Voila je suis nouveau ici, je viens de vous concocter une histoire avec de la chair,du sang et des trippes comme vous aimez
J'espere que ca vous plaira
Enjoy
Putréfaction
Prologue :
Il était encore la…
A fouillé comme un rat, les insalubrités des ruelles.
Cherchant désespérément quelque chose qui pourrait venir loger dans son piètre et maigre estomac.
Je l’avais pourtant prévenue de plus venir faire du vacarme…connard.
J’enfilais ma veste, claqua la porte violemment derrière moi
-Ta pas encor compris, je t’es dit de ne plus venir ici…Je criai assez fort pour qu’il m’entende et il réagit comme je le voulus.
Il ce retourna brusquement et fut interpeller par ma voix roque
- Je fais ce que je veux d’accord, la rue ne vous appartient pas, me répondit-il agressivement. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase remplit à ras bord, cet impertinent ose me dire cela.
Je m’approchai de lui assez discrètement telle un guépard qui a repérer sa proies.
Je lui tapotai a l’épaule, mais je ne vis pas le coup venir, je chutai a corps perdu ver le sol froid et lugubre. Ce fut douloureux sur le coup, je sentis une dent qui hésitait entre rester coller à ma gencive, ou sortir de sa maison buccale qui commençait à s’imprégner de sang.
Il extirpa une bouteille de Vodka de la poche de son maigre veston qui essayait tant bien que mal de protéger ce clochard du froid hivernal.
Je me relevai assez vite, attrapa sa main et la plia en 2, telle une branche de bois.
Il hurla à plein poumon, et on entendit le fameux craquement osseux de la douleur articulaire.
Je lui arracha l’arme en verre de ses main sale, la cogna contre la benne a ordure que ce pauvre type harcelait depuis tantôt en vue de son besoin vital.
Il en resta des longs morceaux extrêmement pointus, telles les dents d’un requin.
-Sil vous plait ne faite pas ca, je vous en supplie je ne reviendrais plus ici je vous le jure, me fit-il en pleurant des larmes de peur qui réchauffait ca peau brulée par le froid.
-La pitié je connais pas ca moi ! Lui fis je d’un air assez sadique il faut l’avouer.
Je plantais l’arme blanche vers son visage, il criait d’effroi. Un morceau venait de perforé sa joue qui n’allait pas tarder a dégouliné de sang dans les secondes à venir. Un morceau de chair resta collé sur mon arme contondante.
Cependant, Même à terre cette ordure arrive a ce débattre, il me fit un violent coup de pied au niveau du tibia je m’abattus a terre mais j’eu le réflexe de planté un morceau dans sa jambe. Une effusion de sang ce fit.
-Enculé ! Je vais te le faire payer ! Hurla t-il la rage au visage, mélangé au cascade d’hémoglobine chaud.
Je me remis sur pied a bout de force du a la chute que je venais de faire, et lui balança un brutal coup de genoux au niveau du visage.
Il vociféra des phrases blasphématoires, et je sentis une atroce douleur à la jambe.
Je commençais a boité, j’avais 2 de ses putains de dents qui avais troué ma jambe. Je saignais comme un porc qui était a l’abattoir.
Le dernier coup fus fatal, il reçut un farouche uppercut de ma part, on aurait dit Mohamed Ali a Kinshasa.
L’os nasal fit une ligne droite, direction son maigre cerveau qui ne lui servait qu’a chercher de la bouffe dans les poubelles.
Je souffrais toujours de ma jambe, mais il fallait que je me débarrasse de la carcasse de ce clodo.
Je défigurais une dernier fois sa face a coup de pied féroce. J’allais tellement vite que le cuir et la chair ne fessait qu’un.
Ensuite après avoir fini le défouloir barbare, je le lançai dans la benne a ordure, la ou devait être depuis longtemps.
Y'a beaucoup de fautes. Et des trucs pas mal énormes, genre "ne fessait" :s
Sinon, on ne ressent rien, ce n'est que de la violence rédigée à la va-vite comme un défouloir, et donc par conséquent même en aimant les textes avec du sang (ce qui est assez mon cas, faut l'avouer), je ne vois pas trop d'intérêt à ce prologue.
