Désolé, mais je pense qu'il faut que tu reformules ton problème parce que j'ai beaucoup de mal à le comprendre. Comment un perso pourrait-il par sa seule arrivée en changer d'autres de façon incohérente ? C'est quoi, ce perso, un deus ex machina ?
Au-delà, à part la planification en amont et la relecture en aval, je vois pas trop ce qui peut améliorer la cohérence...
tu veux dire qu'il a un passé commun avec certains autres, mais que t'y as pas réfléchi avant?
c'est très simple, fallait y réfléchir avant, ou il faut relire très soigneusement maintenant
Bonsoir tout le monde, j'ai un léger doute concernant l'accord d'un participe, j'ai écrit " je pourrai t'envoyer une analyse que j'ai trouvée plutôt pertinente " au départ l'accord m'a paru évident mais en y réfléchissant je m'interroge.
" j'ai trouvé " quoi
une analyse
trouvée.
" que j'ai trouvé " quoi
plutôt pertinente
pas d'accord
J'ai l'impression de faire face à une évidence mais pourtant je doute, si qqun peut éclairer ma lanterne !
Moi je mettrais le e
J'aurais de la peine à dire.
(Le "trouvée" sonne bien, parce que ce serait notamment correct si le verbe avait le sens de ~découvrir. Mais ici il a le sens de juger / estimer.)
Bon, pour moi le COD n'est en tout cas pas "plutôt pertinente" (d'ailleurs, il répond à la question "comment ?" plutôt que "quoi ?" ; même si je suis pas sûr que ce soit ultra pertinent).
Mais pour moi ce n'est pas non plus "une analyse". Le COD ce serait plutôt le fait que "l'analyse est plutôt pertinente".
J'ai un peu cherché, et j'ai rien trouvé me permettant de conclure, mais je suis notamment tombé sur :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_du_participe_pass%C3%A9_en_fran%C3%A7ais#Objet_correspondant_.C3.A0_une_proposition
Et, peut-être moins pertinent :
"Cas particulier de penser
Le participe passé est invariable quand son COD est un infinitif ou un proposition sous-entendue :
Cette voiture est plus chère que je ne l'aurait pensé (être)."
( http://www.francoisenore.com/l-accord-du-participe-passe-avec-avoir )
Ainsi que : http://www.bonjourdefrance.com/exercices/contenu/accords-particuliers-du-participe-passe.html
Je pencherais plutôt pour "trouvé". Mais sans certitude.
Je suis donc pas fou j'avais bien des raisons de douter, merci d'avoir recherché.
Bonjour,
Étant en plein travail sur un vaste un univers fantastique, je me pose de nombreuses questions et principalement la question du manichéisme. Je souhaiterais qu'il n'y ait pas de "Bien" ou de "Mal", mais c'est une chose plus facile à dire qu'à faire quand on est, comme moi, inspiré par de multiples univers possédant cette tendance (Warcraft par exemple, ou encore The Elders Scrolls)
Ma cosmogonie est vaste (bien bordélique, un peu comme la mythologie grecque) mais plus on remonte, et plus on arrive à une opposition entre deux entités cosmiques qui se battent pour le contrôle des mondes. A ce sujet, j'aimerais faire en sorte qu'aucune d'entre elles je soit "gentille" ou "méchante" mais j'ai du mal à trouver comment, car pour le moment ça se rapproche trop d'une opposition entre le bien et le mal que je souhaiterais à tout prix éviter. Des conseils ?
Aussi, à une échelle plus locale dans le récit, je souhaiterais balayer le manichéisme et donc davantage nuancer les personnages (que ce soit le personnage principal lui-même, ses alliés ou ses opposants). Je doute que cela se résume à "bon il est sympa, même s'il a [acte malveillant], il a quand même [acte bienveillant]". Comment rajouter davantage de nuances de gris dans la conception des personnages ?
