J'avoue que je vois pas très bien ce que tu as en tête... Il y aurait moyen que tu postes ce que tu as déjà ?
Par exemple, t'attarder sur un détail (genre un conducteur qui passe si la scène se déroule dans la rue, une bestiole à la con si ça se passe dans la nature, etc) ça correspondrait à ce que tu cherches ou pas ?
Tu peux décrire le vent dans l'herbe, les jeux d'ombres, tout l'environnement aussi (donc bâtiments, végétation, relief...). Tu peux aussi décrire l'ambiance, si c'est calme, tendu ou morose en appuyant avec les éléments du décors.
De ce que j'ai compris, c'est surtout au niveau de l'ambiance, de la tension qu'il faut une rupture. Je crois en fait que tu te donnes un peu trop de contraintes. Par exemple, qu'est-ce qui t’empêcherait de faire tiquer ton personnage sur un mot ? Ou bien tu sais, le genre de pensées un peu absurdes et complètement hors-contexte qui peuvent traverser l'esprit. Tu peux ainsi ralentir en quelque sorte le temps (et donc le rythme) le temps de cette pensée pour immédiatement après repartir dans l'action.
De manière générale, j'ai un style assez... cinématographique donc pas sûr que mes idées te correspondent. Et aussi, j'ai toujours du mal à réellement cerner ta pensée. Tu veux donner quelle ampleur à ton idée ? Freiner le rythme sur un ou deux paragraphe ? Faire une transition/ellipse ?
Par exemple, on prend un oiseau survolant un champ de bataille. Si les combats ont toujours lieu, un protagoniste peut avoir son attention attirée vers lui. Tu insistes alors sur le contraste des rythmes sur terre et dans le ciel. Tu peux même caser une mini-réflexion pleine d'envie ou autre du personnage. Ça, c'est mon premier cas de figure.
Deuxième possibilité, le même piaf survole le carnage après que tout soit terminé. Il peut être témoin " direct " (un corbeau cherche cyniquement de la nourriture) ou complètement extérieur (ce qui occasionne encore un autre décalage). Dans la foulée, il s'envole lorsque le portail du cimetière s'ouvre des années après. Bon, ça c'est vraiment trop visuel mais c'est pour expliquer mon idée. Une météo similaire entre les deux scènes serait plus adaptée comme transition dans un texte.
J'ai essayé de répondre pendant toute la fin de la matinée, mais le bouton "Poster" voulait rien entendre. ![]()
Et pour arranger les choses, j'ai rien enregistré de mon post. ![]()
Donc, j'vais réessayer, comme ça, de tête :
Effectivement, c'est surtout une question d'ambiance.
Pour la contrainte de la focalisation externe, c'est aussi dans une idée de rupture avec le passage précédent et sa focalisation, en l'occurrence, "extrêmement interne".
Au contraire, le côté cinématographique est justement celui par lequel j'arrive plus ou moins, pour le moment, à me représenter ce passage en question. J'hésitais à le dire parce que je suis moyennement partisan d'une dérive "trans-média", mais vu ma culture et la "forte" tendance (euphémisme) des films à s'inspirer de bouquins, j'oserai donc préciser ma vision de cette intro comme une sorte d'interlude musical contemplatif (d'environ deux paragraphes elliptiques), presque un générique d'ouverture.
Le problème du piaf et de la météo (dont le vent), c'est que ça se rapporte trop au ciel à mon gout. Et pour un peu plus préciser la raison de la contrainte associée, c'est que j'ai l'impression de m'être déjà trop servi du ciel dans des descriptions d'ambiance antérieures. En plus (au risque d'un mauvais jeu de mots), j'souhaiterais quelque chose de quand même relativement "terre-à-terre", en l'occurrence. ![]()
J'continue toujours de chercher sur la piste du "détail", sinon, en attendant. ^^
Salut,
Je me suis posé une question en écrivant hier. En fait, si on dit le sergent et ses hommes, on comprend ce que cela veut dire mais si on se place dans un univers de heroic-fantasy par contre cela me pose problème dans certain cas :
Si on parle de troll, diriez-vous laquelle des deux propositions ?
A) le sergent et ses hommes
B) le sergent et ses trolls
Le sergent et ses soldats ?
Je dirais ses trolls, mais sinon fais comme dit Marty
Très très gros bug même
...
Le mieux c'est de changer ces expressions par d'autres tournures de phrases.
En effet, en Fantasy ou autre, certaines de nos expressions peuvent porter à confusions lorsqu'on parle d'autres races.
M'enfin je pense que le principal, c'est de se faire comprendre : le lecteur ne chipote pas quand il lit, il a tendance à vouloir comprendre l'action pour pouvoir l'imaginer. La seule chose à laquelle il faut faire attention, c'est que l'expression ne fasse pas tâche dans ton contexte, que le lecteur bute dessus en disant que cela n'a rien à faire là.
