Voilà ma fic j'espère qu'elle vous plaira, n'hésitez pas à critiquer, mais essayez d'être constructif pour m'aider à avancer.
Prologue
- Non je ne veux pas y aller, disait l'enfant d'un ton suppliant.
Le moine resta indifférent aux gémissements de l'enfant, au contraire, il resserra davantage sa poigne tandis qu'il s'arrêtait devant une porte. Il sortit de sa poche une clé qu'il enfonça dans la serrure, le verrou tourna en grinçant. Le religieux ouvrit la porte et jeta l'enfant à l'intérieur de la pièce avant de lancer:"Tu sortiras d'ici quand le père supérieur en aura décidé et pas avant."Puis il referma la porte du cachot et s'éloigna.
L'enfant se leva et alla donner un coup de pied rageur dans la porte, puis il s'assit et se recroquevilla sur lui-même. Ce n'était pas la première fois qu'il se retrouvait coincé ici, il le connaissait bien ce cachot, cette pièce sombre et humide, c'est là que se retrouvaient les jeunes moines indisciplinés comme lui. Après une durée de temps indéterminée, il se releva et dit:"Aussi vrai que je m'appelle Zao un jour je m'enfuirai de ce monastère." Il est vrai que Zao n'avait pas pu décider de sa destinée comme il l'entendait. A sa naissance ses parents l'avaient abandonné au pied du Seigneur dans l'église de ce monastère. Les moines l'ayant recueilli décidèrent d'en faire un homme d'église, mais Zao lui ne rêvait que d'aventures de par et d'autres du monde. Tout son apprentissage religieux avait été pour lui un "chemin de croix", il ne comptait plus les coups de bâtons pour cause d'indiscipline, les corvées de nettoyage et comme aujourd'hui l'isolement. Mais Zao aurait un jour une autre vie, certes il n'avait aujourd'hui que dix ans, mais d'ici quelques années il fuierait cette vie tant haïe. Il s'y préparait déjà, tous les soirs il s'entraînait dans son cellulaire avec un bâton trouvé dans la forêt c'était la seule arme qu'il pouvait faire passer pour quelque chose d'inoffensif. Il avait déjà passé de maintes fois le plan dans sa tête mais le sentiment de savoir qu'il lui faudrait encore attendre quelques années était insupportable. Mais un jour il le ferait, et il débuterait ainsi sa quête d'aventure.
Mouais mouais mouais.
Un peu court pour se faire un avis. Je vois à peu près vers où se dirige ton récit, et j'espère que tu ne tomberas pas dans le cliché... 'Fin bon, je te fais confiance, vu que ton écriture m'a l'air tout à fait lisible, sans trop de fautes...
Mis à part ton GROS problème de ponctuation, qui plombe un peu le tout. Et comme je n'avance jamais d'arguments sans exemples, en voici quelques uns :
1- *Le moine resta indifférent aux gémissements de l'enfant, au contraire, il resserra davantage sa poigne tandis qu'il s'arrêtait devant une porte.*
Je mettrais plutôt :
Le moine resta indifférent aux gémissements de l'enfant. Au contraire, il resserra davantage sa poigne tandis qu'il s'arrêtait devant une porte.
Ou bien, si tu veux garder ça en une seule phrase :
Le moine resta indifférent aux gémissements de l'enfant, resserrant au contraire davantage sa poigne tandis qu'il s'arrêtait devant une porte.
2- *Ce n'était pas la première fois qu'il se retrouvait coincé ici, il le connaissait bien ce cachot, cette pièce sombre et humide, c'est là que se retrouvaient les jeunes moines indisciplinés comme lui.*
Trop long... Voilà ce que j'aurais mis :
Ce n'était pas la première fois qu'il se retrouvait coincé ici. Il le connaissait bien ce cachot, cette pièce sombre et humide... C'est là que se retrouvaient les jeunes moines indisciplinés comme lui.
etc...
