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Action intense

BenRichardman2
BenRichardman2
Niveau 7
08 avril 2009 à 23:20:44

En ce début d’après-midi charmant, moins charmant tout de même que le précédant car nous rapprochant de la fin de c’est vacance d’été globalement plus charmante, il faisait « chaud », « beau », et donc forcement « bon ! » pour le peuple.
J’entends par le mot peuple, mot auquel je finis par connotai le mot « mouton » lors de mon adolescence, majoritairement à force de lecture de revues, d’articles et de romans misanthropiques dans lesquels, encore en quête d’identité, le suis-je encore ? Je me complaisais bien car ceux-ci justifiant bien mon empathie toujours en excroissance envers le genre humain
- masse d’hommes et de femmes, dites facilement liables, entre eux, quoique, de quartier, de nationalité d’origine, de culture ou de religion différentes mais ayant au fond réellement les même mœurs, la même mentalité, raisonnant à peu prés de la même façon, donc globalement avançant dans la même direction.

A partir de cela, et dans un souci d’objectivité sur la description réel de ma personne par rapport a celles que je viens de décrire du peuple, soient des gens en commun, on peut dire que je suis différent, donc intéressant voire potentiellement rénovant si je puis dire.
Je suis un être à un intégré ou a détruire, car si je puis dire…je puis aussi être potentiellement dangereux.

Revenons en a ce début d’après-midi voulez-vous ?

En ce début d’après-midi chiant, moins chiant tout de même que le précédant, car nous rapprochant inévitablement de la fin de c’est vacances d’été globalement plus chiante, il faisait chaud et humide.
La température était de 25 degré Celsius et mon visage luisait à cause de la sueur.
J’étais tel un figurant a apparence quelconque, parmi tant d’autre, montré du doigt par les rayons projeté de ce gigantesque ballon-projecteur, (qu’est le soleil), se dirigeant surement vers un quelconque point précis, pendant le tournage d’une scène (a coup sur) représentant le capharnaüm ordinaire d’une ville en transformation constante d’un film….. Pré-apocalyptique je l’espère.
Mon corps de 1 mètres 70 pour 80 kg, âgé récemment de 20 ans transpirait dans toute son entièreté.
Mon slip était hautement chargé en transpiration et trois zones translucides au niveau de ma poitrine et de mes aisselles marquaient ma chemise claire à grand carreaux, tels les 3 grands lacs du Michigan cartographié sur un plan méridien.

Mes pieds me brulaient dans mes chaussures Docksides, naturellement je portais des chaussettes.
Comment ne pouvons-nous pas répugner à garder nos pieds dégoulinants sans tissus absorbant !?
Ainsi au moins réduisant cette sensation de souillure, de saleté.
Mais encore, comment ne pouvons nous pas répugné a les gardés constamment en contact direct avec l’intérieure de nos chaussures?
Provoquant une sensation tactile encore plus désagréable et imprimant de même nos chaussures d’une odeur immonde !
Le soleil me faisais bouillir la tète, (un psycho-analeptique naturel entre autre) et l’air étouffant, ironique non ?, car surchargé en humidité, m’interdisait toute bouffé d’air rafraichissante.
Mais le comble c’est qu’il faisait aussi ce qu’on appelle plus communément « beau ».
Le ciel était d’un bleu clair très opaque.
Ce que les autres, le peuple, trouvent beau, car en réalité….rassurant… je pense.
Je m’explique.
Pendant un certains nombre d’heure, celui-ci relatif, du moins physiquement, a la vitesse de rotation de la terre sur elle-même et autour du soleil, un horizon bienveillant et impercable nous empêche de voir ce qu’il y’a au-delà de ce monolithe, qui est la terre, nous berçant dans une illusion temporaire que l’on appelle « le jour ».
Peut-être, je pense, afin de nous empêchés la vision magnifiquement cauchemardesque de toutes ces météorites qui se désagrège, au contentement général, en entrant dans l’atmosphère ou de cette espace infini devant laquelle, notre existence a autant de poids ou d’importance que celle d’un atome dans un corps humain ou de…Désolé ! Désolé ! Je divague ! O Grand Maitre ! Vous qui lisez dans ma pensé et a travers mon esprit, j’en suis sur vous êtes la… m’observant, s’il vous plait, O Vous qui m’observez! Prenez pitié de ma longue misère !

