- Et bien l'équipage du bateau aussi, figure toi. m'assura Williams. Le problème, c'est le capitaine Sommers avait sur lui un émetteur. On a entendu les hurlements de l'équipage, les cris de desespoir, puis...
- Puis ? insistai-je
- Puis plus rien.
- Et pourquoi ne pas étouffer l'affaire comme d'habitude ? proposai-je. C'est votre spécialité, n'est-ce pas, Williams ?
- Si ça avait été possible, tu te doutes bien qu'on l'aurait fait. Le hic, c'est que ce foutu émetteur était universel ! Les ondes se sont propagés partout, des radios aux baby talk.
- quel bordel. Des millions d'américains model ont entendu la mort de ces soldats. déplorai-je avec cinysme.
- Il faut qu'on mène une opération de routine, ça rassurera tout le monde...ajouta Williams"
Je n'aimai pas ce type. Sa façon de me monter le cerveau me déstabilisait. Mais j'en avais vu d'autre et J'étais décidé a refuser.
" Pourquoi moi ?
- John McClane fait une crise d'urticaire, Fox Mulder et Dana Scully ont été kidnappé par des extra-terrestre (version officielle)et Robocop est accro à l'huile. Il ne reste plus que toi, John. me dévoila-t-il
- Et Harry Potter ?
- Il n'existe pas John. Mais je comprends qu'à ton âge tu n'ai plus toute ta tête. "
Williams commençai à me courir sur le haricot. Soudain je me levai de ma chaise grinçante et lui empoignait le cou. Avec ma force, le sergent gringalet se retrouva bientôt à quelques centimètre du sol. Malgré mes 65 ballets et ma calvitie naissante, je mangeai toujours mes vitamines.
" Ok Williams, j'accepte. Lui sussurai-je à l'oreille. Mais j'exige d'être payé 100 millions de dollards !"
Williams écarquilla les yeux et éclata de rire. Il se foutait de ma gueule, et royalement, en plus. Je lâchai ce clown dans un piteux état. Joyeusement, il s'écrasa sur le pailllason. Après avoir reprit son souffle, il me dit
" Tu es devenus fou ou quoi ? Qu'est-ce que tu vas faire avec tout cet argent ?
- Ma chienne a une leucémie. Les traitements sont hors de prix et...
- D'accord, d'accord... 20 mille dollars, ça te va ?
- Vendu."
Une larme dégoulina le long de ma joue. Ma chienne Rita était mon unique compagnie à la maison de retraite. Je devais le faire pour elle. Baiser un chien c'est bien. S'il est en bonne santé, c'est mieux.
Bientôt, le chapitre 2 : En route pour l'ile du crane.
au programme : action aventure rebondissement !
et merci