Salut à tous, voici mon texte.
Divisé de centaine de cellules en touts points similaires, l'immense cube devait mesurer bien des kilomètres. Une âme différente respirait dans chaque geôle en tout point semblable à sa voisine. Et à l'intérieur de chacune d'elle, un même lit, un même écran et des caméras identiques qui retransmettait à la demande, les moindres faits et gestes de l'occupant. Tous les détenus de la structure géante étaient né ici. Tout au long de leurs vies ils étaient confronté à toutes sortes d'épreuves qui les réorienterais. Celui qu'on nommais HM574851 rêvait, au bloc ouest, section B, compartiment 12, dans la cellule numéro 8b.
HM574851 venait d'avoir sept ans. Biiiiiiiip biiiiiiip. C'était le bip de 7h00, celui qui disait qu'il fallait se lever, prendre une douche et manger pour être prêt à 7h45, heure où l'écran s'allumera et indiquera comment il faut continuer. « Bonjour » disait la voix grave. « Les choses vont mal, nous avons un énorme problème ; le cube d'énergie s'est déréglé. Si nous ne réglons pas le problème très vite, les conséquences pourront être catastrophiques, peut être même que nous pourrions tous y rester. C'est pourquoi nous avons pensé à toi, tu pourra peut être nous aider. Dans ta boite au lettre tu trouvera ce fameux cube d'énergie. Chaque face de celui-ci est divisé en 9 carrés de couleurs. Le but est de parvenir à recouvrir toutes les faces d'une seule couleur unique. Ainsi, le problème sera réglé. Tu es notre seul espoir. » D'un bond, l'enfant courra vers son casier et saisit le cube. Il fit tourner les différents axes du cube afin d'en comprendre les principes. « C'est donc ça. » Sans perdre un instant, il se mit à réfléchir. «Mince, l'avenir du monde dépend de moi, je ne doit pas échouer »se disait-il.
Au cœur de l'édifice, d'autres écrans plus grands et plus nombreux projetaient la vie des geoliens. La bas, deux hommes discutaient à propos de HM574851.
- Il est vraiment très doué. J'ai lu son dossier. A trois ans il commence à compter. A cinq ans il invente un système de nombre à base 8. A 6 ans, lorsqu'on lui apprend la géométrie, il invente Pythagore. Je n'ai jamais vu un enfant aussi intelligent.
- Oui, j'ai hâte de voir en combien de temps il va réussir avec le cube.
- Personnellement, je n'y suis jamais arrivé.
- Je n'en doute pas.
Ils observaient le garçon prodige avec grand attention. A l'intérieur de son cerveau, les connexions se multipliaient et formaient une image en quatre dimension des futurs probables du cube. Après une courte réflexion il savait ce qu'il fallait faire et comment il fallait tourner. « J'ai réussi ! » s'exclama t-il.
- Balaise !
- Son temps est incroyable ! Il dépasse largement tout les autres.
- Je rentre son score dans l'ordinateur. Il nous diras ce qu'il faut faire.
« Tuer l'enfant » disait la voix mécanique de la machine.
- Quoi ?! Mec regarde !
- Au merde !
Les deux hommes furent très étonnés par ce que dictait l'ordinateur, jamais ce dernier ne leur avait ordonné une telle chose. La procédure à suivre, comme toute les procédures, était très claire. Elle était affichée ainsi : 1 – Établir le courant au point B8 et B9. 2 – Déverrouiller le coffre F4. 3 – Appuyer sur le bouton. Effet : Émission de gaz mortel dans la cellule du prisonnier sélectionné.
- Putain! On peut pas faire ça !
- C'est la procédure, on a pas le choix.
- Arrête, c'est qu'un gosse !!
L'un empoigna l'autre et lui parla très doucement. « Écoute, on peut pas faire autrement, tu sais, ils nous surveillent aussi, si on fait pas ce qu'ils disent on y passera, tout comme lui. Et si c'est pas nous, c'est eux qui le feront.»
- Mm.. monstre....
Résigné, dégouté et apeuré, l'un des hommes laissa l'autre se charger de la lourde tache. Des pixels gris et jaunes formèrent du gaz sur l'écran de surveillance. D'autres, avec d'autres couleurs formèrent l'image d'un garçon qui s'étouffe et qui tombe.
Loin de la gigantesque structure, d'autres observateurs, par d'autres écrans, regardaient ces deux hommes. Une autre discussion s'ouvrait.
- Putain, ils tuent tous le gosse ! C'est quoi cette génération, ils n'ont plus aucun respect pour la vie !
- Y a quand même l'autre qui voulait pas le faire.
- Oui mais voit-tu, il a laisser faire, et c'est pareil. Très vite, il a été rattrapé par la peur. C'est toujours pareil, ils n'arrivent pas à vaincre leurs peurs. A ce rythme, on va manqué de personnel compétant.
- Comme d'hab, c'est toujours le bordel.
- C'est tous des cons ! Je les déteste !
Encore quelque part ailleurs un sage médita. « Mhh... La peur, et maintenant la haine. C'est vrai, nous allons manqué de personnel. »