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Dans la fiction, c'est facile, j'ai pas de compte à rendre à des persos créés de toute pièce. Mais dans mon cas, anonymat ou pas, je me concentre un max sur le réel. Je me sens un peu en mode prévôt, là, en l'occurence. Est-ce que c'est inhérent à la démarche autobiographique (au-delà de mon ressenti déjà traîté autant qu'il fallait), l'écueil fatal qui fait tant détester le genre à certains ?
Ce qui m'emmerde aussi, dans mon cas, c'est que ce passage fait un peu fusible de plein d'autres super importants. En somme, la réponse à ma première question n'importe pas vraiment... mais j'ai l'impression que ce serait un peu gruger (voire... surestimer) le lecteur que de l'ignorer.
Vous pensez que je me goure ? Comment vous le gèreriez, vous ?