Le face a face
La lumière de la pièce irritait mes yeux,vivement que tout cela finissent avant que un nerf optique ne cessent d'existés.
Il fesait chaud,enfin...je crois que c'est plutot moi qui transpirait du au stress,et a l'excitation qui me dominait,qui m'envoutait,ce proliferait en moi meme.
Lui ne parlait pas,c'était le silence qui l'envoutait,ce silence horrible,interminable,qui devenait insupportable.Rajoutant a cela,ses yeux iceberg bleuté.
J'avais devant moi à 1 metre environs,un assassin.Pourtant ce n'était pas le premier que je voyais,mais vous savez tout aussi bien que moi,que l'acte détermine l'homme.Car ce qu'il avait commis,dépassait tout ce que la pensée humaine puisse imaginée.
A lui tout seul il réunnisait toute les perversions sexuelles: pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto-castration, bestialité, prostitution, coprophilie ou encore la coprophagie. Également cannibalisme.C'est cela et rien d'autre qui le rend affreusement exceptionnel.Comment une chose,enfin je vais etres modeste,un "ETRE" comme cela pouvait etre née,pouvait-il existé? Cette question me torturait les neurones,mon encéphale ne savait que faire,il bouillis,encore un peux et mon liquide céphalo rachidien allait entré en ébullition.
D'un air légérement destabilisé je l'interroga: Etes vous conscient de votre acte?Il semblait au premier abord normale meme très malin,il n'entrait nullement dans les tueurs schizophrène.
Une voix rocailleuse surgit de la carverne froide qu'il était: Oui...
Mon cubitus et mon radius ce tendirent,ensuite c'était au tour des mes phalanges de faire le travail.J'extirpa un dossier,de couleur brunatre.C'était le rapport d'autopsie de la dernière victime faite par le bloc de glace assis devant moi.
J'ouvris délicatemment le dossier,et lus calmement ce qui y était inscrits.
Autopsie 30 Mars 2008 Silvie Dubois.
« Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant-bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant-bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le cœur a été retiré et n'a pas été retrouvé. »
Après avoir fini ma lecture,melangeant atrocité,horreur tant de choses inhumaines,mes yeux ce placèrent sur lui.Pendant toute ce temps,il n'avait pas bougé d'un poil.Et ses yeux,globuleux me fixaient,cela m'éffrayait,fin je crois que...c'est plutot sont regard qui me tétanisais.
Un sourire ce créa sur ses lèvres,d'ou je me trouvais,j'était certain qu'il avait pris son pieds,que la jouissance qui dormait en lui c'était réveillé pour atteindre sont paroxysme.
Puis son sourire s'agrandit,je pus apercevoir ses dents,jaunatres,extrémement sale,la dentine etait usée jusqu'au nerf.
Voila si je vois que cela attire des gens,je continuerais peut-etre,desolé des fautes d'orthographes.J'ai relus mon texte,donc si ceux-ci existent encore tiend a m'en excusé la conjuguaison n'est pas mon point fort. voila
Je vais essayer de réécrire le texte sans fautes,je ne vous promets rien
Le Face a face.
La lumière de la pièce irritant mes yeux, le commencement de la combustion de mes nerfs optiques débutaient.Vivement que cette séance soit fini.
Il fesait chaud, enfin...je crois que c'est plutot moi qui transpirais du au stress, et a l'excitation qui me dominait, qui m'envoutait, tout cela ce proliféraient en moi.
J'avais devant moi à 1 metre environs, un assassin.Pourtant ce n'était pas le premier que je voyais, mais vous savez tout aussi bien que moi, que l'acte détermine l'homme.Car ce qu'il avait commis, dépassait tout ce que la pensée humaine puisse imaginée.
A lui tout seul il réunnisait toute les perversions sexuelles: pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto-castration, bestialité, prostitution, coprophilie ou encore la coprophagie. Également cannibalisme.C'est cela et rien d'autre qui le rend affreusement exceptionnel.Comment une chose, enfin je vais etres modeste, un "ETRE" comme cela pouvait etre née,pouvait-il existé? Cette question me torturait les neurones,mon encéphale ne savait que faire, il bouillis, encore un peux et mon liquide céphalo rachidien allait entrer en ébullition.
D'un air légérement destabilisé je l'interroga: Etes vous conscient de votre acte?Il semblait au premier abord normale meme très malin, il n'entrait nullement dans les tueurs schizophrène.
Une voix rocailleuse surgit de la carverne froide qu'il était: Oui...
