CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Kubyka, introduction

zezomys
zezomys
Niveau 8
11 août 2008 à 13:00:48

Voilà une histoire que je viens de commencer, sur fond futuriste. Ce n'est que le début, j'aimerais bien avoir vos avis ^^
Merci =) (Juste pour info, j'adore écrire, j'ai 16 ans)

« La spatio-ville dont vous avez toujours rêvé ! La prochaine station de Dylonna vous offre bonheur, calme et paix. 500 kilomètres carré d’habitations toutes plus luxueuses les unes que les autres, 500 kilomètres carré de divertissements, 500 kilomètres carré à votre entière disposition pour la modique somme de 200 crédits par semaine ! Non, vous ne rêvez pas ! 200 crédits par semaine, toutes charges comprises, y compris le logement !
Kubyka, c’est un rêve à portée de main !
Ouverture le 24 août 2124. Réduction de 50% pour les 1000 premiers clients. »

« A l’aide ! Par pitié aidez-moi ! »
D’où cela venait-il ? Cet appel à l’aide qui semblait si proche et si lointain en même temps… Cette voix qui semblait familière et qui fait frissonner de par sa beauté… Je n’arrivais pas à voir une quelconque image dans ma tête, seulement cette voix… Non, peut-être aussi des pleurs… Des pleurs d’enfants. Des pleurs qui brisent le cœur de par leur violence et leur détresse…

« Debout ! Il est huit heures et demie ! »
Difficile… Difficile de se lever… Je poussai un léger grognement afin d’indiquer que j’avais saisi le message.
« Nous avons rendez-vous en salle C à neuf heures et demie, donc tu ferais mieux de te dépêcher si tu ne veux pas rater la navette. Je te rappelle qu’elle passe à neuf heures et quart. »
Je poussai de nouveau un grognement. Ce que John savait être casse-pieds parfois, à vouloir tout préparer, tout synchroniser…
J’entendis la porte se refermer et je devinai donc que j’étais seul, allongé sur mon lit.
Après quelques courtes minutes de repos, je décidai de me lever. Ce fut difficile, mais réalisé. Le dortoir était toujours aussi mal rangé, surtout vers la partie de John : mon colocataire laissait traîner sa combinaison de recherche sur le bord de son lit, et la plupart de ses sous-vêtements en boule au pied de son armoire. Notre dortoir était comme tous les autres : une grande salle rectangulaire, blanche, possédant deux lits, un de chaque côté de la pièce. Des lits très basiques, mais qui savaient être confortables après une dure journée de recherches. Peu de décorations, pour ne pas dire aucune. La salle était blanche, toute blanche, faite en titanium.
Quelle tristesse… Mais on finissait par s’y habituer.
Je décidai de me regarder un peu dans la glace, histoire de voir quelle tête je pourrais bien avoir ce matin. C’est toujours une surprise amusante de savoir à quoi on ressemble après le réveil.
« Holà ! »
Je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri tellement la surprise fut grande et amusante. Je possédais un énorme épi dans mes longs cheveux bruns. Mes yeux verts le regardaient avec étonnement. Je possédais un visage assez quelconque, mais j’avais le mérite de plaire à quelques « damoiselles », comme dirait un certain Nikola, notre maître chercheur.
J’étais assez grand, un peu au dessus de la moyenne. J’avais vingt et un ans. Mes parents avaient été dans l’obligation de m’abandonner durant le désastre du ClimbingStars. Ce vaisseau était un des plus importants de Dylonna de l’année 2157. Des centaines de kilomètres carré de loisirs, de logements à prix ridicules. J’y ai habité de ma naissance, jusqu’à ce terrible jour…

« Qu’est-ce qu’il se passe ?
-Toutes les machines se sont arrêtées !
-Comment est-ce possible ?
-Je l’ignore…
-Les moteurs de secours sont-ils en état de fonctionner ?
-Je crains que non, monsieur.
-Bien… Evacuez le vaisseau.
-Mais, monsieur ? Il n’y aucun vaisseau de transport dans les parages !
-Et bien appelez-en un !
-Bien, monsieur. »

« Ecoute, Kane… Papa et Maman vont devoir te laisser dans une navette qui t’amènera loin d’ici. Papa et Maman ne seront pas loin, ils prendront la prochaine. D’accord, Kane ?
-Mais, Maman, qu’est-ce qu’il se passe ?
-Il faut changer de vaisseau, Kane. Celui-ci est trop vieux.
-Mais, il est très bien celui-là !
-Dépêche-toi, Kane, la navette va bientôt partir…
-Mais, je n’ai même pas pris mes livres, ni mes habits !
-Nous les prendrons pour toi. Va, Kane. Papa Et Maman te suivront. A tout à l’heure. »

Je vis le ClimbingStars exploser quelques minutes après mon départ dans la navette, qui trembla pendant quelques secondes à cause du désastre. Bien évidemment, je ne revis jamais mes parents.

