Bonjour à tous, on m'a conseiller de venir sur ce forum car semble t-il les critiques sont constructives ! je veux bien y croire
Alors voilà je me lance dans l'écriture d'une oeuvre d'anticipation dans une ambiance post-apocalyptique. Donc voilà, mon travail n'est pas forcément très original, ni forcément bien écrit mais c'est la premiere fois que j'écris autre chose qu'une rédaction à rendre à un prof'. Donc soyez indulgent hein
voilà je vais publier l'intégralité de ce que j'ai écris jusqu'à présent même si ce n'est qu'un premier voire deuxième jet.
Dean, c'est comme ça qu'on m'appelait. Pas très grand, d'allure élancée, le regard toujours au loin plissé par l'incandescence d'un astre qui semble figé à l'horizon. Me voilà, après trois ans de vie dans un monde qui ne veut pas de moi, le temps semble si long. J'ai 20 ans, le bel âge disait-on. Aujourd 'hui, ça n'a plus d'importance, c'est marche ou cr...
Le plus dur est d'être loin de ceux qu'on aime, heureusement j'ai Peanut avec moi. Peanut est un rat que j'ai apprivoisé, ou l'inverse, ça dépend des jours. Nos soirées, on les passent dans une pièce froide, humide, une sorte de cave aménagée ou sont plaquardés des posters de femmes légèrement dévêtues et des slogans anarcho-punk. bref j'étais paré à déclarer la libération sexuelle et la mort du foutu capitalisme.
J'avais déjà gagné sur un point, le capitalisme était bien enterré, étouffé sous les tonnes de gravât de ces tours qui autrefois étaient un signe de puissance de notre nation.
En alimentant toutes les guerres, le capitalisme avait couru à sa perte. En fait, tout a commencé à sentir la morue il y a 10 ans, en 2009. La Chine avait lancé la production en masse de machines à intelligence artificielle copié sur le modèle du dernier prototype japonais. Baptisé "smile", ce prototype avait été sélectionné par des psychologues pour son sourire attachant taillé sur mesure pour ne pas effrayer les enfants qu'il allait devoir divertir.
Au début, ils ont implanté ces machines dans des centres commerciaux, affectés à des haltes-garderies afin de laisser le temps aux parents de dilapider leur argent durement gagné. Au fur et à mesure des avancées technologiques, ces robots-surdoués ont envahi toutes les sphères de la société, la machine surclassant l'homme dans tous les domaines grâce, en grande partie, aux travaux sur les structures neurales artificielles.
Tandis que les médias bombardaient les actualités d'images de ces tas de ferraille soumis à accomplir des tâches quotidiennes, la chine, elle, avait un tout autre dessein qu'elle préparait sous couvert de ces représentations bienveillantes.
En 2014, il arriva ce que les plus pessimistes imaginaient. Le plus peuplé des pays du monde en êtres humains l'étaient aussi en nombre de machine au m². Le Blitkrieg était lancé.
Des robots de combat capable de détecter des cibles à 1km ont débarqué sur tous les continents, semant la désolation sous leurs pattes articulées. Aucuns pays n'étaient préparés à contrer l'offensive rouge, même l'amérique qui avait développé des machines similaires mais en nombre infiniment plus réduit. Les militaires équipés d'armes conventionnelles se sont vite rendu compte de la résistance de l'ennemi, la cuirasse mécanique restant imperméable aux plus gros obus. C'était le début de la fin. En deux ans, les ¾ de la population mondiale avait rejoins leur ancètre. Puis vient le jour fatidique. Le 8 aout 2016, les présidents qui avaient réussi à se rassembler en secret dans des abris anti-atomiques lancèrent un communiqué sur toutes les ondes, annonçant à la population l'écrasement imminent de tous les missiles nucléaires sur le globe. Depuis, plus rien. Le vide dans ma tête. Je n'ai plus le souvenir de ces explosions, ni comment j'ai réussi a être épargné et en vérité, je m'en fous, car ça tient plus de la malédiction qu'autre chose.
Maintenant, c'est le présent. Ma vie suit son cours, un peu routinière. C'est vrai, je dors beaucoup, afin d'économiser l'energie qui me reste pour aller trouver de la nourriture dehors. Car les temps sont durs, non pas à cause de la baisse du pouvoir d'achat, longtemps décrié, mais plutôt en raison de la pénurie de boites de conserve comestibles. Alors je compose avec ce qui reste dans mon coffre, on ne sait jamais, si des rôdeurs venaient à me dévaliser. Quoique, j'en serais presque heureux si ça venait à arriver, je me sentirais moins seul.
