CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Le Corbeau Acéré.

jacen_tyger
jacen_tyger
Niveau 10
01 octobre 2008 à 17:59:29

Bonjour à tous. =)

Rentrons tout de suite dans le vif du sujet :clown:

Chapitre I.

Il était à peu près huit heures du soir. Le Port de La Rochelle était presque vide, la nuit était tombée depuis longtemps déjà. Nous étions en Novembre, le trois précisément. La lune jurait de par sa blancheur avec les nuages, cette fumée noirâtre, et le ciel en lui-même, bleu-noir.

Almalik se promenait sur les quais. Son manteau long lui donnait l'allure d'un fantôme tout de noir vêtu, et il était difficile de le remarquer. De temps en temps, il relevait la tête, et l'on pouvait observer son visage légèrement bronzé à la lueur des réverbères. Il balayait le sol de son regard, ce sol si sale. "Sol si sale..." Almalik trouva l'expression amusante.

Pourquoi il était venu là, par ce froid, il ne le savait pas vraiment. Une énième dispute avec Céline, des éclats de voix, et surtout un profond mal-être suite à ses dires.

"Tu n'es rien d'autre qu'un nolife. Tu es beau, agile, tu pourrais faire du sport. Mais non, monsieur préfère rester sur son ordinateur! Tu ne t'occupes jamais de moi. Mais ça pour jouer, t'es fort...J'me demande ce que je fous avec toi..."

Il avait encore une fois claqué la porte après avoir enfilé son manteau. Ces départs nocturnes n'effrayaient même plus sa petite amie, habituée à ce que son promis la fuie au moindre problème.

Et encore une fois, il avait marché jusqu'au port. Marcher près de l'eau, alors qu'il faisait si froid, l'aidait à réfléchir. Avec son manteau, et ses deux autres épaisseurs en dessous, il était bien protégé.

Alors qu'il revenait vers la Place de Verdun, il vit un groupe de SDF dans la rue, alcool à la main, accompagnés de chiens. Peu rassuré, il passa par la cour du Temple. Au milieu, une croix pattée. Il emprunta la ruelle très étroite à côté, en songeant au nombre de couples qui avaient dû se plaquer contre ces murs dans des élans de romantisme. Le lieu respirait le cliché.

Il leva les yeux un instant. Dans une des poutres, il remarqua une niche. S'assurant que personne ne le regardait, chose peu probable à une heure pareille, il y plongea la main, comme pour imiter ses héros préférés, qui faisaient des trouvailles miraculeuses dans ce genre d'endroits.

Il tenait quelque chose. Luttant pour l'arracher, il réussit enfin à tirer l'objet hors de la niche. C'était un genre de livre, sur lequel avait poussé de la mousse. En prime, il sentait le bois pourri, mais l'intérieur ne semblait pas altéré ou mouillé. Il voulut jeter un coup d'oeil, mais l'absence de véritable lumière l'en empêcha. Almalik garda le livre dans la main, puis retourna chez lui en voiture, à Nieul-sur-Mer, près de chez Fettig, le constructeur. C'était un de ces nouveaux lotissements.

Quand il eût fermé la porte de la maison, un chausson l'atteignit en pleine tête.

-Aïe, bordel, qu'est-ce que..?!
-J'EN AI MARRE!

"Ho, non...", songea-t-il.

-MARRE DE TOI! Tu fuis les problèmes! Toujours!
-Ecoute, chérie...
-Non, toi, écoute-moi! Pourquoi tu pars tous les soirs?
-Parce qu'on s'engueule chaque soir.
-À qui la faute?! Hein?!
-Je ne t'ai rien demandé...

Alors que Céline vociférait, Almalik enleva son blouson, posa le livre sur la table, se posa sur une chaise et essaya de gratter la mousse.

-Et...putain, Malik, ma table?
-J'y passerai un coup, à ta table. Je suis occupé, là.
-Ecoute-moi, enfoiré!

Almalik bondit de sa chaise.

-Quoi?
-Tu as très bien compris!
-D'accord.

Alors qu'il se rhabillait, Céline se confondait en excuses.