Abandonnant ce pseudo-rapport romancé (encrouté de mes réflexions )et descriptif de ma situation en cet après-midi , que je soupçonne d’être en réalité une sorte de masturbation intellectuelle monologuale déiste et narcisse (mais espérant tout de même recevoir un jour une réponse du Maitre), je constatai que j’avais les yeux fixée, (apparemment depuis le début de la création de ce rapport) sur le visage d’une jolie jeune fille, celle-ci se trouvant de l’autre coté de la rue, assise, comme moi, sur le banc d’un abris bus, nous étions seul et je remarquai en outre qu’elle me regardais d’un air effrayé .
- il y’a un problème monsieur ? dit-elle, d’un air (tout de même) plus assuré comme ré-estiment mon potentiel de dangerosité (peut-être dans un effort de compréhension plus réaliste de la situation présente ? qui sait ?)
M’entrainent régulièrement chez moi quant a ce genre de situation embarrassante(le plus souvent due et juste après mes crise de psyché en publique pendant lequel je crée le plus souvent mes rapport), et dans le but de les rendre (plus ?)Amusantes (quoique déjà assez comique) et a mon avantages, je lui répondis :
Je crois vous avoir déjà vu…euh…hum…. sur le facebook d’un ami,
Mais de façon maladroite, brusque, trop rapide, le visage rougit d’excitation celui-ci indépendamment de ma volonté mais remplissant quand même son rôle, le regard évitant exagérément ces yeux, ainsi me montrant volontairement de par tout cet affect artificiel exagéré, faussement timide)

Et tous cela dans le seul but de lui insufflé tacitement, l’impression qu’elle venait de tombé dans l’engrenage d’une très mauvaise blague.
Poussé par un jeune psychopathe (de surcroit gras et moche) soit dans mon cas de la part d’un de ces « Néo-frustré de la société devenue tueur » type de ces Lycée étasuniens.

- Désolé mais je n’ai pas de facebook, me répond elle craintive, elle rougit.

Moi non plus sale Biatch Ahahahahhhh, je jubile, un sentiment de grande joie m’envahit (dans mon slip mon chibre entre en érection), j’aime quand mes plan se déroulent sans encombre, quand les rouages d’un mécanisme tourne parfaitement, c’est « beau » ! , irréel, utopique, magistrale, parfait, sexy ,fort […. (longue série d’adjectif)] Cool, dément, superbe , limbique !!!
Elle vient de choisir la pire option… ou la meilleure !
Je vais la détruire, la disséqué, la lapidé, la !, sur son banc, a-t-elle point qu’elle pensera que tout le monde sais tout, tout sur elle !tous sur ses jolies petits secret , tous sur sont petit jeu, tous sur…… un bus venant d’entré mon chant de vision, m’arrachant de même a ces ruminations insoupçonnables et au style anaphorique, s’arrête en face de l’abri bus opposé au mien.
Il y’a une chance sur 4 que cela soit sont bus !
La jolie jeune fille monte dans le bus Noooon !
Que puis-je faire ? Je n’ai plus le temps de réfléchir ! Elle s’en va, non, elle s’envole ! Jamais, jamais elle ne reviendra ! Jamais, jamais, jaaammmaaaiiis

Elle traverse le bus dans sa longueur, afin de s’installé sur l’un des siège disponible a l’arrière.
Elle s’assoit sur l’un des sièges, coté vitrines, de mon coté !
Elle me regarde avant de me sourire gentiment, tout en tripotant quelque chose de sa main droite, que je ne vois pas car sa main est sous la vitre.
Une expression me décrivant dans ma parfaite entièreté face a cette situation est formulé dans mon esprit « bouche bée ! », et le bus démarre.
Queu …euh…. « Tentative de formulation d’une phrase dans le psychocortexe échoué »
Mon convertisseur d’événement, chargé en émotion, (les convertissant) en sensation explose sous la pression.
L’effet « Ascenseur émotionnel » (Découvert par notre très cher psychologue Gad el maleh) ?
Tout autour de moi devient noir, a part cette gigantesque boule de lumière (cela dois être le soleil, celle-ci étonnement blanche, ai-je basculé dans une dimension en noir et blanc ?) dans le ciel qui explose et me fait mal au yeux ou a la tète, je ne sais pas, mais bientôt la lumière se dissipe et je suis de nouveau bien.
Le silence est total dans ce que je crois être mon esprit, hormis ce léger bruit de crépitement, assez proche de celui des vieux détecteurs de radiation en activité.
Je suppose que cela doit être, tel les dernières bulles de gaz sautillant, pétillent, d’une bouteille de champomi a qui on a fait sauter le bouchon dans un excès de zèle.

Oh oh ah ah hi hi! « Elle m’a sourie ! » cette pensé me chatouille non du fait je pense, qu’elle soit positive ou négative mais plus du fait que mon baromètre émotionnel, ayant retrouvé sa sensibilité d’antan, arrive a l’estimé a présent de façon réaliste.
C’est cet étrange sentiment mêlée de crainte, d’espoir, de désir et de rage qui fut, je suis certain la goute qui fit basculé le vase, celui-ci déjà branlant a cause du tumulte de ces rebelles spermatozoïdes exécutants leur coup d’état.
Mais comment savait-elle ce a quoi je pensai, ce que je lui préparais !
Pour me raillé ainsi de son sourire, mais encore le savait-elle réellement...est-ce vous grand maitre?
Je m’explique.
Elle avait l’air effrayé ou peut-être a la réflexion avait-elle ce visage effrayé que prennent certaines personne très inquiète, alors que je venais de reprendre conscience, et avant qu’elle ne m’interpelle.
Inquiète surement du a la vision de ce visage comme figée regardant un point fixe(en l’occurrence elle) que je prends lors de mes crises.
Ensuite, elle m’interpella me demandant si j’avais un problème, m’appelant en outre monsieur.
Oui j'ai l’habitude que l’on me prenne pour plus âgé, d’« impressionnant » m’avait même un jour qualifié une fille.
C’était il y’a 2ans en terminal, me raillant mais tout en gardant un air sincère (capacité que moi aussi je maitrise depuis ma métamorphose psychologique).
Mais me raillait-elle vraiment ? Je crois enfin je croyais, je ne sais plus.
Continuons, je vous prie, cher Watson cette enquête est des plus intéressantes !
J’avais repris conscience depuis quelque seconde, chose qu’elle due remarquer et ce qui eu pour effet de (suivant mon nouveau raisonnement de base) la rassuré sur mon état.
Donc de la faire changé d’opinion a propos de mon état réel, ensuite je me mis à sourire et a rougir nerveusement…… tel un puceau pris en flagrant délit de voyeurisme…
Non, serait-il donc possible, qu’elle puisse eu pensai que je tentais de prendre contact via…un amis tiers (imaginaire ?) a l’aide de face book dans le but utopique de la dragué !
Alors qu’au lieu de ca je désirais subtilement lui montré mon véritable moi !
Ensuite, alors qu’elle me répondait ne pas avoir de facebook, elle se mit à rougir, donc alors non de plus de crainte ou de peur mais plutôt d’intimidation.
« En général quand une fille t’rougit s’est qu’tu lui plais !» m’avait dit un jour grand père.
It’s possible (puis d’une voie grave tel a chanteur noir de blues) love is truuuuuee !!!! ( maintenant avec la voie de Jay-Z) fuck you bitch !
Continuons Oh oui Oui Ouuuui !
Constatation: masturbation limbique ?
Elle traversa le bus et s’assis sur le siège coté vitrine, coté gauche du bus soit de mon coté.
Non pas par hasard, elle voulait Me voir ! Moi !
M’observé, voir ma réaction et montré la sienne, montré son sourire, le montré dans le bus car elles s’y sentaient plus en sécurité sois moins intimidé.
En partant du fait qu’elle ne me connaissais pas , alors cela doit-être …eu… mon physique qui l’attirait.
Toute ma vie on ses moqué de moi quant a ma mocheté.
Je le les vois encore qu’il se moque de moi « mais oui tu es beau ! » et moi m’écriant « ne vous moquez pas de moi !» puis ceux-ci s’escaflant et me traitant de con !
En y repensent, les filles s’intéressaient toujours a moi en début d’année scolaire au collège, me trouvant mystérieux et spéciale peut-être… comme si je cachais quelques trésor spirituelle et donc non alors comme si j’étais une créature inférieure a disséquer et étudier !
Etant timide je limitai les conversation et elles s’éloignaient de plus en plus de moi pour au final ne plus jamais venir me parlé !
Et si…non…non…Si et si j’étais vraiment beau !
Un camion balayeur passe et balaie les immondices qui se nourrissaient ou de qui se nourrissaient, mes terreaux pourpres.
Je crois, je veux croire, J’étais beau Beau Beaaaaaauuuuuuuu, et je suis toujours beau merci merci !
Je vous dis Merci, vous ne m’aviez pas mentis !!(je suis en extase après cette révélation)
Alors mais que faisait elle de sa main droite ? Mais oui ! Elle se masturbait ! hum…c’est la puissance du libido ! Je lui faisais plaisir, oh oui ! (éjaculation émotionnel)
Je reprends conscience et ressent de très légère secousse tous le long du corps.
Je suis trop fatigué pour ouvrir la bouche mais paupières sont lourdes et je n’arrive pas trop à réfléchir, a me concentrée.
Je suis…apparemment en position couchée…dans une pièce, qui tremble? ou es-ce moi ? (Je commence à avoir peur, mais que s’est il passé ?)
Petit a petit mes sens et ma lucidité me revienne.
Je suis couché sur une table et j’y suis attachée je pense mais je n’arrive pas bougé la tête, je suis trop fatigué. Est-ce un rêve ?
Remarquant que je venais de reprendre conscience, un viel homme tout en blanc, est-ce un ange oh ! est-ce vous maitres ? (Non, plutôt ai-je récupéré toute ma lucidité ?) , commence à me parler:
Heureusement que…je suis trop fatigué, toute ces révélation m’ont épuisé, (je me rendors malgré moi mais me réveille par intermittence pendant qu’il me parle) p’tite dame…téléphoné directement………plus de peur que de mal……maintenant dodo.
Dans mon semi-réveil :
J’ai l’impression qu’une grande quantité d’information importante m’échappe et des mots clés m’intrigues .
Je dois savoir.
Une sensation d’extrême lourdeur m’accable a la tête.
Sensation que j’ai déjà ressentie auparavant , oui !, lors de mon hospitalisation pour l'hémorroïde que j'avais l’anus….
On m’anesthésie !
(je lutte de tout mes force, de toute ma vie contre cette anesthésiant qui s’infiltre en moi)
« P’tite dames =jolie fille, jolie fille téléphone réflexion /Liens/relation-> chargement d’une donnée passé : mais que faisait elle de sa main droite ? ->insertion dans le contexte actuelle-> jolie fille peut-être composant un numéro->fait positif ? négatif ?->recherche->révisions de toute l’équation obligatoire…(erreur mémoire cache en insuffisance)->conjoncture plus probable car plus rapide->confiance homme blanc->étude /analyse/identité…
« Le programme ne répond plus , vous ne disposez pas d’assez de cache (ressource de réflexion) pour conjecturer, imaginé, réfléchir aux nouvelles possibilités, au futur possible ou pour réaliser et confirmer votre version des fait choisit»