Ce matin, petite infidélité à l'usage, Peanut a réclamé son bol de cafards. Le brave n'avait pas de gouts culinaires trop difficile à contenter, c'était une qualité à notre époque. Je conservais les petits insectes dans des pots de cornichons dont la fâce métallique était percée de petits trous pour que les locataires gardent leur croquant. Alors, je me dirige vers la réserve, prend un pot bien grouillant et ouvre le tout dans sa gamelle. La chasse est ouverte. Bon appétit lui dis-je avec une grimace de dégout. Moi, j'avais à faire. Je récupère ma sacoche de premier secours que je revêts en bandoulière et choppe mon Mossberg 500 posé comme à l'accoutumé sur l'étagère, toujours à porté de mes dix doigts.
J'emprunte le couloir lugubre menant à la surface, la moisissure sur les parois me donnait la nausée, mais je n'avais rien à débecter, mon ventre était vide. J'arrive à l'échelle, toujours repeinte d'excréments, mais comme le dit l'adage: "là ou il y a de la merde, il y a de la vie". Je grimpe en faisant attention à ne pas déraper. Arrivé à la moitié j'aperçois la lueur de l'inhumanité. Je continue à escalader. Me voilà au sommet, je pousse un soupir de soulagement. Mourir d'une asphyxie, non, j'avais imaginé une mort plus clinquante. Mais fini les plaisanteries douteuses, en fâce de moi se tenait la Porte, celle que je redoutais tant. Je prend une grande inspiration et m'approche à pas mesuré. Ma main dévisage la poignée intimidante, je fini par l'effleurer, par l'étreindre, puis je l'incline légèrement vers la gauche. Clic. Ce son sourd dégagé du mécanisme de la poignée me rappela instantanément celui des robots-tueurs. Décidé, je donne un grand coup de mon 44 fillette dans la tôle. Un éclair jaillit de l'extérieur, ça y est j'y suis...
Lunette de soleil, clope au bec, ça aurait pu donner un style mais non, je ne veux pas jouer au héro, au fond de moi j'espére juste qu'un jour on me trouve parmi les décombres et qu'on m'emmène dans un endroit rassurant avec de la bouffe débordant des placards, un lit douillet, et d'autres personnes comme moi avec qui fraterniser. Jusque là rien de tout ça, chaque jour c'est la même rengaine, mon esprit s'obscurcit, je commence à perdre espoir.
Alors je marche le long des avenues désertes et poussièreuses à la recherche d'une présence amicale, mes pas laissant une volute ocre à leur passage. Je porte un jean écorché et un blouson kaki. Le blouson était celui que mon père portait lorsqu'il est parti combattre ces machines, il est tombé après que sa gorge est été transpercée par une mitrailleuse lourde de calibre 50 nous a affirmé son coéquipier. Alors si je l'ai gardé c'est pour lui rendre hommage en quelque sorte. Comme je vous l'ai dit avant, j'étais contre l'armée, car je redoutais qu'un jour il finisse comme ça. Mais c'est toujours ainsi, les hommes qui ne perdent pas la vie au combat, la perdent dans leur tête. J'ai pu le constater, les militaires devenus alcooliques et drogués après la guerre sont loin d'être des clichés. Le soir, après son service, je voyais un zombie rentré à la maison. Les yeux vides, le teint pâle, mon père faisait peur à voir. Alors quand il était seul, il s'asseyait sur son fauteil au balcon et fumait de la drogue en regardant les étoiles, ma mère savait pour la drogue mais ne disait rien, elle savait que c'était l'un des seul exutoire qu'il lui restait. Bien pauvre bilan d'une vie passée à remplir son devoir, sans jamais avoir eu l'occasion de réaliser ses rêves. Car il en avait des rêves, comme tout le monde.