Mon cubitus et mon radius ce tendirent,ensuite c'était au tour des mes phalanges de faire le travail.J'extirpa un dossier, de couleur brunatre.C'était le rapport d'autopsie de la dernière victime faite par le bloc de glace assis devant moi.
J'ouvris délicatemment le dossier, et lus calmement ce qui y était inscrits.
Autopsie 30 Mars 2008 Silvie Dubois.
« Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant-bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant-bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le cœur a été retiré et n'a pas été retrouvé. »
Après avoir fini ma lecture,melangeant atrocitée, horreur, tant de choses inhumaines, mes yeux ce placèrent sur lui.Pendant toute ce temps, il n'avait pas bougé d'un poil.Et ses yeux, globuleux me fixaient,cela m'éffrayait, fin je crois que...c'est plutot sont regard qui me tétanisais.
Un rictus ce créa sur ses lèvres, d'ou je me trouvais, j'était certain qu'il avait pris son pieds,que la jouissance qui dormait en lui c'était réveillé pour atteindre sont paroxysme.
Puis son sourire s'agrandit,je pus apercevoir ses dents, jaunatres, extrémement sale,la dentine etait usée jusqu'au nerf.
Voila merci Je répéte ci vous aimez mon court récit,je continuerais surement et il sera plus long
Bon, bah je me lance
D'abord, l'orthographe :
- Il fesait chaud >> Il fAIsait chaud.
- et a l'excitation >> et à l'excitation
- tout cela ce proliféraient en moi >> tout cela proliférAIT en moi.
- J'avais devant moi à 1 metre environs >> J'avais devant moi, à un mètre environ ...
- la pensée humaine puisse imaginée >> la pensée humaine puisse immaginER.
- il bouillis >> il bouillait (je pense que c'est un oubli, c'pas grave
)
- je l'interroga >> je l'interrogEAI
Bon aprés, j'avoue avoir la flemme de tout relever. Y en a pas mal, c'est vrai. Ceci dit, ce n'est pas un drame (j'ai commencé avec un niveau bien pire).
La tournure des phrases
Ça manque de souplesse. Certaine phrases sont trop longue, parfois avec une ponctuation un peu aléatoire. Le lexique est pas superbement maitrisé, et parfois, j'ai dû relire à deux fois pour comprendre. Malgrés ça, on suit ton histoire sans trop de difficulté (pour l'instant).
L'intrigue
Bah, pour le moment, ça démarre gentillement. Je crois bien avoir ma petite idée sur la suite des évenements (ou pas
). Difficile de dire, la suite viendra éclairer ce point.
Personellement, j'ai plutôt bien accroché au début de l'histoire. Il y a de l'idée, reste à voir comment ça va évoluer tout ça ^^.
Par contre, retravaille ton texte. Une petite relecture rapide te permet d'éviter pas mal de faute, qui vont en gêner plus d'un (moi perso, je m'en fou). Les descriptions sont à revoir, tout comme le vocabulaire, à utiliser de manière plus judicieuse.
Bon courage à toi
ps : je lirais la suite si tu as retravaillé ton texte ![]()
Ouh, le copieur... ![]()
c'pas vrai
![]()
Mais malheureusement j'ai un pc a ma dispotion mais qui n'est pas le mien,et celui-ci n'est malheureusement pas doté de programme pour corrigé les fautes ![]()
Je vais continué une suite,vue que demain je prend l'avion pour revenir en Belgique,si jamais je venais a decedé lors du vols,j'aurais laissé une dernière trace
Face a Face Chapitre 2
<<Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle.>>Charles Baudelaire
Une bosse apparut a la fin de ma lecture,du moins elle s'amplifia toute au long des lignes d'atrocitées lus par moi.
D'un air calme et seraint je lui demanda :Avez vous des remords de tout les crimes que vous avez commis toute au long de votre existence?Pour moi cette question paraissez inutile, vue la jouissance qu'il a obtenus.
La deception qui était en lui fit surface et parla a ca place:Oui, un remord me ronge de l'intérieur t-elle le tabac qui vous ronge les poumons, la trachée,qui ce noircis, a chaque bouffées de cigarettes.Je m'en veux, de me finir cette carrière maintenant,ceci avait enfin donnez un but a ma vie, a cette misérable existence que je vivais.
Je le regarda fixement et repliqua d'une facon plus tenace:Admettons que on vous laisse sortir, qu'on oublies tout cela, continueriez vous a commetre de t-elle choses?
La deception ce retira du devant de la scène pour laissa place a l'envie:Je crois bien que oui.