Normalement une grande partie du texte et pas mal de passage sont écrit en italique , sensé représenté l'expression de la pensé formulée textuellement et de la pensé exprimé de façon non-textuel dans l'esprit du personnage principal.
Mais comme j’ai remarqué ce détaille a la dernière seconde, lors de l’aperçue.
J’ai décidé de mettre entre « [ ] » la pensée formulée textuellement dans l’esprit du personnage principal et entre « [( )] la pensée exprimé non-textuellement, réservant les parenthèse seules au détaillé extérieure.

BenRichardman2
BenRichardman2
Niveau 7
08 avril 2009 à 23:21:51

Ah oui c'est aussi le premier texte que j'écris.merci.

BenRichardman2
BenRichardman2
Niveau 7
08 avril 2009 à 23:37:56

oula énorme bourde j'ai oublié de mettre les parenthèses !

[En ce début d’après-midi charmant, moins charmant tout de même que le précédant car nous rapprochant de la fin de c’est vacance d’été globalement plus charmante, il faisait « chaud », « beau », et donc forcement « bon ! » pour le peuple.
J’entends par le mot peuple, mot auquel je finis par connotai le mot « mouton » lors de mon adolescence, majoritairement à force de lecture de revues, d’articles et de romans misanthropiques dans lesquels, encore en quête d’identité, le suis-je encore ? Je me complaisais bien car ceux-ci justifiant bien mon empathie toujours en excroissance envers le genre humain
- masse d’hommes et de femmes, dites facilement liables, entre eux, quoique, de quartier, de nationalité d’origine, de culture ou de religion différentes mais ayant au fond réellement les même mœurs, la même mentalité, raisonnant à peu prés de la même façon, donc globalement avançant dans la même direction.

A partir de cela, et dans un souci d’objectivité sur la description réel de ma personne par rapport a celles que je viens de décrire du peuple, soient des gens en commun, on peut dire que je suis différent, donc intéressant voire potentiellement rénovant si je puis dire.
Je suis un être à un intégré ou a détruire, car si je puis dire…je puis aussi être potentiellement dangereux.

