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Génovia

Tokkia
Tokkia
Niveau 10
16 février 2009 à 21:52:12

Bonjours tout le monde

Depuis maintenant près de deux ans, j'écris un livre. J'ai rencontré plusieur personne auquelle j'ai montré mes différent textes, et j'aimerais avoir votre avis sur le premier chapitre de mon livre. J'espère que mon texte vous plaira, car je compte par la suite tenter de faire publier cette histoire. Je n'ai aussi soucis au niveau du sénario, qui est déjà très aboutis.

Je met donc à la suite le premier chapitre.

Ps: j'ai de grosse difficulté avec l'orthographe, mon texte doit donc comporter des fautes, peut être même beaucoup. Je compte bien les corriger, mais une fois que j'aurais terminé le premier chapitre de manière définitive.

CHAPITRE 1

- Alors, Kyo on rêvasse ?
Le garçon en question, se releva d’un bond, quelqu’un venait de lui crier dans les oreilles. Il balaya la salle des yeux, il ne savait même plus ou il se trouvait. Après quelques secondes d’intense réflexion, il comprit enfin, il n’y avait plus le moindre doute possible. Il se trouvait en enfer, devant ses yeux à moitiés fermés, s’étalait sur presque toute la longueur du mur une immense surface noire. Partout autour, on pouvait voir de gigantesque morceau de papier, jaunit par le temps, sur lesquels se trouvaient d’immenses incantations. Des mots incompréhensibles recouvraient les murs de la pièce. Ils étaient diverse et variés, tel que exercice un, document cinq page soixante. Tout autour, se trouvait une trentaine et garçon et de filles du même age que lui, tous avaient les yeux fixé dans sa directions, et à quelques centimètre de son visage, se trouvait le maître des lieux, il portait d’affreuse lunette noire, ses cheveux était court, trop court à ses yeux en tout cas, et dans sa main luisait ce qui ressemblait de loin à un gigantesque bout de bois. Il le fixait d’un haire grave, maintenant, il en était sur, il se trouvait en enfer, et en face de lui, se tenait un véritable démon.
- Je t’ai posé une question ! Réitéra l’homme en levant son bâton.
- Pitié! Ne me faite pas de mal !
Aussitôt, ses compagnons éclatèrent de rire sans raison apparente. C’est alors qu’il comprit tout. Il c’était trompé, il connaissait bien ce lieu, il ne se trouvait pas en enfer, enfin ce n’était pas le nom officiel de cet endroit. Et le démon, était en réalité un homme presque comme les autres, il était professeur, et actuellement il se trouvait dans une salle de classe. Comment avait il donc pu commettre deux fois la même erreur ? Il c’était encore endormie en cours. Et il c’était ridiculisé une fois de plus.
- Ah bonjours monsieur ! Répondit le jeune garçon d’un haire enjoué. Mieux valait que ces camarades croient qu’il l’avait fait exprès. Il éviterait ainsi bon nombre de moqueries, il n’avait déjà pas une très bonne réputation, mieux valait éviter d’en rajouter une couche.
- Très drôle ! Puis que daignez être parmi nous, pouvez vous nous dire, que c’est il passé, le deux Novembre deux mil cent vingt six ?
Encore ? Pourquoi cela tombait il toujours sur lui ? Les professeurs devraient pourtant avoir comprit depuis le temps. Il n’en avait rien à faire des cours d’histoires, comme tout les autres courts d’ailleurs. Et pourtant, ces stupides enseignants continuaient à la bassiner avec les dates, les formules de maths, et toutes les autres choses qui l’intéressaient au plus haut point. Dès le jour funeste ou il avait posé les pieds dans son école primaire, sa vie avait été gâchée. On lui avait volé il ne savait combien d’années de sa vie.
- Heu, ce n’est pas la découverte de l’Amérique ? Lança Kyo sans même avoir prit le temps de réfléchir. Qu’es qui l’en avait à faire des siècles passé ? Le professeur le fixa d’un air mauvais, visiblement ce n’était pas la bonne réponse.
- Ah oui, c’est vrais je me suis trompé ! C’est la première guerre mondiale ! Rectifia Kyo, même s’il n’avait toujours pas réfléchit.
Le visage de l’homme vira au rouge, on aurait dit qu’il allait exploser. Cette fois ci, Kyo n’eut pas d’autre idée. Il avait longuement hésité entre la découverte de l’Amérique, et la chute de l’empire Romain, mais peut fallait il mieux qu’il se taise. Le professeur détourna les yeux et interrogea un autre élève qui répondit sans la moindre hésitation.
- C’est la découverte de la Génovia !
Puis le maître se tourna dans la direction de Kyo qui regardait à travers la fenêtre.
- Alors Kyo, la Génovia n’évoque pour vous aucun souvenir ?
- Heu, non. Répondit Kyo.
- Dans ce cas, laissez moi vous rafraîchir la mémoire. La Génovia est une maladie mortelle, elle a été découverte le deux Novembre deux mil cent vingt six, par un groupe de scientifique d’ex union Soviétique. Son origine reste encore aujourd’hui inconnue, mais ses effets sont dévastateurs, voilà maintenant plus de trois cent ans, qu’elle élimine tous les hommes et femmes de plus de quarante ans. Et ceci dans toutes les régions du monde. Et bien entendu, il n’y a pas de remède.
Kyo en avait déjà entendu parlé, cette maladie était responsable de millions de décès chaque années. Et malheureusement, rien ne semblait pouvoir y changer quoi que ce soit.
- J’en avait déjà entendu parlé. Répondit Kyo en se retournant vers la fenêtre, espérant qu’on allait enfin le laisser tranquille.
- Bien sur que tu en avais déjà entendu parlé ! Nous travaillions dessus depuis près de trois semaine !
Kyo n’en avait pas la moindre idée, il n’écoutait jamais les cours, et cela depuis le début de sa scolarité. Les études, ce n’était pas son truc.

Enfin, la matinée était terminée, il était désormais dans la cours de l’établissement, autour de lui, plus d’une centaine de lycéen discutaient entre eux, pourtant Kyo lui était seul. Mais ça ne lui faisait plus rien, voilà plus de trois ans, que tout les jours, il se retrouvait tout seul. Personne ne venait vers lui, il n’était pas un type cool, comme disait certain. Non, il ressemblait à un écolier normal, il ne portait pas de vêtement de marque, ses parents n’avaient pas les moyens d’en acheter. Tout chez lui passait inaperçu. Il n’avait pas comme certain, une coupe de cheveux excentrique, ni même une corpulence extraordinaire. Il était de taille normale, ses cheveux étaient courts et bruns, ses yeux étaient marrons claires, en somme, il était quelqu’un de tout à fait ordinaire. Peut être étais ce pour cela, qu’il ne s’attirait pas la sympathie des autres élèves. Toujours était il qu’il attendait comme tout les jours, que la sonnerie retentisse, marquant ainsi la fin de cette terrible journée. Malheureusement, ce n’était pas pour tout de suite, alors il patientait comme il pouvait. C’est alors qu’un garçon fit son apparition, il se dirigea vers lui suivit par sa bande d’amis, en tout ils étaient une petites dizaine.
- Alors Kyo, comment vas tu aujourd’hui ? Lui demanda le lycéen.
Mais, il savait très bien, que celui ci se moquait éperdument de comment il se portait, cela faisait maintenant plus d’une semaine, qu’il le collait. Il avait tout d’abord cherché à savoir pourquoi il s’intéressait à lui, Kyo était un garçon parmi tant d’autre, alors que lui étais peut être l’un des jeunes hommes les plus connus de ce bahut. Finalement, il avait finit par comprendre.
- Qu’es que tu me veux, Arthur ? Lui demanda Kyo en prenant un air menaçant, il n’aimait pas que l’on se moque de lui. Il n’était pas le genre de garçon à se laisser marcher sur les pieds, lorsqu’on le cherchait, on ne mettait pas très longtemps à le trouver.
- Pourquoi es tu aussi agressif ? Je veux seulement discuter un peu avec toi. Répondit Arthur d’un ton mielleux.
- Ne te moque pas de moi ! Dis moi ce que tu me veux.
Il pointa son doigt vers le bâtiment central puis lui dit.
- Dans ce bâtiment, plus précisément dans le bureau du principal, se trouve un coffret. Je veux que tu me le rapportes. J’y aurais bien été moi même, mais les profs sont tous sur mon dos, je me ferais prendre, à coup sur.
- Il y a quoi dedans ? Demanda Kyo curieux.
- Ne t’occupe pas de ça. Rapporte moi juste ce que je te demande.
Kyo se mit à sourire, il en était sur, le jour ou quelqu’un dans cette école s’intéresserait vraiment à lui n’était pas encore venu.
- Vas le chercher tout seul ton coffre. Répondit il en s’éloignant.
Kyo n’était pas stupide. Il comprenait les choses très vite, quand il le voulait. Arthur, n’avait que faire de lui. Il ne serait le toutou de personne. S’il voulait tant récupérer le contenu de ce coffret, il devrait se débrouiller seul !
- Je crois que tu n’as pas tout comprit ! Lui dit Arthur en lui bloquant le passage. Tu n’as pas vraiment le chois.
- Au contraire, c’est toi qui n’as pas comprit. Le jeune garçon s’approcha, et lui décocha une droite. Le chef de bande s’écroula. Puis, Kyo l’enjamba, et continua sa route.
- Sal con ! Tu vas me le payer ! Dit Arthur en se relevant. Il fit signe à ses compagnons, qui se précipitèrent vers celui qui avait osé frapper leur chef.
Le jeune garçon, ne savait plus que faire. Arthur était bien trop lâche pour l’affronter seul, et maintenant il retrouvait face à dix adversaires, et cette fois ci, il ne pouvait plus compter sur l’effet de surprise.
- Tu es donc lâche à ce point ? L’interrogea il.
- Oui je le suis, mais vaut mieux être un lâche en vie, qu’un homme courageux mais mort ! C’était quand même fou, vous donniez un coup de point, et tout de suite on vous menaçait de mort. Dans d’atroces souffrances bien évidemment. Kyo ne comptait même plus le nombre de fois, ou on lui avait dit « toi un jour, je te tuerais ! ». Et pourtant, comme vous pouvez le voir, il n’était toujours pas mort. En réalité, les êtres humains, étaient les plus forts, lorsqu’il fallait menacer quelqu’un. Mais lorsqu’il s’agissait de passer à l’action, il n’y avait subitement plus personne. A croire, que tous étaient brusquement tombé malade. Alors, il n’allait sûrement pas s’inquiéter pour ci peux. Enfin, il allait certes passer un sal quart d’heure, car la bande ne semblait pas encore avoir oublier ce qu’il venait de faire. Arthur non plus d’ailleurs, qui arborait sur sa joue, une superbe marque rouge. Kyo trouvait cela très esthétique. Le jeune homme se baissa, et saisit une pierre qu’il lança sur la bande, atteignant un de ses agresseurs dans l’oreille. Aussitôt, l’un d’entre eux le plaqua au sol, et commença à le frapper de toutes ses forces Il fut très vite rejoins par ses compères qui le ruèrent de coups de pieds. Arthur regardait la scène avec amusement, personne n’avait le droit de le frapper impunément ! Alors que Kyo encaissait les coups depuis plus de cinq minutes, une vois s’éleva au dessus des cris de la victime.
- Sa suffit ! Hurla le directeur à l’attention des combattants. Aussitôt, les coups cessèrent. Ecartez vous immédiatement. La bande s’exécuta à regret. Kyo se releva péniblement, il saignait du nez, ses vêtements étaient déchirés, il était dans un très mauvais état.
- Arthur et sa bande, suivez moi ! Dit le principal, en se dirigeant vers le bâtiment principal. Tous en suivant l’homme, Arthur lui jeta un regard noir, il n’avait pas eu besoin de dire quoi que ce soit, Kyo avait comprit. Ce regard lui hurlait « tu ne pers rien pour attendre ».