Donc moi je dis : soit t'as un truc un peu mieux derrière, soit tu passes au moins cinq fois plus de temps sur ton texte (oui, parce que ça, moi je dis pas plus de dix minutes, et faudrait minimum environ une heure je pense) et tu écris dans un style meilleur qui sera à même de scotcher le lecteur même sans véritable histoire derrière.
Dommage, t'avais un pseudo sympa. ![]()
Désolé, mais d'entrée de jeu, tu nous balance une montagne de fautes :
"A fouillé comme un rat" => "fouiller" plutôt
"Je l’avais pourtant prévenue" => "prévenu" c'est un type apparemment et en plus avec "avoir" l'accord reste extrêmement rare...
"J’enfilais ma veste, claqua la porte violemment derrière moi" => "enfilai" vu que tu utilises un passé simple après mal conjugué de surcroît puisqu'on écrit "claquai" et non "claqua".
"Ta pas encor compris, je t’es dit de ne plus venir ici" => Tu viens de m'arracher les yeux, là => "t'as", "encore", "je t'ai dis". Ce sont des fautes toutes connes en plus...
Et en survolant le texte après ça j'ai repéré d'autres fautes aussi énormes. Je n'ai donc qu'une chose à dire : fais un effort d'orthographe et de relecture. Ensuite je lirai, d'autant que l'ambiance a l'air plutôt sombre et viciée et habituellement ça me plaît. Je lirai si tu repostes (sur ce topic, hein ! Pas la peine d'en refaire un autre) avec une forme un peu plus appliquée. C'est dur comme façon d'être reçu, mais avec un peu de relecture ça se corrige aisément, à moins de ne pas avoir les connaissances de base en conjugaison.
See ya' !
_________________
Pourquoi cet air si sérieux ?
Corneille, t'as dit une connerie monstrueuse.
""je t'ai dis"", t'as corrigé une faute là, mais t'en as rajouté une... ![]()
J'ai toujours été persuadé que dans ce cas-là, on mettait "s" tout comme avec "faire"... Je me coucherai moins con
Sinon, un truc que je voulai dire mais que j'ai oublié c'est rageant ![]()
_________________
Pourquoi cet air si sérieux ?
J'ai toujours été persuadé que dans ce cas-là, on mettait "s" tout comme avec "faire"...
Je sais pas si je vais te garder comme béta-lecteur, toi ![]()
En attendant, le reste de mes conjugaisons, je le maîtrise, MOI

_________________
Pourquoi cet air si sérieux ?
Bon, on va dire qu'il y a possibilité de faire beaucoup mieux rien qu'en corrigeant les fautes. Ensuite, évite de déblatérer uniquement des actions sanglantes et donne une vie, une conscience à tes personnages plus poussée.
T'as du vocabulaire intéressant mais on a l'impression que tu l'utilises parfois de façon inappropriée juste pour montrer que tu connais certains mots, ce qui gène assez.
:merci TheBoss, c'est ça que je voulais dire et que j'avais oublié
Doc Schizo, tu as tendance à utiliser des tournures un peu foireuses. Par exemple "Ce fut la goutte qui fit déborder le vase remplit à ras bord", bah... c'est assez lourd d'autant qu'utiliser uniquement "Ce fut la goutte qui fit déborder le vase" est la forme la plus courante parce que la mieux. Et un autre truc qui m'a particulièrement gêné : "je chutai a corps perdu ver le sol froid et lugubre" en passant outre les fautes, c'est assez foireux le "chutai à corps perdu" de mon point de vue... Bon c'est ok, j'arrête, j'en ai assez (trop ?
) dit. Surtout qu'il faudrait peu de choses pour donner à ce texte une intéressante consistance ^^
_________________
Pourquoi cet air si sérieux ?
Il était encore la…
A fouiller comme un rat, les insalubrités des ruelles.
Cherchant désespérément quelque chose qui pourrait venir loger dans son piètre et maigre estomac.
Je l’avais pourtant prévenu de plus venir faire du vacarme…connard.
J’enfilai ma veste, claquai la porte violemment derrière moi
-T’as pas encore compris, je t’ai dit de ne plus venir ici…Je criai assez fort pour qu’il m’entende et il réagit comme je le voulus.
Il ce retourna brusquement et fut interpeller par ma voix roque
- Je fais ce que je veux d’accord, la rue ne vous appartient pas, me répondit-il agressivement. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase remplit à ras bord, cet impertinent ose me dire cela.
