Voila, voila.
Des poésies divers que je poste ici car j'ai une fâcheuse tendance à ne pas faire de sauvegarde de données et mon pc est capricieux. Vous pouvez critiquer si ça vous chante, je prendrais en considération, mais la plupart des textes sont des machins torchés en 10 minutes pour faire plaisir à de la pucelle sur msn.
glop.
Durex
Entends tu toi aussi l'appelle entêtant?
le rythme lancinant, doux murmure salace
Qui hérisse ta peau, la brûle, la couvre de glace
Et ma main sur ton corps qui glisse doucement
Je te sens alerte puis prise de frisson
Tu resserre tes jambe, moiteur et douce prison
Et alors mon ardeur irradie ton âme
Nos esprit fusionne dans un torrent de flamme
Apogée de plaisir, sommet de notre union
Notre fougue nous emporte en un fou tourbillon
Alors nous prenons envole vers des lieux inconnus
Sous des cieux fantasmé, repos de nos corps nu
Et il ne restera alors de notre fusion
que l'effluve légère de l'amour déchu
Mauvais
Elle ma fait ses adieux il y a bien longtemps
Partie sur les chemins le coeur et l'esprit libres
S'en allant, seule et fière, désirant enfin vivre
Les aventures qu'une femme désirait en ces temps
Le sourires sur les lèvres, la voix pleine d'allégresse
Elle me me promit enfin d'être là pour l'été
Pour éternellement rester à mes coté
Elle me pria alors de n'éprouver nul tristesse
Aussi, seul mais serein, j'attendis le soleil
Les arbres se parèrent d'or, puis les premier frimas
Je restais à attendre quelqu'un qui ne vient pas
Aillant sans doute trouvé ailleurs d'autres merveilles
Mais le printemps venu, las d'attendre ma belle
Je me mis à mon tours à arpenter les routes
Rongé par mon angoisse, ma tristesse et mes doutes
Avec comme compagnie les astres froids du ciel
Je franchis milles monts, traversait mains déserts
J'explorais des forêts, traversait des cité
bravant les océans, défiant bien des dangers
Pendants combien d'année ai-je arpenter la terre ?
Aujourd'hui je suis vieux, est tellement fatigué
Je me souviens encore de son parfum de rose
Mais son image en moi s'est doucement effacée
Peut être n'ai-je fait que poursuivre un fantôme
Mon amour, peut-être l'avais-je juste rêvé