-Malik, attends...Je ne voulais pas...
-Fous-moi la paix, je sors.
-Tu vas où?
-Dormir à l'hôtel.
-Reviens!
-Non. Je ne dors pas ici ce soir.

Les phares de sa voiture s'allumèrent, éblouissant la jeune femme qui sanglottait sur le palier. Sur le siège passager, le livre. On pouvait déchiffrer la couverture: Le Corbeau Acéré.

jacen_tyger
jacen_tyger
Niveau 10
01 octobre 2008 à 17:59:56

Chapitre II.

Il errait à nouveau dans les rues, furieux. Après avoir trouvé un hotêl pour la nuit, Almalik se mit à lire le livre. Il s'agissait en réalité d'un carnet.

Je suis le nouveau Corbeau. L'ancien carnet a malheureusement été brûlé, et j'ai du commencer celui-ci. Tant de savoir perdu dans les flammes....Qui que vous soyez, vous êtes tombé sur le Carnet. Je me plais à penser que ce n'est pas un hasard. L'autre datait de l'an 1337, au début de la Guerre de Cent Ans. Actuellement, nous sommes en 1942. Je vis à Paris, sous l'occupation. Ça me donne un travail considérable. Si vous ne l'avez pas deviné, le Corbeau Acéré doit supprimer tous ceux qui abusent de leurs pouvoirs. La mort est leur seul jugement. Combien de mes prédécesseurs ont regretté leurs actes? Un grand nombre, croyez-moi. Mais pas moi. Je sais que ce que je fais est juste. Dans ces pages vous apprendrez où j'ai caché l'équipement du Corbeau. Vous apprendrez aussi ce que j'ai ressenti, et ce que vous ressentirez. Vous penserez comme le premier d'entre nous. Nous sommes une lignée funeste et notre jugement brise des familles, déchire des liens. Nous sommes tantôt haïs, tantôt adulés. Mais personne ne sait qui nous sommes.

Almalik frissonnait. Dans quoi s'était-il fourré? Un canular, ou une sordide affaire? La peur lui nouait le ventre, il tremblait... Mais il était attiré par ce carnet et ce récit.

Tout ce dont vous...Tu as besoin, se trouve dans la petite cabane de bois pourrie, à côté de la Cour du Temple. Je te conseille, Corbeau, d'aller les chercher. Ensuite, seulement ensuite, tu continueras à lire mon récit.

Almalik ne se fit pas prier. Enfilant son manteau, il se rendit à pied vers l'endroit, en tenant le carnet fermement dans sa main.

Almalik était un jeune homme, né en France, d'origine Maghrébine. Il ne savait plus de quel pays. Ses parents l'avaient abandonné à la naissance, d'après ce qu'il savait parce qu'il avait été conçu hors-mariage. En avaient découlé un profond athéisme, et surtout l'impression d'être un bâtard. Il avait plutôt bien vécu chez sa famille d'accueil, mais l'avait quittée dès sa majorité.

Physiquement, il mesurait son mètre quatre-vingt, était assez mince sans pour autant être élancé. Ses rares amis le disaient agile, bel homme. Ce n'était pas vraiment son avis. Ses yeux marron, presque noir, et ses cheveux courts et bruns sur une peau légèrement bronzée, le rendaient désirable. Ses traits étaient plutôt banals, mais l'expression de son visage rattrapait cela. Son regard balayait constamment les environs, analysait chaque objet, chaque personne. Ses sourcils, presque froncés en permanence, comme quand on réfléchit, lui donnaient un air inquisiteur qui n'allait pas pour lui déplaire.

Il arriva enfin devant la cabane. il fallait escalader un petit mur pour y accéder, et le bois avait l'air tellement pourri qu'Almalik douta. Si jamais il traversait le plancher? Voir une cabane aussi délabrée et pourrie en plein centre-ville alertait sa vigilance. Un piège?

Il décida tout de même d'aller voir. L'appel du carnet était trop fort. Le fourrant comme il pouvait dans une poche de son manteau, il commença son escalade.