Je m’approchai de lui assez discrètement telle un guépard qui a repérer sa proies.
Je lui tapotai a l’épaule, mais je ne vis pas le coup venir, je chutai a corps perdu ver le sol froid et lugubre. Ce fut douloureux sur le coup, je sentis une dent qui hésitait entre rester coller à ma gencive, ou sortir de sa maison buccale qui commençait à s’imprégner de sang.
Il extirpa une bouteille de Vodka de la poche de son maigre veston qui essayait tant bien que mal de protéger ce clochard du froid hivernal.
Je me relevai assez vite, attrapa sa main et la plia en 2, telle une branche de bois.
Il hurla à plein poumon, et on entendit le fameux craquement osseux de la douleur articulaire.
Je lui arrachai l’arme en verre de ses main sale, la cogna contre la benne a ordure que ce pauvre type harcelait depuis tantôt en vue de son besoin vital.
Il en resta des longs morceaux extrêmement pointus, telles les dents d’un requin.
-Sil vous plait ne faite pas ca, je vous en supplie je ne reviendrais plus ici je vous le jure, me fit-il en pleurant des larmes de peur qui réchauffait ca peau brulée par le froid.
-La pitié je connais pas ca moi ! Lui fis je d’un air assez sadique il faut l’avouer.
Je plantais l’arme blanche vers son visage, il criait d’effroi. Un morceau venait de perforé sa joue qui n’allait pas tarder a dégouliné de sang dans les secondes à venir. Un morceau de chair resta collé sur mon arme contondante.
Cependant, Même à terre cette ordure arrive a ce débattre, il me fit un violent coup de pied au niveau du tibia je m’abattus a terre mais j’eu le réflexe de planté un morceau dans sa jambe. Une effusion de sang ce fit.
-Enculé ! Je vais te le faire payer ! Hurla t-il la rage au visage, mélangé au cascade d’hémoglobine chaud.
Je me remis sur pied a bout de force du a la chute que je venais de faire, et lui balança un brutal coup de genoux au niveau du visage.
Il vociférait des phrases blasphématoires, et je sentis une atroce douleur à la jambe.
Je commençais a boité, j’avais 2 de ses putains de dents qui avais troué ma jambe. Je saignais comme un porc qui était a l’abattoir.
Le dernier coup fus fatal, il reçut un farouche uppercut de ma part, on aurait dit Mohamed Ali a Kinshasa.
L’os nasal fit une ligne droite, direction son maigre cerveau qui ne lui servait qu’a chercher de la bouffe dans les poubelles.
Je souffrais toujours de ma jambe, mais il fallait que je me débarrasse de la carcasse de ce clodo.
Je défigurais une dernier fois sa face a coup de pied féroce. J’allais tellement vite que le cuir et la chair ne faisait qu’un.
Ensuite après avoir fini le défouloir barbare, je le lançai dans la benne a ordure, la ou devait être depuis longtemps.
Une fois cela finit, je me dirigeais vers ma petite maison du coin de rue. Mais malheureusement, comme si la journée n’était pas assez pourrie, le vieux du voisinage m’avait surpris entrain de faire la leçon a l’autre bouseux.
La mâchoire fracassé, une dent gesticulante, et un genou troué, j’allais avec le peux de force qui me restait vers mon habitation.
Je me plaçai doucement sur la chaise de la cuisine, extirpa l’essuie pendouillant au mur, le plaça dans ma bouche et le mordilla très fort au point de déboité ma mâchoire. Je sortis un couteau du tiroir, et m’apprêtais a extirpé les 2 dents cassé de l’autre idiot qui séjournait en moi.
-Allais on commence, 3…2…1 Haaa Bordel de merde ! Ca fait un mal de chien, il en avait de fameuses ce con.
Ma jambe ce portait a présent beaucoup mieux,
Ca a commencé à pisser, je pris l’essuie vaisselle et obstrua les 2 trous en faisant un nœud bien serré avec le tissu.
Je pus apercevoir des faisceaux bleu et rouge de part la fenêtre de ma cuisine
C’était surement l’agent de quartier que l’autre con avait averti du aux turbulences nocturne que j’avais commis.
La sonnette retentit fortement dans ma tête.
Si j’ouvrais la porte j’étais cuis, et direction la taule a vie.
En plus avec le sang qui émasculait la cuisine et ma jambe je ne passais pas inaperçu.