Le problème avec la mauvaise ponctuation, c'est que ça donne un aspect puéril à ton texte. Tu passes inévitablement pour un "amateur" (même si c'est ce que nous sommes tous^^), ce qui décrédibilise lourdement ton texte. Essaie donc de te relire en pensant à ça.
Rien d'irrémédiable, donc. Je suis là pour la suite ![]()
Je suis du même avis que toi : trop court pour se faire un avis! Mais on repère tout de même que tu fais quelques fautes d'orthographe(comme tout le monde) et que la ponctuation n'a pas vraiment l'aitr d'être ton truc.
Quand Zao dit " Aussi vrai que je m'appelle Zao un jour je m'enfuirais de ce monastère", je trouve que ça fait trop genre chevalier lol ! Bon à part ça tu pourrais rectifier ça aussi :
Au lieu de : "A sa naissance ses parents l'avaient abandonné au pied du Seigneur dans l'église de ce monastère. Les moines l'ayant recueilli décidèrent d'en faire un homme d'église, mais Zao lui ne rêvait que d'aventures de par et d'autres du monde. Tout son apprentissage religieux avait été pour lui un "chemin de croix", il ne comptait plus les coups de bâtons pour cause d'indiscipline, les corvées de nettoyage et comme aujourd'hui l'isolement. "
À sa naissance, ses parents, déboussollés à l'idée de devoir assumer leur rôle paternel, l'avait abandonné au pied du Seigneur, à la porte de l'église de ce monastère! Les moines, l'ayant recueillis, décidèrent d'en faire un homme d'église. Zao, lui, ne rêvait que d'aventure de parts et d'autres du monde. Tout son apprentissage religieux avait été pour lui un "chemin de croix". À ce jour, il ne compte plus les coups de bâtons, les corvées de nettoyage et les journées d'isolement dûs à sa mauvaise conduite et à son indiscipline!
Merci beaucoup, je vais tâcher d'arranger ça dans les chapitres suivants.
Voilà le 2ème chapitre, j'ai pris en compte vos remarques et comme le chapitre était presque fini, j'ai changé pas mal de trucs suivant vos instructions, j'espère que j'ai pas fait dans l'excès. Et j'ai oublié un truc très important, l'histoire se déroule dans l'univers de Soul Calibur mais que vous connaissiez ou pas ça ne change pratiquement rien.
Chapitre 1: La libération
Cinq ans s'étaient écoulés depuis que Zao avait juré de sortir du monastère. Mais aujourd'hui il était prêt. Son corps s'était musclé en prévision de sa fuite, ses longues heures passées à s'entraîner avec son arme lui avaient données une technique de combat rudimentaire mais suffisante et son mental était également. Mais un élément lui avait toutefois posé quelques problèmes, l'argent. Il en possédait peu, il s'était donc résigné malgré sa réticence à aller voler ses "camarades". Il s'introduirait dans leurs chambres pendant la messe du soir pour aller les voler. Il éprouvait peu de culpabilité à faire cela car ils s'étaient moqués de lui dès son plus jeune âge. Excepté ce détail tout était près, il avait du mal à croire qu'il serait bientôt hors des murs du monastère. La dernière semaine de Zao fut sereine mais à l'approche du dernier jour il commença à éprouver de l'appréhension, peut-être avait-il tort, il ferait peut-être mieux de rester à l'église toute sa vie et de vivre loin de tout et de recevoir en échange l'infinie bonté de Dieu. Mais il était trop tard pour reculer, il s'approcha de son lit et pour la dernière y dormit du sommeil du juste.