Alors que je parcoure les dunes depuis 1h, je me propose de faire une pause. Mais je choisi un endroit plus en hauteur, une tour pas loin servant autrefois de relais pour la radio tenait encore debout par je ne sais quel miracle. Je monte les marches l'une après l'autre en priant pour que l'escalier ne se dérobe pas sous mes pieds. Dans les bureaux, je remarque des objets pouvant m'être utile, une paire de ciseau bien pointu, un rouleau de bande adhésive, je ne suis pas Mc gyver mais ça pourrait servir. Je range mes trouvailles dans ma sacoche quand soudain, j'entendis un bruit bourdonnant. Qu'est-ce que?! C'est la premiere fois que j'entends un son aussi étrange. Je progresse silencieusement en direction des vibrations prêt à adouber tous les prétendants à coup de calibre 20. Ca semble provenir de derrière la porte. Et si c'était un humain comme moi?, je préfère prendre des précautions :"Oh! y'a quelqu'un? bougez pas, j'ouvre la porte, reculez de quelques pas !"
J'allais ouvrir la porte quand tout à coup celle-çi s'ouvrit d'une telle force qu'elle écrasa ma main et m'envoya valser dans les trois seins de Sri Minakshi. Sans avoir eu le temps de comprendre ce qui c'était passé, je poursuivi mon agresseur plus déterminé que jamais. Cette chose était vivante mais qu'est-ce que c'était? Maintenant que j'y pense ce bruit ressemblait à un grognement, ça ne s'annonçait pas très réjouissant. Traversant le couloir principal, je sens une odeur désagréable, je le piste donc avec cet élément en espérant qu'il s'agit bien de lui. Une porte claque, à gauche ou à droite? Je prends à droite. Mon souffle est de plus en plus fort, les pièces s'assombrissent, je défonce une porte, j'avance en jettant un oeil furtif dans les quatres coins de la pièce mais il fait quasiment nuit, quelquechose recouvre les fenêtres. J'enjambe un bureau renversé au sol mais en voulant me réceptionner au sol je glisse lamentablement sur une substance visqueuse. Encore ce grognement, mais plus fort, plus profond, je relève les yeux. Devant moi se dresse une abomination dont les récits les plus descriptifs ne pourraient révéler l'atrocité invraisemblable de cette souillure. Cette chose faisait quasiment 2 mêtres à vu d'oeil, son crâne était difforme, il y avait bien deux yeux mais pas placé ou on l'aurait pensé. L'un était logé à l'endroit ou se trouvait normalement une bouche. Sa peau était suitante, il puait la mort. Au niveau de son abdomen, les parois s'écartaient lorsqu'il grognait laissant entrevoir les côtes qui semblaient servir de dentition. Cette fois j'en avais assez vu. Je pointe mon fusil en direction de sa carcasse putride, et tire un coup qui retentit dans toute la pièce. Je l'avais touché c'était certain, je pouvais voir les morceaux de chair sur le mur qui glissait en laissant une trainée marron. Mais ça ne lui as pas suffit, la bête bondit sur moi pour m'écraser, juste le temps de me décaler et de pouvoir apprécier l'état désastreux de sa pédicure. Mais, il réussi à m'empoigner par le col et commence à serrer très fort pour faire éclater ma trachée, je n'ai pas d'autres possibilités que de vider mon chargeur dans son estomac afin qu'il soit suffisamment rassasié en plomb. Seulement ça ne lui a pas suffit à ce lascar, et je ne peux pas recharger mon fusil dans ces conditions, j'entends mes vertèbres craquées. Mon dernier recours tient à ce ciseau pointu dont je venais de me porter acquéreur. J'ouvre ma sacoche, tiens l'objet d'une main ferme et enfonce les lames au plus profond de son oeil. A ce moment des cris paraissant sortir des abîmes de l'Enfer fusent de la créature, pénétrant mes tripes, jusqu'à ce qu'elle saute par la fenêtre et s'aplatisse dans le sol, instant marqué par un bruit sourd. Enfin, le silence revient.
voilà c'est tout pour le moment
merci à ceux qui prennent le temps de lire ^^
Donc...bienvenue déjà, puisqu'il ne me semble pas t'avoir vu auparavant.
Un topic est là exprès pour les gens comme toi.
(les nouveaux, au cas où je serais pas clair)
Le texte maintenant...déjà, relis-toi car même si y'en a pas tant que ça, y'a quand même pas mal de fautes, et elles sont suffisamment voyantes pour que ça se remarque. M'enfin, ça, c'est du détail formel.
