Bonsoir à tous ! Etant donné que j'ai rater l'introduction de l'histoire (qui détermine si un lecteur s'arrête ou s'interresse à l'histoire), que le titre n'est pas accrocheur, que les fautes sont trop nombreuses...
Nous estimons que la story "Jeux d'ombres" n'était qu'un essai. Nous allons tout revoir et réecrire l'histoire ici. De ce fait, c'est Jeremy qui va écrire l'introduction et mon premier journal sera de meilleure qualité. Cette nouvelle publication inclut les critiques émises pas les lecteurs.
Bonne soirée.
Un sorte de patch ![]()
J'ai pas tout compris mais c'est pas très grave ^^
Oui Virka, c'est comme un patch.
En principe l'intro devrait bientôt être postée.
Introduction:
LeCoqville est un petit village de province d’à peine 84 habitants, où il ne se passe jamais rien. Un vieillard, assis sur une terrasse, observe paisiblement le village, son journal en main. il y a de l’animation aujourd’hui, deux voitures entrent dans le village. Toujours aussi calme, une gitane en bouche, le vieil homme observe la scène. Les étrangers sortent de leurs voitures et se dirigent vers une bâtisse. Cette maison est abandonnée depuis fort longtemps. Méfiant, curieux, le vieillard s’intéresse de plus prêt à ces nouveaux venues. Deux hommes sortent de la première voiture. Ils rentrent dans la demeure. Au bout de quelques minutes, le ciel se couvre. Des éclairs éclatent au dessus des nuages.
Et la voix… Cette voix qui n’avait pas retenti depuis une cinquantaine d’année. Le vieillard a tressailli, de vieux souvenirs de jeunesse ont ressurgi. Il sait. Cela n’aura duré qu’une dizaine de secondes, mais il n’en faut pas plus pour que « cela » se passe. Les temps ont bien changés depuis que le jeune homme d’à peine 20 ans est allé s’amuser dans la maison abandonné, et s’est retrouvé embarqué dans une histoire insensé. Mais ce passé ne mérite pas de refaire surface, le vieillard ne le souhaite pas. Il est des choses qu’il vaut mieux emmener avec soi dans la tombe.
Le vieillard se demande comment son aventure se serait déroulé si il n’avait pas été seul, si la vie aurait été plus supportable. Car cette fois, ils seraient deux. Deux jeunes hommes embarqués dans ce cercle sans fin. Enfin, il n’y a qu’une chose à faire : attendre. Le vieillard reprend donc sa lecture, assis sur sa terrasse…
Journal de bord d’Adrien :
Que s‘est il passé ? Peu à peu je comprends ce qu’il se passe, mais je ne sais toujours pas ce qu’il est advenu de Jeremy. Je me souviens juste d’avoir toucher un coffre, et puis plus rien.
Je suis assis, encore choqué de ce qui s‘est passé. Je vois face à moi des plaines vertes, et je me remémore ce que cette voix nous a dit. Elle était forte, et parlait d‘une clé que l‘on devait retrouver. Elle avait aussi parler de mort.
Me décidant à agir je me levais. Tournant le dos aux plaines vertes, et j’entre dans le petit village. On aurait dit une ville far West, sauf que la route principale était faite avec des pavés. Je voyais déjà la sortie du village au loin, et les habitations étaient en pierre. Je ne comprend toujours pas ou je suis. Puis, je vois deux enfants portant une toge qui traversent la rue en courant. A peine avais-je eu le temps de les appeler qu’ils avaient disparu. Mais l’un d’eux revint sur ses pas, et je vis sa tête dépasser du coin d’une habitation. Il me regardait, surpris, étonné. Je me doutais qu’il ne fallait pas que je l’effraye. Il était mon seul espoir, il n’y avait que nous deux dans la rue, et probablement dans le village.
Je m’avançais tout doucement vers lui, le regardant en essayant de ne pas l’effrayer. Il ne restait plus que 5 mètres lorsqu’une femme débarqua de je ne sais où. Elle couru vers son fils, et le protégea derrière son corps. Elle parlait bizarrement, elle aussi était vêtu d’une toge. Puis, 2 hommes sortirent avec une épée chacun, et les pointèrent sur moi. Je levais les mains comme pour me rendre. Un des deux hommes m’interrogea sur place : il voulait apparemment savoir qui j’étais. Je cherchais à m’exprimer avec mes mains, et alors que je les baissait pour le faire, ils crièrent et rapprochèrent leurs épées de mon corps. Cette fois, je sentais le bout des armes sur mon ventre et ma poitrine. Je cherchais à me faire comprendre, mais ils ne parlaient ni Anglais, Allemand, Français, et encore moins Espagnol.