J’ai pris la direction pour aller vers la porte qui menait au minuscule jardin que j’avais.
Je pouvais heureusement marcher sans boiter maintenant, ce qui facilitera ma tache de prendre la fuite. J’entendis les pas du flic dans la maison, je suis tellement con j’avais oublié de fermer la porte a clefs tellement absorbé par mes blessures.
J’étais collé au mur comme une limace ne faisant qu’un avec le sol, la porte menant a l’espace verdâtre s’ouvrit. J’eu le reflexe de lui coller un coup de poing, celui-ci fut tellement violent que ses dents on explosées. Maintenant j’avais un cadavre de clochard, un flic avec la dentition inexistante et de l’ivoire dans la peau.
Je vis miraculeusement son arme à feu s’offrir à moi.
J’extirpai le calibre et lui colla dans la bouche avec aucune difficulté vu qu’il hurlait comme un chien battu, et il n’avait plus de dent pour encombré le passage.
Il sentit avec une telle peur du le mélange, du sang et du métal froid comme de la glace qu’il c’est pissé dessus.
Pff et dire qu’il recrute des types pareilles.
D’un coté par trouille, et accidentellement mon doigt appuya sur la gâchette.
Le quartier fut réveillé par la détonation de la balle et l’éclat de la boite crânienne.
Le feu d’artifice de chair et de plomb m’étourdit.
Comment j’ai pu en arrivé a tout ca, moi Michael 22 ans, misanthrope asocial, simple vendeur dans un night-shop lugubre ou les radiateurs n’existent pas en hiver, et l’air conditionné n’est que imagination de la clientèle et de moi-même. Et n’ayant comme seul client hebdomadaire les cafards courant à tout va entre le rayon boisson et biscuit.
Je ne savais que faire à présent, tué tout le quartier pour que personne ne sachent rien ? M’enfuir et changé d’apparence physique ?
Voila bon. Pour l'instant le prologue est fini, j'ai lu vos commentaire ne vous inquiétez pas.
Bon assez dur faut l'avoué mais réaliste.
J'ai essayé de rectifié les fautes d'orthographe j'ai fait de mon mieux merci et bonne lecture.
Chapitre 1
Non je ne suis pas si trouillard que cela quand même.
Et puis, ils font mal leur boulot c’est type en bleu.
Je titubais dans la rue ne sachant que faire, en voyant la voiture du cadavre en uniforme bleu, une idée m’est
parvenue dans les méandres de mon esprit saccagé par cette journée riche en hectolitre de sang.
Je m’approchais du véhicule, le problème c’est que je n’avais pas a ma disposition les clefs pour accéder a l’exile de ma rue.
Pas le choix, je dus l’ouvrir à la manière forte.
J’ai cogné mon coude contre la vitre maquillé de givre.
Fit explosé celle-ci et ouvris la portière sans bien trop de difficulté.
Heureusement dans ma jeunesse, les voitures volées j’ai connus cela. Deux, trois manipulation des filles et voila la voiture était démarré.
Maintenant ou allé ? A l’hôpital si possible, parce que si je restais comme cela, le tétanos allait bientôt m’emporté dans le royaume glauque d’Adès avec toute mes plaies ouverte laissant coulé le sang.
Le chemin entre mon habitat et le centre hospitalier n’était que de 5 kilomètre.
Qui j’espère ne seront pas semés d’embuches.
Une chanson des Beatles venait embrasser mes tympans agonisant du au bruit de plomb et de fracas d’os.
Mais mon malheur ne c’est pas arrêté la…
A croire que mon ange gardien chômait aujourd’hui,
une sirène de police vint tuer la douce mélodie du groupe Anglais.
Je dus me posé sur le coté, je n’avais pas la tête à une course poursuite, en plus je ne suis pas un as du volant j’allais faire plus de piéton mort que autre chose.
Nous étions sur une route près d’un champ, moi, et 2 policiers.
Le conducteur sortit de son véhicule blanc et bleu, s’approchait de plus en plus de moi qu’allais-je faire ?
D’un coté du point ou j’en suis 2 morts en plus sa change pas grand-chose, j’ai arraché de ma poche le calibre ensanglanté, et tira 2 balles, une est parti prendre congé dans le champ au coté des betteraves, l’autre est venu ce logé dans son coup pour venir fracasser sa paume d’Adam. Une effusion de sang ce fit, et le liquide vital ruisselait à présent sur tout son corps, salissant son uniforme.