Revenons en a ce début d’après-midi voulez-vous ?

En ce début d’après-midi chiant, moins chiant tout de même que le précédant, car nous rapprochant inévitablement de la fin de c’est vacances d’été globalement plus chiante, il faisait chaud et humide.
La température était de 25 degré Celsius et mon visage luisait à cause de la sueur.
J’étais tel un figurant a apparence quelconque, parmi tant d’autre, montré du doigt par les rayons projeté de ce gigantesque ballon-projecteur, (qu’est le soleil), se dirigeant surement vers un quelconque point précis, pendant le tournage d’une scène (a coup sur) représentant le capharnaüm ordinaire d’une ville en transformation constante d’un film….. Pré-apocalyptique je l’espère.
Mon corps de 1 mètres 70 pour 80 kg, âgé récemment de 20 ans transpirait dans toute son entièreté.
Mon slip était hautement chargé en transpiration et trois zones translucides au niveau de ma poitrine et de mes aisselles marquaient ma chemise claire à grand carreaux, tels les 3 grands lacs du Michigan cartographié sur un plan méridien.

Mes pieds me brulaient dans mes chaussures Docksides, naturellement je portais des chaussettes.
Comment ne pouvons-nous pas répugner à garder nos pieds dégoulinants sans tissus absorbant !?
Ainsi au moins réduisant cette sensation de souillure, de saleté.
Mais encore, comment ne pouvons nous pas répugné a les gardés constamment en contact direct avec l’intérieure de nos chaussures?
Provoquant une sensation tactile encore plus désagréable et imprimant de même nos chaussures d’une odeur immonde !
Le soleil me faisais bouillir la tète, (un psycho-analeptique naturel entre autre) et l’air étouffant, ironique non ?, car surchargé en humidité, m’interdisait toute bouffé d’air rafraichissante.
Mais le comble c’est qu’il faisait aussi ce qu’on appelle plus communément « beau ».
Le ciel était d’un bleu clair très opaque.
Ce que les autres, le peuple, trouvent beau, car en réalité….rassurant… je pense.
Je m’explique.
Pendant un certains nombre d’heure, celui-ci relatif, du moins physiquement, a la vitesse de rotation de la terre sur elle-même et autour du soleil, un horizon bienveillant et impercable nous empêche de voir ce qu’il y’a au-delà de ce monolithe, qui est la terre, nous berçant dans une illusion temporaire que l’on appelle « le jour ».
Peut-être, je pense, afin de nous empêchés la vision magnifiquement cauchemardesque de toutes ces météorites qui se désagrège, au contentement général, en entrant dans l’atmosphère ou de cette espace infini devant laquelle, notre existence a autant de poids ou d’importance que celle d’un atome dans un corps humain ou de…Désolé ! Désolé ! Je divague ! O Grand Maitre ! Vous qui lisez dans ma pensé et a travers mon esprit, j’en suis sur vous êtes la… m’observant, s’il vous plait, O Vous qui m’observez! Prenez pitié de ma longue misère !]

Abandonnant ce pseudo-rapport romancé (encrouté de mes réflexions )et descriptif de ma situation en cet après-midi , que je soupçonne d’être en réalité une sorte de masturbation intellectuelle monologuale déiste et narcisse (mais espérant tout de même recevoir un jour une réponse du Maitre), je constatai que j’avais les yeux fixée, (apparemment depuis le début de la création de ce rapport) sur le visage d’une jolie jeune fille, celle-ci se trouvant de l’autre coté de la rue, assise, comme moi, sur le banc d’un abris bus, nous étions seul et je remarquai en outre qu’elle me regardais d’un air effrayé .
- il y’a un problème monsieur ? dit-elle, d’un air (tout de même) plus assuré comme ré-estiment mon potentiel de dangerosité (peut-être dans un effort de compréhension plus réaliste de la situation présente ? qui sait ?)
M’entrainent régulièrement chez moi quant a ce genre de situation embarrassante(le plus souvent due et juste après mes crise de psyché en publique pendant lequel je crée le plus souvent mes rapport), et dans le but de les rendre (plus ?)Amusantes (quoique déjà assez comique) et a mon avantages, je lui répondis :
Je crois vous avoir déjà vu…euh…hum…. sur le facebook d’un ami,
Mais de façon maladroite, brusque, trop rapide, le visage rougit d’excitation celui-ci indépendamment de ma volonté mais remplissant quand même son rôle, le regard évitant exagérément ces yeux, ainsi me montrant volontairement de par tout cet affect artificiel exagéré, faussement timide)

Et tous cela dans le seul but de lui insufflé tacitement, l’impression qu’elle venait de tombé dans l’engrenage d’une très mauvaise blague.
Poussé par un jeune psychopathe (de surcroit gras et moche) soit dans mon cas de la part d’un de ces « Néo-frustré de la société devenue tueur » type de ces Lycée étasuniens.