Ils parlèrent entre eux, leurs épées toujours sur moi. Puis ils m’amenèrent dans une pièce ouverte où je m’agenouillais, face à un trône vide de toute personne. Cependant, un homme plutôt mûre apparu de derrière, et s’installa sur le siège luxueux. D’autres hommes montèrent alors sur l’estrade, et ils discutèrent ensemble, sans me demander mon avis. Le soldat qui m’avait capturé relatait probablement les faits. A la fin, l’homme pointa la sortie du doigt, et je fus immédiatement emmené. J’arrivais dans une salle où on me donnait de nouveau vêtements. Je comprenais alors que mon sort avait été scellé sans mon accord. Après m’être changé, on m’emmena avec d’autres personnes plutôt baraquées dans la forêt. Une fois à la sortie de cette forêt, je voyais la mer face à moi. Je pensais donc être sur une île, et en méditerranée, au vue de la température de l’eau. En effet, il a fallu que je trempe mes pieds pour embarquer dans la barque. Je m’éloignais de la terre et devais monter dans une galère.
Ce n‘est qu‘à bord que je compris réellement. La galère semblait être ancienne, elle était faite en bois. Le voile était fabriquée en tissue, et à bord il y avait plein de marchandises et d’hommes. Je fus emmené dans une pièce sombre du bateau avec d’autres personnes. Il y avait là toute les ethnies et tout les types de physique. Dans la soirée, un homme muni d’un fouet ouvrit l’unique porte de sortie, nous amenant de quoi manger avec 2 autres hommes. Je trouvais cela bizarre que l’on prenne soin de nourrir une quinzaine de prisonniers comme cela, mais le fouet me mit la puce à l’oreille : Nous étions esclave, et étions sur un bateau marchand. Tout se tenait, des toges jusqu’au chef qui m’avait vendu. Inquiet de mon sort -car connaissant les conditions des esclaves dans les temps antique-, j’essayais de dormir comme je le pouvais, ballotter par les vagues et la nuit paisible.
Vivement la suite ![]()
Annales de Jérémy :
Je ne fais pas parti de ces adorateurs de journal intime, ou de ces raconteurs de vie, mais je crois que ce qui m’arrive mérite d’être relaté. J’ai encore du mal à me rendre compte de ce qu’il vient de se passer, on croirait un rêve. Bordel, je me souviens d’une boite et plus rien! Bon, trêve de rêveries, Je regarde autour de moi. Je suis encore dans une pièce sombre, mais Adrien n’est plus à côté de moi. En me dirigeant vers la sortie, j’entend un groupe de personnes parler. Impossible de comprendre ce qu’ils disent, mes vagues notions me font penser à du latin. Mais merde, qu’est ce qui c’est passé ?
Dehors, incrédulité totale, me voici dans un décor de Péplum, avec des marchants et autres charrettes transportant jarres de vin ou divers matériaux. Et Bam, tout me reviens en mémoire. La voix, cette histoire de voyage incroyable et de discrétion, une quête vers une clé mystérieuse. Je n’hallucine pas, je suis bel et bien dans une autre époque. Bon, jouons le jeu.
Plusieurs regards se sont tournés vers moi, j’ai lu de la peur et de la curiosité dans ces yeux. Hé oui, je suis habillé d’un jean et d’un T-shirt… Alors, objectif numéro un, trouver une tenu adéquate. Je vois à quelques pas une grande maison qui a l’air d’enrôler les gens pour je ne sais quoi. J’ai vraiment du mal à y croire. J’ai vécu deux jours dans la rue, sans manger, et en allant boire à une fontaine, sentant les odeurs de nourriture en passant devant cette baraque. Je me suis enfin décidé, n’écoutant que mon estomac, à m’engager dans ce qui se révèle être un centre de recrutement pour gladiateurs. Tant pis, j’ai faim et on me donne a manger.
Journal de bord d’Adrien :
Aujourd’hui je suis de corvée de nettoyage. Je dois laver le pont du navire, encore et encore. J’ai perdu la notion du temps. Je peux juste dire que cela fait plus de deux semaines que nous naviguons. Nous avons déjà côtoyés une tempête, mais rien de grave. Mes vêtements sont sales, je transpire dedans. J’ai l’impression d’être en Méditerranée à la vue du climat.
Aucun esclave ne parle ma langue, ni même une langue que je connais. La solitude me gagne jour après jour et toi, cher journal, tu es le seul qui me comprend. Je me débrouille pour trouver de quoi écrire. D’ailleurs cela a failli me coûter la vie l’autre jour. J’ai profité d’une plume d’un oiseau de mer. Elle était tombée sur le pont. Je l’ai ramassée et l’ai mise dans mon caleçon. Seulement un garde m’avait surpris. Une fois ma corvée finit, je me suis réfugié dans une cale du navire et j’ai commencé à écrire.