Il tomba lourdement au sol et agonisant, après cela c’était son pote qui est sorti du véhicule.
Je fouillai vite dans la boite à gant, trouvant une bouteille de whisky toute neuve.
Je comprends pourquoi maintenant, quand y’a un meurtre ou un accident, ils mettent autant de temps à venir nous sauvez c’est salopard.
Ensuite je cherchai éperdument dans ma poche quelque chose qui me permettrait de transformer la petite bouteille que j’avais en arme pour flambé le poulet.
Merci la cigarette, j’ai trouvé par miracle un briquet dans ma poche à croire que mon ange gardien revenais de ses vacances hivernal, après on dit que fumé c’est mal…une fois tout ce merdier fini, je fumerai comme un pompier. Quitte à noircir c’est 2 masses spongieuse et rosâtre appelé poumon.
Je dus faire un sacrifice, je me privai de mon essuie de vaisselle colorée par le sang.
Plaça rapidement l’objet de tissus dans la bouteille alcoolisé, qu’elle perte c’est si bon le Whisky.
Alluma tout cela, par le rétroviseur je pouvais apercevoir dans le noire, la volaille approché de ma portière.
J’eu la merveilleuse idée de bouger de la.
Je collai mon pied contre le champignon et lança le projectile enflammée vers lui.
J’entendis un grand crie d’horreur et de douleur venir assassiner mes pauvres oreilles rouge, du au froid.
Je pouvais voir une bougie géante courir dans le champ de légume sucré. Et puis il fait extrêmement froid dehors, ca accélérera la culture de betterave. J’aurais au moins fait un heureux : l’agriculteur.
Un rictus fit son apparition, je devrais avoir honte, je venais de tué un clochard a coup de poing, exploser le crane d’un flic pisseux, enlever une partie caractéristique de l’homme : la paume d’Adam. Et transformé un autre casque bleu en flemme humaine.
Plus que 2 kilomètres et 500 mètres la moitié du parcourt avait été fait.
Mon pied restait scotché sur la pédale.
Ne voulant plus lâchez. Enfin le destin me laissa une chance, j’étais devant l’enceinte de l’établissement médicale.
Je m’extirpai du véhicule avec difficulté, ma main droite me faisait atrocement mal du a l’ivoire qui avait déchiqueté mon derme.
J’enlevai 2,3 morceaux de la dentition, le sang ce répandit sur la manche de mon veston en cuire.
Je n’osais même plus observer ma main du au dégout de voire la chair suspendre telle un acrobate dans le vide.
Je titubais dans la rue ne sachant que faire, en voyant la voiture du cadavre en uniforme bleu, une idée m’est
parvenue dans les méandres de mon esprit saccagé par cette journée riche en hectolitre de sang.
Desolé probleme de position des phrases ![]()
Chapitre 2
Plus je m’avançai vers le centre hospitalier, et plus les regards des gens ce collaient sur moi, telle des sangsues ne s’étant pas abreuver de sang depuis une éternité.
Je m’aventurai dans le bâtiment, m’approcha de l’accueil ou une très jolie infermière patientait calmement, attendant que quelqu'un ce plaigne de douleur quelconque.
Comme un pauvre con que je suis, je positionnai ma main devant elle, son visage ce contracta, pour me montré le dégout qu’elle ressentait, il faut avouer que un filament de sang, de la dentine, et de la chaire fraiche qui pendouille, tout ce mélange n’étaient pas beau à voir.
Je lui expliquai qu’il me fallait des soins d’urgence, sinon ca serait bien la dernière personne à qui je parlais si elle ne m’aidait pas tout de suite.
C’est assez bizarre, ce n’est que dans les moments ou l’on sent que on va bientôt passer de vie a trépas, que l’on ce pose des questions tellement philosophiques, que on ce sent intelligent.
Malheureusement, ce sentiment de savoir suprême s’estompa a la vue des 2 portes coulissante automatique s’ouvrirent du a l’arrivée de 3 hommes en uniforme bleu…
Leurs regards analysaient les moindres recoins du bâtiment logeant des virus aussi bien inoffensifs, ou dangereux. Je n’arrivais pas me concentrer sur ce que je devais faire, du aux quintes de toux, au reniflement ayant pour but d’obstruer les bronches de mucus, et grelottement des personnes s’imaginant bientôt leur mort a cause d’un stupide rhume.
Je sentis une main musclé ce poser sur mon épaule, j’orientai ma tête vers l’origine de la main,
vis l’homme représentant la sécurité avec un regard agressif
-Vous vous appelez bien Michael Stelki ?
-Euh oui…dis-je d’une voix tremblotante
-Veuillez me suivre je vous pris, nous devons vous parlez
Mon premier réflexe fut d’attraper le Bic posé sur le bureau de la gente féminine habillé de blanc, et de le planter dans le globe oculaire de mon interlocuteur.
L’arme en plastique perfora l’humeur aqueuse de l’organe pour ensuite agressa le nerf optique.
Mélangez tout cela a des cries blasphématoires et ca vous donne une panique dans un hôpital.
Je pus profiter de la panique qui régnait dans la pièce pour me faufiler vers un long couloir blanchâtre ou le carrelage reflétait mon visage tarabiscoté, harceler par la fatigue, et ce visage imprégné d’impureté du au chiffre de mort que j’avais causé.
Les pas retentissant des 2 flics on attiré mon attention.
Une voix forte s’écria
-Stoppez-vous tout de suite !
L’adrénaline s’écoulait vivement en moi, j’ouvris la porte la plus proche des mes maigres bras, et pénétra dedans avec une peur telle, que les battements de mon myocarde torturait le silence lui-même.
Un moment, je croyais que mon thorax allait s’effondrer
du a la violence des battements cardiaque instauré par les 2 poulets.
J’observais autour de moi, j’étais entourer de bocal comportant des testicules, des cervelets, des ténias et tant d’autre objet de chaire crée par la nature elle-même.
Je pus apercevoir une sorte de disque utilisé par les médecins légiste lorsqu’il faut couper la cage thoracique.
Fort heureusement, l’engin était déjà brancher au mur.
Je l’agrippai et le collai fort à mon ventre creux.
Les pas ce fessaient de plus en plus fort…
La porte s’ouvrit doucement, a ce moment la, je n’avais plus le choix, je devais impérativement agir.
Je m’élançai telle un gladiateur dans l’arène et actionna en même temps, l’appareil de torture électrique. La lame déchiqueta d’abord le derme, puis explosa son abdomen, je pouvais apercevoir le foie, la rate, l’estomac glisser de l’antre abdominal.
Les réactions de son corps ne ce firent pas attendre.
Son organisme gicla violemment des salves de sang chaud, je ne savais pas ou me mettre, je dus fermer les yeux tellement l’intensité du liquide rougeâtre me fouettait le visage a coup d’hémoglobine.
La pièce était repeinte du sol au plafond.
Un bruit sourd me fit entrouvrir les paupières.
Une faible masse de plomb me percuta l’épaule droite à une vitesse ahurissante.
Mon muscle deltoïde était fichu, la douleur allait jusqu'au sterno-cléido-mastoïdien.
Entre la pluie thermique du sang, le chant de la douleur, et le bruit résonnant du plomb dans la chaire, j’étais complètement paumé.
La suite du 2ème chapitre, moins grand que les autres
Chapitre 2 suite
Et puis une balle c’est quoi ? Une maigre masse de plomb, remplit de poudre dans les moindres recoins
Qui sert à blesser, tuer, chasser…Un cycle vicieux de torture du plomb, dans des moments pareilles je me demande, qui souffre le plus ? Ma chair rosâtre, ou la balle enfoui dans les méandres de mes tissus…
Je réussi tant bien que mal, a laissé mon doigt sur le mécanisme de l’appareil chirurgical pour explosé une nouvelle cage thoracique, cette fois si sans anesthésie…Les cotes on réagit par réaction de salto arrière comme si ils étaient jugés pour une prestation de gym, et ses cris blasphématoires broyaient mes 2 oreilles, du moins ce qu’il en reste.
Ensuite le cœur fut emporté dans les embouts piquant de l’engin, pour ce transformer en masse réduit en bouillit de sang, comme si on l’avait passé des milliards de fois au mixeur, au but de nourrir un septuagénaire dépourvu de dents…J’avais transformé a moi tout seul l’hôpital, en abattoir de poule.