Je voudrais écrire une histoire, en incarnant le personnage principal (Footballeur) dans mon cas et je sais pas avec quels temps de la conjugaison écrire.
Futur antérieur ![]()
Nan mais présent ou passé, ça se fait plus selon le contexte et l'ambition de ton récit que selon le point de vue de la narration
Du coup, si tu veux quelque chose de vif et d'entrainant (vu que c'est un footballeur), bah j'partirais sur du présent
Bonjour!
J'ai quelques questions!
Ca fait 8 ans que j'écris maintenant, et il n'y a pas si longtemps, l'année passée, j'ai arrêté d'écrire à l'imparfait, passé composé et tout, pour du présent et j'aime beaucoup car ça rentre plus dans l'idée que je me fais de mes textes, mais j'ai un problème, j'ai l'impression que la description au présent est beaucoup plus pénible qu'au passé, et surtout plus limitée. Or, j'arrive mieux à décrire les émotions, les sentiments au présent, sauf que sans la description des alentours, c'est pas terrible quoi.
Vous avez des astuces pour bien tout écrire au présent que ce soit l'action, les émotions, le lieu de la scène (surtout les lieux ouverts comme à l'extérieur)
Ensuite, vous faites quoi quand vous avez le syndrome de la page blanche vous ?
Car j'ai énormément d'idées, j'ai toute la continuité du texte que je veux, j'ai les événements marquants, le final, l'univers est déjà tout construit, les personnages aussi, en gros, tout est niquel, mais pourtant, quand j'arrive face à la page, j'arrive pas du tout à écrire et c'est très perturbant. ![]()
Je ne vois pas le problème avec les descriptions, c'est quoi le soucis? Si tu n'es pas satisfait des descriptions, écris-les plusieurs fois, en essayant plusieurs trucs différents.
Pour la "page blanche", je me coupe un doigt de pieds, personnellement. ça fait que je peux pas bouger, donc, je dois écrire... Non, sérieusement, la vraie page blanche, c'est de l'anxiété, pure et simple. Suffit de se lancer, en se disant que si ça tourne mal, au moins, le plus dur sera fait.
Bah en fait, j'arrive pas à en imaginer beaucoup, donc ça me stress et après, j'arrive plus à écrire. Y'a toujours un truc qui me bloque, et vu que je suis perfectionniste quand j'écris, bah ça me réussit pas. ![]()
Interdit toi d'écrire trois jours. Tu seras surpris du résultat...
Le 25 juin 2015 à 01:23:54 --crazymarty-- a écrit :
Interdit toi d'écrire trois jours. Tu seras surpris du résultat...
Je vais essayer alors... Je me suis déjà interdit d'ouvrir un fichier word pendant 2 semaines pendant mes examens. Je vais voir si ça peut me relancer ces trois jours alors.
Merci du conseil!
Bonjour à tous ! J'ai une question, j'espère qu'elle n'a pas déjà été posé. Comment les écrivains font-ils pour parfois trouver des informations très précises ? Je veux par exemple dire des faits biologiques ou physiques très pointus. De très nombreuses recherches sur internet et dans des livres spécialisés ou des demandes directs à des professionels ? Ou les deux ? Ou autre ? Voilà, merci d'avance pour la réponse
en espérant que ma question n'ait pas déjà été posé et qu'elle ne soit pas trop stupide.
J'ai l'impression que pas mal d'écrivains sont liés d'une manière ou d'une autre à l'enseignement, ça doit aider au niveau des relations.
Sinon, une après-midi dans une BU doit être suffisante pour vérifier tel ou tel point. En principe, on ne va pas aller écrire sur un sujet dont on ne connait absolument rien. A moins, encore une fois, de le co-écrire avec un connaisseur.
Sans forcément parler de lien avec l'enseignement, disons que selon ce que tu écris, c'est important de faire beaucoup de recherches. Pour ça, internet, des reportages, des connaissances qui font de hautes etudes sont des bons moyens d'obtenir pas mal d'infos... On a pas tous la chance de faire de grandes études ^^. Mais c'est vrai que c'est assez importabt d'étaler quelques connaissances, cela permet d'apporter une touche de réalité au récit, et a la base, on lit aussi pour apprendre des choses en plus de se divertir ^^
Après, y'a des domaines où tout est carrément inventé et au final ça ne gêne pas le moins du monde ![]()
Je voulais dire par là que beaucoup à mon sens ont enseigné à quelque niveau que ce soit ou viennent du journalisme. Alors c'est sûr que c'est plus facile de trouver un conseiller (et je ne parle même pas des spécialistes façon Hawking).
Mais déroute façon, tu écriras en principe sur un truc qui t'intéresse suffisamment donc les connaissances, si tu ne les as pas déjà, ne devraient pas être trop dures à rassembler.