Un matin, je devais nettoyer la cabine du capitaine. J’étais bien entendu surveillé par un garde, mais celui-ci s’absenta quelques minutes, je ne sais pourquoi. Toujours est-il que je ne me suis pas fait prier. J’avais aperçu mon agenda, posé sur le bureau du capitaine. J’avais juste le temps de le prendre, de revenir à ma place, et le garde réapparaissait.
Après m’être souvenu de ce moment, je commence à relater mon histoire. J’ai trouvé dans la cale des esclaves, un tonneau contenant un liquide noir. Il me semble que c’est du pétrole, mais peu importe, cela adhère bien sur la plume. Je me suis fait surprendre par ce garde qui m’a amené tout de suite vers le maître des esclaves. Ce garde a relaté probablement ce qu’il avait vu, mais n’a pas trouvé mon journal. Ce dernier était caché dans mon caleçon bien à l’abri. A la fin de son récit, le maître a eu un véritable regard d’intérêt, puis de réflexion pendant qu’il me fixait. J’ai eu peur qu’il ne me prenne pour un espion ou autre, et qu’il me fasse jeter par-dessus bord. Après une longue réflexion que personne n’osa interrompre, il fit signe au garde de me ramener dans la cale. Pendant que je repartais, le maître fit noter quelque chose à un autre homme qui tenait un parchemin.
Depuis, le garde ne cesse de me surveiller. Je n’ai pas le droit de m’approcher du bord du navire. Je ne peux pas parler aux autres membres de l’équipage. J’ai juste le droit de laver le pont, comme avant. Ces heures de corvées me donnèrent le temps de raisonner. Je pense que j’ai pris de la valeur aux yeux du maître. Le fait que je sache écrire m’a démarqué des autres. De ce fait, le garde veille à ce que l’on ne me dérange pas pendant que j’écris. Hier soir, il m’a apporté deux plumes et du papier. Il a ensuite essayé de dialoguer avec moi, mais je lui ai montré que je ne comprenais pas, ce qui était vrai. Découragé, il est reparti à son poste.
Je n’aime pas la tournure que prennent les choses, et je sens que d’autres esclaves envient ma position. Malgré tout je ne sais pas précisément quelle est ma situation…
Pas de réactions ?
Si : pas de up en première page.
La suite ![]()
Annales de Jérémy:
Cela fait maintenant un mois que je suis ici. On m’a vite fait comprendre que je devrais combattre dans une arène un jour ou l’autre. Malgré ma peur en constante expansion, je ne vois aucun moyen de m’en sortir. Je m’entraine donc, je mange, je m’entraine de nouveau, puis je retourne dans ma cellule. Je n’ai pas trop à me plaindre, je suis bien traité. Je reçois tout ce qui est nécessaire à la survie d’un être humain. Il y a même un hôpital, qui s’occupe exclusivement de nous. Ils doivent vouloir préserver la « marchandise » jusqu’au jour J. Nous ne nous entrainons qu’avec des armes en bois, afin d’acquérir les techniques de gladiateurs sans risquer de se mutiler.
On m’a assigné au bout d’une semaine une épée courte, et un bouclier assez petit. Super, je vais être bien protégé avec ça… Je me décrirais comme étant particulièrement mauvais dans le maniement des armes, mais les autres ne s’en sortaient pas beaucoup mieux. Tant mieux pour moi. Il y a toutefois une vraie brute. Un volontaire apparemment. Il doit faire dans les 1m80 et a une carrure de rugbyman. Il m’intimide assez, mais il est assigné dans le même groupe que moi, une espèce d’équipe, je n’ai donc pas grand chose a craindre, je pense…
J’ai appris que nous étions désormais la propriété d’un homme d’influence dans la région. Il est venu nous voir deux ou trois fois. C’est un homme assez petit, et à peu prêt aussi large que haut. Son crâne dégarni laissait apparaître ici ou là une touffe de cheveux blancs, et son visage ressemblait plus à celui d’un crapaud qu’à celui d’un homme.
Il y a deux jours, il nous a emmené dans une arène. Un interprète a expliqué en plusieurs langues ce qui allait se passer. Bien sur je n’ai rien compris, mais d’après la réaction des autres, je suppose que nous allons combattre ici dans quelques temps… On nous a fait faire le tour du propriétaire, en nous montrant nos cellules et les différentes entrées possibles dans l’arène. La cour en elle même était de taille moyenne je dirais, même si mes connaissances en gladiature sont limités. Elle faisait à vue d’œil 100 mètres de longs et 60 de large. Il y avait 6 entrées depuis les coulisses, disposés symétriquement.