Une question vint alors s'introduire dans mes pensées,dans le dossier du medecin légiste,il était marquer noire sur blanc "le cœur a été retiré et n'a pas été retrouvé."du a cela je lui retorqua gentillement : Ou est le coeur de la dernière victime,qu'en avez vous fait?
Sa langue s'extirpa de l'entre buccal,et fit des mouvements distinct : Haa,vous venez de mettre en excitation mon estomac.
D'ou j'était,je pouvais presque entendre,la bile gastrique et pancréatique en ebullition.Cela m'écoeura,comment avait-il pu manger le myocarde de la victime...?
Il savait que cela me dérangeait et il ne s'arreta pas la : J'ai extirpé avec délicatesse le muscle,le coeur,l'organe représentant la vie,avec délicatesse évidemment.Le placa comme il le faut dans un sachet,l'emballa et emporta tout cela avec moi.Le reste de la petite histoire n'est que gastronomie,cela ne vous intéressera point.
Il avait parfaitement raison,je ne voulais pas m'aventuré dans c'est coins mal éclairé de son esprit.
Il fallait penetrer dans son enfance mais en toute confiance,qu'il croit en une certaine amitié entre nous,pour que ses péché noire comme le goudron ce deverse de sa bouche : Avez vous subit des maltraitances,de vos parents,ou bien de certaine personne en dehors du plan familliale?Ou de vous meme?
Tout ce qu'il me révela depassa l'autopsie du medecin,et toute les autres choses dites lors de notre entretien
Il eu du mal au début puis ce lanca franco : Ma mère ne fut pas capable de s'occupé de moi,et me placa dans un orphelinat où je fut fouetté et battu,c'est cela qui actionna les rouages de l'horreur,du moins je crois.Du à c'est mutiple incidents,je tomba dans le masochisme,je me livrait a l'auto-mutilation,m'introduisais des aiguilles dans le corps
le trois quart du temps autour de mes parties génitales.J'ai essayé de mettre une aiguille dans mon scrotum mais que ce fut trop douloureux,cela me mis en rage de ne pas réussir a les introduires labas.Je me suis aussi crée un ustensile,dont je suis fière,un fouet avec des ongles collés dessus,pour attendrire la chair,si je ne saignais pas c'est que je n'allais pas assez fort alors je continua jusqua ce que le sang coule,je l'utilisa également sur mes victimes.J'avais aussi un grand plaisir a m'introduire des boules de coton imbibées d'essence dans mon anus pour ensuite y mettre le feu.
Je fut destabilisé,aucun de mes patients ne me fit des revelation t-elle quelle et aussi franche,pendant toute ce qu'il disait,j'observait son visage,et aucune émotions ne fit sont apparitions.
Je refixa mes lunettes sur mon nez et lui demanda: Comment vous sentez vous,alors que dans 2 jours cette a dire le 20 juin,vous allez passé a la chaise éléctrique?
Voila merci de m'avoir encore une fois lus,j'espere avoir comblé votre soif de perversité,gore.Si jamais je venais a decedé dans mon voyage de retour en Belgique,j'esperais que vous aurez une pensez pour moi et pour les oeuvres que j'ai laissé.Cependant cela ne vous empeche pas de donnez votre avis encore une fois merci
J'ADORE! c'est gore a souhait et ca ne parle quand meme pas que de tueurie mais d'une relation tueur-medecin.
Ca ressemble fort au Silence des agneaux mais j'adore
je plussoie grandement une suite
J'aime bien l'ambiance meme si pas tellement présente.Mais tu montres bien les sentiment du psychiatre destabilisé et le 2ème chapitre et gore a souhait ! Mais je pense avoir une idée par la suite ![]()
Je suis vivant
je prépare le 3ème chapitre qui promet etre encore plus malsain ![]()
Pas mal ! mais bon beaucoup de faute de syntaxe quand même, on comprend pas toujours où tu veux en venir.
J'écris un truc dans le même style horrifico-gore, si ça te dit ![]()
envoie Stradivarius stp
Ha oui Observé
oui je les lus il ya une heure.
Pas mal mais tes descriptions sont assez banal fait des similitudes rend le moment atroce, qu'on ce dit ho mon dieux c'est horrible.
tu veux du gore va voire Electron libre de Agraff^^
Ya un moment ou le perso ce gratte la paume d'adam a vif,avec c'est ongle c'est atroce.