Voila, c'est terminé, merci d'avance à ceux qui auront eux le courage de lire tout mon texte.

blazcowicz
blazcowicz
Niveau 10
16 février 2009 à 22:34:54

J'ai trouvé ça plutôt sympa, c'est classique à part le fait que ça se passe dans le futur. Mais bon les personnages plutôt bien définis, les dialogues naturels et la situation rend curieux, en particulier la date en question.

Intéressant pour la suite en tout cas :ok:

Par contre je suis gravement allergique aux fautes, et là ça m'a vraiment gâché la lecture...

MonsieurZ
MonsieurZ
Niveau 4
17 février 2009 à 21:53:08

Bonsoir à tous. Bonsoir cher Tokkia.

Un premier constat s'impose : c'est beaucoup mieux que le précédent texte.
Un deuxième constat s'impose : tu ne t'es pas amélioré au niveau de l'orthographe, et pour le lecteur c'est un calvaire.

A présent, on peut entrer dans le détail.

Je ne ferai qu'un commentaire au niveau du style, bien qu'il y a sans doute beaucoup de choses à corriger. Certaines de tes phrases traînent à la longueur et allourdissent considérablement ton récit. Essaie de revenir aux bases, à l'aide d'un style comportant plus de sobriété.

Concernant l'histoire maintenant.
Le caractère de ton héros a radicalement changé, mise à part qu'il se fait toujours autant chier en cours (d'histoire cette fois). Preuve de ton progrès cependant : ce cours dont personne n'a rien à foutre devient prétexte à introduire l'histoire de fond (la dite Genovia) , et y gagne à ce titre toute son utilité. Par contre, à la lecture de ce passage pas si mauvais, une chose m'a choqué : tu y expliques que la Genovia depuis trois cent ans dégomme femmes et hommes de plus de 40 ans par millions. Paradoxalement, Kyo en a vaguement entendu parler. Comme si tu parlais du sida ou du cancer à ton voisin et que celui-ci réponde "Ah oui... ça me dit quelque chose." Trois hypothèses sont dès lors possibles : soit Kyo est complètement con et je n'ai rien à dire, soit Kyo est le plus grand "je m'en foutiste" du siècle et je n'ai rien à dire, soit c'est une erreur de ta part et je te dis qu'il faut essayer de donner plus de cohérence et de fluidité au récit.

Passons à l'altercation Artur vs Kyo. Je n'aime pas le récit de la dispute. Je trouve ça cliché et assez pathétique. J'ai l'impression que tu as voulu introduire un soupçon de mystère et de dramatisme dans ce passage ; une certaine envie de rendre cette scène plus virevoltante qu'elle ne l'est vraiment, en quelque sorte.
Quant à la description du personnage, tes choix sont curieux : dans ton précédent texte, tu brossais trait pour trait le cliché du gamin racailleux. Maintenant, tu nous fais l'inverse : un gamin dont l'ennui n'a d'égal que sa banalité...
A ceci près que tu progresses cher Tokkia, en ajoutant notamment au caractère de ton héros un vague sentiment de rebellion et une solitude pas trop mal retranscrite.
Globalement donc, c'est déjà nettement plus efficace que ton précédent texte.

Dommage que ici et là tu ne parviennes pas à éviter clichés ou au contraire grosses invraisemblances. Le directeur d'un établissement intervenant dans la cour au milieu d'une bataille? Toute la difficulté est de créer un univers fictif empreint de réalité.

Tokkia
Tokkia
Niveau 10
18 février 2009 à 12:38:23

Merci tout les deux pour vos messages, je suis contemps que ce texte plaise beaucoup plus que le précédant, concernant Kyo, il est le plus grand " je m'en foutiste du siècle. Et comme tu peux t'en douter, c'est volontaire. Après concernant la définition de mon personnage, la aussi c'est fait de manière volontaire. Je voulais créer un personnage différent, et banal, bien sur il va beaucoup évoluer, par la suite.

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
18 février 2009 à 17:52:38

Euh... moi j'attends la version corrigée ^^'

Tokkia
Tokkia
Niveau 10
27 mars 2009 à 23:08:51

Bonjours, je post maintenant le chapitre 2.