- Désolé mais je n’ai pas de facebook, me répond elle craintive, elle rougit.

[Moi non plus sale Biatch Ahahahahhhh, je jubile, un sentiment de grande joie m’envahit (dans mon slip mon chibre entre en érection), j’aime quand mes plan se déroulent sans encombre, quand les rouages d’un mécanisme tourne parfaitement, c’est « beau » ! , irréel, utopique, magistrale, parfait, sexy ,fort […. longue série d’adjectif] Cool, dément, superbe , limbique !!!
Elle vient de choisir la pire option… ou la meilleure !
Je vais la détruire, la disséqué, la lapidé, la !, sur son banc, a-t-elle point qu’elle pensera que tout le monde sais tout, tout sur elle !tous sur ses jolies petits secret , tous sur sont petit jeu, tous sur…… un bus venant d’entré mon chant de vision, m’arrachant de même a ces ruminations insoupçonnables et au style anaphorique, s’arrête en face de l’abri bus opposé au mien.
Il y’a une chance sur 4 que cela soit sont bus ! ]
La jolie jeune fille monte dans le bus [ Noooon !]
[Que puis-je faire ? Je n’ai plus le temps de réfléchir ! Elle s’en va, non, elle s’envole ! Jamais, jamais elle ne reviendra ! Jamais, jamais, jaaammmaaaiiis]

Elle traverse le bus dans sa longueur, afin de s’installé sur l’un des siège disponible a l’arrière.
Elle s’assoit sur l’un des sièges, coté vitrines, de mon coté !
Elle me regarde avant de me sourire gentiment, tout en tripotant quelque chose de sa main droite, que je ne vois pas car sa main est sous la vitre.
Une expression me décrivant dans ma parfaite entièreté face a cette situation est formulé dans mon esprit « bouche bée ! », et le bus démarre.
[Queu …euh…. ]« Tentative de formulation d’une phrase dans le psychocortexe échoué »
Mon convertisseur d’événement, chargé en émotion, (les convertissant) en sensation explose sous la pression.
Est-ce l’effet « Ascenseur émotionnel » (Découvert par notre très cher psychologue Gad el maleh) ?
[Tout autour de moi devient noir, a part cette gigantesque boule de lumière (cela dois être le soleil, celle-ci étonnement blanche, ai-je basculé dans une dimension en noir et blanc ?) dans le ciel qui explose et me fait mal au yeux ou a la tète, je ne sais pas, mais bientôt la lumière se dissipe et je suis de nouveau bien.
Le silence est total dans ce que je crois être mon esprit, hormis ce léger bruit de crépitement, assez proche de celui des vieux détecteurs de radiation en activité.
Je suppose que cela doit être, tel les dernières bulles de gaz sautillant, pétillent, d’une bouteille de champomi a qui on a fait sauter le bouchon dans un excès de zèle.]