Bon aussi l'idée de Saw pas mal. Mais fait le plus argumenté, que le tueur explique la cause que la victime sois dans une t-elle situation. sinon pas mal j'aime bien ![]()
Face a face
Chapitre 3
<<Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.>>Gérard Mortier
Il me regarda d’un air décontracter et s’exclama : Ce sera surement le plus beau jour de ma vie, je suis excité d’une façon indescriptible. Cela sera pour moi la jouissance extrême
Je fus assez interloqué par ca réponse assez étrange. Il faut dire qu’il avait la soixantaine pour ce qu’il lui restait à vivre. Cependant a chaque fois qu’un de mes patients apprend qu’il va succomber a la chaise électrique me répond naturellement que cela l’effraye a n’en plus dormir.
La question suivante était assez méthodique, il fallait que je cerne ce qu’il aime, que j’en apprenne sur ca philosophie de la douleur, je m’exprimai avec une curiosité telle, que celle-ci lacerai les circonvolutions de ma cervelle : Pourquoi êtes-vous si enthousiaste a l’idée de vous faire électrocuté toute les parties de votre corps ? Vous êtes quand même conscient que vous allez mourir, quitté ce monde ?
Lui d’un air taciturne, banal m’évoqua ca vision des choses : Voyez-vous Docteur, la douleur est un plaisir particulier que j’ai cultivé en moi, tel un vendeur de cannabis. Toutes les souffrances qui mon été attribué on développé au plus profond de moi, cette chose que je suis maintenant dont j’en suis particulièrement fier. J’ai commencé la récolte noirâtre lorsque a l’adolescence j’ai remarqué que a la TV on ne parlait que de meurtre, de guerre, de changement climatique globaux. J’ai une question Docteur. Croyez vous que tout cela est un mal nécessaire ?
Je le stoppai pour ne pas trainer la dedans net : désolé de vous interrompre mais pourriez vous continué votre autobiographie svp.
Lui placide qu’il est réagi serein : J’avais finis, avec le moment des cotons imbibés d’essence je crois. Parfois mais rarement, je m’insérais des aliments dans l’orifice anal, et les ingurgité directement après, telles un éthiopien avide d’aliment, ne voyant que c’est os ressortir de sa chaire, et qui miraculeusement découvre un morceau de pain dans une maison aride.
Il n’est pas remarqué dans mon dossier, mais parfois je ligotais la victime, titillait violemment avec mon index l’épiglotte pour que les aliments qui ce fessait gentiment brasée par les mouvements péristaltiques de l’estomac remonte en fessant un mouvement anti-newtonien pour ensuite finir dans ma main. En bref de l’émétophilie
Ce qu’il venait de me décrire me répugna les tréfonds de mes neurones.
Cependant quelque chose interrompu le dégout qui a séjourna quelque instant ma pensée, je pus remarquer lors de sa description qu’il était assez cultivé en science. Aussi bien anatomie humaine, que physique classique.
Sur ce je lui demandai : Lors de votre jeunesse, quelle étudie avez-vous parcouru ? Car vous me semblez exceller dans certaines matières scientifiques
Lui ravi que je fus frappé par cela me répondit : Et bien j’étais particulièrement intéresser par les sciences, et aussi la philosophie comme vous avez pu le remarqué lors de ma vision du monde qui nous entoure. La machine humaine fascinante du a la régénération de ses tissus, lors de grave accident. Ou bien la chimie, la réaction aussi différente du a la quantité, a l’environnement, au climat…Tout cela rien qu’avec une certaine dose donnée tout cela varie énormément. Et c’est maintenant que la physique entre en jeux : La théorie du chaos établi par Einstein. Du moins certain diront qu’il l’a volé a un autre scientifique, cela n’était pas la mon intérêt mais la théorie elle-même.
Avec son paradoxe du papillon, et sa pendule érudique. Rien n’est prévisible Docteur absolument rien. Il ce peut que je sois mort avant le jour J de la chaise électrique, ou que je survive, mais cela est improbable évidemment.
J’ai parfois utilisé la chimie dans le domaine des mes œuvres de chaires.
Un jour je voulu faire une de mes victimes, un esclave, zombie si vous voulez.
Je mis des médicaments dans son verre d’alcool, celui-ci fut directement emporté dans le royaume Morphée. Je pris le relai et me muni d’une foreuse et créa un trou béant dans la boite crânienne niveau occipital de celui-ci.
Le sang coulait à flot, je pus voire l’encéphale de celui-ci, après cela je versai de l’acide
chlorhydrique dans les méandres rachidiennes.