Toujours dans la forme, faudrait faire gaffe à ne pas trop alourdir tes phrases...et accessoirement, à leur garder un sens.
Parce que "Devant moi se dresse une abomination dont les récits les plus descriptifs ne pourraient révéler l'atrocité invraisemblable de cette souillure", çay pas céfran comme disent les d'jeun's. :wesh: Déjà les trois derniers mots sont en trop, et le reste de la phrase, bah...pour moi ça fait un peu "too much", un peu pompeux pour pas grand-chose. Ca va, on a compris que le gros monstre il était pas beau^^
Et sinon, je trouve que c'est que (très) moyennement maîtrisé, genre on a peu de descriptions, tout va quand même très rapide et par moments c'est un peu "je fais ça et ça et ça et puis ça". Bon j'exagère bien sûr vu que tu décris quand même un peu (le gros méchant monstre par exemple), mais bon, par moments je trouve le rythme...je sais pas comment m'exprimer en fait, donc je vais la fermer sur ce point. ![]()
Dernier point concernant la forme : faudrait que tu te décides au niveau des temps, parce que là ça alterne anarchiquement entre présent et passé et ça fait moyen.
Niveau du fond maintenant...je sais que t'en as sûrement rien à foutre mais y'a quelques énormes incohérences. La plus grosse est celle-ci :
"Des robots de combat capable de détecter des cibles à 1km"
Moi là je dis ROFLOLMAOWPIMP. Je suppose que tu hais l'armée autant que ton personnage, et donc que tu t'y intéresses pas spécialement. Nan parce qu'un tank de la fin du XXe siècle, ça tire à vingt (ou quarante? je sais plus, pas moins de vingt en tout cas, et puis même, rien que les roquettes palestiniennes vont à plusieurs kilomètres...) kilomètres. Je dis bien TIRER, donc niveau détection, tu penses bien qu'un radar va bien plus loin...sans compter que vu les moyens irréels de ta Chine, elle a sûrement des bô satellites avec une résolution inimaginable, donc que les robots soient capables de détecter, on s'en fout...
Mais y'a pas que ça, par exemple ton monstre, il est trop trop pas crédible. Des côtes, ce sont des côtes. Ca ne servira jamais de dents, rôle toujours assuré par...des dents. Magique, non? Alors oui je sais que ça fait mieux
"méga-monstre-trop-super-horrible-de-la-mort-qui-t
ue" ce que t'as mis, mais ça fait surtout super ridicule. Y'a plein d'autres moyens de faire des monstres. Par exemple, un mec dont le ventre ne ferme pas, et dont les viscères sont visibles. Et l'avantage, c'est que ça, ça a existé après Tchernobyl. (bon y sont morts, mais si tu veux dire qu'y'en a un qu'a survécu...ça sera déjà mieux)
Et puis, toute ton background est, à mon humble avis, absolument pas crédible. La Chine mégalomane (mais lulz quoi? A ton avis, sa puissance économique, la Chine elle la tire d'un chapeau magique? Elle le tire du commerce avec le monde, notamment occidental. Elle a aucun intérêt à attaquer tout le monde...), le fait que (re-lulz) genre un pov' robot de merde (parce que oui, si y'en a des millions, ils sont de type zerg et donc sont pas solides) ça résiste à un obus de tank, une grenade, un missile, une roquette et tout un tas d'aut' trucs...ou encore le fait que ton mec, bizarrement, est le seul à survivre. Pourquoi? Bah parce que c'est le héros et qu'il peut pas être déjà mort. S'il a la chance d'habiter dans un endroit qui a été épargné, alors d'autres devraient aussi être en vie, logiquement, à moins que ton mec ne possède de super-pouvoirs.
