Bonjour.
Comment dit-on ? Peut-être les deux façons ?
Rollin en était là dans ses réflexions
ou
Rollin en était là de ses réflexions
Merci d'avance. ![]()
Le 17 mai 2017 à 00:39:00 M_Rollin a écrit :
Bonjour.Comment dit-on ? Peut-être les deux façons ?
Rollin en était là dans ses réflexions
ou
Rollin en était là de ses réflexions
![]()
Merci d'avance.
La première
Mais les deux phrases sont ultra laides
Merci. ![]()
Après c'est une question de choix et de goût, pour l'instant je ne trouve pas mieux.
dur d innover sur ton histoire Guizmo sur ton histoire de vampire si tu ne maitrise pas deja les codes du genre... pour pouvoir mieux t'en eloigner.
un article qui pourra peut etre t interesser :
http://www.magic-story.fr/maitriser-les-recits-de-genre/
Bonjour, bonjour,
J'écris en ce moment un petit récit pour occuper mon été dans lequel mes protagonistes, deux jeunes adultes masculins, doivent trouver une bâtisse dans une ville sans avoir d'indications précises. Ils errent donc en ayant uniquement une vague idée de leur destination. C'est ce qui me cause problème. Je n'arrive pas à rendre ce passage intéressant. Devrais-je décrire la ville, leur trajet, ou plutôt faire vivre des péripéties anodines (lesquelles?) à mes personnages ? J'ai tenté la deuxième solution, mais l'impression de "remplissage"est trop présente. Bref, avez-vous des idées/conseils pour améliorer ce genre de passages obligatoires ?
Je précise que mon histoire se déroule dans un contexte actuel, dans une ville importante comme Montréal ou Paris.
Merci ![]()
A ta place, je décrirais la ville et leur trajet, en focalisation externe, venant de touristes mal familiarisés avec le milieu.
Au-delà, je sais pas comment t'aider du peu que tu expliques le caractère "obligatoire" de ce passage... ? Beaucoup optent par exemple pour des intros in media res. En cernant mieux l'importance que tu attaches à ce passage, tu trouveras probablement plus facilement quoi y écrire.
ça dépend du ton de ton récit
dans un souci de réalisme, ils pourraient demander leur route à des citadins, et se faire indiquer une direction bidon à chaque fois jusqu'à avoir fait 15 fois le tour de la ville et connaître tous les bâtiments sauf le bon 
Dites, on sait que la consanguinité décuple les risques de malformation etc, mais est-ce qu'elle tue tous les concernés à terme, ou est-ce qu'elle est viable? J'ai tendance à penser que de génération en génération elle est de moins en moins forte, puisque le lien de parenté diminue
Autrement dit, si un type et sa mère se retrouvent les seuls survivants de l'apocalypse, ils peuvent repeupler le monde, ou pas?
C'est pour un ami 
Bon, à la base je voulais te faire un texte explicatif du pourquoi du comment la consanguinité peut être dangereuse mais j'arrive pas à être précis et concis.
D'après mes connaissances je pourrais juste en déduire que cela dépend de ta famille de départ. S'ils sont porteurs d'une maladie génétique, il y a de grande chance pour que ta famille ne fasse pas long feu.
Mais on peut très bien imaginer une famille saine, auquel cas il n'y a aucune raison pour que leur descendance soit malformée.
En soit le risque principal de la consanguinité, c'est que si il y a un gène porteur de maladie qui traine dans ta famille, il y a de grande chance pour que deux membres d'une même famille l'ait tous les deux, ce qui augmente les chances de le transmettre à leur descendance.
Mais si je dis pas de connerie il devrait être possible de repeupler le monde avec ta mère, s'il n'y a pas d'anomalie génétique dans votre génome ![]()
C'est fiable, ma mère a des cousins consanguins et leur gosse, hormis le manque d'un bras, se porte très bien et ces futurs enfants aussi
Yo, j'ai une petite interrogation.
Un de mes personnages est une princesses. Quand elle atteindra sa majorité elle deviendra reine.
Elle épouse un noble, qui a déjà la majorité.
Son mari reçoit quel titre ? Roi ? Ou prince ? Si prince, ça veut dire qu'il deviendra roi quand la princesse deviendra reine, ou alors il restera toujours prince ?
Merci. ![]()
Il devient prince consort logiquement. Au Royaume-Uni, le mari d'Elizabeth est manifestement resté titré "prince consort" même si son épouse est reine. Roi consort ça existe aussi apparemment, mais ça a l'air d'être rarement employé.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Consort_(monarchie)
Après, s'il est appelé à régner en même temps que sa femme et à exercer concrètement le pouvoir, tu peux dire qu'il est roi. Ca dépend quel rôle il aura à assumer en fait.
D'accord, merci ! Hmmm, je pense que ce sera prince consort du coup.
D'accord, merci ! Hmmm, je pense que ce sera prince consort du coup.
Ah, et une autre question me vient : il se passe quoi avec les noms de famille ? La princesses garde son nom, comme c'est quand même elle qui est d'extraction royale ? Ou bien même ici la règle s'applique et elle prend le nom de don époux ? Ou alors c'est l'époux qui prend le nom royal ? Ou bien ils gardent tous les deux leur nom ? Ça me rend fou ![]()
Toujours en prenant l'exemple des Brits (merci l'article Wikipédia que j'ai relu hier) : Elizabeth a pris en se mariant le nom de famille de son époux le prince Philip Mountbatten, mais il a quand même été décidé que la dynastie resterait celle des Windsor quand Elisabeth est montée sur le trône. Philip est resté un Mountbatten, mais les enfants sont des Windsor donc.
