à Las Vegas, montrant des gens qui dînent devant un immense aquarium avec des dauphins, ce soir là il a sortis la voiture du garage. Une Mustang GT500 rouge pétante avec également sa carte des États-Unis sur le siège passager, en étant certains de vouloir prendre l’autoroute inter état numéro dix, comme marqué sur le plan et puis la quinze avant d’arriver à San Bernardino. A vu de nez et en reportant les kilomètres sur la carte avec ses petits doigts, il ne devrait pas mettre beaucoup de temps pour atteindre Las Vegas. Même pour un gamin de huit ans, s’il roulait à cent cinquante à l’heure il devrait arriver demain matin. Ensuite on l’a ramené chez lui quand la brigade de surveillance du quartier a vue passer une Ford rouge pétante dans la nuit noire, ratissant toutes les poubelles de la rue. Il fallais les voir les voisins, avec leur 4X4 en travers de la route et leur 22Court à balles en plombs entre leurs mains tremblantes, près à lui faire péter la boite crânienne à deux cent cinquante mètres secondes. Et le petit James qui ouvre la porte avant et qui leur crie « Haut les mains ! ». Non, cette nuit là, ils ont vraiment crus qu’ils allaient y passer. Plus le temps avançait, plus le mur se remplissait, et plus le visage de sa mère s’effaçait. Quelque fois, il devait se concentrer très fort et très longtemps pour arriver à se souvenir de son visage. Il imaginait sa maman à Paris, à Sydney, à Las Vegas, en train de poster la lettre en pensant à lui. Il imaginait ses longs cheveux bruns ondulés cachés sous un foulard, ses mains toute dorées de bagues étincelantes, aux ongles long et soigneux, et l’odeur de tabac froid des cigarettes qu’elle fume, recouvert d’un parfum dont il ne se souvient plus l’odeur.
Dieu qu’il l’aimait cette odeur. Celle du tabac. Celle de ses lèvres.
Bonjour Blend.
Texte assez bon, assez triste, passif, un peu poétique.
Je trouve le style bon dans l'ensemble, il nous invite avec efficacité dans les sentiments du personnage. Je pense que tu as du t'appliquer à donner cette impression au texte, c'est à dire un ton un peu naïf, incrédule et parfois disproportionné.
C'est fait lentement et calmement, sans grande accélération, sur un rythme monotone et une vision simple, ce qui donne une certaine finesse. Une réserve : parfois cela manque de ponctuation, et quelques fautes d'orthographes irritent.
Pour l'histoire, elle est très simple, mais ce n'est pas une critique négative. Il y a ici et là quelques pointes d'originalité plus ou moins pertinentes, mais dans l'ensemble le fond de ton récit est efficace.
Je n'ai pas grand chose à dire de plus sur l'histoire, si ce n'est qu'elle est bien liée au style employé, ce qui donne une certaine cohérence.
Bonne continuation.
Lu. J'ai trouvé ça très bon. Bien sûr il y a quelque petite choses qui font mal, des mots qui manquent, des fautes d'orthographe et tout ça, mais bon, dans l'ensemble, c'est très bon, et j'appuie le commentaire de Metatron qui reprend très bien les raisons pour lesquelles j'ai aimé. Et voilà.
Bonne continuation.
Merci d'avoir lu, c'est très gentil
Je m'enfonce facilement dans du n'importe quoi et la grammaire est pour moi une vaste montagne pas encore foulée, alors ça ne me fait pas de mal d'être rappelé à l'ordre de temps en temps !
En tout cas merci pour vos commentaires, ils sont vraiment bien construits ![]()
Je plussoie MonsieurZ, un texte assez bon, simple et efficace, j'ai bien aimé. Idem pour le style, là encore je suis d'accord avec le susdit forumeur, j'aime bien cette impression de naïveté qui s'en dégage et qui colle bien au fond de ton texte.
Par contre en effet un souci au niveau de l'orthographe, ça freine un peu la lecture.
Sinon, j'ai apprécié la première phrase, avant le texte. Les éléments s'enchaînent sans réellement de rapport, ça intrigue, et ça m'a laissé une impression de fluidité, presque de poésie, que j'ai pu retrouver également à quelques reprises plus tard dans ma lecture.
Voilà, en bref j'ai aimé ![]()
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Il y a les photos d'une fille dans une grande maison. le soleil brulant. Un ours au fond d'une piscine, et un robot tueur, et la bagnole rouge frigide avec Élisabeth. Et dieu qu'elle l'aime Élisabeth. Elle et ses lèvres rouges carrosserie.