« Bonjour, Kane ! Bien dormi ? fit une voix dans mon dos
-Oui, Dook, merci. »
Dook était notre robot ménager. Il faisait le diamètre d’un ballon de foot et volait. Ses petits bras métalliques lui permettaient de nous aider à faire le ménage, à ranger… On ne pouvait plus vivre sans lui. Le petit robot était même devenu très sociable et on pouvait avoir une très bonne conversation avec lui sans aucun problème. John lui avait installé un module lui permettant de faire des recherches, en étant directement lié à la Bibliothèque, ce qui nous permettait de lui demander ce que nous voulions savoir et qu’il nous réponde quelques secondes plus tard. Très pratique.

« Rendez-vous en salle C à neuf heures et demie, rappela le robot.
-Merci, Dook, je suis au courant, répondis-je alors.
-Il est conseillé de prendre la navette de neuf heures et quart afin d’être sûr d’être à l’heure. Je vous rappelle que le crédit de téléporteur est épuisé. Il est donc inutilisable. »
Effectivement, nous avions oublié de remettre du crédit dans le téléporteur. Dommage, car il était vraiment utile.
« Rappelle-moi d’en mettre ce soir s’il te plaît, Dook. »
Voilà que je commençais à employer des formules de politesse avec Dook… Les appareils électriques ne comprenaient pas la politesse.
« Noté », répondit le robot en faisant clignoter son unique œil jaune.

StarThief, la station idéale pour tous les chercheurs comme moi. Malgré sa petite taille, elle était terriblement pratique car elle était située à égale distance de la plupart des galaxies proches. De plus, elle était extrêmement rapide, d’où son nom, qui signifiait « voleuse d’étoiles ». La navette, une sorte de train qui flottait à quelques mètres au dessus des rails, faisait le tour des trente parties de la station en vingt petites minutes seulement. En effet, StarThief était découpée en trente parties : cinq Bibliothèques, dix Salles, trois Commercies, deux Machinies, et dix Quartiers.
Les Bibliothèques possédaient tout le savoir de Dylonna, de la moindre poussière d’étoile à la plus grande des galaxies, en passant par le bestiaire de chaque planète.
Les Salles étaient, comme leur nom l’indique, des salles de réunion. C’est dans ces parties que chaque équipe de chercheurs reçoit leur mission. En l’occurrence, j’avais rendez-vous en salle C, la troisième des dix.
Les Commercies étaient tout simplement les quartiers marchands, dans lesquels étaient installés tous les divers magasins, qui allaient du simple marché au revendeur d’armes laser.
Enfin, les Quartiers étaient les zones résidentielles, dans lesquelles se situaient toutes les habitations, et les dortoirs, comme le nôtre.

Je regardai à la fenêtre de la navette et m’aperçus que nous étions dans le Quartier J, le plus pourri de StarThief. Les dirigeants avaient même prévu de le raser durant une période, mais le projet fut abandonné pour cause de manque de fonds.
Un enfant, torse nu et pantalon déchiré, regardait passer la navette, puis ramassa une pierre, afin de la jeter sur ma fenêtre. Je reculai de surprise lorsque le projectile atteignit sa cible.
« Pauvre gosse », pensai-je alors.

