Une scrégende. 
Le 14 novembre 2016 à 21:26:02 CaramelMorbide a écrit :
Une scrégende.
J'en arrive aussi à cette déduction
Je vais voir comment arranger ça ![]()
Le 15 novembre 2016 à 11:17:07 SadX a écrit :
D'un autre côté, ce qui doit être lu, c'est pas mieux qu'il doive être écrit de base ?
Qu'est-ce qu'il doive être écrit
?
Plus sérieusement, non je ne pense pas. On peut imaginer quelque chose qui doit être écrit sans que se lecture soit obligatoire derrière. La légende dit que les gens devraient la lire, parce qu'elle a un intérêt primordial. De mon coté, je voudrais un terme pour dire que l'écriture est primordiale, non la lecture. Je passe le devoir du lecteur à l'auteur.
https://www.youtube.com/watch?v=R27hmDrUoL0
Coucou, j'ai une pitite question ![]()
Je viens de terminer la correction de mon chapitre 2 mais j'ai un gros doute sur un passage ![]()
Bon, pour ceux qui lisent pas, je vous fait un résumé. Mon personnage principal, Luc, est assassiné noyé au cours d'une humiliation et ses meurtriers décident de cacher le meurtre. Là, y a Esther, sa meilleure pote, qui revient avec un autre ami pour venir le récupérer mais elle le trouve nulle part, du coup, elle commence à s'inquiéter (en fait, j'avais complètement éclipsé ça, du coup, j'ai dû corriger le tir) du coup, elle demande à tout le monde, et à son petit ami, qui fait partie des meurtriers. Il lui ment en lui disant qu'il l'a pas vu du reste de la soirée, et il émet l'hypothèse que le père de Luc, réputé pour être un alcoolique, l'aurait récupéré. Bon, Esther, elle a encore des doutes, mais elle est un peu pressée, elle aussi, elle veut pas rester la nuit au lycée. Elle a son ami qui l'attend das sa voiture et elle a pas envie qu'on réveille ses parents pour qu'ils viennent la chercher. Du coup, elle va voir une pionne qui lui dit que probablement, le père serait passé vu qu'ils l'ont appelé. Du coup, Esther se dit qu'elle s'inquiète trop, que le père de Luc est passé malgré tout et qu'il a ramené son fils.
Bef, je me disais si ça passait, malgré le passif Esther Luc très fort (disons qu'Esther a toujours été là pour Luc quand il a traversé sa période la plus noire)
J'aurais une autre question aussi, mais lorsque quelqu'un est porté disparu, qu'est-ce qu'il se passe concrètement ? ![]()
Je sais que les dernières personnes à l'avoir vu sont interrogé, ainsi que celles impliqués dans des événements spéciaux qui auraient précédé la dite disparition (comme la bagarre entre deux de mes personnages). Mais je veux m'assurer de rien oublier en fait ![]()
Au bout d'un certain heure je pense que les flics débarquent et prennent les témoignages, possible que l'info passe auprès des journalistes régionaux, que des annonces soient faites un peu partout...
Le 15 novembre 2016 à 23:44:08 ggiot a écrit :
Au bout d'un certain heure je pense que les flics débarquent et prennent les témoignages, possible que l'info passe auprès des journalistes régionaux, que des annonces soient faites un peu partout...
Ok, et se pourrait-il qu'ils débarquent dans le dernier lieu fréquenté par le disparu ? ![]()
Le 16 novembre 2016 à 14:00:04 HelpingFR a écrit :
Le 15 novembre 2016 à 23:44:08 ggiot a écrit :
Au bout d'un certain heure je pense que les flics débarquent et prennent les témoignages, possible que l'info passe auprès des journalistes régionaux, que des annonces soient faites un peu partout...Ok, et se pourrait-il qu'ils débarquent dans le dernier lieu fréquenté par le disparu ?
les flics ou les journalistes ? Moi les deux me semblent crédibles.
Est-ce que la ponctuation "?!" est correcte à la fin d'une interrogation prononcée par un personnage ? C'est connu, mais est-ce français ?
Le 01 décembre 2016 à 02:24:29 ggiot a écrit :
Est-ce que la ponctuation "?!" est correcte à la fin d'une interrogation prononcée par un personnage ? C'est connu, mais est-ce français ?