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Voici la suite. Merci a toi Suledhel aussi pour ton commentaire!
D’abord ce sont les photos dans le hall d’entrée qui ont disparues. Celle de sa mère avec on ne sait quel homme à ses bras, celle au dessus de la console en ébène avec le plan en marbre. Ces photos, il les a vu trop de fois pour s’en souvenir vraiment, mais l’image de sa mère n’était maintenant qu’un carré plus foncé, là ou le cadre avait protégé le mur du soleil. Il traversait la maison en hurlant jusqu’à ce qu’il trouve Élisabeth dans le salon Octave Périgord debout sur une chaise Louis XV avec des têtes de lions en bois sculptées à la main sur le dossier. Elle et son chignon blond relevé de son cou, et elle, avec ses grands doigts fins en train de décrocher les cadres des murs et de les lancer sur le canapé en bas. Sa mère en méditerranée sur un Jet ski qui crache de l’eau par l’arrière. Sa mère complètement nue glissée dans l’eau chaude d’un Jacuzzi, souriante sur la photo, souriante sur toutes. Sur le canapé, il y a aussi celle de sa mère dans les bras d’un inconnu qui la tient par l’épaule. Un mec chauve, immortalisé sur papier glacé pendant qu’il regardait sa poitrine. Peut être son père. Ou alors peut être que c’est lui à coté, celui avec ses cheveux brun foncés relevés en arrière. Cet homme avec sa barbe mal rasée et une cigarette entre les doigts. Cet homme sur la photo qui embrasse sa maman dans le cou. Elle à l’air heureuse. Si c’est lui son père, il préfèrerait ça aux autres. Non pas qu’il les trouve moches non, mais c’est sur cette photo là que sa mère sourit le plus. Élisabeth balance un autre cadre sur le canapé puis elle se penche pour attraper le suivant. Le petit James s’avance vers la chaise à tête de lion, il pose sa main sur la jambe à collant couleur chair d’Elisabeth et la sert avec ses doigts.
« Qu’est ce que tu fais avec les photos de maman ? » il demande.
Élisabeth avec ses chaussures Christian Louboutin qui arrivent au niveau de ses poumons à lui. Élisabeth le regarde.
« Ta maman n’est plus là » elle lui répond avant de balancer un nouveau cadre sur le canapé.
Encore sa mère avec peut être son père. Et le cadre vient s’écraser au milieu des autres. De sa chaise elle le regarde, avec ses grands yeux soigneusement maquillés et elle se retourne vers une autre photo sur le mur.
« Ta maman ne t’aime plus, elle lui dit. Elle est partie ».
Puis elle laisse tomber la photo sur le canapé en cuir marron avant d’ajouter :
« Si elle t’aimait encore, elle serait ici ».
Ensuite, le petit James Thomas lui hurle que ce n’est qu’une sale grosse méchante et il arrache un cadre de la pile, dont la moitié vient s’effondrer sur le tapis turquoise pâle au pied du canapé. Élisabeth debout sur sa chaise, avec ses yeux maquillés commençant à devenir humide, elle le regarde partir par la porte. Lui avec le cadre collé contre sa poitrine et ses petites larmes qui s’écrasent sur les manches de sa chemise. Le petit James crie et hurle à travers tout le hall d’entrée, des choses inappropriées que les gens disent dans les films quand ils sont tristes et en colères. Il hurle sans se retourner : « Tu peux aller griller en enfer sale garce !», ou encore : « Espèce de sac à foutre juste bonne à ouvrir la bouche… » Toutes ces phrases de la télé. Peu importe qu’il ne les comprenne pas. C’est comme ça qu’il se sent crédible. Parce que si Robert Constantine balançait ça, le cœur brisé dans La nuit des chacals, lui il pouvait en faire autant. Et marche après marche on l’entendait de moins en moins, jusqu’à ce que le petit James Thomas se soit enfermé dans sa chambre en claquant sa porte. Sa chambre à lui. Là où sa mère n’est plus qu’un paysage d’un pays quelconque. Là où sa mère l’aime encore. Il regarde le cadre, puis dehors. Et de la fenêtre il peut voir la tache noire de Duodénum qui trône au fond de la piscine sous le soleil écrasant. Le roi d’un monde paisible de carreaux bleutés. D’eau et d’insectes morts, reposant en surface et dont il peut distinguer les reflets sous-marins tirés par le soleil. Dans les abysses éclatants où il règne en maître, seul le robot balayeur vient lui rendre visite. Une grosse machine avec une coque toute blanche et deux rouleaux bleus à l’avant et à l’arrière, qu’elle fait tourner pour avancer. Le robot s’appelle Dorothée X-680 et c’est Élisabeth qui le balance au fond de la piscine. Même quand le petit James hurle qu’il va tuer Duodénum son ours en peluche, elle hausse les épaules et le jette dans l’eau, pour qu’il s’en aille couler dans un fatras de grosse bulles bouillonnantes. Après il tape le fond mollement puis il avance.
