Je vais pas etre long mais en gros, j'écris une petite histoire moi-même (histoire,écriture,ect)
Le titre encore a déterminé, pour l'instant le nom de code c'est project 1.3 mais ça n'as aucune importance
le début de l'histoire :
-Au suivant !!!
Mot que je répète des dizaine de fois inlassablement de jour en jour. Non mais franchement, qui ça n'énerverait pas de s'occuper du bureau du chômage; t'enchaine les chômeurs identique en tout tout en long de la journée... Tous comme ça, ils sont chômage depuis x années mais voudrait vivre plus correctement, comme si l'argent qu'ils reçoivent de tout le monde leur suffisait pas, veulent trouvez un boulot pas trop usant, ni fatiguant... évidemment ils n'ont tous n'ont pas été très bon a l'école, mais sont convaincus que des boulots ne requérant pas de grosse capacité intellectuelles, pas de formation, pas de sérieux et le tout sans se décarcasser ça se trouve au coin de la rue, ouais et ben ta rue « rue » c'est l'A70.. bon d'accord pour ce qui du passé scolaire je n'étais pas un exemple de qualité non-plus, mais moi, au moins, j' en voulait au jour d'aujourd'hui et le présent c'est pratiquement tout tous ce qui compte pour la majorité de la population aujourd'hui, le passé c'est le passé et le futur on verra bien demain. Les seuls personnes qui s'intéressent au futur sont celles dons leur présent est vide, sans aucun interret, plus de vie social,... Bref les vieux retraités et c'est là qui se rendent compte qu'ils peuvent crever du jour au lendemain sans que personnes ne se soucient d'eux. Enfin, tous ce qui comptait pour l'instant c'était de concentrer sur son boulot pour avoir sa paye et ainsi bouffer tranquillement au soir sans agrandir ses dettes qui culminait déjà assez haut pour pouvoir me hanter jusqu'à la retraite.
-AU SUIVANT J'AI DIT !!!
-C'est bon je suis là, répliqua le nouveau-venu.
-Bon, votre CV je vous prie...
-Tenez...
Ou là...devait pas avoir beaucoup écrit depuis ses 20 ans lui.
-En fait, je croit que je vais taper directement ce vous me dites, ça sera plus claire ...Alors, vous êtes au chômage depuis combien de temps?
-8 mois.
-Vous faisiez quoi avant?
-Gardien de musée.
-Où ça?
-Musée du Louvre.
-Pourquoi avez-vous été renvoyé?
-Le musée n'avait plus les moyens de m'employer.
-Euh... Vous me mentez là?
-Oui.
-Si vous me mentez ah moi, votre éventuel emploi risque très peu de tomber.
-Si je vous dit la vérité vous me croiriez pas, comme tous ceux à qui je l'ai racontée.
-C'est votre « peut-être» emploi qui en jeu pas le mien.
-Bon OK:
Tout a commencé un jour de févier 2009, je venais de fêter mes 10 ans carrière la semaine dernière. Pour ma petite histoire, j'ai du me diriger vers le métier précipitamment vers le métier car j'avais besoin de revenu financier, ma fiancer était tombé enceinte et tous les boulot d'étudiant du monde n'aurait suffit pour couvrir le frais. J'ai eu du bol, je suis tomber sur cette annonce, ayant été été étudiant 2 ans en histoire de l'art j'ai été tout de suite choisi, même si dans le fond il n'y avait pas de rapport direct entre les deux...Même si je n'étudiais plus ce pour ce que je pensais être destiné, j'ai pu étancher ma soif d'art malgré tout...
Bien que je n'en avais pas absolument rien à foutre de son histoire car elle dénotait par rapport au chômeur typique, mon ventre me signala qu'il était midi passée et que je n'avais toujours pas mangé. Et de plus, j'eus remarqué qu'il n'y avait pas de file d'attente, fait plus que rarissime dont j'aurais bien aimé profiter en dégustant mon sandwich; certes, ce n'est pas le plat devant le quel la plupart extasierons, moi y comprit, mais le simple fait de manger à mon rythme m'aurait largement satisfait par rapport aux autres jour ou je suis tout le temps obliger de me presser car sinon une file d'attente énorme m'attends comme désert; je n'étais pas non plus obligé de continuer à l'écouter, mais j'avais en face un cas encore plus rare que nimportequel fait surprenant qu'il pouvais se passer dans une journée de travail. Au diable ces quelques mots de ventre, ils ne n'empêcheront pas de faire a ma guise...
-....on avait pu obtenir une vie plus ou moins normal, bien que des plus modeste: enseignement de mon petit enfant dans une bête école, et malgré qu'il n'était qu'en maternelle à ce moment là mais je me promit de toujours le suivre et le pousser, mariage toujours pas programmé,etc... Au bout de 5 ans, j'avais pour une fois envoyé ma fiancé à la banque faire les virement, elle n'aimait pas faire ça et je préférais le faire moi même, mais ce jour là j'étais réellement épuisé. J'avais également dit qu'elle pouvait retirer ce qu'il resterait pour se faire un peu plaisir à nous dans les semaine a venir (dans quoi on savait pas encore mais on en avait besoin), chose que l'on ne s'était jamais permis jusque là, il devait y en avoir pour 1500 €, somme certes désuète aux yeux de pas mal de gens, mais contrairement aux apparences, c'était nos économie depuis le début de notre vie commune... A quel point ai-je pu être naïf pour penser que les malfrats étaient trop peu nombreux pour passer dans une rue ou passerais ma fiancée juste par hasard. Elle et le petit, qui ne la lâchait jamais de cheveu pour être franc, s'étaient faits enlever peu après être sortie de la banque; je n'ai plus eu de nouvelle pendant une semaine avant d'apprendre que l'autopsie ,réalisée sur 2 cadavres retrouvés sur l'autoroute, pouvait m'assurer (avec un tau de sureté de 98 %) qu'il s'agissait là des corps des deux êtres qui m'ont été si chères... Encore aujourd'hui, il ne se passe pas un jour où je n'y repense pas.
Je n'aurais jamais pensé imaginé ça un jour, mais ce foutu métier vaut la peine rien que pour des cas comme ceci, des gens qui ont traversé de réels épreuves et s'accroche à la vie malgré des événements très durs à traversés. Mais il restait malgré tout une grosse part de mystère en cet homme qu'il fallait percer.
-Votre histoire est bien mais vous ne m'avez pas parlé des différentes modalités de votre licenciement ...
-Donc, comme je vous disais, tout a commencé un jour de février 2009. Nous recevions alors la toile commandée par le musée, elle provenait directement des états-unis et était ma foi plutôt fort réussie... Mais nous n'avions pas le temps de nous extasier devant la peinture du dénommé Jerferson Mckerdy car on était en fin de journée. Je retins juste vaguement l'aspect général de la peinture afin de la repérer parmi les autres le lendemain pour scruter le moindre détails: « Aller simple pour le paradis » est ,en fait, une succession de collines verdoyantes qu'un chemin unique traversait tous. La dernière de ces butes étant arborée d'un magnifique pommier au pied duquel repose un homme, dont j'appris un peu plus que c'était la représentation de l'auteur. Le tout étant recouvert d'un ciel peu nuageux et très ensoleillé. Il n'y avait qu'un détails qui me troublait, c'était la présence d'une tache sombre dans le fond des collines; elle semblait dessiné une silhouette mystérieuse dont surement aucune tierce personnes n'arriveraient à deviner l'origine exacte. Mais à peine j'avais remarqué ce détails que la toile fut emportée car elle devait être répertorié et placée dans sa salle d'exposition lui étant prédestinée.