A l’intérieur, une petite salle d’armurerie était remplie d’armes de moyenne facture, qui avaient apparemment vécu de nombreux combats. Nous sommes ensuite monté dans les gradins. Il y avait à l’autre bout de l’arène un balcon, qui doit servir habituellement à un préfet de la région, ou je ne sait quel autre personnage important. J’étais particulièrement surpris de ne pas voir de lions ou autres animaux féroces que l’on voit dans de nombreux films. J’ai toujours été un peu trop crédule avec le cinéma.
L’arène était situé en bord de mer, avec un port à quelques mètres de là. Il y avait une étrange agitation. Une foule était massé sur le quai, observant la mer. Des hommes escortés de gardes sont ensuite arrivés et la foule s’est écarté. Même notre « maître » nous a planté afin de se rendre en bord de mer. Un bateau se profilait à l’horizon…
Désolé Aristimbault, ce n'était pas un up...
En tout cas ce n'était pas voulu. ![]()
Journal de bord d’Adrien :
Je ne sais pourquoi, un matin il y eut du mouvement. J’allais sur le pont, et voyais la terre, un port, des hommes. Cela me fit chaud au cœur de savoir qu’on allait quitter ce navire. Lorsque le bateau a accostait, on m’enchaînait avec les autres esclaves. On sortit et je vis que beaucoup de monde nous regardait. On marchait depuis 10 minutes lorsqu’on arriva à un marché. On y vendait de tout : Des aliments, des meubles, et des esclaves… Le garde nous fit monter sur une estrade, alors au nous étions toujours enchaîner. Là, je vis le maître du navire nous pointait du doigt un par un. A chaque fois, le chef du stand lui versait des pièces. Lorsqu’il me pointa du doigt, il s’attardait sur moi. Je ne sais pas ce qu’il lui dit, mais toujours est-il que le chef du stand versa le double de pièces au maître du navire. Je ne comprenais pas. Puis, le maître partit et le chef de stand nous fit répartir sur l’estrade, avec l’aide de ses hommes. J’étais emmené du côté droit, et rejoignais des esclaves déjà présents, tandis que les autres étaient amenés du côté gauche. Ils formaient un groupe plus costaux physiquement. Mon groupe était moins fort et comprenait des femmes.
Je passais la journée debout. A midi, on nous donnait à manger, et on pouvait marcher un peu dans un enclos derrière le stand. Je pense qu’il était midi car les habitants partaient, le soleil était haut dans le ciel, et je sentais de bonnes odeurs venant des restaurants à proximités.
Puis, on nous demandais de remonter sur l’estrade, et deux heures après -il me semble- un homme plutôt aisé arriva. Il était accompagné d’une garde rapprochée, et portait une toge d’un blanc très pur. Il parla au chef de stand puis ce dernier pointa mon groupe du doigt. L’homme monta alors sur l’estrade et s’approcha de nous. On nous fit mettre les uns à côtés des autres. J‘étais le dernier du rang. L’homme toucha le visage d’une femme, comme on vérifie la qualité de la marchandise. Tout cela m’exaspérais mais je n’avais pas le choix, et je sentais que j’y passerais moi aussi. Le chef de stand était derrière lui, et devait lui refiler des informations sur l’esclave qu’il avait en face.
Alors que l’homme continuait à passer les autres en revue et qu’il se rapprochait de moi, j’observais la foule. Personne ne bougeait, certains observaient les choix de l’homme. Tous étaient respectueux et personne n’osait l’interrompre. Enfin ce fut mon tour. L’homme me regarda et je lui rendais un regard indifférent. Il se tourna vers le chef de stand qui commença à lui parler de moi sans doute. Il me regarda longuement, puis me pointa du doigt avec une autre femme. On fut alors tous les deux libérés de nos chaînes, et sa garde rapproché venait nous prendre par le bras.
L’homme m’avait acheté, je le voyais aux pièces qu’il versait au chef de stand. C’est là que je quittais mes camarades de voyage. Nous étions emmenés tous deux vers une grande résidence, dans le centre de la ville. Une fois à l’intérieur, l’homme nous confia à celui qui devait être le chef des esclaves. Nous n’étions pas les seuls et j’avais déjà croisé 5 autres esclaves dans la résidence. Le chef des esclaves nous emmena dans une chambre et nous y laissa pour un moment.
Je ne savais pas ce qu’il allait advenir de moi.
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