Voilà. Pfiou! Ca faisait un bail que j'avais pas pondu tel pavé. ![]()
Donc, quelques remarques pour finir : déjà, ne prends pas mal tout ce que je dis. C'est ton premier texte, c'est normal qu'il soit perfectible et en plus, je suis pas omniscient donc ce que je dis n'est PAS la Vérité Universelle. (mais y'a quand même des trucs où je suis sûr d'avoir raison, genre pour les tanks toussa)
J'admets que j'ai trouvé ton texte moyen, sans véritable accroche autre que le côté post-apocalyptique (c'est assez rare donc forcément ça fait plaisir quand un texte du genre arrive
), mais ça veut pas du tout dire que tu peux pas progresser et faire un truc vachement mieux. ![]()
En tout état de cause, tu peux faire deux trucs : soit tu es pressé d'arriver à la suite (ce qui est un comportement normal) et tu tentes d'appliquer mes conseils (du moins ceux qui te paraîtront sensés) pour la suite, soit tu n'es pas un mec pressé genre moi, et tu retravailles ton début avant de passer à la suite. A toi de voir
P.S. Au fait, de manière générale, on écrit les chiffres en lettres dans un texte. (sauf pour les nombres assez gros genres les années)
P.P.S Formulaire expiré! \o/
Ca va pas du tout Az, les commentaires-pavés c'est ma spécialité, pas la tienne crénom !
PS : cela dit je loue la performance de part son éloquence
J'ai toujours eu cette réput' aussi, hein. ![]()
Enfin pas "toujours" mais bon voilà quoi j'me comprends. ><
C'vrai que là j'ai p'têt un peu abused sur la taille^^
Anyway, t'as qu'à lire son texte et faire un aut' pavé.
(sauf que t'auras du mal à faire plus gros que le mien sans répéter ce que j'ai déjà dit, je pense)
Ben en fait j'a lu et je voulais faire un com, mais vu le tien, je ne dis rien. ![]()
Ca veut donc dire que j'ai pas dit de connerie! \o/
Et accessoirement, mon égo te remercie. ![]()
Alors déjà merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter. Je vais reprendre quelques points sur lesquels tu as appuyé ta critique et tenter de justifier certains points.
1- Parce que "Devant moi se dresse une abomination dont les récits les plus descriptifs ne pourraient révéler l'atrocité invraisemblable de cette souillure" çay pas céfran comme disent les d'jeun's. :wesh: Déjà les trois derniers mots sont en trop, et le reste de la phrase, bah...pour moi ça fait un peu "too much", un peu pompeux pour pas grand-chose. Ca va, on a compris que le gros monstre il était pas beau^^
=> Je suis assez daccord sur ce point
2- Et sinon, je trouve que c'est que (très) moyennement maîtrisé, genre on a peu de descriptions, tout va quand même très rapide et par moments c'est un peu "je fais ça et ça et ça et puis ça".
=> en fait c'est ce qui me gène le plus, parce que j'ai pas envie d'endormir les gens sur des descriptions à rallonge c'est pour ça que j'essaye de lancer un peu l'action.
3- Dernier point concernant la forme : faudrait que tu te décides au niveau des temps, parce que là ça alterne anarchiquement entre présent et passé et ça fait moyen.
=> par contre je comprends pas cette critique, c'est normal que ça passe du présent au passé puisqu'il y a des images qui lui revienne et au début j'explique ce qui s'est passé donc?
4- y'a quelques énormes incohérences. La plus grosse est celle-ci :
"Des robots de combat capable de détecter des cibles à 1km"
Tu penses bien qu'un radar va bien plus loin...sans compter que vu les moyens irréels de ta Chine, elle a sûrement des bô satellites avec une résolution inimaginable, donc que les robots soient capables de détecter, on s'en fout...
=> je vois pas ça comme ça, tu imagines si des soldats avaient leur propre systeme de détection? pcq aujourd'hui, ils sont guidés par des radars et des satellites bien sur, mais ils ne sont pas autonomes, ces robots eux sont autonomes, et comme ils sont très nombreux ils n'ont pas besoin d'un système de détection très large surtout qu'ils sont capable d'analyser toutes les cibles afin de trouver la meilleure solution d'attaque.
5- Mais y'a pas que ça, par exemple ton monstre, il est trop trop pas crédible. Des côtes, ce sont des côtes.
=> ok alors je te donne la phrase :"Au niveau de son abdomen, les parois s'écartaient lorsqu'il grognait laissant entrevoir les côtes qui semblaient servir de dentition"
J'ai pas dit que c'était des dents mais que ça semblait être nuance !
6- Et puis, toute ton background est, à mon humble avis, absolument pas crédible. La Chine mégalomane. A ton avis, sa puissance économique, la Chine elle la tire d'un chapeau magique? Elle le tire du commerce avec le monde, notamment occidental ou encore le fait que ton mec, bizarrement, est le seul à survivre. Pourquoi? S'il a la chance d'habiter dans un endroit qui a été épargné, alors d'autres devraient aussi être en vie, logiquement, à moins que ton mec ne possède de super-pouvoirs.
