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[FIC] La menace descend des étoiles

Je_suis_Cisla
Je_suis_Cisla
Niveau 4
08 juin 2008 à 23:16:17

Chapitre 0 - Genèse du crime

Je rentrais enfin de l'école. Une journée fatiguante et longue ayant réussit à détroner ma stable humeur habituelle pour n'y laisser qu'un fade épuisement. Jetant mon sac sur mon canapé, au côté de mon chien, Cash, qui, à cette heure-là, dormait déjà depuis de nombreuses heures, je monta à pas lourds et lents l'escalier à l'allure interminable menant au premier.

- Ta journée s'est bien passée mon chéri ?

Et voila ma mère. Comme tous les soirs, elle m'interpella de sa chambre pour me questionner sur le déroulement de ma journée scolaire. Plusieurs années auparavent, un routier alcoolique l'avait cloué au lit, d'une manière tragique et pourtant si vite oubliée. Rien que le fait d'en parler lui donnait la nausée, autant qu'à moi d'ailleurs. Mais depuis ce jour, notre vie prit un nouveau tournant, car en plus du fait qu'il rendit ma mère impotante ; il tua mon père, ce-jour-ci assit au côté de ma génitrice ; me rendant par la même occasion chef d'une maison qui ne contenait plus guère d'âmes.

- Je te raconterai demain maman, 'suis fatigué là.

D'un fébrile coup de pied, j'entrouvrit la porte de ma chambre et y rentra. De nombreux posters représentant Guitaristes, Mangas et jeux vidéos tapissaient les murs aux couleurs chatoyantes de ma pièce, d'ailleurs en contradiction avec mon actuel moral. Mais cette-fois-ci, je n'alluma pas l'ordinateur comme tous les autres soirs. L'envie de talcer sur le 15-18 ou de m'éclater sur counter strike ne m'effleura même pas une seconde ; trop d'épuisement, puis l'entrainement intense qui m'avait été imposé par mon coach sportif en vue d'un tournoi d'escrime vers la fin du mois m'avait soufflé toute mon énergie. Me jetant de tout mon long dans mon lit, je lança un dernier coup d'oeil à l'horloge éléctronique et trouble à mon regard : cette dernière indiquait 19h57. L'heure des justes, ainsi que celle pour moi d'enfin laisser mon esprit s'évaporer au rythme des battements de branches sur ma vitre.

Je me réveille au bruit des lames striant mes vitres déja presque entièrement trempées. Toujours habillé. Toujours ce mal de crâne et l'horloge qui me fixe de son regard bionique. J'ai l'impression qu'elle me parle, son écran luisant se mouvant silencieusement et ses chiffres dansant devant mes yeux encore somnolant. Mais ce n'est qu'un demi sommeil, rien n'est vivant : il n'est que deux heures, ma nuit n'est pas encore terminée. Une nouvelle journée aussi épuisante que similaire à la précédente m'attend, mais avant je dois dormir. Pourtant une étrange lueur vermeille m'attire au dehors. Puis ce bruit, qui au delà de celui plus régulier de la pluie, perçe le quasi-silence et le dépouille de sa tranquilité si reposante. On dirait de l'orage, en bien plus fort et long. Je me lève, les yeux embués et la gueule de bois ; mes bras me font soufrir.

Plus je me rapproche, et plus cette lumière rouge et puissante m'aveugle. Glissant une main devant mes yeux, j'écarte les rideaux et constate que c'est bien l'orage qui emcombre le ciel de sa lumière. Cependant, ce n'est pas les éclairs habituels et électriques qui strient le ciel et le découpent en larges parcelles bleu foncé, mais bien d'immenses rayons rouges et continus descendant de la voûte stellaire et éclatant sur le sol désormais brillant et éclairé en tous points. J'écarquille les yeux, mais après tout ce doit être normal. Rien ne m'impressionne plus depuis un bout de temps ; alors ce n'est pas quelques évènements rougeâtres et surement naturels qui vont changer ma vision des choses. Néanmoins quelque chose attire bien plus mon regard que cette naturelle étrangeté : en effet, excepté ces éclairs et cette pluie incessante, tout est calme. Ni cri, ni son, ni mouvement en bas de ma rue.

Oh et puis... Flemme de descendre. Pas envie de voir de plus près cette merde. Je reviens vers mon lit, soulève tranquilement mes draps et me glisse contre mon matelas à la molesse reposante, puis ferme une nouvelle fois mon regard en pensant à demain. Peut-être mes amis en sauront t-il plus à propos de tout cela. Mais en attendant, je préfère laisser mon esprit sombrer une nouvelle fois au creux de rêves diluviens et indescriptibles. La nuit s'annonce courte.

Je poste la suite demain ^^
Avis ?

:noel:

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
08 juin 2008 à 23:32:06

Bon scénar, c'est déja un point positif
Sinon : trop de répétition, trop de faute de syntaxe, descriptions mal équilibrées. Pa s de fautes d'orthographes qui m'ai frappée.

'fin voilà, quoi :(

Je_suis_Cisla
Je_suis_Cisla
Niveau 4
08 juin 2008 à 23:49:50

Qu'entend tu par fautes de syntaxes ? (j'ai jamais su ce que c'était xD)

Et surtout par descriptions mal équilibrés Oo ?

