Les cheveux gras, jetés en arrière, il était accoudé sur le comptoir du bar. Un verre de biere dans la main, l'air hagard. Dans son esprit brouillé se succcédaient des scénarios tous plus fous les uns que les autres, des idées qui se mélangeaient, formant des noeuds inextricables dans le fil des pensées.
D'un geste lent, et lourd, il porta sa chope à ses lèvres, et but le liquide d'un trait. Makvar... Ce non ne signifiait plus rien. Il n'était plus. Il porta sa main à la veste grise qui lui servait d'habit, et en sortit une photo jaunie et craquelée. C'était lui. deux ans plus tôt. En uniforme de travail, devant un batiment resplendissant, de fer et de verre.
Makvar lacha un grand soupir, et d'un geste résolu, posa une nouvelle pièce sur le conptoir. Avec un regard de pitié, la serveuse lui servit un nouveau verre.
-Vous devr'iez rentrer chez vous msieur bil...
Makvar soupira bruyemment, et répondit d'une voix grave et cassée:
-Laisse-moi boire en paix, veux tu...
La serveuse, haussant les épaules, partit jeter quelques bouteilles vides.
Makvar lui, pensait toujours à son passé. Son passé qu'il avait perdu. Sa vie perdue. Aux yeux du gouvernement,il ne travaillait plus, il n'était plus rien. Un insignifiant personnage, qui par la loi de la sélection naturelle allait faire tomber un jour. Tout ce qui lui restait, c'était... Il sourit. pauvrement. Dans la poche intérierure de sa veste, un dernier trésor. Un petit lecteur argenté, qu'il avait réussi à voler lors de son dernier jour de travail. Ce qui aurait pu sembler insignifiant à nombre de personnes était pour lui la chose la plus importante au monde.
-Msieur Bil, on va fermer, vous allez dvoir rentrer chez vous...
Makvar optempéra doucement. Arrivé en dehors du bar, il s'assit sur les marches. Il ne voulait pas revenir chez lui. Il n'en avait pas la force. revenir pour toruver quoi? un lit, 4 meubles, une cuisine. Lorsuqe quelqu'un perdait ses fonctions, On lui enlevait toute forme de distraction, on lui refusait l'accès aux clubs, aux salles informatiques, aux concerts. Inmaquablement alors, toutes ces personnes se réfugiaient dans l'alcoolisme. L'alcoolisme était le moyen le moins cher et le plus efficace trouvé par l'état pour se débarasser des éléments improductifs.
Makvar rit doucement. Il avait été pris dans cet étau, qui se refermerait petit à petit
Il mit la main à sa poche, et en sortit le petit lecteur argenté. Portant un des écouteurs à ses oreilles, il choisit une musique au hasard. L'appareil, après un temps léger, se mit en marche.
Les premières notes pénètrérent l'esprit de Makvar, et bientot envahirent ses pensées. tel un flot, un raz de marrée, la musique l'envahssait, lui prcourant un plasir indicible. Les puissantes ondes pulsaient dans son cerveau, faisanet apparaitre des émotions, des pensées.
C'était pour lui comme un message d'espoir. Ces musiques, crées par les idées des compositeurs, touchaient Makvar au plus profond de son être, jusqu'à ébranler son inconscient, Ses instincts.
Soudain, il jeta avec force le lecteur à terre. l'appreil vola en milles morceaux. Ce monde, il n'en était plus. Il ne servait de rien découter cette musique qu'il ne pouvait plus controler, qu'il ne pouvait plus composer, qu'il ne pouvait plus comprendre. Une rage sourde battait à ses tempes, une rage intérieure. Son cerveau, bouillant, ne produisait plus que de sidées de fantasques vengeance. La volonté d'un homme peut etre plus forte que celle d'un état, ou d'un peuple entier. Fusse-t-il un homme délabré.
Ecoute bonhomme, la loi des forums, elle est assez violente tu vois quoi ?
nan nan j't'explique.
On va prendre l'exemple du hamster.
C'est un con un hamster non ?
C'est pas super intéréssant, t'es d'accord nan ?
'Fin j'veux dire, tu voix cette bestiole la, cette boule microbienne qui dort toute la journée et qui cour comme un ahuri dans sa roue toute la nuit.
Ben j'peux te dire que moi, quand j'ai acheté mon hamster (nommé Hamsterdam) j'avais pas confiance de tout ça... Du coup je l'ai jeté dans les égouts.
Bah ouais, attends, faut pas déconner !
et donc, tout ça pour te dire qu'avec l'écriture, c'est pareil. T'écris parce que t'as envie d'accoucher d'un truc de fou, un truc qui rende fou !