« Si je ne le fais pas, lui explique Élisabeth, la piscine vas tourner ».
Et quand le robot grimpe sur les pieds de Duodénum, elle ajoute :
« C’est important que la piscine soit propre… »
Et puis le robot qui commence à remonter sur son corps. A lui aspirer son ventre en tissus et en métal, là où on appuis pour qu’il parle. Et Élisabeth qui dit encore :
« Pas qu’on ne se baigne dedans non… »
Et le robot grimpe maintenant sur sa tête.
« Mais c’est pour les voisins, surtout pour les voisins, finit-elle ».
Et les pieds de son ours commencent déjà à sortir de derrière le deuxième rouleau. Après la tête de l’ourson reste coincée sous Dorothée X-680, et le petit James avec ses mains toutes crispées, qui fixe le fond de la piscine sous le soleil brûlant. Élisabeth lui dit « L’image que tu donnes aux autres doit être impeccable ». Puis le bruit monte à travers le tuyau. Un bruit de plastique plié et de surchauffe. Et Élisabeth se penche vers lui pour remettre le col de sa chemise. « Tu ne doit jamais être négligé James ». Et le robot aspirateur essayant de bouffer son nounours, dans un vacarme grandissant de petites bulles qui traversent la piscine.
« Tu doit toujours être signés » rajoute-t-elle ensuite.
Et le tuyau se ressert sur lui-même, plein de vibration et de trémoussement, devant le petit James Thomas qui assiste à la mort de son ours en direct. Et quand le vacarme devient vraiment trop fort, Élisabeth dit :
« Mais personne ne doit pouvoir te mettre une étiquette. Non, jamais ».
Puis elle coupe l’aspiration et Dorothée X-680 s’en va, laissant dans sa traînée son ours en peluche au fond de la piscine, avec son casque militaire à moitié décousu de sa tête.
« Tu peux attendre éternellement quelqu’un qui n’est pas là. Où tu peux réapprendre à aimer. » Ça, c’est Élisabeth qui parle pendant qu’elle lui pousse une mèche sur le front. Élisabeth avec son cou rose et doux comme un bonbon en sucre. Avec ses grands doigts aux ongles soigneusement entretenus. Sa bouche en cœur qui vient pincer ses dents. Élisabeth à sa main contre la joue du petit James et même la lumière parait plus belle en cet instant. Ça, c’est après qu’elle ai fini de décrocher un à un tous les cadres de la maison avec sa maman dessus. Après qu’elle les ais entassés dans un carton sur le sol frigide du garage, au coté de la Ford Mustang. Là ensuite, elle est montée vers la chambre du petit James et a refermée la porte derrière elle.
« Maman m’aime ! » Lui a dit le petit James.
« Maman pense encore à moi parce qu’elle m’envoie toutes ces cartes postales ».
Et en effet, le plafond en est rempli. Une bonne quarantaine de cartes en papier cartonné, colorants toute l’arche devant la fenêtre. Élisabeth sans lever les yeux des siens murmure doucement :
« Ta mère t’aime, mais elle ne voulait pas de toi » Et elle ajoute : « Elle est partie et c’est moi qui m’occupe de toi maintenant ».
Et le petit James détourne ses yeux vers le mur de cartes postales. Et il renifle en passant son bras sur son nez. Le cadre, il l’a caché sous le lit. Et Élisabeth passe sa main dans son cou, elle enfonce ses doigts entre ses cheveux et elle lui dit :
« Elle n’est pas celle que tu crois James. »
Et elle plante son regard bleu vert dans le sien avant d'ajouter :
« Arrête de l’attendre, tu dois apprendre à aimer à nouveau ».
Et le visage d’une surfeuse posant devant une énorme vague se décroche du mur et vient tomber sur la couette. A coté de ses jambes. Il renifle et regarde la photo de l’inconnue devant sa vague bleue. Bondi Beach NSW Australia. Le geste d’amour de l’autre coté du monde. Et il dit
« Élisabeth… »
Et Élisabeth se penche sur lui, et elle l’enlace contre elle.
« Tu devrais m’appeler maman… »