=> C'est pas parce que ce n'est pas expliqué que mon histoire n'est pas crédible, ce n'est que le début qu'elle intérêt y aurait-il à tout dévoilé dès le début ?
Donc je prends tes critiques en considération même si certaines sont un peu rapides !
ah ué pour les temps j'avais pas attention ![]()
"=> en fait c'est ce qui me gène le plus, parce que j'ai pas envie d'endormir les gens sur des descriptions à rallonge c'est pour ça que j'essaye de lancer un peu l'action. "
==>C'est ce que disent, grosso modo, tous les débutants ou presque. Normal, donc. Faut juste que tu comprennes que "décrire", ça veut pas dire faire un bouquin à la XIXe qui "endort les gens". Décrire, ça peut être les actions, les états du personnage...t'es pas obligé de t'attarder pendant un paragraphe sur la façade défoncée d'un immeuble en ruine. Mais donner quelques détails (genre un pan de mur qui tombe), ça coûte rien et c'est mieux pour l'immersion.
Faut que tu comprennes que l'écriture (à mon humble avis), c'est pas comme un film : un film où ça pétarade partout n'est pas chiant (enfin pour moi si parce qu'il est aussi creux que l'orbite d'un mort), parce qu'on voit. Mais toi, si tu ne décris pas les ACTIONS, on voit rien. Et donc au final, en voulant plonger le lecteur dans l'action, tu l'emmerdes un peu. Paradoxal, na? ![]()
A fortiori dans un texte comme le tien, où tu veux quand même, normalement, plonger le lecteur dans une certaine ambiance. Comment on entre dans ton ambiance, dis, si on a aucune idée de ce à quoi ça ressemble, ton truc?
"=> je vois pas ça comme ça, tu imagines si des soldats avaient leur propre systeme de détection? pcq aujourd'hui, ils sont guidés par des radars et des satellites bien sur, mais ils ne sont pas autonomes, ces robots eux sont autonomes, et comme ils sont très nombreux ils n'ont pas besoin d'un système de détection très large surtout qu'ils sont capable d'analyser toutes les cibles afin de trouver la meilleure solution d'attaque. "
==>Euh...là je m'y connais pas mais je sais que le soldat du futur (merde j'ai zappé le nom de la version française :/ ), vu tout ce qu'il a, ça m'étonnerait pas qu'il ait un radar.
Dans tous les cas, entre avoir dix mille troufions avec un mini-radar et les mêmes troufions sans radar mais guidés par un satellite over-giga-précis, je suis désolé mais n'importe quel général choisira la seconde solution, bien plus efficace en terme de stratégie puisqu'il peut tout prévoir.
(alors qu'avec des "radars" à un kilomètre, t'avances à l'aveugle, autant ne rien avoir. Tu te rends pas compte à quel point UN KILOMETRE, c'est ridicule comme distance)
"J'ai pas dit que c'était des dents mais que ça semblait être nuance !"
==>C'est du pareil au même, tu joues sur les mots ça.
Le fait est que des côtes ne peuvent pas ne serait-ce que sembler servir de dentition, c'est une idée qui viendrait à personne, même en voyant la pire bestiole qui soit. Enfin bon comme on la reverra pas, à la limite c'est du détail.
"=> C'est pas parce que ce n'est pas expliqué que mon histoire n'est pas crédible, ce n'est que le début qu'elle intérêt y aurait-il à tout dévoilé dès le début ?"
==>Cheetah se rattrape aux branches?
(désolé, c'est l'effet que me fait ta justification)
Connerie à part, ça fait un peu bidon ton truc, vu que tu racontes déjà tout. Si t'avais rien raconté, j'aurais rien dit, en me disant "Bon il nous plonge dans l'ambiance, il expliquera pourquoi tout est rasé plus tard." Mais là, l'explication, tu l'as DEJA donnée, et tu en fais tout en paragraphe d'ailleurs. Donc je vois pas comment tu peux dire que t'as pas expliqué, alors que t'as genre une quinzaine ou vingtaine de lignes sur le sujet. ![]()
Bon pour la seconde partie à la limite ça se tient, même si ça me paraît encore bizarre, on peut t'accorder le bénéfice du doute. ![]()