Je vis le corps émettre des gestes involontaires, le liquide a directement fait effet.
Cependant il ce réveilla affolé, je dus le lancé dans une bassine d’acide confectionné pour les cadavres, car ceux-ci m’encombrait. Ensuite je récoltait les os et les jetaient a la poubelles.
Le plus ennuyant a faire était de retiré la matière noirâtre qui coulaient des os une fois le corps acidifié.
Réaction inutile du vieux chieur, je connais pas le sieur Gérard Mortier mais ce qu'il dit là c'est une simple explicitation d'une vision antique du théâtre... Lui accorder cette citation c'est un peu comme si je disais "La terre est de forme sphérique" et que tu me quotais pour ça...
L'important c'est l'histoire ![]()
Je cherche pas dans quelle contexte il a voulu dire cette citation.
J'ai lu les 2 premiers chapitres.
C'est gore mais c'est pas du gore gratuit ![]()
J'aime bien,cependant on peut pas toujours comprendre le vocabulaire scientifique,et ca gache tes métaphores.
Face à Face
Chapitre 4
<<Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite>> Jean-Jacques Rousseau
Il fessait preuve de ressource dans ses crimes, c’est extraordinairement atroce.
Et une fois l’atrocité installé dans ma tête, celle-ci dégagea des incandescences de question de la sorte telle que : Et quand vous n’aviez pas d’acide que fessiez vous ?
Il fut médusé de la question mais y répondit : Et bien, j’attendais que ceux-ci s’endorment, ensuite je les coupais avec mes « instruments de l’enfer ».
J’entends par la un hachoir, une scie etc.…
A savoir que je les emmenais dans des maisons abandonné, j’agissais et je ramenais les « fruits » de la récolte. Ensuite le reste vous connaissez je mangeais les membres de celui-ci, avec du vin.
Moi toujours plongé dans son récit brumeux d’horreur, je lui demandai : Que fessez-vous quand les victimes ne voulaient tout simplement pas vous suivre ?
Mes questions lui fessait un effet euphorique, il adorait tout simplement cela, qu’on rentre dans le livre de sa vie, le grimoire ténébreux qu’il contenait n’avais pas de fin, ni de commencement et l’euphorie pris le contrôle de lui et me répondit : Hé bien, j’utilisais malheureusement la force, pourtant ce n’était pas compliqué, j’étais même près a offrirai de l’argent pour leur chaire. Argent que je récupérai a la fin du contacte charnelle : fer, sang.
Une fois, j’ai réussi a emmener une adolescente dans la maison abandonné, mais elle fut vite inquiète car elle avait entendu au journal qu’un tueur s’attaquait au adolescence, voir jeune adulte, et les emmenait dans une maison isolé de la bêtise humaine.
Je voyais très bien, que le stress l’envoutait, l’étouffait. Elle cria, je dus m’emparé de ses cheveux, et les arraché violemment, je fus chaque poil ce retiré, telles le jardinier qui extrait de la terre, ses fruit et légume, après des heures de travail acharnée.
Le sang coulaient, telles les chutes du Niagara, je pus voir au début l’os frontal ce présenté a moi, ensuite ses 3 amis.
Elle n’était pas morte, elle continuait a gloussé comme une truie.
En la voyant agonisé de douleur a terre, je fus pris d’une jouissance extrême, je sorti ma verge dur comme l’acier de sa loge. Et commença l’eternel plaisir de va et Vien solitaire.
Le sperme gicla violemment, les spermatozoïdes on atterri sur son bras. Ensuite je m’introduis un doigt dans la voie buccal, perturbait légèrement l’épiglotte, et comme si l’estomac entrait en ébullition, et traça une ligne droite dans l’œsophage blafarde.
Les cadavres alimentaire ce posèrent sur le corps titubant face a la douleur en personne.
Je ne m’arrêtai pas l’a, je fus subir la même chose a la victime, et récolta ses aliment non digérée et les mangea, il y’avait un peux de tout.
Ensuite je lui fis subir un cunnilingus et lui arracha a dent nue le vagin. Cette organe affreux, telle que le pénis, qui nous reproduis nous humain que nous sommes.
Voila maintenant de répondre a une de mes questions Docteur, croyez vous qu’il faut un Mal nécessaire sur terre ? Pour gardé un certaine équilibre qui fait la beauté du monde ? Ce qui est parfait est fait de défaut non ? C’est ce qu’il le rend parfait ?
Tant de question philosophique qu’il ce posait le malheureux, je du lui répondre après les terribles précisions qu’il me fit sur ses crimes.
