Si ça intéresse, voici la suite :
Le voyage se poursuivit. Plus Tbal avançais, plus les rochers devenaient dangereux. Ils avaient déjà doubler de volume et la chaleur qu'ils dégageaient leur apportait la couleur du feu. Au loin l'horizon clignotait de façon à dévoilé un gigantesque feux d'artifices qui faisait trembler le cadre. Un instant, Tbal accusait ses yeux de mensonge. « Croire ? » dit-il ? « Croire en dieu ou en la science, croire en l'athéisme, croire en l'absolu, croire au réel, croire à la vie, croire au mensonge ! Croire, mesdames et messieurs, mettez donc ce verbe à nu ! Pourquoi faut-il sans cesse mêler la poésie à ce débat, laissez la tranquille ! » Tbal, peu confiant de ce qu'il venait de raconter décida de s'assoir. De s'assoir dans un premier temps, mais déjà ses neurones avait multipliés les connexions et déjà ses jambes en furent informées. L'aventurier s'était levé et continua le chemin en sens inverse. Avait-il renoncer, ? Pourquoi reculais t-il maintenant ? Tbal ne le savait même pas lui même.
Déjà le déluge c'était arrêté. Et peu à peu le sable accueillait la terre et la végétation. Quelques instants plus tard, l'arrivée des arbres formaient les premières forêt. Les dunes de sable s'étaient rejoins pour créer une montagne qui faisait naître fleuve et neige. Tbal se sentait apaisé ainsi. Il alla se rafraichir au lac qui venait de se formé à quelque pas de lui. Il dégusta les banane-pommes qu'avaient fait pousser les anciens palmier transformés en cactus à branches longues. Rassasié, la confiance de Tbal revenu. « Cette fois j'y vais »se disait-il pour se procurer les forces nécessaires. D'un bond et ignorant sa peur, l'aventurier se jeta dans le lac. Au début la lutte s'avérait rude. Le combat éternel contre la peur n'était pas chose facile. Tbal bougeait jambe et bras dans tous les sens pour ne pas couler. Une chose d'autant plus difficile était la réflexion dans une tel situation. L'aventurier avait tellement gigoter en des gestes inutiles et épuisants qu'il était maintenant à bout de souffle. C'est cette résignation dans la mort qui allait paradoxalement lui sauvé la vie. Ne bougeant plus, se donnant pour vaincu, le sang de ses muscles revenaient irrigué le cerveau. Il s'aperçut alors qu'en réalité, son corps flottais et qu'il était plus difficile de s'enfoncer que de rester à hauteur de la ligne d'eau. Il tenta la logique qu'il lui dicta de trouver une position permettant la respiration. C'est ainsi qu'il opta pour une position similaire à celle de la marche. Il était débout dans l'eau. Très vite il appris à remuer ses pieds de façon à ce que seul sa tête dépasse de l'eau. « Il faut quand même bouger un peu, sinon se serait trop facile » se disait-il. Il venait de trouver le truc, bientôt il saurait nager. Content il alla rejoindre la barque, fit un dernière effort pour monter dedans.
Le petit bateau, soutenu par les vents, accosta sur l'île. Tbal s'empressa d'aller voir les arbres qui avait quitter la terre. Ils leurs dit « Ca y'est les amis, j'ai trouver la solution !»