Alors tu grattes grattes, parce que tu désiresp plus que tout au monde écrire un truc bon qui sorte de l'ordinaire et qui te rende les meilleurs critiques of all da world, mais c'est pas comme ça !
au final, t'es le plus souvent dessus du résultat, comme moi et le hamster.
Alors si t'es pas satisfait de ce que t'as écris, jette le manuscrit dans les égouts.
J'peux pas me permettre de juger ou critiquer,tu vois le trip ?
Bon, peace man, have good day homie
Ok OK
bon écoute bonhomme, j'vais te dire y'a un truc qui me fone-chi, vraiment. Pourtant j'peux pas me permettre de te juger ou même de te critiquer pour ton oeuvre car vu le one-shot c'est un texte qui t'es sortis du coeur.
Alors ne pas l'intérpréter de la façon ou toi tu l'intérpretes pourrait être un facteur de découragement, voire de suicide (Voir skysoft, ancien membre du fofo qui s'est donné la mort après les mauvaises critiques de son dernier texte)
Alors j'vais t'expliquer ma façon de penser, garçon
tu vois un hamster dans le fond, c 'est carrément con :
c'est moche sa pue sa mord c'est débile ça n'a aucun intéret (à part pour lui faire manger un bout de shit ou le faire jouer avec mon rottvweiler) attends j'déconne pas, sa dort toute la journée et ça se réveille que la nuit. Donc toute la nuit t'entends "gniiik gniiik" parce que ton connard de rongeur cour, sans but, parce qu'il n'a rien d'autre à faire, parqué dans sa cage de fortune conçu avec deux plaques en pvc !
Et c'est la qu'il y a un rapport, si tu l'avais pas encore trouvé
J'ai acheté un hamster quand j'avais pas conscience de ce que j'ai énuméré plus haut. Et je peux te dire qu'au bout de quelques jours, je l'ai balancé dans les égouts ! Bah ouais, attend !
Tout ça pour te dire que lorsque t'écris un texte, tu penses accoucher d'un truc de fou, un truc qui fassent vibrer les gens, nan ?
Et au final t'es tellement dans ton truc que c'est trop "ton" truc, c'est trop ton monde, tu vois le trip ?
Alors un conseil, si en te relisant tu trouves que finalement c'est pas terrible, supprime le fichier ou brûle manuscrit, ça vaudra mieux pour ton "moi" intérieur
allez, peace boyz
Je chercherai des commentaires normaux si possible...
C'est trop brut, trop déformé par ton propre imaginaire donc difficile à comprendre et à apprivoiser pour les lecteurs.
Rare seront ceux qui liront, et ceux qui liront probablement pas en entier. voila j'ai clarifié ![]()
cen n'est pas un one shot, juste une intro, une mis een bouche si tu préferes. Normal que tu ne comprenne rien, c'est le but ![]()
Lu.
Outre des fautes plus que débiles (ex : Ce non ne signifiait plus rien.) qui me font me demander si t'as vraiment bien relu (oui parce qu'à part des trucs bien débiles, ton orthographe est plus que correcte), j'ai deux trois trucs à dire.
Le style a l'air pas trop mal, mais sur un extrait court comme ça sans queue ni tête pour l'instant, bah dur de faire un com' approfondi.
T'as un vocab pas mal (pas super pauvre comme certains, ni "regarde je connais plein de mots mais je les place n'importe comment" comme d'autres).
Sinon, heuuuu, ton perso a un nom chelou ?
Pis c'est une intro, donc pas
vraimenhttp://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-141631
-1-0-1-0-0.htmt jugeable pour l'instant donc je vais m'arrêter là.
(oui bon, en fait, j'avais pas grand chose à dire, mais bon).
j'adore le lien que j'ai mis sans faire exprès dans mon message, bon tant pis, ça reste compréhensible ![]()
Je suis bien conscient que mon premier texte était trop court, j'en poste donc un un peu plus long ![]()
Pour répondre de façon plus constructive aux commentaires
l'extrait est sans queue ni tête, et le texte va le rester tant que le point de vue sera celui de Makvar, qui n'a pas le temps de réfléchir au pourquoi du comment
je changerai de point de vue pour plus de clareté, des que le héros ser abien introduit
Fusse-t-il un homme délabré. Makvar se répétait cette phrase, comme pour se convaincre. Il savait que c’était inutile. Il savait qu’il finirait comme tous les malheureux qui s’étaient retrouvés dans sa situation. C’était la loi de la sélection naturelle. Une loi inébranlable. Une loi que les hommes ne pouvaient contrer, ni même contourner ou modifier. Une loi, enfin, qui était considérée comme juste par les hommes d’états, qui était considérée comme juste par ceux qui s’en sortaient. Les autres, laissés sur le pavé, n’étaient que des déchets improductifs, des imbéciles qui n’apportaient rien à la société, et qui s’élimineraient d’eux-mêmes.