Je pris un air de penseur et m’exclama : Je crois que oui, il faut garder équilibre sur terre, qui fait qu’il n’ya pas d’excès de bonté, et de mauvaiseté. Mais l’homme tombe dans l’excès de mauvaiseté, j’adhère quand vous dites que au journaux il ne parle que de crimes, de guerre, de changement climatique, cependant Albert, vous aussi avez commis des crimes, donc par conséquent vous faites partis de ce groupe de personne proliférant le Mal…
Face a face
Chapitre 5
<<Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire>>Eve Belisle
Il fut offusquer que je l’introduise dans la catégorie humaine d’horreur.
L’homme calme qu’il était, commença peux à peux a s’exciter et me répondis assez violemment : Non, moi je fais partis de ceux, défenseur de l’intégrité humaine, je tue car toute mes victimes, ne voyait que superficie dans leur vie actuelle, dans mes victimes féminine, certaine ce souciait plus de l’acné qui envahissait l’espace facial, plutôt que les fumée d’horreur qui s’échappait du territoire Africain, ou bien le simple geste individuelle que celle-ci aurait pu apporté a la planète, pour ralentir l’effet climatique.
Qu’est-ce qui est le plus important Docteur, son besoin personnelle de beauté pour qu’autrui vous remarque, ou le besoin personnelle et humanitaire de sauver la terre de ses conflit constant ? L’humain est avare, avide de complicité entre ses confrères.
Je suis la pour leur montrée, l’horreur qu’elle essaye de ce voilé, il profitait mal de la vie qu’ils ont, quelqu'un qui n’est pas heureux, ne peux pas rendre quelqu'un d’autre heureux. Eux étaient heureux, pourquoi n’ont t-ils pas essayé de convertir, et proliféré ce sentiment de bien-être ?
Toutes mes perversions sont une clef Docteur…Une clefs des portes de l’humanité.
Que voulait t-il dire par la ? Nous étions à un jour de la fin de cet homme, malin, mystérieux a la fois.
On l’emmena dans sa cellule, la séance était fini, il me fixa avec son regard cabalistique, et cria : La clef de chaque porte du monde Docteur ! C’est l’acte qui caractérise l’homme, ici ce n’est pas les victimes, mes les tortures qui caractérise les portes.
Tout c’est aveu me désarçonnait, cela me rendait dingue…Nietzsche avait raison, à force de combattre le dragon, on devient dragon. Je devenais comme lui, c’est ce qu’il cherche…que je deviens lui, pour comprendre et trouver les clefs des actes.
Que j’endosse le rôle du misanthrope asocial de la nature humaine. Que la torture de l’épiglotte devienne un jeu enfantin, que la consumation de chaire humaine, rodé par les mouches, deviennent un repas hebdomadaire. Que s’alimenter d’excrément, devienne un acte d’ordre royal…
J’extirpai mon manteau de ma chaise, ferma le local vide, ou le noir ce logea, et pris l’ascenseur.
Un garde était présent dans celui-ci, j’émets une faible pression sur le bouton 1.
Le garde m’avait reconnu, et il m’interloqua : Est-ce vraiment le Diable ?
Moi assez étonner de cette question lui répondit d’un air posé : On ne peut pas le décrire, c’est le patient unique, de toute ma carrière je n’ais jamais eux ca.
Si par le Diable, vous entendez l’unique, alors oui Albert est le Diable contemporain du 21ème siècle.
La nuit va être dur, toute des questions m’acculaient le crane. Peut-être qu’il veut tout simplement semer le doute ? Ou alors vraiment faire passer un message…
La nuit, mon ennemi était le matelas, avec le quelle je me guerroyais depuis un bon moment.
Puis pour finir, Morphée m’assomma grâce à ses coups soporifiques.
J’espérais trouver la réponse dans les sinuosités du sommeille.
L'idée est bien.
Mais les fautes sont atroces. C'est limite si on ne comprends pas tes phrases par moment.
Demande à quelqu'un de te corriger si tu n'y parviens pas tout seul, mais franchement, il y a des fautes auxquelles tu pourrais remedier sans te casser la tête, beaucoup même.
M'enfin sinon, le texte est sympa. Bien que le Docteur utilise un peu des phrases d'un collégien de 15 ans, et non des phrases qu'emploierait un adulte.
Les métaphores restent sympas, pour certaines.
Par contre, s'enfiler des cotons enflammer dans l'anus et les enflammés après... Je trouve ça un peu gros, même pour un sadomaso.