[Oh oh ah ah hi hi! « Elle m’a sourie ! » cette pensé me chatouille non du fait je pense, qu’elle soit positive ou négative mais plus du fait que mon baromètre émotionnel, ayant retrouvé sa sensibilité d’antan, arrive a l’estimé a présent de façon réaliste.]
[C’est cet étrange sentiment mêlée de crainte, d’espoir, de désir et de rage qui fut, je suis certain la goute qui fit basculé le vase, celui-ci déjà branlant a cause du tumulte de ces rebelles spermatozoïdes exécutants leur coup d’état.]
[ Mais comment savait-elle ce a quoi je pensai, ce que je lui préparais !
Pour me raillé ainsi de son sourire, mais encore le savait-elle réellement...est-ce vous grand maitre?
Je m’explique.]
[Elle avait l’air effrayé ou peut-être a la réflexion avait-elle ce visage effrayé que prennent certaines personne très inquiète, alors que je venais de reprendre conscience, et avant qu’elle ne m’interpelle.]
[Inquiète surement du a la vision de ce visage comme figée regardant un point fixe(en l’occurrence elle) que je prends lors de mes crises.]
[Ensuite, elle m’interpella me demandant si j’avais un problème, m’appelant en outre monsieur.
Oui j'ai l’habitude que l’on me prenne pour plus âgé, d’« impressionnant » m’avait même un jour qualifié une fille.]
[C’était il y’a 2ans en terminal, me raillant mais tout en gardant un air sincère (capacité que moi aussi je maitrise depuis ma métamorphose psychologique).]
[Mais me raillait-elle vraiment ? Je crois enfin je croyais, je ne sais plus.]
[Continuons, je vous prie, cher Watson cette enquête est des plus intéressantes !]
[ J’avais repris conscience depuis quelque seconde, chose qu’elle due remarquer et ce qui eu pour effet de (suivant mon nouveau raisonnement de base) la rassuré sur mon état. ]
[Donc de la faire changé d’opinion a propos de mon état réel, ensuite je me mis à sourire et a rougir nerveusement…… tel un puceau pris en flagrant délit de voyeurisme…
Non, serait-il donc possible, qu’elle puisse eu pensai que je tentais de prendre contact via…un amis tiers (imaginaire ?) a l’aide de face book dans le but utopique de la dragué !
Alors qu’au lieu de ca je désirais subtilement lui montré mon véritable moi !
Ensuite, alors qu’elle me répondait ne pas avoir de facebook, elle se mit à rougir, donc alors non de plus de crainte ou de peur mais plutôt d’intimidation.]
[« En général quand une fille t’rougit s’est qu’tu lui plais !» m’avait dit un jour grand père.
It’s possible (puis d’une voie grave tel a chanteur noir de blues) love is truuuuuee !!!! ( maintenant avec la voie de Jay-Z) fuck you bitch !
Continuons Oh oui Oui Ouuuui !
Constatation: masturbation limbique ?
Elle traversa le bus et s’assis sur le siège coté vitrine, coté gauche du bus soit de mon coté.
Non pas par hasard, elle voulait Me voir ! Moi !
M’observé, voir ma réaction et montré la sienne, montré son sourire, le montré dans le bus car elles s’y sentaient plus en sécurité sois moins intimidé.
En partant du fait qu’elle ne me connaissais pas , alors cela doit-être …eu… mon physique qui l’attirait.]
[Toute ma vie on ses moqué de moi quant a ma mocheté.]
[Je le les vois encore qu’il se moque de moi « mais oui tu es beau ! » et moi m’écriant « ne vous moquez pas de moi !» puis ceux-ci s’escaflant et me traitant de con !]
[En y repensent, les filles s’intéressaient toujours a moi en début d’année scolaire au collège, me trouvant mystérieux et spéciale peut-être… comme si je cachais quelques trésor spirituelle et donc non alors comme si j’étais une créature inférieure a disséquer et étudier !
Etant timide je limitai les conversation et elles s’éloignaient de plus en plus de moi pour au final ne plus jamais venir me parlé !]
[Et si…non…non…Si et si j’étais vraiment beau !
Un camion balayeur passe et balaie les immondices qui se nourrissaient ou de qui se nourrissaient, mes terreaux pourpres.]
[Je crois, je veux croire, J’étais beau Beau Beaaaaaauuuuuuuu, et je suis toujours beau merci merci !
Je vous dis Merci, vous ne m’aviez pas mentis !!(je suis en extase après cette révélation)
Alors mais que faisait elle de sa main droite ? Mais oui ! Elle se masturbait ! hum…c’est la puissance du libido ! Je lui faisais plaisir, oh oui ! (éjaculation émotionnel)]
Je reprends conscience et ressent de très légère secousse tous le long du corps.
Je suis trop fatigué pour ouvrir la bouche mais paupières sont lourdes et je n’arrive pas trop à réfléchir, a me concentrée.
[Je suis…apparemment en position couchée…dans une pièce, qui tremble? ou es-ce moi ?] (Je commence à avoir peur, mais que s’est il passé ?)
Petit a petit mes sens et ma lucidité me revienne.
Je suis couché sur une table et j’y suis attachée je pense mais je n’arrive pas bougé la tête, je suis trop fatigué. [Est-ce un rêve ?]
Remarquant que je venais de reprendre conscience, un viel homme tout en blanc, [est-ce un ange oh ! est-ce vous maitres ? Non, plutôt ai-je récupéré toute ma lucidité ?], commence à me parler:
Heureusement que…[je suis trop fatigué, toute ces révélation m’ont épuisé] (je me rendors malgré moi mais me réveille par intermittence pendant qu’il me parle) p’tite dame…téléphoné directement………plus de peur que de mal……maintenant dodo.
[Dans mon semi-réveil :
J’ai l’impression qu’une grande quantité d’information importante m’échappe et des mots clés m’intrigues .]
Je dois savoir.
Une sensation d’extrême lourdeur m’accable a la tête.
[Sensation que j’ai déjà ressentie auparavantoui !, lors de mon hospitalisation pour l'hémorroïde que j'avais l’anus….]
On m’anesthésie !
(je lutte de tout mes force, de toute ma vie contre cette anesthésiant qui s’infiltre en moi)
[« P’tite dames =jolie fille, jolie fille téléphone réflexion /Liens/relation-> chargement d’une donnée passé : mais que faisait elle de sa main droite ? ->insertion dans le contexte actuelle-> jolie fille peut-être composant un numéro->fait positif ? négatif ?->recherche->révisions de toute l’équation obligatoire…(erreur mémoire cache en insuffisance)->conjoncture plus probable car plus rapide->confiance homme blanc->étude /analyse/identité…
« Le programme ne répond plus , vous ne disposez pas d’assez de cache (ressource de réflexion) pour conjecturer, imaginé, réfléchir aux nouvelles possibilités, au futur possible ou pour réaliser et confirmer votre version des fait choisit»]