CHAPITRE 2: La sonnerie annonçant la fin des cours n’avait pas encore finit de retentir, que Kyo se faufila entre le nombreux élèves de son lycée. Les lycéens se pressaient pour rentrer chez eux le plus vite possible, mais pour lui, c’était très différent. Il voulait à tout prix semer la bande d’Arthur, qui n’avait pas cessé de l’harceler pendant tout le reste de la journée Le chef de la bande n’avait toujours pas oublier l’affront qu’il lui avait fait subir. Il avait juré de se venger. Comment ? Kyo n’en avait pas la moindre idée, et il ne souhaitait pas le savoir. S’ils l’attrapaient, il passerait un sal quart d’heure. Il allait enfin sortir du lycée, il apercevait devant lui la grande grille toute rouillé, et derrière la ville. Mais lui, ne s’y rendait, il ne vivait pas en ville contrairement à la plupart de ses camarades de classe. Non, il vivait loin, très loin. Au plus profond de la forêt de pin qui bordait la route, sa maison se trouvait à plus d’une demie heure de marche, et tout les soirs, il devait faire ce long et fatiguant trajet, à pied. Pourtant, Kyo se considérait comme un garçon plutôt chanceux, certes, il vivait très loin de la ville, et de ses camarades, mais cela ne le dérangeait pas. Bien au contraire, contrairement à ce qu’on pouvait croire, on était bien plus en sécurité dans la sombre forêt que dans l’immense ville en ruine. La nature, elle vous laissait en paix, ce n’était pas le cas de la cité. Vivre, dans ces sombre bâtiments, changeait n’importe qu’elle homme. Là bas, les êtres humains étaient des loups, près à tout pour avoir leur morceau de viande. Le mot, partage n’existait plus depuis bien longtemps. T’elle était le monde, en 2507. Et c’était dans ce monde, que Kyo vivait. Il traversa la route, et s’engagea dans l’immense forêt. Très vite, tous les bruits d’origines humaines disparurent. Il n’entendait plus rien, mis à part le bruit de la nature. Kyo aimait cette forêt, ici il se sentait bien, il n’avait plus l’impression d’être un moins que rien, comme c’était si souvent le cas. Il était seul, personne ne pouvait lui dire quoi que ce soit, ni l’agresser d’une quelconque façon. Kyo était un garçon révolté. Il détestait son monde, sa vie et tout ce qui faisait son quotidien. Il aurait tant aimé vivre des siècles auparavant, il ne savait pas comment il aurait vécu, mais cela serait toujours mieux qu’ici. Oui, rien ne pouvait être pire qu’ici. Il voulait pouvoir faire changer les choses, mais dans ce monde, seul l’argent comptait. Les hommes d’importances étaient bien plus réceptif lorsqu’on leur glissaient dans les poches un ou deux billets. Malheureusement, lui n’en avait pas, il devait se contenter d’être simple spectateur. Mais une chose était sur, si un jour il se retrouvait au pouvoir les choses seraient alors bien différente.

Il continua sa route pendant quelques minutes, appréciant le paysage, qu’il avait tant contemplé depuis sa naissance. Cette forêt, c’était chez lui. Personne ne s’aventurait jamais ici, sauf certains animaux, mais en tout les cas, il n’y avait jamais rencontré d’être humain. Et ce n’était pas plus mal. Mais aujourd’hui quelque chose était différente, le jeune garçon venait de repérer des empreintes, elles n’avaient rien d’animal. On distinguait très nettement, les pas de plusieurs hommes. Trois en tout, et derrière, une autre empreinte se distinguait encore. Ce n’était pas humain, Kyo en était certain. Ou alors, l’homme en question était un véritable géant, car il chausserait alors du cinquante cinq. Et d’après les connaissance du garçon, c’était plutôt rare. Les empreintes étaient toute fraîche, quelqu’un était passé par là, quelques minutes plus tôt. Qui que ce soit, le jeune garçon décida qu’il ne fallait pas trop s’éternisé dans le coin et se remit en route.