Arrivé en haut, Almalik alla doucement. Il n'avait pas envie de passer à travers le bois pourri. Il trouva finalement une lucarne, qu'il ouvrit. Il sauta silencieusement à l'intérieur, et le bois craqua sinistrement.

-Mmh...

Il n'y voyait rien. Fouillant sa poche, il sortit un briquet trouvé par terre la veille, en parfait état. Il l'alluma, et vit une bougie sur un petit meuble. Enflammant la mèche, il eut enfin un peu de lumière. Devant lui, un coffre, en métal, vert kaki. Sûrement pris à des militaires. Il n'était pas cadenassé. Almalik ouvrit la malle.

Une ample robe, une combinaison de cuir usée par l'âge, une capuche. Le tout était d'un noir profond. La robe servait de complément à la combinaison.

Almalik décida d'emporter tout ça. En soulevant les vêtements, il eut une magnifique vision.

Deux magnifiques épées courtes. Elles étaient identiques, mesurant une cinquantaine de centimètres, manche compris. Leurs lames étaient faites d'un verre gris sombre qui reflétait faiblement la lumière.

Il les prit aussi, puis retourna discrètement à l'hôtel. Arrivé dans sa chambre, il ouvrit le carnet, le coeur battant.

Si tu lis ceci, j'espère que tu as bien trouvé ton équipement. Il est fait pour la discrétion. Le Corbeau n'aime pas être voyant! Quand aux lames, elles sont magnifiques, n'est-ce pas? Ce sont les Serres du Corbeau. Tu t'en serviras pour tuer. De ça et rien d'autre. Maintenant, trouve-toi une cible, selon les principes du Corbeau, et tue-la. Rappelle-toi: Nous tuons tout ceux qui abusent de leurs pouvoirs pour exploiter les autres et les faire souffrir, contre leur gré. Quand ce sera fait, tu continueras de lire mes notes. Bonne chasse.

Almalik observa les vêtements, les écrits, les lames. Il ferma le carnet.

___________________________
Modern science will save the world or kill us all!

Connard_total
Connard_total
Niveau 5
02 octobre 2008 à 15:39:39

Une autobiographie touchante.
L'absence de matière d'écriture, le vocabulaire étriqué, (trois fois "noir" en deux lignes), l'action peu orginiale, le manque d'inspiration et la volonté abusive de se la jouer "moderne" ne cachent pas un certain talent :(

BenRichards
BenRichards
Niveau 7
06 octobre 2008 à 13:35:53

J'ai bien aimée cette histoire,tres bien écrits !
8/10

sanphi
sanphi
Niveau 8
19 octobre 2008 à 16:01:43

J’ai lu et j’ai un avis mitigé sur ce texte. La syntaxe, la tournure, l’enchaînement des phrases me plaisent assez. Il y a une ou deux fautes mais rien de catastrophique, du genre : « la jeune femme qui sanglottait » ==> sanglotait.
Bref, on suit avec plaisir le fil de l’histoire mais ça manque de profondeur. Comment dire ? Toute ton histoire repose sur ton personnage et sur une découverte qui va le transformer en justicier. Tu poses très bien le cadre de la découverte, mais après c’est … vide. On n’arrive pas à comprendre pourquoi Malik, que tu nous présentes comme un homme lambda ayant une vie conjugale en dents de scie des plus banales, en vient à écouter et suivre sans discuter les « ordres » d’un carnet au point de tuer. Qui plus est, quelques heures à peine après l’avoir trouvé ! A moins que le livre n’ensorcelle celui qui le lit ou le touche, mais rien dans ton texte ne le suggère, donc bon. En résumé, il manque une connexion essentielle. Donc, soit il faut donner plus de background à ton personnage, étoffer son parcours si tu préfères, soit le livre en lui-même et tout ce qu’il renferme comme essence, magie, influence doit être mis plus en avant. C’est du moins mon ressenti.

That all ! :hap:

jacen_tyger
jacen_tyger
Niveau 10
22 octobre 2008 à 23:09:13

Je vais essayer, si jamais je continue ce récit.

___________________________
Modern science will save the world or kill us all!

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme