Parfait ta phrase, je vais jsute changer le premier mais en "en revanche", merci beaucoup ![]()
Salutations,
Je réfléchis à faire une suite d’articles pour délivrer des conseils et des astuces pour écrire.
Y aurait-il un sujet que vous voudriez que je traite ?
Des conseils pour l'écriture à la première personne ? ![]()
Salut
Je vous ai publié le 2éme chapitre de ma fic. Je suis encore de préparer le troisième et donc vous l'aurez prochainement.
N'hésitez pas à y jeter un oeil ![]()
Bonne soirée
J'ai pas d'exemples à te donner en lecture, mais je pense que tu peux trouver ton bonheur sur internet en tapant "décrire un combat" ou ce genre de chose. Il te faut des phrases courtes, une action continue, des verbes d'actions et de la tension (si on sait que le gentil va gagner, bof).
J'ai surtout écrit des combats réalistes aka qui se termine très rapidement et brutalement avec des coups pas très propres, c'est assez éloigné de ce que tu recherche donc des conseils je n'en ai pas.
Par contre, Jean-Philippe Jaworski décrit quelques bonnes scènes dans gagner la guerre (et peut-être Janua Verra mais je ne suis plus certain). En plus ce sont d'excellents bouquins.
Trouve des mots qui résume le plus l'action, plutot que : il fit un pas en avant et inclina son bras de trois quart blabla ...
![]()
! Mince, j'ai mal du comprendre ta question
, désolé.
Jaworski ![]()
Gagner la guerre ![]()
![]()
![]()
Marty on est deux à adorer, t'as lu son dernier recueil de nouvelles?
Sadenigma => Regarde à peu près toutes les scènes de bagarres qui existent, ca devraient te donner un bon vocabulaire pour éviter cet écueil.
...Un furie d'attaques, Personnage A pare de plus en plus précipitamment, dépassé par la célérité de son adversaire. Dans un élan de panique, il abandonne son orgueil et s’accroche à son adversaire, empêchant tout mouvement d'épée. Le répit n'est que de courte durée...
C'est moche, mais grossièrement, ne pas décrire chaque coup à un un permet de faire passer un rythme plus tendu sans répéter quinze fois les mêmes phrases.
Hmmm, par contre les scènes de combat dans le Trône de Fer sont pas géniales en VF, de mémoire, le traducteur a essayé de mettre plein de vocabulaire médiéval partout (là où il n'y en a pas autant en anglais) mais ça donne des trucs par moments méga lourds alors que ce sont des scènes d'action...
Sinon je plussoie Kokopali t'es pas obligé de décrire chaque passe d'armes non plus... J'essaie de réfléchir à des exemples de lectures mais ça fait un moment que j'ai plus lu de la fantasy "sérieuse". Après ça dépend le style que tu veux emprunter aussi. J'ai souvenir que les combats de Glen Cook (La Compagnie Noire, Les Instrumentalités de la Nuit) étaient bien sympas mais plutôt dans le style un peu "réaliste", pas forcément toujours épique, et puis au niveau du lecteur c'est en mode tu prends le train en marche, il s'arrête pas pour toi ![]()
Petite question plus ciblée : y aurait-il une liste exhaustive (ou presque) des cas de figure où le placement du verbe avant son sujet se justifie, notamment ailleurs que dans les questions ?
Je me demande de quoi relève ma phrase (approximativement "Ne savait-il même plus sobrement tourner ladite phrase.") entre une exactitude grammaticale, une licence poétique, ou une bonne grosse putain de bourde.
Je pensais potasser ça http://grammaire.reverso.net/5_3_03_trait_dunion_syntaxique.shtml mais ça a pas l'air de pouvoir beaucoup m'avancer. ![]()
L'impératif.
Mais encore ?
Précise ta question, je préciserai ma réponse.
1) Oui / Non ?
2) De quoi relève ma phrase (approximativement "Ne savait-il même plus sobrement tourner ladite phrase.") entre une exactitude grammaticale, une licence poétique, ou une bonne grosse putain de bourde ?
C'est pas forcément faux grammaticalement, mais c'est lourd et disgrâcieux comme tournure.
Plusieurs raisons qui m'orientent vers cette tournure, en plus de mon ignorance d'éventuelles règles grammaticales :
- "A peine était-il croyable qu'il ne le sût pas."
(notion de "croyable" parasite)
- "Que n'eut-il pas été heureux de le savoir." (notion de conditionnel là aussi parasite)
- Un registre voulu particulièrement soutenu.
La position du verbe avant le sujet se manifeste selon différents cas :
''
L'inversion est un procédé qui consiste à renverser l'ordre habituel des éléments d'une phrase sans que leur fonction grammaticale soit changée. Lorsqu'elle est employée comme figure de style, l'inversion est facultative, c'est-à-dire qu'elle n'est pas imposée par la syntaxe. Elle est notamment employée pour mettre l'accent sur l'élément déplacé ou, en poésie, pour répondre aux contraintes liées au rythme du langage poétique.
Adoncques, la phrase : « Ne savait-il même plus sobrement tourner ladite phrase », est grammaticalement erronée puisqu’elle ne débute pas par un adverbe et ne présente pas de tournure interrogative.
Il s’agit juste d’une tentative maladroite d’embellir le style pour en définitive l’alourdir.
Concernant la phrase : « A peine était-il croyable qu'il ne le sût pas », elle ne répond pas aux critères puisque croyable est un adjectif, or il faudrait un participe passé. Si ton ambition est de conserver le sens avec une syntaxe inversée, la phrase devrait s’écrire : « À peine l’avait-il cru qu’il l’ignora » (au passage, il faudrait apprendre à faire des « à » majuscules avec des accents, et les négations superflu sont à éviter, surtout dans le cas d’une inversion).
À propos de la phrase : « Que n'eut-il pas été heureux de le savoir », elle répond aux critères en ayant la forme d’une relative, sauf que la conjugaison est un outrage et la typographie erronée. Elle devrait s’écrire : « Que ne fut-il pas heureux de le savoir ».
Bof, les à majuscules se font automatiquement sur OpenOffice et j'suis pas copain avec les numéros de raccourci.
Merci beaucoup pour cette liste et cette réponse précise.
(Beauté et lourdeur sont relatives, et pas toujours contradictoires)
Sinon, j'ai pas compris ta correction des dernières phrases. Peut-être, pour la première, parce que tu n'as pas compris la nature du premier "il" (remplaçable par ce, en l'occurence) ? Mais concernant la conjugaison de la suivante, hummm... conditionnel passé, bro, au cas où t'ais pas suivi.
C'est-à-dire que je ne doutais pas de la conformité de ces deux dernières phrases, mais elles s'intègrent mal dans le passage concerné de mon récit, pour les raisons que j'ai données. Bon, si jamais vous avez une idée...