So, plein de truc à dire:
J'ai commencé à écrire quand j'avais 9 ans. (J'entend évidemment par là l'écriture de nouvelles et autres essais...)
Tout les professeurs et globalement toutes les personnes qui m'ont encadré dans cette "aventure littéraire" m'ont affirmé que j'avais un style qui, sans être exceptionnel, vaut vraiment le détour.
Je ne te connais pas particuliérement, ni tes profs, mais je sais que la plupart des gens qui viennent ici et qui se sont vu encourager par leurs familles déchantent vite quand les commentateurs sont beaucoup plus agressif et objectif. Peut-être que tu as vraiment un style qui vaut le détour, mais les professeurs, notemment, essaye plus d'encourager les écrivains en herbe que de leur dire franchement ce que ça vaut (j'ai en tête une certaine lady_dragonne, qui était venue içi y a un bail de temps, qui écrivait n'importe quoi et que son prof trouvait excellent, d'aprés ses dires). Poste une nouvelle ici, je viendrai te donner mon avis
(et d'autres z'ossi
)
POur ton roman... mh, je vois à peu prés ce que tu veux dire, même si tu t'embrouille un peu dans l'explication ^^ En gros, tu veux dire les compromis et les mensonges que font les lycéens, qui tronquent leur personnalité et qui se "travestissent" pour rechercher un épanouissement social? Le théme en lui-même est pas fonciérement original, ça a un coté "extension du domaine de la lutte" chez Houellebec, mais ça peut être bien traité, j'imagine.
Si c'est prétentieux de se penser capable d'être édité? Oui, pas mal. POur te dire, un roman sur 20 000 est accepté dans les maisons d'édition. Sur ces romans, deux tiers seront envoyé au pilons au bout de six mois, pour récupérer l'encre et pour ré-imprimer d'autres livres. Sur ceux qui se disent écrivains (qui sont édités réguliérement), 80% n'arrivent pas à vivre de leur travail. Autrement dit, n'arrête pas tes études ^^. Mais bon, si tu te penses capable de percer avec ton travail, tente le coup, t'as pas grand chose à perdre
PS:Encore un mot pour l'élitisme: Oui, l'édition se démocratise, dans le sens ou aujourd'hui, tout le monde écrit un roman, et donc qu'il y a de plus en plus d'auteurs qui sont édités. On peut le dire aussi dans le sens où la littérature est devenue "de masse" et où s'est constitué deux types de publics: Les foules de supermarché, qui lisent de temps en temps un bouquin appatés par le nom de l'auteur, et par souvent des livres simples et creux pour ceux qui ont l'habitude de lire (Marc Lévy, BW...) et des lecteurs difficiles, élitistes, minoritaires, qui lisent beaucoup, de tout, et qui ont souvent écrit. A toi de choisir ton public, comme qui dirait (bon, y en a qui font les deux aussi, mais...)