Le lendemain quand Zao se leva de son lit, il le regarda avec tristesse tandis qu'une larme coula le long de sa joue. Il avait vécu dans cette chambre toute sa vie et dans quelques heures il la quitterait à jamais. Toute la journée fut ainsi mais à cinq heures de l'après-midi, il se ressaisit et gagna sa chambre pour se concentrer sur sa fuite. Quand les cloches sonnèrent la messe du soir il entendit ses voisins de chambre partir puis dès que le silence fut parfait il entrouvrit sa porte. Tout le monde était partit il allait commencer son méfait. Ce fut dur à Zao de voler ses camarades qu'il avait côtoyé pendant toutes ces années. Mais il se forçait à répéter:"Fais le pour toi rien n'importe, pense à ton avenir, pense aux belles aventures qui t'attendent." Le compte fini Zao estima qu'il avait bien assez d'argent pour ses projets futurs. Il s'assit sur son lit. Il partirait dans la nuit, comme cela pensait-il je laisserai moins de traces et j'aurai plus de temps avant qu'ils s'aperçoivent de ma disparition. Une vingtaine de minutes plus tard, il entendit les pas des jeunes moines qui revenaient de la messe. L'un d'entre eux ouvrit la porte de la chambre de Zao et lui dit un sourire narquois aux lèvres:"Tu n'es encore pas venu j'ai entendu le Père Supérieur dire que tu serais puni demain." Puis il referma lentement la porte. Zao se leva et dit à voix haute pour lui-même:"Fini cette vie de souffre-douleur dans les temps futurs ce sera moi qui donnerai les coups de bâtons et non qui les recevrai." et il ria aux éclats.
Minuit sonna. Zao qui avait minutieusement préparé sa fuite se leva et prit son bâton auquel était attaché ses affaires en un baluchon. Il savait qu'à minuit les moines se relayaient pour aller prier, et c'était à ce moment qu'il devait agir. Mais il avait peu de temps, c'est pour cela qu'il descendit les escaliers en courant souple et silencieux comme un chat. Dès qu'il fut dehors il vit un moine rentrer dans son baraquement. Cela voulait dire que personne n'occupait l'église pendant un court laps de temps. (pour sortir il fallait absolument passer par l'église, qui agissait comme porte d'entrée) Il courut à pleine jambes et entra dans la maison du Seigneur. Il allait partir quand il vit les bougies allumées. Il s'avança vers l'autel prit une bougie éteinte l'alluma et dit:"Pour que ma fuite soit couronnée de succès et me permette de vivre librement." puis il regarda Jésous dans les yeux et lui dit:"Désolé mon Dieu." Ne s'attardant pas plus, il prit ses jambes à son cou et fila sans demander son reste. Arrivé devant le portail il l'escalada, le franchit et atterrit dans l'herbe. Il continua à courir pendant quelques minutes puis il se coucha extenué dans l'herbe. Respirant doucement , il se releva regarda la lune leva les bras au ciel et cria:"Ha ha ha je suis libre.
the blue bus is callin us
Die another day ![]()
Je rejoins tes précédents lecteurs. La ponctuation devrait être revue. Pour le reste, c'est pas mal. Mais vraiment, corrige l'orthographe et la ponctuation (surtout la ponctu, l'ortho ça va encore), et tâche d'insuffler un caractère plus nuancé à ton héro. C'est vrai, c'est lui qu'on risque de cotoyer pour toute l'aventure, et le fait qu'il ressemble à une machine ne donnera pas envie de savoir ce qui l'attend !
Merci, mais quand tu dis caractère plus nuancé, t'entends quoi?
Plus travaillé, plus profond, plus HUMAIN, représente toi la psychologie d'un héro comme un baromètre dont l'aiguille oscille de positions en positions.