En fait, y a pas de règle absolue : même dans notre univers, chaque état en fait à sa sauce, donc a fortiori dans un univers fictif tu es bien libre de faire ce que tu veux. Le tout, c'est que ça soit cohérent : si la princesse règne, ce serait plutôt plus logique qu'elle garde son nom ; si c'est son époux qui règne ce serait logique de penser qu'une nouvelle dynastie commence ; s'ils règnent conjointement, tu fais ce qui te plaît. Puisque dans ton cas l'époux de la princesse sera prince consort, tu peux imaginer qu'il garde son nom de famille/titre antérieur et que la dynastie régnante ne change pas.
OK, alors je pense qu'ils vont chacun garder leur nom ! Surtout que le mariage a lieu uniquement pour assurer une descendance à la princesse, donc préserver sa dynastie. Ce serait con quelle change de nom pour le coup. ![]()
Bonjour tout le monde, je me suis mis à l'écriture récemment et j'aurais voulu avoir des conseils par rapport à certains points qui me gênent pour la suite. J'espère que c'est le bon endroit où vous demander ça, et si vous pouvez me répondre, je vous remercie d'avance ![]()
1/ Le premier point qui me gène, c'est la gestion des lieux. Non pas les lieux à imaginer, mais ceux bien réels dans le monde où nous vivons actuellement.
Est ce que vous conseillez de placer l'histoire dans un endroit/ une région/un pays qu'on connaît ? (et donc qu'on maîtrise plus facilement)
Ou alors est ce que placer une histoire dans un endroit où on a jamais mis les pieds et qui peut provoquer des incohérences est très gênants ? (Quand je parle d'incohérences, ça serait surtout au niveau géographique, inventer des détails inexistants autour d'une ville existante par exemple)
Dans mon cas personnel, j'habite dans le sud-ouest de la France, et pour la mise en place de mon histoire, il m'est impossible de la placer dans la région à moins d'un casse tête assez invraisemblable. Du coup j'étais partit pour la situer dans un pays que je n'ai jamais visité autrement que par Google Maps.
2/ Le deuxième point qui me gène en ce moment, c'est l'endroit où je devrais débuter mon histoire car j'ai 2 éléments perturbateurs.
J'ai pensé à 2 options, la première assez classique, je commence l'histoire en situation initiale et j'enchaîne avec l'élément perturbateur lié uniquement au héros puis avec l'élément perturbateur global.
La deuxième, celle que j'ai commencé à exploiter, je commence l'histoire 1 an après l'élément perturbateur lié au héros (qui devient donc la situation initiale), puis j'enchaine avec l'élément perturbateur global.
Le soucis étant qu'en fonction de ce que je choisirais, les détails sur le passé et la vie du héros ne seront pas les mêmes.
Si je choisis la première option, je devrais m'attaquer à la description de la situation du héros avant son problème ce qui rallongera l'attente avant l'apparition des premiers "dangers".
Si je choisis la deuxième option, l'intérêt pour son passé sera moins intéressant par rapport au bouleversement qu'il aura vécu, et la lecture commence au cœur de l'histoire.
J'espère avoir été assez clair, si vous voulez des précisions n'hésitez pas, j'ai essayé de rester uniquement sur la forme sans vous donner des détails de l'histoire pour pas gêner la compréhension . Merci d'avance à ceux qui liront et répondront à mes questions !
Si tu veux vraiment être à l'aise, je te conseillerai de te mettre dans un lieu que t connaît, surtout si tu comptes t'inspirer de détails réels, et de donner des noms bien précis. Bien sûr, tu pourrais aussi ne pas t'en encombre. La ville serait juste la ville du héros et tu pourrais donc avoir le loisir d'y mettre ce que tu veux, les problèmes les avantages, etc. ![]()
Pour les éléments perturbateurs, fais selon le feeling. Mais généralement, je pense que tu as raison et qu'il serait judicieux de mettre l'élément perturbateur du héros avant le global.
Alors déjà merci pour ta réponse !
J'ai bien réfléchi à l'importance que je voulais donner à l'environnement de départ du héros dans l'histoire, et en l’occurrence elle est assez minime. De plus, intégrer ma région dans l'histoire que je veux raconter est clairement impossible. (J'ai failli m'auto-punir en essayant
)
Du coup j'ai fait comme tu l'as suggéré, j'ai essayé d'imaginer une ville et son environnement proche en la plaçant là où j'avais besoin qu'elle soit pour la suite sans créer d'incohérences.
Je posterais probablement le premier chapitre sur le forum quand je l'aurais écrit pour avoir quelques retours sur les améliorations que je pourrais apporter à ma manière d'écrire.
Bonjour.
je viens ici car je me retrouve bloqué sur quelque chose de relativement handicapant. Je fais une rapide mise en contexte:
J'écris un roman se déroulant dans une école se trouvant dans un monde Fantasy. A un moment précis je fait intervenir un personnage central à l'histoire, le problème c'est que toute sa psychologie se trouve dans son passé. Ce n'est pas tant écrire un lourd et douloureux passé le problème, au contraire, c'est plutôt arriver à rendre ce fameux passé cohérant avec le présent du roman, tout en ne changeant rien aux personnages déjà implantés.
En effet ce fameux personnage a intervenu avec d'autre personnage du roman, directement ou par le biais de proche. Donc j'aimerais un ou deux conseils pour ne pas trop créer d'incohérences avec l'univers.
Cordialement.