Alors qu’il marchait depuis quelques instants, des bruits d’agitations lui parvinrent. Il se passait quelque chose d’étrange. Curieux, Kyo se dirigea alors vers la source du bruit. Et ce qu’il vit alors, le laissa sans vois. A quelque mètre de lui, un homme de près de deux mètre, habillé d’un grand manteau noir, balayait la zone, et grâce à son immense canon rattaché à son bras, détruisait tout sur son passage. Le jeune garçon était terrifié, et il ne savait plus quoi faire. La peur le paralysait. Il voulait s’enfuir, courir le plus loin possible, mais ses jambes refusaient de lui obéir. Calme toi, Kyo, ne cessait il de se répéter, il ne t’a même pas encore vue. Ce n’est qu’un homme armé d’un lance missile. Il te suffit de faire demie tour. Mais, c’était bien plus facile à dire qu’à faire. Le jeune garçon n’avait pas l’habitude d’être confronté à une telle situation. C’est alors que ce qui devait arriver, arriva. Le géant, finis par le repérer. Il avait maintenant une bonne raison de s’inquiéter, comme il s’en doutait le tireur n’était pas humain. Ses yeux étaient blancs et démuni de la moindre expression, c’était des yeux de tueur. De tels yeux ne pouvaient appartenir qu’à une seule personne, c’était ceux de Ruyji le cyborgue de la zone dans la quel il vivait. Les cyborgue, étaient de gigantesques êtres de métal, à la peau plus dur qu’un blindage, et ils avaient la fâcheuse manie de transporter sur eux tout un arsenal de guerre. Ces monstres c’étaient démocratisés depuis la fin de la seconde guerre mondiale, de part leur force et obéissance sans faille ils c’étaient imposés comme de très puissantes armes de guerres. Toute fois, ces créatures étaient démunies de la moindre intelligence, ils étaient programmés pour accomplir leur mission et rien d’autre. Kyo avait déjà rencontré le cyborgue, il était le gardien de la ville, qu’il n’avait d’ailleurs jamais quitté jusqu’à aujourd’hui. Sa présence ici était donc plus que louche. Peux être était il en pane ? Qu’il était subitement devenu fou. Peu importe de quoi il s’agissait, cela n’arrangeait pas ses affaires. Si l’être de métal décidait de le prendre en chasse, il n’aurait pas la moindre chance. Sans prononcer le moindre mot, le cyborgue commença à s’approcher de lui. Et lorsqu’il ne fut qu’à quelques centimètres du jeune que la peur paralysait, le souleva par le col comme s’il ne pesait rien. Les yeux de Ruyji virèrent du blanc ou rouge. Le monstre de métal était en train de le scanner. Afin de faciliter le travail de la police tous les enfants étaient à leur naissance scannés, tout d’eux était alors enregistrer et mis à la disposition des forces de l’ordre. Bien entendu, les cyborgues pouvaient eux aussi accéder à ces informations. En 2507, personne ne pouvait cacher bien longtemps son identité, n’importe qui d’assez important pouvait savoir votre nom, votre prénom, vos empreintes digitales et toutes les informations sur votre compte, mais ces contrôles étaient aujourd’hui très rares dans la région, le coin n’était pas réputé pour être dangereux. L’alliance, et les différents groupes révolutionnaires ne sévissaient pas dans cette contrée d’après les autorités. Cela devenait de plus en plus louche, les cyborgues ne vivaient pas en forêt et en temps normale ne scannait personne sans raison apparente. Quelques instants plus tard, les yeux du cyborgue redevinrent normaux, enfin, aussi normaux qu’ils pouvaient d’être.