pour éviter le manichéisme, il faut expliquer les deux camps avec un regard égal, et ne pas expliquer un camp en tant que "celui qui menace l'autre alors que l'autre c'est là où y'a les gens biens"
ça veut dire des personnages qui, comme dans la réalité, sont capables du meilleur et du pire, d'un côté comme de l'autre, mais SURTOUT, ça veut dire comprendre assez l'humanité pour pouvoir rendre le pire acceptable et logique
une oeuvre manichéenne va te décrire le personnage qui tue comme dénué de motif et en train de rire diaboliquement, et ça fait naître la haine du lecteur parce que c'est absurde d'agir mal sans raison
une oeuvre plus subtile aura un regard un peu plus... miséricordieux? en tout cas, elle rendra le personnage sympathique jusqu'à un certain point, et fera en sorte que le lecteur comprenne comment il en arrive à tel ou tel acte
il faut que ton personnage soit plein de "mais"
il fait ci, mais il est capable de ça
il fait ci et c'est mal, mais c'est parce que ça va servir à...
en gros faut pas prendre les gens pour des cons à leur dire qu'il y a un mal absolu qui n'est là que pour faire valoir le bien, il faut décrire ton monde comme étant rempli de personnages qui ont simplement des vies, des motifs, des objectifs, des circonstances qui les mènent à s'opposer
Le meilleur moyen de rajouter de la nuance, c'est de traiter avec amour même tes méchants, de ne pas favoriser l'histoire des uns par rapport aux autres
forcément il y a certains personnages qui vont avoir un développement plus long parce qu'ils sont principaux, mais les actions des autres doivent quand même pouvoir être comprises, et s'inscrire dans une logique
certains disent que c'est souvent le méchant qui fait toute l'oeuvre, et c'est pas forcément faux: Alors que le gentil n'a pas besoin d'énormément de développement pour qu'on explique sa gentillesse, le méchant doit avoir des raisons solides pour faire du mal, et il peut vite être le personnage le plus profond
Merci beaucoup pour vos réponses ! Ça va beaucoup m'aider. ![]()
Je suis toujours preneur d'autres conseils si quelqu'un voit mon message.
Heey, j'ai quelques questions !
La dot d'une princesse ça vaut combien d'après vous ? En euros ou francs suisses, égal.
Les perles (les trucs en nacre sécrétés par les huîtres hein, pas les perles en plastique pour faire des colliers issou), ça coule dans l'eau, on est d'accord ?
Voilà mirci. ![]()
Concernant la dot ça risque d'être compliquée car il faudrait retrouver des archives où seraient inscrits le dit montant puis ensuite réaliser une conversion ![]()
Mon message ne t'aide pas vraiment désolé mais je doute que tu réussisses à trouver une réponse pertinente à ta question surtout qu'une multitude de facteurs intervient dans le paiement de la dot.
Bah je sais pas si on peut estimer la dot d'une princesse en fait ![]()
Déjà ça dépend de la richesse du royaume, et c'était pas que de la monnaie, mais aussi de la "nature"
ça peut se parler en tête de bétail, en terres, mobilier, etc...
La famille royale de Monaco a demandé une dot de deux millions de dollars au père de Grace Kelly. ![]()
Et c'était en 1956, donc ça fait beaucoup plus en dollars de 2017.
Cela dit, comme pour tout, c'est à toi de fixer les règles, surtout quand il n'y en a pas de vraiment définies dans notre univers. Des dizaines ou des centaines de milliers de pièces de monnaie de ton univers, ça paraît assez réaliste mais tu es libre de faire ça comme tu le sens.
D'accord merci les kheys
J'ai pas encore trouvé de nom pour ma monnaie (c'est pas une dot en nature) mais on va dire qu'elle fait 700'000 bidules, allez hop de toute façon c'est un détail ![]()
En fait l'important c'est que le lecteur comprenne que c'est beaucoup (ou peu) ![]()
700.000 Klux, une sacrée somme
Petite question d'ordre grammaticale :
Lorsqu'un personnage de sexe féminin invite un homme on écrit à le suivre ou bien à la suivre ?
La suivre.
Sauf éventuellement si la dernière mention du personnage était un nom masculin (Elizabeth aimait la pluie mais avait peur de l'eau. Ce paradoxe ambulant invita Georges à le suivre.) ; auquel cas j'aurais un petit doute et l'impression que les deux seraient possibles, avec des connotations un peu différentes.
Merci
Bonsoir, je m'excuse d'avance s'il s'avère que je n'ai pas posté sur le topic adéquat mais une question me taraude: Sommes-nous libres de citer des personnalités qui sont connues des médias et faire des références à la culture populaires lorsqu'on écrit un roman qu'on destine à la publication ?
Merci d'avance ![]()