Ok j'essaierai de travailer ça, voilà le chapitre 2:
Chapitre 2: La vraie vie
Le jour se leva sur Zao qui ouvrit un œil puis deux et finalement s'étira et se leva. Quelle douce sensation la liberté, cela dépassait tous ses espoirs. Il promena son regard autour de lui ,tout était désert, parfait, il serait tranquille. Le village le plus proche était à deux kilomètres, il regarda le soleil, il devait être vers les dix heures. S'il marchait d'un bon pas il serait là-bas dans une demie heure. Il se mit donc en route et, après une marche sans incidents,il vit le village se dessiner. Il allait y entrer, mais il restait un détail: les gens allaient se poser des questions en voyant un moine si jeune tout seul, et la nouvelle de sa fuite allait bientôt arriver jusqu'ici. Après avoir réfléchi il se faufila jusqu'à l'entrée du village et jeta à un coup d'œil à l'intérieur, parfait un vendeur de vêtements était situé juste devant lui cela lui faciliterait la tâche. Il retourna à l'orée des bois et retira ses habits jusqu'à se retrouver en sous-vêtements. Puis il cacha une grande partie de son or, son arme et ses habits sous un buisson. Il marcha ensuite tranquillement jusqu'au village, arrivé devant l'entrée il prit une grande inspiration et entra presque nu dans le patelin. Il se dirigea vers le vendeur en marmonnant:"Ah les bandits il me le paieront." Le marchand ne mit pas longtemps à l'apercevoir et l'aborda en lui disant:
-Il y a quelque chose qui ne va pas mon gars?
-Et comment lui répondit Zao, des bandits m'ont tout pris mêmes mes vieilles fripes je n'ai réussi qu'à sauver quelques pièces dit-il en montrant cinq écus dans sa main.
-Ah c'est pas de chance mais si cela peut vous consoler j'ai quelques habits bas prix dit-il en souriant.
-Merci cela m'ira parfaitement répondit-il.
Après avoir acheté un pantalon de toile et une chemise Zao dit au marchand:"Je vais essayer de rattraper ces voleurs."Puis il partit du village sans un mot.Dès qu'il fut hors du patelin il se dirigea tranquillement vers la forêt s'agenouilla devant le buisson qui lui avait servi de cachette prit sa bourse et son arme et repartit vers le village. En entrant dans le village il entendit son estomac gargouiller. Il se mit en quête d'une auberge, il en trouva une qui portait le nom original du:"Voyageur repu". Il déchiffra l'inscription à voix basse et entra dans l'établissement.
L'ambiance lui indiqua tout de suite qu'il n'était pas tombé sur une auberge de tout repos. Il y avait du bruit comme Zao n'en avait jamais entendu, des hommes à la face toute rouge qui étaient ivres et gras, des tonneaux et des tonneaux de bière, de vin et d'alcool en tout genre. Zao qui n'avait eu que rarement l'occasion de s'amuser se sentait le cœur à la fête. Il s'assit donc à une table, tout seul, et après avoir commandé un pichet de vin sortit sa bourse de sa poche et la posa sur sa table. Quelques minutes plus tard son pichet était arrivé avec un gobelet en terre cuite. Zao qui ne connaissait pas le goût du vin y trempa lentement ses lèvres, puis aimant ce parfum il avala goulûment le reste de son verre et s'en resservit un aussitôt. Mais il n'avait pas vu l'homme qui s'approchait de la table.
-Bonjour dit l'homme en approchant de la table.
-Bonjour dit Zao en levant les yeux vers le nouvel arrivé qui êtes-vous au juste?
-Quelqu'un de passage dans cette ville pour traiter affaire.
-Vous êtes un marchand?
-Oui et bientôt tous les magasins de la ville seront à moi, je suis riche. Mais vous n'avez pas l'air d'être à plaindre vous aussi dit l'étranger en montrant du menton la bourse de Zao.
-Oh ne vous y fiez pas dit Zao, mon vieil oncle vient de décéder et j'ai hérité cette somme de lui, le vieux m'avait à la bonne mentit Zao.
-Je vois répondit l'homme d'un air distrait.
Zao le contempla avec respect, comme il l'avait dit, l'homme devait être riche, il portait des beaux habits en soie et des bottes en cuir cirées irréprochablement.
-Mais vous ne m'avez toujours pas expliqué le pourquoi de votre venue à ma table.