« Salle C, Salle C, veuillez sortir par les portes droites et n’oublier aucun bagage dans la navette. », signalait la voix féminine qui habitait le véhicule.
Je sortis par la porte la plus proche de moi, qui ne tarda pas à se refermer derrière mon dos. La salle C était à présent à quelques pas, derrière une grande porte automatique qui devait bien mesurer six mètres de haut. Les stations étaient très peu décorées, pour ne pas dire pas du tout. Les seuls ornements, si l’on pouvait les appeler ainsi, étaient les lettres gigantesques forgées en titanium qui indiquaient le matricule de la salle. Vraiment, cette station était triste à voir.
Tandis que je m’avançais vers la salle, j’aperçus John entouré de trois femmes, en train de parler et de rire.
« Encore en train de draguer, celui-là… », pensais-je en souriant.
Lorsqu’il me vit, il se dirigea vers moi, délaissant les pauvres demoiselles désespérées.
« Tu as finalement réussi à arriver à l’heure, on dirait ! lança-t-il sur un ton joyeux.
-Tu m’as déjà vu une seule fois en retard ? répliquai-je alors.
-A peu près tous les jours, oui » se moqua-t-il ensuite.
Ce fut la fin de notre conversation car la sonnerie indiquant le début de la réunion se fit entendre.

Je pénétrai dans la salle et fus surpris par la petite taille du lieu. Habituellement, les salles de réunion rassemblaient plusieurs centaines de sièges, ici je ne pus en discerner qu’une centaine environ. Par contre, la disposition de la salle ne changea pas de mes habitudes : tous les sièges tournés vers une grande table centrale, qui volait à environ un mètre au dessus du sol, elle même entourée de sept sièges, dont six sur les côtés, et un au bout. C’était à cette table que se réunissaient nos maîtres chercheurs. Derrière cette table se situait un écran d’une taille incroyable qui nous présentait notre mission.
Actuellement, les noms des chercheurs ainsi que leur place dans la salle étaient affichés sur ce dernier. Je me trouvais à la place trente-trois et me dirigeai donc vers celle-ci. Je pus remarquer que nous n’étions que très peu à assister à cette réunion, environ une vingtaine. Etrange… Peut-être était-elle réservée aux nouveaux chercheurs, comme moi.
J’appuyai sur le bouton situé sur le bureau trente-trois afin de l’activer, ce qui se passa au bout d’environ deux secondes : l’écran tactile encastré dans le bureau me salua par mon nom tandis que le siège en cuir noir se souleva du sol et se tourna vers moi, comme s’il me disait :
« Assied-toi, s’il te plaît. »
Je ne refusai pas l’invitation et posa brutalement mon arrière-train sur le siège qui se baissa un peu sous le choc, mais qui ne tarda pas à remonter à hauteur du bureau.

Après une attente de quelques minutes, les lumières de la salle s’éteignirent et seule la table centrale resta éclairée. Je vis mon maître chercheur, Nikola, s’asseoir sur un des six sièges situés sur les côtés de la table ainsi que cinq autres maîtres chercheurs dont je ne connaissais pas l’identité.
Nikola était un vieil homme qui avait son caractère mais qui savait rester juste. Ses longs cheveux gris retombant sur ses épaules et sa démarche tranquille montraient un homme calme tandis que sa cicatrice sur la joue et sa main gauche manquante tendaient à montrer un homme aventurier, prêt à prendre des risques, ce qu’il était. Il m’avait tout appris, de la simple recherche de pierres au maniement des armes, dans lequel je n’excellait d’ailleurs pas. Personne n’est parfait !
Les cinq autres maîtres chercheurs m’étaient totalement inconnus, je ne les avais pas croisé une seule fois dans la station. Il y avait trois hommes et deux femmes, tous assez jeunes. Ils semblaient tous attendre le maître de réunion, qui ne venait pas.
Je jetai un coup d’œil dans la salle pour essayer de percevoir John mais je ne le vis pas, sans doute à cause de l’obscurité qui régnait. Un grand bruit se fit entendre dans la salle, puis il fut suivi par quelques secondes de silence, avant que le maître de réunion n’apparaisse. Il s’assit délicatement à sa place et appuya sur quelques boutons de sa table tactile, avant d’annoncer un simple :
« Excusez mon retard, j’avais à faire. »
Mouais, la moindre des choses quand on est si haut placé dans la hiérarchie serait d’arriver à l’heure aux réunions que l’on a organisé.
« Si je vous ai convoqué aujourd’hui en petit comité, c’est pour vous parler d’une excellente nouvelle, qui fera avancer l’histoire de Dylonna. Vous serez inscrits dans l’histoire de Dylonna, tous autant que vous êtes ! »
La réaction normale à ce moment précis serait de sauter de joie, de crier, d’être heureux. Mais personne dans la salle ne bougea, y compris moi. Cela semblait trop étrange. Nous, de simples chercheurs peu qualifiés, entrer dans l’histoire ? Ca sentait la blague.
« Accrochez-vous bien… Nous avons retrouvé une navette extraordinaire ! Je veux bien sûr parler de Kubyka ! »
A l’entente de ce nom, tous les chercheurs eurent un moment de stupeur et commencèrent à chuchoter.
Kubyka… Maître Nikola m’en a parlé de celle-là… Une station de rêve, qui n’a connu qu’une très courte vie. Elle a disparu des archives pour des raisons que nulle ne connaît. Et voilà qu’elle réapparaît !
« Allons, allons, silence, je vous en prie. Vous avez été choisis pour faire un vol de recherche sur Kubyka. Vous serez regroupés en groupes de cinq, composés de deux chercheurs et trois soldats d’élite. »
Des soldats d’élite ? Pour une mission de recherche ? Qu’est-ce que cela signifiait ?
« En effet, étant donné que nous avions perdu contact avec Kubyka pendant plusieurs dizaines d’années, nous ne savons pas à quelle présence nous attendre. »
Pendant que le maître de réunion parlait, des photos de Kubyka apparaissaient sur l’écran géant. C’était une station gigantesque en forme de K.
« Vous allez entrer dans l’histoire de Dylonna, mes amis ! Lorsque vous reviendrez, vous serez accueillis comme des rois ! La mission SeeKubyka sera à jamais gravée dans les mémoires ! »
Quel spectacle pour une simple mission de recherche ! Décidément, tout cela était bien étrange.
« Des questions ? » demanda le maître de réunion.
Une personne dans la salle prit la parole et questionna :
« Quand part-on ? »
Un petit de temps de silence se fit et le maître répondit :
« Demain. »