A présent que faire ? S’offrait a moi 2 solutions aussi glauque l’une que l’autre. Ou je m’appropriais le flingue d’un des 2 cadavres logeant à présent le repos éternel de cette vie, et me logé une balle profond dans les tréfonds de ma cervelle pourvu de circonvolution pleine de sang du au divers choque subit, et ainsi rejoindre tout ceux que j’ai tué…Ou bien m’exiler loin de cette société et continuer cette vie de misanthrope en fessant semblant de rien.
J’extirpai le magnum rouge écarlate, à une des 2 carcasses.
Mes mains tremblaient, a un telle point que je crus un moment que la maladie de Parkinson fessait sa première apparition. Positionna ensuite le canon contre ma glotte, telle une de c’est jeunes filles anorexique voulant a tout prix être top model.
Le fer froid agressait ma langue qui ce noyait dans le sang, fessant éruption de mes gencives dépourvu de dent.
Les battements de mon cœur, cognait mon sternum.
Comme si il voulait, faire céder l’épée d’ivoire reliant chacune de mes cotes, formant ainsi mon thorax.
Et je crois qu’a ce moment, ma vie pris un tournant surement prévu dans les fond des mes propres gènes.
Un flashback de la journée défilait devant mes globes oculaires, et je compris que…j’aimais cela, cette à dire bruler des gens, les tués, voir la chaire humaine ce faire déchiqueté, ou volé en éclat devant moi par émerveillement de réaction anatomique…On ne née pas tueur, on le devient.
C’est peut-être la nature humaine qui chez moi est plus développé. A force d’haïr l’humain, je deviens humain.
On parle constamment en philosophie de bêtise, d’erreur humaine.
Nous ne somme pas des machines, la bêtise est naturelle…Ou alors tout simplement, je suis la pour exterminé toute forme de bêtise.
Ce n’est pas la TV, les jeux etc.…qui nous influence.
Mais le contraire, si la guerre n’aurait jamais eu lieu, les films traitant ce sujet n’aurais jamais née dans l’univers vidéo ludique…Nous avons influencé notre propre stupidité.
J’observais les 2 carcasses s’offrant a moi, l’un au système digestif jonchant le carrelage de la pièce rouge, l’autre au poumon saignant du au cote qui l’avaient poinçonné.
Je me suis précipité comme l’animal que j’étais à présent devenu, et rongeai la carotide de celui aux boyaux serpentant le sol froid et blanc.
Je m’acharnais sur son coup, à présent ensanglanté.
Puis pris d’assaut, le pénis pendouillant du cadavre, et le lacéra avec mes dents, comme-ci elles étaient faites pour cela, manger des organes mort.
Après ma torture nécrophage, je me hissai sur mes jambes mince comme des brindilles, et me plaça devant le miroir reflétant ce que j’étais devenu, du aux péripéties d’atrocité de litre de sang commis tout au long de cette nuit.
Michael Stelki est mort, mais quelque chose cachée en moi a survécu à mon périple spectaculaire...Quelque chose boycottant les idéologies de Belzebuth lui-même
Lu le premier post, et le premier commentaire qui me vient est que ça pique vraiment les yeux. Énormément de fautes d'orthographe, de temps aussi, de grammaire,... Ca saute aussi très souvent de niveau de langue, c'est assez désagréable.
Pour le scénario... Bof, une bagarre qui tourne mal, mais surtout un scénario beaucoup trop rapide je trouve.
Quand je parlais dans un autre sujet de la boulimie actuelle d'adverbes, prenez ce texte insignifiant : de "Il était encore là" à "proies", un passage très court, rien de moins que cinq adverbes,
QUI PLUS EST SOUVENT INUTILES !
Désespérèment, violemment, brusquement, aggressivement, discrètement. Qu'est-ce que ça apporte vraiment à la narration, tout ça ? Peu de chose.
Néanmoins, ta voix roque, elle me fait flipper ![]()
Je crois que je vais patienter avant de poster mon prochain texte, pas envie d'être confronté à l'implacable Connard_total. On peut savoir qui se cache sous ce pseudo ? Je suis sûr que t'es un habitué ![]()
Sevère comme commentaire ![]()
Mais ma fois juste ![]()
Meme en utilisant WORD le choix de l'infinitif conjugué reste multiple
Merci quand meme ![]()
J'essayerai tant bien que mal,d'amélioré mes lacunes ![]()
Je suis une réincarnation étonnante de François Mitterrand.