-Pourquoi? Car j'étais seul à ma table et l'envie me prit de parler avec quelqu'un je cherchais un comparse pour cela quand je vous aperçus vous me paraissiez sympathique voilà pourquoi jeune homme. Et maintenant je désirerais vider quelques tasses de vin en votre compagnie ,puis il ajouta: je payerai bien entendu.
-Mais volontiers dit Zao heureux d'avoir de la compagnie.
L'homme commanda sans plus attendre deux autres pichets de vin et commença à raconter des anecdotes de ses voyages, et bientôt Zao et lui refirent le monde en buvant des litres de vin. Après deux heures à ce régime, Zao peu habitué à l'alcool dit d'une voix pâteuse:
-J'ai mal à la tête, je crois que je vais aller me coucher.
-Ce serait plus prudent en effet dit le marchand qui avait l'air de bien tenir l'alcool.
Zao se leva tituba dangereusement jusqu'au comptoir arrivé jusqu'à celui-ci il dit à l'aubergiste:
-Vous avez une chambre?
Voyant que l'état de son compagnon n'était pas triste l'étranger crut bon de dire:
-Laisse je m'en occupe.
Cinq minutes après Zao entra dans la chambre se dirigea vers le lit, enleva ses chaussures et s'écroula sur son lit comme une masse, quelques secondes plus tard il ronflait paisiblement.
-Bonne nuit, lança son ami bien qu'il n'était que l'après-midi et il ferma la porte doucement.
-Oh ma tête, plus jamais je ne boirai du vin gémit Zao en s'asseyant péniblement sur son lit. Il regarda dehors il devait être vers les six heures du soir il se leva il allait ouvrir la porte quand il ressentit un vide dans sa poche droite, il y plongea la main, impossible! sa bourse avait disparu. Zao était sûr de l'avoir sur lui quand il s'était couché, un terrible doute commença à s'insinuer dans l'esprit de Zao, mais à présent il en était sûr, c'était son soi-disant ami qui la lui avait volé. Quel traître, mais ce qui énerva le plus Zao c'était qu'il s'était laissé avoir comme
un pigeon, il voulait parcourir le monde et il s'était laissé avoir comme un gamin quelle honte! Mais ce crime ne resterait pas impuni. Zao s'emparât de son bâton et tourna la poignée mais la porte ne s'ouvrit pas. C'était sûrement ce renégat qui avait la clé et qui l'avait enfermé. Zao prit son élan et donna un coup de pied rageur dans la porte qui ne résista pas, craqua puis céda sous les coups de Zao qui s'engouffra en courant dans l'escalier puis il dit à l'aubergiste apeuré:
-Où est l'homme avec qui j'ai bu et discuté?!
-Il est partit par la porte ouest répondit l'aubergiste d'une voix tremblante.
Zao ouvrit la porte et s'élança vers la sortie du village et courra sur la route soudain il aperçut l'homme qu'il cherchait. Comme s'il avait deviné la présence de Zao derrière lui il se retourna et dit:
-Déjà debout? On cuve vite à ce que je vois.
-Rends-moi ma bourse grinça Zao entre ses dents serrés.
-Oh mais je n'en ai pas l'intention dit le marchand en ayant un sourire narquois.
-Dans ce cas prépares-toi à te battre dit Zao d'un ton féroce en se mettant en position de combat.
-Nous allons rire dit l'homme en dégainant son épée.
Fin
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Le up de l'espoir
Je te sauve la vie ![]()
Bon alors, toujours de gros problèmes de ponctuation. Tu ne peux pas mettre des virgules où tu veux quand tu veux. Mets plutot des points. Et relies un peu tes phrases: on a parfois l'impression d'être en face d'un pavé avec des phrases qui se suivent sans vraiment de liens entre elles.
Sinon, c'est bien, y a du potentiel. D'ailleurs ca me rappelle un peu Tintin au Tibet ![]()