Cette idée, on la lui avait inculqué quand il était jeune. Il s’en souvenait. Un peu. Mais dans un tel état de détresse, comment pouvait-il encore respecter l’éducation qu’on lui avait donnée? Il savait qu’elle était juste, il le savait. Mais au moins avait-il une excuse pour la remettre en question.
Makvar ramena son vieux manteau sur lui, et se leva. Il se remit lentement en route. Il allait rentrer chez lui, remettre ses affaires en ordre, et partir. Partir pour un monde peut être plus juste… Dans sa situation, rien ne pouvait être pire qu’ici. Et c’était obéir à la loi. Quiconque désobéissait, était pris. Pris sans que personne n’intervienne. La loi était toute puissante.
Il sonna à la porte de son immeuble. Le concierge, un vieil homme sec aux yeux noirs, lui ouvrit.
« Bonjour monsieur Mazaret » dit Makvar d’une voix morne. L’homme tourna rapidement les talons, et se précipita dans son bureau, en fermant la porte à double tour derrière lui. Makvar n’était pas étonné. C’était le début du processus, du processus qui ne stopperait jamais, du processus irrévocable.
Makvar monta doucement les marches, Se tenant à la rambarde, comme un vieil homme qui n’aurait plus la force de vivre. Pourtant, il n’était pas vieux. L’escalier vacillait sous ses yeux. Il tremblaient, se penchait. Makvar regarda en par-dessus la rambarde. Le vide, le noir, le néant. Et l’escalier qui continuait à pencher… Il cria, et courut. C’était un piège, il en était sur. Des deux cotés de l’escaliers penchant, il n y avait rien. Avec l’énergie du désespoir, il se jeta en avant, tete baissée. Ses ongles se cassèrent sur les murs froids, et sa tête se cogna sur quelque chose de dur, de l’acier. Il s’y agrippa, tel un naufragé qui s’accroche à la vie. C’était la poignée de sa porte. Il tata du pied l’escalier. Il était dur et droit, comme de coutume. Makvar appuya sa tête contre la bois, et sanglota. Le piège se refermait. Plus vite qu’il ne l’aurait cru. Sans que personne n’intervienne. Il ne pouvait y échapper, il le voyait à présent. La perte en elle-même de sa fonction sociale, et de sa place dans la société pressait les premiers symptômes de la décrépitude qui s’amorçait.
Il n’avait jamais eu de volonté de fer, ni d’esprit particulièrement fort. L’étau l‘étranglerai très vite. Il le savait, il en voyait la preuve.
Il ouvrit la porte. 4 meubles, un lit. Une vision quotidienne, à laquelle ses yeux s’accrochèrent désespérément.
Dans sa cuisine, plus rien. Une boite, simplement. Cette boite était attribuée dès la naissance par le gouvernement. Elle contenait une algue, flottant dans l’eau. Elle était hermétiquement fermée. Sur la boite, en petites lettres noires, « libération ». Cette algue était un poison mortel. Nul ne pouvait dire de façon précise son goût, mais elle assurait une mort douce. Tout le monde connaissait le rôle de cette algue. C’était l’aboutissement du processus, tout simplement. La fin, qui libérait l’état des inutiles, et qui libérait les inutiles de leur souffrance.
Makvar une un rictus. Il savait qu’il finirait par être on ne peut plue heureux d’avaler l’algue entière. C’était sa fonction première, après tout. Il se laissa aller sur le fauteuil. Il était extenué. Mais il ne voulait pas que le sommeil le prenne. Il avait peur du sommeil. Le sommeil avait son rôle dans le processus. Mais malgré toute la volonté de Makvar, ses yeux se fermèrent, et sa tête se laissa envahir de vide.
Il était dans un couloir. Sombre. Non… tout allait recommencer… Il courut dans le couloir. Jusqu’au bout. Au bout. D’un coté une immense toile d’araignée, sur laquelle grouillaient d’immenses insectes à figure humaine. Et de l’autre, le vide. Avec l’énergie du désésespoir, il se jeta dans ce vide qui l’accueillait. Il tomba doucement, comme sur un lit de plumes. Un grand soleil brillait dans le ciel, et l’ombre raffraichissante d’un grand pin le protégeait. Il ferma les yeux. Du repos… On le recouvrit d’une immense plaque de pierre. Tant mieux. Il n’aimait pas la lumière… Il allait pouvoir dormir…
Emy...Faut arreté de te crée un genre dans tes posts ![]()
Sinon l'auteur, quelque legere répétition un style simple ![]()
Fluide sympa quoi.
Mais approfondit tout cela ![]()