BenRichardsMan
BenRichardsMan
Niveau 3
09 avril 2009 à 15:25:49

C'est mon premier texte et se serait sympa si quelqu'un pouvait le commenter, le critiqué et dire bien sure si cela la fait rire ou divertir.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
09 avril 2009 à 15:28:18

Pas de up tant que le topic est en 1ere page, merci de lire les règles, qui, malgré leur aspect esthétique indéniable, ne sont pas là pour faire joli.

Negatum-
Negatum-
Niveau 10
09 avril 2009 à 17:44:46

Bon, je précise pour tout les lecteurs qui ont fui à la première phrase comme moi: Eh, les gens, c'est du second degré! C'est pour se foutre des geek true rebel en fait! Revenez!

Sinon, j'ai lu. Et je sais pas trop quoi en dire en fait: D'un coté, c'est cool, j'aime bien ta manière de narrer, un peu genre désabusé sous ectasy et crise d'angoisse, à l'oral je pars souvent dans des délires de ce genre il parait. L'ennui, c'est qu'autant au début, avec l'effet de surprise, c'est sympa, autant aprés on commence vraiment à décrocher: Paragraphe trop compact, action peu claire, humour qui devient répétitif, action "délirante" (on peut penser comme ça sans forcément avoir l'air fou), ect... Ce sont les limites implicite du truc, en fait. Mais sinon, c'est assez marrant. :-)

BenRichardsMan
BenRichardsMan
Niveau 3
09 avril 2009 à 18:31:50

Ben merci a toi d'avoir eu le courage de traverser (en apnée)cette espèce de masse gellatineuse et compacte qu'est mon texte.

Si le modérateur pouvait aussi supprimée le premier post ce serait cool.

emy_la_fumeuse
emy_la_fumeuse
Niveau 8
09 avril 2009 à 20:34:52

j'me suis bien marré, c'est plutôt cool !

la phrase :

"Mon slip était hautement chargé en transpiration et trois zones translucides au niveau de ma poitrine et de mes aisselles marquaient ma chemise claire à grand carreaux, tels les 3 grands lacs du Michigan cartographié sur un plan méridien" :lol:

j'ai rigolé solo devant mon ordi
continue :ok:

Urla_Epsolee
Urla_Epsolee
Niveau 7
10 avril 2009 à 05:20:08

J'ai trouvé a plutôt marrant, il y a quelques très bonnes idées et ça se lit bien, mais tu aurais pû faire plus d'efforts pour la syntaxe.

Sinon j'aimerais bien savoir ce qui advient du personnage, suaf si suite il y a.

:ok:

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
10 avril 2009 à 10:38:41

Nan désolé, si je supprime le 1er post ça supprime le topic entier.

BenRichardsMan
BenRichardsMan
Niveau 3
10 avril 2009 à 11:33:19

Je ne compte pas faire de suite pour l'instant je travaille sur un autre texte.
Sinon merci Urla.

MathieuN7
MathieuN7
Niveau 10
11 avril 2009 à 00:12:54

Il parlait de la première réponse, ainsi que de la tienne... :-)

BenRichardsMan
BenRichardsMan
Niveau 3
11 avril 2009 à 12:00:58

MathieuN7, mais a qui t'adresses-tu ?

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