https://fr.m.wikipedia.ora.org/wiki/Point_exclarrogatif
En vrai je pense que c'est pas correct du tout, mais perso je mettrai "!?" car c'est plus beau et plus correct selon moi ![]()
"?!" ça ressemble plus à de l'anglais ![]()
D'après ce que j'ai vu sur le net, il n'est pas rigoureux de combiner les signes (ce qui n'a pas empêché certains auteurs de le faire). Pour les puristes, répéter ou combiner les signes revient à chercher à compenser la faiblesse de son expression, donc à mon avis tu n'es pas concerné. ![]()
Salut à tous ! J'ai trouvé la voie que je veux suivre. Je vais commencer à réellement écrire, vous utilisez un logiciel particulier ? Pour écrire un roman
Je précise que je suis en coloc avec mon frère on partage le même pc, je veux rien lui dire donc j'écris quand je suis seul, donx me faudrait un logiciel où je peux enregistrer sur USB et supprimer du pc. Ca doit être tout bête mais je m'y connais pas trop ![]()
bah word ... ou oppenoffice ![]()
Google Drive et tu te déconnectes à chaque fois que tu quittes le PC
j'ai mis deux p à open parce qu'il est vraiment ouvert issou
Salut, je déterre le topic pour parler d'un problème qui devient récurrent depuis deux chapitres de mon roman, la concordance des temps ![]()
En ce moment, je suis en train de revoir un "flashback" que Ardui avait pointé en disant qu'il était assez difficile de s'y retrouver, entre l'imparfait, le passé simple et le plus que parfait ![]()
J'ai un passage, et je me demande s'il illustre bien le problème
La visite s’était arrêtée là et la deuxième fois que Luc y retourna, il arrivait à la fin de sa dernière année de primaire.
Si c'est le cas, je dois avouer que je suis bloqué pour remplacer le verbe au passé simple. J'ai remarqué aussi tout un passage (toujours dans un contexte de flashback) :
Je continue dans l'imparfait, tout va bien
Il avait déjà son sourire si caractéristique, celui qu’il portait à chaque fois qu’il désirait le tourmenter. Il était entouré de deux gros garçons qui paraissaient imposants avec leurs grimaces sérieuses, leurs bras tout le temps croisés, leurs sourcils toujours froncés. Luc ne comprenait pas trop pourquoi ils venaient le déranger. Avec le temps, il avait appris que certaines choses arrivaient sans qu’il y ait de raisons valables. Lucas commençait à lancer des blagues sur ses vêtements et son physique. « Crevette, squelette, spaghetti… ».
Paf, là, je passe au passé simple
Luc encaissa chaque insulte en évitant le regard des trois autres gamins et lorsqu’il en eut marre, il essaya de se soustraire à leur compagnie. L’un des gros lui avait donné un violent coup de ventre, le faisant tomber, et le cercle se referma sur lui.
Retour à l'imparfait
Luc avait tenté de se relever, mais un pied le recollait au sol aussitôt. Le soleil masqué derrière l’un d’eux, Luc ne pouvait que voir les trois silhouettes sombres de ses agresseurs, leurs regards posés sur lui, leur rire s’enregistrant dans ses oreilles pendant le reste de la journée. Il avait beaucoup pleuré après. Il n’avait plus de larmes lorsque les cours touchèrent à leur fin. Heureusement… Il n’avait pas envie de devoir affronter encore cet instant en l’expliquant à ses parents.
Dans la voiture, Luc avait tourné la tête pour s’assurer que le collège disparaîtrait dans l’horizon, et qu’il ne le reverrait plus jamais. Au fil du temps, il avait presque réussi à oublier l’incident.
Là, je pars en live, passé simple et imparfait sont mélangés.
Et lorsque la rentrée pointa le bout de son nez, Luc dut de nouveau faire face à ce souvenir douloureux. Revoir la silhouette centenaire du château le terrifiait. La clôture qui encerclait la façade de l’école lui apparaissait comme des grilles de prison. Toutefois, il ne s’était pas laissé emporter par la peur qui lui rongeait le ventre ou l’angoisse qui gonflait son cœur. Il avait bien appris à retenir ses émotions.
Mais il ne trouva ni les deux gros, ni Lucas. Libéré de ce qui était devenu un détail, il avait ainsi appris à apprécier l’établissement, sa vétusté. Il sentait que le lieu avait une histoire à raconter, il ressentait un besoin d’exploration. Bien sûr, il n’avait pas encore accès aux zones du lycée, ni au parc derrière. Il commençait bien s’entendre avec les autres élèves de sa classe. Et après les vacances de Noël, avant de commencer la première heure de cours, leur professeur principal leur présenta un nouvel élève. Lucas.
Donc pour résoudre ça, je suis un peu perdu, car ça reste finalement des actions directes, mais si je veux vraiment mettre le côté flashback, il faudrait que je reste dans l'imparfait. Je dois avouer que plus ça va, plus je suis confus concernant les temps ![]()
Pour la phrase d'exemple, j'ai l'impression que ce qui fait un léger accroc, c'est juste "la deuxième fois qu'il y retourna". La subordination de la proposition au passé simple, je pense. Quelque chose comme "lorsqu'il y retourna la/une deuxième fois", peut-être ?
Pour les paragraphes d'exemple, j'ai pas remarqué beaucoup de plus-que-parfait, ce qui semble effectivement s'imposer pour un flash-back aussi... flash, quoi, court. ![]()
Donc, il faudrait que je vire tout ce qui est passé simple du coup, pour vraiment rester sur l'imparfait/plus que parfait ? ![]()
Quand c'est antérieur au récit référent, je pense que oui.
En tant que lecteur, je comprendrais mal qu'on lâche une temporalité pour y revenir deux paragraphes plus loin sans une certaine continuité, qui clarifie le raccord.