* * *

iron66
iron66
Niveau 6
11 août 2008 à 14:37:29

"l’histoire de Dylonna. Vous serez inscrits dans l’histoire de Dylonna" pitite répetition

sinan j'ai bien aimé. Un début d'histoire qui parait prometteur. Je sais pas pourquoi mais ça m'inspire une histoire à la résident evil, et la station ça me fait penser a halo...

commentaires inutiles bonjour !

zezomys
zezomys
Niveau 8
11 août 2008 à 14:52:27

Merci du commentaire =D
Je ne peux pas en dévoiler plus sur l'histoire pour le moment, mais je continue à écrire ^^

D'autres commentaires s'il vous plait?

TheBoss1606
TheBoss1606
Niveau 10
11 août 2008 à 15:34:31

Bah j'ai lu, et pour l'instant c'est pas trop trop mal. :-)
Tu fais les défauts habituels de ceux qui débutent dans l'écriture de longues histoires, c'est de tout présenter presque d'un bloc, sans laisser le temps à l'histoire de se développer.

Par exemple, la description totale de ton personnage peut attendre un peu et être disséminer au fur et à mesure de l'histoire. Pour les cheveux, ça pourrait être : "A force de marcher, la sueur commença lentement à imbiber mes longs cheveux blonds". Ou pour la taille : "J'aperçus un barre métallique à environ deux mètres de ma tête. A ce moment-là, je bénis le Ciel de m'avoir forgé un corps si grand".
Ce ne sont que des exemples bidons mais ça peut te donner une idée de comment introduire le physique de ton personnage sans nous bombarder de détails d'un seul coup. Pareil pour les lieux, les salles. Sème les courtes descriptions dans ton histoire, comme le Petit Poucet sème les miettes de pain sur son passage. ^^

Après, l'histoire en elle-même, j'aime bien. Je ne m'y connais pas trop en science-fiction mais ça m'a l'air intéressant. Tu as une écriture assez agréable à lire, des idées originales et un style pas trop enfantin.

Je n'ai pas reperé de grosses fautes non plus, donc bon point. :-)

Je lirai la suite. :)

zezomys
zezomys
Niveau 8
11 août 2008 à 15:52:20

Merci beaucoup de tes conseils, j'en prendrais compte pour la suite de l'histoire, et je vais tenter de retaper le début.

Tout cela m'encourage énormément à continuer ^^

Je suis toujours disposé à entendre des critiques =)

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Modélisme
La vidéo du moment