Bonjour,
Merci pour vos remarques à tous les deux ! 
C'est un de mes plus gros défauts. Je tends souvent à complexifier mes phrases avec le sentiment que cela apportera à mon récit (c'est même devenu un vilain automatisme), et je fini toujours par perdre le fil de ma pensée... ce que j'aimerai avoir la plume d'une Rowling, par exemple : simple dans la forme, mais d'une efficacité qui n'est plus à prouver. Redoutable.
Et bien, voici un morceau un peu plus large de mon texte ! Si vous relevez d'autres maladresses ou incohérences et que vous avez des conseils sous le coude, n'hésitez pas à me le signaler du coup :
"Chaque jour en effet, il attendait avec la même impatience espiègle le milieu de l’après-midi pour pratiquer son loisir favoris : la composition de ses Mémoires, son oeuvre suprême, qu’il qualifiait avec une malice mâtinée d’amertume « d’exutoire à sa vanité ».
En réalité -et comme vous, clairvoyant lecteur, le supposiez sans doute déjà- Otto ne portait pas plus d’affection que cela à la littérature ni même à la compilation des faits qu’il estimait les plus remarquables de son existence. Quel vieillard pourrait honnêtement éprouver un plaisir, sinon délétère, à remâcher un passé plus souvent déplorable que satisfaisant (car tout un chacun sait combien les choses, au cours de l’existence, ne vont jamais comme on le désire vraiment, peu importe le position sociale que l’on occupe, et que l’on finit toujours par regretter les choix que l’on a pu faire ou les combats que l’on a pu mener) ?"
Je pense qu'il faudrait que je me débrouille pour ôter les parenthèses à la fin, et intégrer ce qu'elles contiennent directement à mon récit ; ça fait vraiment moche dans un texte. Comment reformuleriez-vous le tout ? Quels conseil avez-vous à me donner ? N'hésitez pas à tout me dire, à me critiquer, j'y suis prêt !
Merci encore une fois à celles et ceux qui se pencheront sur mon cas ! 