Sinon merci beaucoup de ta réponse ^^

:noel:

charly_owl
charly_owl
Niveau 7
09 juin 2008 à 00:00:42

Pas un mauvais texte. Mais il y a beaucoup trop de fautes au niveau des verbes!!!

On dit "je lançai" et non "je lança"... cette erreur s'est reproduite à plusieurs reprises.

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
09 juin 2008 à 00:43:53

euh
fautes de syntaxes : fautes d'expression . par exemple : Jetant mon sac sur mon canapé, au côté de mon chien :d) Jetant mon sac sur LE canapé, à côté DU chien , ...

c'est surtout celle làa qui m'a frappé

pour les autres, je te poste ça demain , trop fatigué ce soir

Je_suis_Cisla
Je_suis_Cisla
Niveau 4
09 juin 2008 à 01:17:10

Ha d'accord, merci, en fait c'est juste des erreurs d'inattention pour ce genre de répétition, je vais corriger ça pour la suite...

De même pour mes fautes de grammaire, j'hésitais, je vais corriger ça le plus tôt possible dans la suite que je posterai demain, merci Charly ^^

:noel:

luke74
luke74
Niveau 10
09 juin 2008 à 16:21:37

Tu voit, il y a plus de réponse ici !

Je_suis_Cisla
Je_suis_Cisla
Niveau 4
15 juin 2008 à 01:50:30

En effet :P
Désolé du temps, j'ai fais la suite et tenté de corriger les temps et fautes de syntaxes...
Donnez moi vos avis, c'est quand même ma première fiction ^^"

Chapitre 1 : Noire est la porte menant aux catacombes

Le soleil m'aveugle. Le réveil sphérique posé sur la petite table cotoyant mon lit affiche 8h15. J'ai cours dans à peu près un quart d'heure et mon bus est censé être passé depuis vingt minutes ; pourtant aucun empressement ne s'empare de moi lorsque je descend pas à pas les escaliers... C'est comme ça tout les matins ; puis une heure de français avec la gueule de bois, ça frôle l'insupportable... alors je ne vais pas être pressé !

Toujours avec cette lenteur dans le mouvement, je me saisit d'un bol et le remplis de lait, puis me pose sur un tabouret. Les dessins sur le récipient attirent mon regard : on dirait que les petites fleurs multicolores habituelles semblent tourner sur elle même. Ou peut-être est-ce mon esprit. Terminant de boire le bol, je m'empare de mon manteau et le jette sur mes épaules, puis prend à la volée une bouteille de jus d'orange dans le frigo et pousse mollement la porte d'entrée.

A T'A L'HEURE MAMAN !

Pas de réponse. Je la verrai bien ce soir.

Phénomène étrange : il n'y a toujours personne dans la rue. Alors qu'à l'habitude cette dernière pullule de monde, attiré par l'activité dont est pourvue la place principale de la ville, aujourd'hui, seul un vieillard à l'allure décharnée marche du pas claudiquant de l'homme à l'agonie, sur le trottoir d'en face, un sac noir et rouge au bras et une casquette masquant les rides de ses paupière sur la tête.

On dirait qu'il est mort.

Je me met à courir. Cet endroit dépeuplé et froid ne me plait pas, puis j'ai déjà assez de retard pour ne pas m'attarder sur ce genre de détail. J'enchaîne les rues, croisant parfois quelques personnes, mais aucun sourire ne répond au mien : les gens, aussi rares soient t'ils, semblent bien machinal et électrique ce matin. Puis voila enfin que les hautes tours de mon école, encadrant les immenses jardins où se promènent chaque jour les élèves, se profilent à l'horizon, leurs ombres me crouvrant déja presque entièrement. Et enfin du monde ! Je salut quelques connaissances. Parmis eux un ami, un peu fatigué. Mais tous semblent normaux.

Etrange.

Montrant ma carte à l'homme gardant l'entrée, je passe la grande porte de métal donnant sur l'allée colossale, elle-même menant au hall, entouré de quelques personnes dont je ne connais ni le nom ni l'identité. Tout cela semble presque surnaturel : l'atmosphère est enjoué, pourtant le pas irréel du gardien et les conversations inaudible des élèves m'entourant deumeurent hors du temps. Je ne sais si tout cela existe, les tours de pierre me donne le tournis... et ce ciel, si bleu.

Tandis que mes pupilles se dilatent, je sens une présence différente des autres, hostile. Mes mains se mettent à trembler, le rythme de mon coeur accélère, et voila que ma bouche tente d'articuler un hurlement imperceptible aux oreilles qui m'assiègent, les prévenant de l'omniprésence d'un je-ne-sais-quoi dont je me méfie. Mais aucun son, seulement celui du pas lourd dans mon dos, et de cette main qui se glisse sur mon épaule. Tout cela a été si vite, j'en ai le souffle coupé. Mon visage se tourne avec difficulté, le reste de mon corp suivant lâchement le mouvement.

Le vent tournoie toujours autour des tourelles fugaces et magistrales, atteignant presque le ciel ; et au loin une feuille se dépose dans une flaque rouge et sirupeuse, sans plus d'onde ni de mouvement.

:noel:

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