- Information relative à l’individu, aucune. Dit le cyborgue alors qu’il venait de consulter la base de donnée.
Alors là, il n’y avait plus le moindre doute possible, Ryuji avait vraiment un problème. Kyo figurait forcement dans la basse de donnée, tous les enfants s’y trouvaient ! Si l’on n’était pas dans la base de donnée, on n’existait pas. En temps normale Kyo s’en serait moqué, mais aujourd’hui cela le plaçait dans une situation catastrophique. Le cyborgue était devenu fou, c’était certain ! Et le monstre de métal, ne semblait pas décidé à le lâcher. Qu’allait il lui faire ? Le tuer ? Non tout de même pas. Dans le pire des cas il se contenterait de l’envoyer au centre de police de la ville. Là, quelqu’un consulterait de nouveau la base de donnée et il pourrait rentrer chez lui. Du moins, il l’espérait ! C’est alors que Kyo entendit un bruit étrange, au début il ne comprit pas ce qu’il se passait, jusqu’à ce que ses yeux tombent sur le bras du cyborgue qui était en train de changer de forme. Le processus dura quelques secondes, désormais Kyo était totalement paniqué, à la place du bras de l’être de métal se trouvait une hache. Cela ne présageait rien de bon.

Kyo était en très mauvaise posture. Pourquoi fallait il qu’il se trouve à chaque fois au mauvais endroit au mauvais moment ! Sa curiosité lui pourrissait littéralement la vie, combien de fois lui avait on dit : Kyo, ta curiosité de perdra. Mais bien évidemment le jeune n’y avait pas fait attention, peux être qu’il aurait du écouter plus attentivement les conseils des membres de sa famille, qui l’avaient toujours mis en garde. Mais aujourd’hui, il était trop tard, le danger était réel. Kyo ne savait pas quoi alors il se mit à hurler au cyborgue tout ce qui lui passait par la tête.
- Lâche moi sal monstre ! Retourne au garage !
Mais Kyo gaspillait sa salive pour rien. L’être de métal n’avait même pas une once d’intelligence et il ne comprenait rien à ce qu’il lui disait. Le cyborgue obéissait à un ordinateur et ce dernier lui ordonné d’abattre le jeune homme, avec tout les moyens dont il disposait. Il leva son arme et se prépara à l’enfoncer dans le crâne du garçon, qui hurlait encore plus fort.
- Tu ne m’as toujours pas comprit ! Range ta hache et va ennuyer quelqu’un d’autre !
Mais, le cyborgue ne comptait visiblement pas le laisser vivre. Il cessa alors de hurler et se rendit à l’évidence.
- Au moins, je n’aurais pas école demain.
Puis le cyborgue frappa.

Tokkia
Tokkia
Niveau 10
01 avril 2009 à 15:44:45

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